Teknoloji Haberleri Teknoloji Haberleri Teknoloji Blogu Internet Haberleri Yazılım C# Dersleri C# Programlama
Weblog du Bureau de Bruxelles
Août 2018
L Ma Me J V S D
30 31 1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31 1 2

 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

Twitter

Suivez le CTA Brussels Daily

 

twitter logo

 

facebook logo cta

CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles
Sujet: CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles
Date d'envoi: 2013-07-23 17:18:43
Publication #: 181
Contenu:
CTA Newsletter
1

Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : 23/07/2013
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.
  1. Principaux événements de la semaine 22.07.2013 - 29.07.2013
  2. Invité vidéo: Heike Reuttgers (BEI)
  3. UE - Afrique du Sud: Excédent du commerce international
  4. Bulletin SOS Faim - juillet 2013
  5. Kenya : Les retards des APE mettent à mal la production de fleurs
  6. Les ministres européens soutiennent l’augmentation des dépenses en aide extérieure
  7. Adhésion de la Croatie: Des enveloppes financières pour l’agriculture
  8. Afrique du Sud: L’UE cofinance le développement des infrastructures
  9. Fonds d’investissement ACP de la BEI: €3,4 milliards en dix ans
  10. L’UE veut mettre l’environnement en avant dans le débat post-OMD
  11. Pêche: Nouvel partenariat entre l’UE et les Îles Cook
  12. Accord de pêche UE-Mauritanie: amendement des opportunités de pêche
  13. L’UE s’attaque au gaspillage alimentaire
  14. Pêche: Programme de la présidence de l’UE (juillet – décembre)
  15. Programme de la présidence de l’UE sur l’agriculture
  16. Accord sur le Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche
  17. Réforme de la pêche de l’UE: le Conseil confirme l’accord politique
  18. Le commissaire européen au commerce effectue une tournée en Afrique australe
  19. Les accords de libre-échange de l’UE – où en sommes-nous?
  20. Quotas sucriers: Les ACPs consternés


  1. Principaux événements de la semaine 22.07.2013 - 29.07.2013
    2013-07-23

    Conseil de l’UE:

    22 juillet: Conseil Affaires étrangères (UE)
    24 juillet : Groupe d’experts des actions futures auprès du Groupe de travail « Environnement international » du Conseil de l’UE

     

    Groupe ACP:

    24 juillet: Comité ACP sur le sucre
    25 juillet : Comité des ambassadeurs ACP


    Vous pouvez également nous suivre à travers notre nouveau group de Facebook CTABrussels ainsi que notre compte Twitter CTABruxelles pour recevoir les dernières informations UE-ACP.




  2. Invité vidéo: Heike Reuttgers (BEI)
    2013-07-23
    Catégorie(s) : Politique de développement

    2013 marque les 50 ans de la Banque européenne d’investissement (BEI) et les dix ans de la création du Fonds d'investissement ACP de la BEI. Depuis 2003, le Fonds a soutenu au total 205 projets avec 3,4 milliards d’euros, dont 85 % à destination des PME. La majorité des bénéficiaires sont issus du secteur de l’énergie.

    Notre invitée de la session vidéo de la semaine aborde les caractéristiques du Fonds et les projets de la BEI visant à adopter une approche plus proactive au niveau des investissements agricoles, en particulier dans le domaine de la sécurité alimentaire.


    Link Voir la vidéo
    Link Fonds d’investissement ACP de la BEI: €3,4 milliards en dix ans


  3. UE - Afrique du Sud: Excédent du commerce international
    2013-07-22
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Les échanges de biens de l'UE27 avec l'Afrique du Sud ont enregistré un excédent de 6,1 mrds en 2012, contre +1,3 mrd en 2010 et +4,4 mrds en 2011.
    Après le recul du commerce de biens de l'UE271 avec l'Afrique du Sud en 2009, les exportations se sont fortement redressées pour atteindre un pic de 26,6 milliards d’euros en 2012, tandis que les importations, quant à elles, ont progressé à un rythme plus modéré pour atteindre 20,5 mrds en 2012, soit un niveau encore inférieur au pic de 24,6 mrds enregistré en 2008. En conséquence,
    Les données ont été publiées par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne, à l’occasion du sixième sommet Union européenne - Afrique du Sud, qui s’est tenu le 18 juillet 2013 à Kliptown, Soweto en Afrique du Sud.
    Parmi les États membres de l'UE27, l'Allemagne (8,8 mrds d'euros, soit 33% des exportations de l'UE27) a été de loin le premier pays exportateur vers l'Afrique du Sud en 2012, suivie du Royaume-Uni (4,1 mrds soit 16%), des Pays-Bas (2,5 mrds soit 9%) et de la France (2,0 mrds soit 7%). Le Royaume-Uni (7,5 mrds, soit 36% des importations de l'UE27) a été le principal importateur, suivi de l'Allemagne (4,1 mrds soit 20%), des Pays-Bas2 (2,2 mrds soit 11%) et de la Belgique (1,9 mrd soit 9%).
    En ce qui concerne les services, les exportations entre l'UE27 et l'Afrique du Sud ont connu une légère hausse en 2011 par rapport à 2010, tandis que les importations ont diminué. L'UE27 a enregistré un excédent de 2,6 mrds du commerce de services avec l'Afrique du Sud en 2011, contre des excédents de 2,2 mrds en 2010 et de 1,9 mrd en 2009. L'Afrique du Sud a représenté un peu plus de 1% du commerce extra-UE27 de services en 2011.


    Source: Eurostat


    Link En savoir plus
    Link Afrique du Sud: L’UE cofinance le développement des infrastructures
    Link De Gucht: Tournée en Afrique australe


  4. Bulletin SOS Faim - juillet 2013
    2013-07-22
    Catégorie(s) : Politique de développement, Développement rural

    Le bulletin du mois de juillet 2013 de SOS Faim a été publié.
    Le bulletin comprend, entre autres articles sur le changement de présidence chez SOS Faim Luxembourg, la campagne de lutte contre la spéculation sur les matières premières agricole de SOS Faim, et sur la table ronde sur l'agriculture durable organisée par SOS Faim, en partenariat avec le Centre Technique pour l’Agriculture (CTA), et la Commission Européenne, avec les agriculteurs et producteurs agricoles d'Afrique de l'Ouest.

    SOS Faim est une ONG de développement ONG de développement qui lutte contre la faim et la pauvreté en milieu rural en Afrique et en Amérique latine, basée en Belgique et au Luxembourg. Il a été créé en 1964 suite à un appel de la FAO (L'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture des Nations Unies).

    Source: SOS Faim


    Link En savoir plus
    Link Bulletin SOS Faim - juin 2013
    Link Table ronde sur l'agriculture durable


  5. Kenya : Les retards des APE mettent à mal la production de fleurs
    2013-07-19
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Politique ACP-UE

    Selon une déclaration faite fin juin par le Kenya Flower Council, ces quatre dernières années, la production florale a stagné et les producteurs s’inquiète de l'affaiblissement de l’économie mondiale et de l’échec des négociations sur les accords commerciaux avec l'Europe et l'Afrique de l'Est entamées il y a six ans.
    Le lobby a déclaré que la production de fleurs avait connu un ralentissement depuis 2010 (moins de 2% de croissance contre 10% dans les années 1990), mettant ainsi à mal les perspectives d’une industrie qui reste une des principales sources de devises du Kenya. Annuellement, l'industrie exporte près de 120 000 tonnes de marchandises.
    Les producteurs ont indiqué que les négociations commerciales inabouties, en particulier sur les Accords de partenariat économique (APE) avec l’Europe, ont affecté la planification et forcé la plupart d’entre eux à freiner leurs investissements.
    Les cinq États membres de la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE) ont signé en 2007 un APE régional provisoire avec l’Europe pour garantir un accès en franchise de droits et de quotas au marché européen, et négocient actuellement un APE complet. Cependant, l'accord provisoire n'a pas été signé ni ratifié. Les conditions préférentielles d’accès au marché européen dont le Kenya jouit actuellement pourraient être perdues si les APE complets ne sont pas signés d’ici à janvier 2014.

    Si le Kenya rate l’opportunité des APE, son commerce avec l’Europe pourrait revenir à des conditions moins généreuses dans le cadre du Système généralisé de préférences, selon lequel certains des produits que le pays exportait à droits nuls vers le marché seraient soumis à des tarifs compris entre 8,5 et 15,7%. Le Kenya ne bénéficierait pas de l’initiative “Tout sauf les armes”, destinée aux pays les moins avancés (PMA).

    Source: businessdailyafrica.com


    Link En savoir plus [EN]
    Link Le commissaire européen au commerce effectue une tournée en Afrique australe


  6. Les ministres européens soutiennent l’augmentation des dépenses en aide extérieure
    2013-07-19
    Catégorie(s) : Politique de développement, Efficacité Aide

    À la fin du mois de juin (le 25 juin), les ministres européens réunis pour le Conseil des affaires générales au Luxembourg ont appelé leurs gouvernements à respecter leurs engagements d’aide au développement, expliquant qu’il était essentiel de donner suite aux promesses de l’Europe afin de réduire la pauvreté à travers le monde, même en temps d’austérité.
    L’idée de consacrer 0,7% du revenu national brut à l’aide au développement fait partie d’un vaste éventail de propositions pour soutenir les efforts de l’UE et des Nations Unies en vue de réduire la pauvreté et d’encourager le développement durable.
    Le Conseil des affaires générales a déclaré que l’objectif des 0,7% est une priorité pour les États membres, mais a également indiqué dans un communiqué que les gouvernements nationaux avaient d’autres enjeux fiscaux : “l’UE et ses États membres réaffirment tous leurs engagements collectifs et individuels envers l’aide au développement, en tenant compte des circonstances budgétaires exceptionnelles”.
    En 2005, les principaux pays donateurs européens se sont engagés à fournir 0,7% de leur revenu national brut à l'aide au développement d'ici 2015. Les données de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) ont démontré que quatre pays ont dépassé cet objectif, mais que la majorité accuse toujours un retard.

    Source : EurActiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link Plus sur la contribution de 0,7%
    Link Les Pays européens à compenser le déficit dans l'aide au développement


  7. Adhésion de la Croatie: Des enveloppes financières pour l’agriculture
    2013-07-18
    Catégorie(s) : Agriculture

    À la suite de son adhésion à l’Union européenne le 1er juillet 2013, la Croatie recevra une enveloppe financière destinée à des paiements directs pour l’agriculture d’une valeur de 373 millions d’euros par an.
    La Croatie recevra des enveloppes financières supplémentaires pour les zones touchées par les mines terrestres datant de la guerre 1991-1995 (9,6 millions d’euros). Aussi, le secteur vinicole aura à sa disposition 10,8 millions d’euros. Depuis son entrée dans l’UE, la Croatie n’est plus autorisée à planter de nouveaux vignobles, mais seulement de cultiver ceux déjà présents jusqu’à fin 2015.
    De plus, la Croatie a conservé des restrictions sur l’achat de terres cultivables, afin d’empêcher les étrangers d’acheter des terres agricoles en Croatie pendant les sept années qui suivront l’adhésion à l’UE, avec une possibilité d’extension de cette période pour trois années supplémentaires.
    La Croatie entre sur le marché européen avec un nouveau produit, le « pekmez », qui est similaire à de la confiture. Seulement 12 produits croates ont pour l’instant reçu une appellation d’origine protégée, dont le Krk prosciutto, le Drnis prosciutto et le chou Varazdin.


    Source: farmlandgrab.org


    Link En savoir plus [EN]
    Link UE: Indications géographiques
    Link L’adhésion de la Croatie à l’UE


  8. Afrique du Sud: L’UE cofinance le développement des infrastructures
    2013-07-18
    Catégorie(s) : Politique de développement

    Dans la perspective du sommet UE-Afrique du Sud qui s’est tenu le 18 juillet à Pretoria (Afrique du Sud), l’Union européenne a approuvé un programme d’un montant de 100 millions d’euros, destiné à soutenir le développement d’infrastructures en Afrique du Sud et dans la région, par un mécanisme mixte de subventions et de prêts.
    Le programme d’investissement dans les infrastructures en faveur de l’Afrique du Sud servira à mobiliser des fonds d’institutions de financement du développement dans des domaines désignés par le pays lui-même comme étant en grand besoin de financement. Il prévoit une coopération entre la Development Bank of Southern Africa et les institutions européennes de financement du développement, à savoir, la Banque européenne d’investissement (BEI), la Kreditanstalt für Wiederaufbau (KfW) et l’Agence française de développement (AFD).
    Les subventions de l’UE couvriront toute une série d’activités, y compris l’assistance technique pour la préparation, la gestion et la mise en œuvre de projets, et comprendront des subventions directes visant à cofinancer des dépenses d’investissement dans des projets d’infrastructures.
    Le programme de soutien de l’Union européenne en faveur de l’Afrique du Sud (2007-2013), dont l’objectif général est de réduire la pauvreté et les inégalités, est doté d’une enveloppe de 980 millions d’euros.

    Source : Commission Européenne  


    Link En savoir plus
    Link Sommet Afrique du Sud-UE [EN]
    Link Les relations UE-Afrique du Sud [EN]


  9. Fonds d’investissement ACP de la BEI: €3,4 milliards en dix ans
    2013-07-18
    Catégorie(s) : Politique de développement

    En 2013, le Fonds d’investissement ACP de la Banque européenne d’investissement (BEI) célèbre ses dix ans d’existence. Depuis 2003, 3,4 milliards d’euros ont été prêtés à 205 projets dans les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) et aux Pays et territoires d’outre-mer de l’UE (PTOM) – principalement pour le développement du secteur privé. Cette année (2013), l’UE a accepté de mettre à disposition 500 millions d’euros supplémentaires pour le Fonds.
    Le Fonds d’investissement ACP (FI) a été créé dans le cadre de l’Accord de Cotonou, avec pour objectif premier le développement du secteur privé. C’est un instrument anti-risque de fonds de roulement sur 20 ans (quand les fonds sont remboursés, ils sont réutilisés pour de nouvelles opérations). Environ 85% des financements des dix dernières années ont été destinés à des projets du secteur privé, les 15% restants ont été attribués au développement d’infrastructures. Les activités dans le cadre du Fonds ont comme objectif final la réduction de la pauvreté, et la stimulation de la croissance durable, en lien avec le « Programme pour le changement » de la Commission européenne. L’idée sous-jacente est que le secteur privé joue un rôle crucial dans le développement et la croissance économique, étant donné que 90% des emplois de la région ACP sont créés au sein d’entreprises privées.
    Le Fonds offre généralement un financement à long terme, avec des conditions basées sur le marché (les taux d’intérêt ne sont généralement pas subventionnés) – ce qui garantit que la BEI n’exclut pas les autres institutions de financement (locales). Les projets votés doivent remplir les objectifs dans le cadre de l’Accord de Cotonou, et également assurer certaines normes environnementales et sociales (la contribution à la communauté locale représente un aspect important).


    2013 marque également les 50 ans d’existence de la Banque européenne d’investissement (BEI) – la banque de prêts à long terme de l’UE. La banque finance des projets d’investissement dans les régions ACP et PTOM, dans le cadre de l’Accord de partenariat ACP-CE (l’Accord de Cotonou) et de la décision de l’association outre-mer. Les prêts aux pays ACP et PTOM correspondent à 10 pour cent de ses activités. Le financement est fourni par les Fonds de développement européen, les budgets des États membres de l’UE et également des propres ressources de la BEI.


    Cependant, à l’occasion de la célébration de la BEI, le Président du comité des ambassadeurs ACP Samuel Outlule (du Botswana) a souligné le coût élevé de l’accès aux fonds de la BEI et a appelé à une présence plus forte de la BEI – par exemple dans le Pacifique, où les fonds ont été particulièrement lents à être déboursés.
    De plus, le secrétaire général ACP Alhaji Muhammad Mumuni a répété le besoin de réviser le montant des prêts accordés aux 79 membres du groupe ACP. Une étude récente aurait estimé que le manque de financement pour l’infrastructure et le financement commercial en Afrique subsaharienne s’élèverait à plus de 250 milliards d’euros chaque année. Le secrétaire général a déclaré : « Il est clair que nous devons identifier et mobiliser plus de ressources si nous voulons atteindre la croissance et le développement que nous avons prévu pour le groupe ACP ».

    Source: BEI, groupe ACP


    Link En savoir plus [EN]
    Link Plus d'informations sur les activités de la BEI


  10. L’UE veut mettre l’environnement en avant dans le débat post-OMD
    2013-07-17
    Catégorie(s) : Politique de développement

    D’après EurActiv, deux commissaires européens ont fortement mis l’accent sur les questions environnementales lors d’une table ronde tenue à la Commission européenne à Bruxelles le 9 juillet. La discussion portait sur les mesures proposées pour remplacer les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD).
    L’événement faisait suite au rapport récemment publié par le groupe de haut niveau désigné par le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon pour développer une vision globale à l’expiration des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) en 2015.
    Le Commissaire en charge du développement Andris Piebalgs, qui est l’une des 27 « personnalités éminentes » qui ont rédigé ce rapport, a déclaré que le groupe de haut niveau avait adopté une approche plus ambitieuse qu’une simple revue de ce que les actuels OMD avaient laissé inachevé. Mais sa déclaration a avant tout mis en avant les questions environnementales. “Si nous ne nous occupons pas de la durabilité environnementale, si nous ne nous occupons pas des changements climatiques, il deviendra impossible d’éliminer la pauvreté et ce seront les pays les plus pauvres qui souffriront le plus,” a-t-il déclaré. Les États devraient mettre le développement durable au cœur de leurs préoccupations. Selon lui, la production et la consommation doivent devenir durables.
    Le Commissaire européen en charge du développement Janez Potočnik a ajouté que le rapport passe sous silence la transformation économique nécessaire pour atteindre une consommation durable et ne propose aucune cible pour la qualité des océans et de l’air.
    D’après la position générale de l’UE sur l’agenda global post-2015, telle qu’on peut la retrouver dans les Conclusions du Conseil, les moteurs pour la transformation de l’économie en une économie verte doivent être pris en compte explicitement dans les nouveaux objectifs.
    M. Piebalgs a déclaré que les prochaines étapes suite à ce rapport incluront des préparations pour l’« Événement spécial » des Nations Unies pour donner suite au travail réalisé en vue d’atteindre les OMD (New-York, septembre 2013) et pour convenir des étapes pour les OMD post-2015.

    Source: EurActiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link Rapport sur l’agenda de développement après 2015 : « ambitieux et inspirant »
    Link Le programme de développement pour l’après 2015


  11. Pêche: Nouvel partenariat entre l’UE et les Îles Cook
    2013-07-17
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    La dernière réunion du Conseil Agriculture et Pêche, tenue à Bruxelles le 15 juillet 2013, s’est conclue sur l’adoption d’une décision autorisant la Commission européenne à ouvrir des négociations au nom de l’UE pour un Accord de partenariat dans le domaine de la pêche (APP) avec les Îles Cook.
    L’accord couvrirait principalement les excédents de stocks de thon et tiendrait compte des mesures de conservation adoptées par la Western and Central Pacific Fisheries Commission (WCPFC) – qui cherche à gérer les problèmes dans la gestion des pêcheries de haute mer qui résultent de la pêche non réglementée, de la surcapitalisation, de la capacité excessive des flottes et du changement de pavillon des navires pour éviter les contrôles.
    Les Îles Cook se composent de 15 petites îles dispersées sur quelque deux millions de kilomètres carrés dans l’Océan Pacifique Sud. Vous trouverez plus d’informations sur le pays et ses relations avec l’UE ici.

    Source: Conseil de l’UE


    Link En savoir plus [EN]
    Link Plus sur la coopération de l'UE - les îles Cook


  12. Accord de pêche UE-Mauritanie: amendement des opportunités de pêche
    2013-07-17
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Parmi les controverses sur la viabilité économique de l’Accord de Partenariat dans le domaine de la pêche (APP) entre l’UE et la République islamique de Mauritanie, la dernière réunion du Conseil Agriculture et Pêche, tenue à Bruxelles le 15 juillet, a modifié l’allocation des opportunités de pêche prévues pour l’APP.
    Dans la pratique, le Conseil a adopté la révision des opportunités de pêche, avec l’approbation d’un Comité conjoint entre l’Union Européenne et la Mauritanie en février 2013. Elle apportera les changements suivants :
    Pour la catégorie 5 – Thoniers senneurs : Espagne – 17 licences - , France – 8 licences.
    Pour la catégorie 6 – Thoniers canneurs et palangriers de surface :  Espagne – 18 licences - , France – 1 licence.
    L’APP entre l’UE et la Mauritanie a été conclu en 2006, et un nouveau protocole a été lance en juillet 2012. Le protocole de cet APP définit les opportunités de pêche prévues pour les navires de l’UE ainsi que la contribution financière due. Il prévoit une contribution financière de 110 millions d’euros par an, dont 70 millions d’euros proviendraient directement de l’UE et le reste proviendrait de l’industrie à travers les frais de licence. Selon la Bibliothèque du parlement européen, l’actuel APP UE-Mauritanie représente ainsi l’accord sur les pêcheries le plus important de l’UE, aussi bien en termes de volume qu’en contribution financière (70 millions d’euros par an).
    Le protocole donne l’accès à des navires de 12 États membres de l’UE pour huit catégories de capture, incluant les espèces pélagiques, les espèces démersales et le merlu, les crustacés (crevettes et langoustines, homard de Norvège, homard et crabe) et le thon. Il y a aussi une catégorie céphalopode, pour laquelle les opportunités de pêche sont de zéro.

    Controverse : L’APP, non viable?


    Le 29 mai, la Commission pêche du Parlement européen a voté le rejet du nouveau protocole Union européenne-Mauritanie relatif à l’accord sur les pêcheries. Selon Jadaliyya, la justification de ce rejet était que les nouvelles clauses concernant le licenciement des flottes européennes pour pêcher dans les eaux mauritaniennes n’auraient été ni profitables, ni bénéfiques pour aucune des parties.

    Les mesures qui interdisent toute exploitation supplémentaire des poulpes dans les eaux mauritaniennes par les chalutiers congélateurs — dont nombreux sont espagnols — ont en particulier provoqué une controverse. Les opposants ont porté des accusations à l’égard du protocole qui discriminerait les flottes européennes, alors que d’autres navires étrangers ont prétendument conservé un accès aux poulpes en pêchant sous le drapeau mauritanien.
    Selon Gabriel Mato – le président de la Commission Pêche du Parlement européen –, les nouvelles conditions de l’accord seraient tellement défavorables que, par conséquent, aucun navire européen n’a encore demandé de licence provisoire sous le protocole — à l’exception des navires de pêche au thon (pour lesquels les conditions techniques n’ont pas changé) et quelques chalutiers pour la pêche au merlu (qui vont seulement fonctionner sur de courtes périodes).
    Jadaliyya explique que les eaux au large des côtes de Mauritanie font partie des plus riches du monde, avec une diversité biologique considérable. Par conséquent, elles ont une grande importance pour les flottes de pêche européennes – qui sont de plus en plus forcées de pêcher au-delà de leurs propres côtes à cause de la diminution de poissons en Europe.

    Un vote sur la conclusion finale du protocole sera réalisé au Parlement européen en octobre de cette année (2013).

    Source: Conseil de l’UE, undercurrentnews.com, libraryeuroparl.wordpress.com, jadaliyya.com


    Link En savoir plus [EN]
    Link Nouvelle-accord de pêche Mauritanie: entre la durabilité et intérêts [EN]
    Link Comité du PE recommande le rejet de l'accord de pêche avec la Mauritanie [EN]


  13. L’UE s’attaque au gaspillage alimentaire
    2013-07-17
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Politique alimentaire

    La Commission européenne devra accentuer l’importance du thème du gaspillage alimentaire en 2014, en tant que suivi de plusieurs événements de haut niveau organisés sur la question par les Nations unies et dans le cadre de la prochaine Année européenne de la lutte contre le gaspillage alimentaire qui aura lieu en 2014.

    À l’heure actuelle, la question est dévolue à un groupe de travail spécial au sein de l’institution – le Comité permanent de la chaîne alimentaire et de santé animale (CPCASA).
    La Communication de la Commission européenne sur l’alimentation durable, prévue pour la fin de 2013, mettra également l’accent sur cette question.
    Celle-ci a été discutée lors de la dernière réunion du Conseil sur l’agriculture et la pêche, qui s’est tenue à Bruxelles le 15 juillet 2013, où les ministres de l’UE ont été informés par la délégation hongroise de l’importance pour l’UE de lutter contre le gaspillage alimentaire.

    Le 26 juin 2012, le CTA a organisé un Briefing intitulé « Lutter contre le gaspillage alimentaire en temps de crise » avec la Commission européenne (DG DEVCO), le Secrétariat ACP et divers partenaires. Sur cette page, vous trouverez les documents vidéo de tous les discours qui ont été prononcés lors de la conférence, ainsi qu’une vaste étude sur ce sujet.

    Source: Conseil de l’UE


    Link En savoir plus [EN]
    Link Briefing de Bruxelles au sujet de
    Link Le reader - Briefing de Bruxelles au sujet de


  14. Pêche: Programme de la présidence de l’UE (juillet – décembre)
    2013-07-17
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Parvenir à un accord final sur le Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (FEAMP) devant être consacré pour la période 2014 à 2020 à la mise en œuvre de la nouvelle politique commune de la pêche (PCP) et établir des plans de gestion à long terme dans le cadre de la PCP, telles sont certaines des priorités majeures inscrites à l’agenda de la politique de la pêche pour la nouvelle présidence lituanienne de l’Union européenne (pour la période de juillet à décembre 2013).
    Ces priorités ont été rendues publiques lors de la dernière réunion du Conseil sur l’agriculture et la pêche, qui s’est tenue à Bruxelles le 15 juillet 2013, où la nouvelle présidence (inaugurée le 1er juillet 2013) a présenté son programme de travail et ses priorités pour l’agriculture et la pêche.

    La présidence souhaite également fixer les totaux autorisés de captures (TAC) et finaliser l’allocation des quotas de pêche. Elle a spécifié qu’un critère très important en la matière sera le fait de contribuer à atteindre l’objectif d’un accord politique équilibré sur les plans économique et environnemental sur les opportunités de pêche pour 2014 dans la mer Baltique, la mer Noire et les autres eaux faisant partie et ne faisant pas partie de l’UE.

    Surtout, elle se propose de diriger la préparation d’accords de partenariat durables en matière de pêche avec les pays tiers, mais aussi les consultations des États côtiers et les réunions annuelles des organisations régionales de gestion de la pêche dans le cadre de la dimension externe de la politique commune de la pêche.

    Source: Conseil de l’Union européenne  


    Link En savoir plus [EN]
    Link UE : Accord historique sur la politique de la pêche
    Link La présidence lituanienne du Conseil de l'UE


  15. Programme de la présidence de l’UE sur l’agriculture
    2013-07-17
    Catégorie(s) : Agriculture

    La réalisation des travaux pour l’approbation et l’entrée en vigueur du paquet de réformes de la politique agricole commune (PAC) et la négociation avec le Parlement européen ainsi que l’adoption d’une proposition pour les dispositions transitoires de la PAC en 2014 relatives aux aspects de la réforme de la PAC entrant en vigueur en janvier 2015 – notamment pour les paiements directs et le développement rural – figureront parmi les priorités politiques agricoles de la nouvelle présidence lituanienne de l’Union européenne (pour la période de juillet à décembre 2013).
    La nouvelle présidence (inaugurée le 1er juillet 2013) a présenté son programme de travail et ses priorités pour l’agriculture et la pêche lors de la dernière réunion du Conseil sur l’agriculture et la pêche, qui s’est tenue à Bruxelles le 15 juillet 2013.
    Les autres priorités figurant dans l’agenda agricole pour les six prochains mois sont les suivantes:
    •    entreprendre les travaux concernant une proposition sur l’information et la promotion des produits agricoles dans et hors de l’UE, en mettant l’accent sur une réponse plus flexible aux besoins spécifiques de différents marchés et la simplification de l’administration du programme ;
    •    entreprendre les négociations concernant une proposition pour un Organisme commun d’organisation du marché dans le secteur des fruits et légumes, y compris une meilleure administration et mise en œuvre des mesures dans le secteur des fruits et légumes, liées par exemple à l’organisation des producteurs, à leurs fonds et programmes opérationnels.

    Source: Conseil de l’UE


    Link En savoir plus [EN]
    Link UE: Accord politique sur la nouvelle politique agricole commune
    Link La présidence lituanienne du Conseil de l'UE, une brise fraîche de la Baltique


  16. Accord sur le Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche
    2013-07-17
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Lors de la dernière réunion du Conseil sur l’agriculture et la pêche qui s’est tenue à Bruxelles le 15 juillet 2013, les ministres sont parvenus à un accord sur une approche générale et complète d’une proposition pour le Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (FEAMP), dans le cadre du paquet de réformes de la politique commune de la pêche (PCP). Le nouveau fonds disposera d’une allocation totale de 6,396 milliards d’euros.
    Le fonds est supposé aider les pêcheurs à s’adapter aux principes clés de la réforme, tels que la préservation des stocks halieutiques par un meilleur alignement des prises sur les avis scientifiques et la mise en œuvre d’une interdiction des rejets, annonce le Conseil.
    Le FEAMP est structuré autour de quatre piliers:
    •    une pêche verte et intelligente, censée permettre une transition harmonieuse vers la pêche durable;
    •    une aquaculture verte et intelligente;
    •    le développement durable et inclusif des communautés tributaires de la pêche;
    •    des politiques maritimes intersectorielles.
    Outre ces quatre piliers, il financera une série de mesures portant notamment sur la collecte de données, les avis scientifiques, les contrôles, la gouvernance et l’assistance technique.
    En dépit d’une interdiction de soutien public de l’UE à la construction de nouveaux navires de pêche en 2002, la commission PECH a voté pour la réintroduction du soutien du FEAMP au remplacement des navires de la petite pêche côtière de plus de 35 ans. La commission PECH a également voté en faveur de la réintroduction des subventions destinées aux flottes, notamment pour l’interruption temporaire des activités de pêche.
    Cet accord sur les questions budgétaires clôture les travaux entrepris par le Conseil en octobre dernier, lorsqu’une approche générale partielle a été obtenue sur les aspects techniques. Il permettra au Conseil d’entamer des négociations sur le FEAMP avec le Parlement européen en automne.
    La commission PECH du Parlement européen avait précédemment (le 11 juillet) approuvé la proposition de la Commission pour que le Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (FEAMP) devienne le principal instrument financier destiné à concrétiser les réformes ambitieuses de la nouvelle politique commune de la pêche (PCP).

    Maria Damanaki, Commissaire européen pour les Affaires maritimes et la Pêche a déclaré que la proposition de la Commission était plus ambitieuse que la position de la majorité à la commission de la pêche, étant donné qu’elle mettrait un terme aux subventions inefficaces du passé, qui auraient contribué à la surpêche et au déclin économique du secteur de la pêche. Elle a spécifié que dans les trialogues qui feront suite à la session plénière, la Commission défendra un FEAMP soutenant la réforme – qu’elle définit comme ambitieuse – de la politique commune de la pêche convenue il y a quelques semaines.

    Le nouveau fonds doit remplacer le Fonds européen de la pêche (FEP) existant et un certain nombre d’autres instruments. Le règlement sur le FEAMP (ainsi que d’autres règlements constituant le paquet de réformes de la PCP – règlement de base et du marché – convenu également le 15 juillet) devrait entrer en vigueur en janvier 2014.

    Source: Conseil de l'Union européenne, Commission européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link Nouveau fonds pour la pêche européenne [EN]
    Link UE : Accord historique sur la politique de la pêche


  17. Réforme de la pêche de l’UE: le Conseil confirme l’accord politique
    2013-07-16
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Le 15 juillet, le Conseil « Agriculture et pêche » de l’Union européenne a confirmé l’accord politique avec le Parlement européen (obtenu le 18 juin 2013) concernant la réforme de la politique commune de la pêche (PCP).
    Cet accord comprend les deux textes de réforme des règlements de base et de marché de la PCP. Ces deux textes, avec la proposition relative au Fonds européen des affaires maritimes et de la pêche (FEAMP), seront discutés à la fin de l’année (2013) par les institutions de l’UE.
    Les principaux éléments du texte sur les dispositions de base de la PCP sont les suivants:
    •    Les quotas de pêche fixés devront totalement respecter les avis scientifiques. Cela devrait permettre d’aboutir à des stocks halieutiques sains et à des quotas plus élevés étant donné que les stocks halieutiques sont gérés à des niveaux de rendement maximal durable (RMD) ;
    •    Les rejets des stocks halieutiques ne seront plus autorisés ; cela mettra fin à l’ancienne politique qui obligeait les pêcheurs à gaspiller de la nourriture en rejetant du poisson à la mer. Toutefois, certaines exemptions limitées ont été incluses. Une nouvelle approche régionalisée inclura les pêcheurs et d’autres groupes d’intérêt ainsi que des administrations nationales dans le développement de mesures techniques et de conservation visant à protéger les poissons juvéniles et les espèces de poissons vulnérables.
    •    Il faudrait développer et renforcer les zones biologiques sensibles avec des frayères et des pourcentages élevés de poissons juvéniles.
    En ce qui concerne la régulation du marché, il est spécifié:
    •    Qu’à présent, les informations obligatoires à l’intention du consommateur comprennent également le type d’engin utilisé dans la pêche de capture et une indication plus détaillée de la zone de capture.
    •    En outre, il est prévu que les organisations de producteurs aient moins recours au mécanisme administratif d’intervention sur le marché. L’accent est à présent placé sur leurs propres stratégies de commercialisation, exprimées dans leurs plans de production et de commercialisation, et une implication étroite dans l’orientation politique générale, par exemple en ce qui concerne les mesures visant à réduire les rejets.

    Source: Conseil de l’Union européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link UE : Accord historique sur la politique de la pêche
    Link UE : Le Conseil s’accorde sur une révision de la politique de la pêche


  18. Le commissaire européen au commerce effectue une tournée en Afrique australe
    2013-07-15
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Du 15 au 19 juillet 2013, le commissaire européen au commerce, M. Karel De Gucht, visitera quatre pays d’Afrique australe: le Kenya [membre de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC)], ainsi que la Namibie, le Botswana et l’Afrique du Sud [membres de la Communauté de développement de l’Afrique australe (CDAA)].
    Il mettre cette tournée à profit pour discuter des moyens de renforcer les échanges commerciaux et les investissements avec les régions africaines, notamment par d’ambitieux partenariats commerciaux et de développement.
    «L’Afrique subsaharienne est maintenant l’une des régions de la planète où la croissance est la plus rapide, tandis que l’Union européenne, avec ses 500 millions de consommateurs, est le plus grand marché du monde. Il existe d’importantes opportunités à saisir des deux côtés», a déclaré M. Karel De Gucht.
    Sur la base de l’accord de Cotonou, signé en 2000, les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique («pays ACP»), organisés en groupements régionaux autodéfinis, et l’Union européenne négocient des accords de partenariat économique. Ces accords ont pour but de garantir un accès au marché de l’UE en franchise de droits et sans contingents, ainsi que d’autres dispositions (normes sanitaires et d’hygiène et autres règles commerciales, par exemple) adaptées aux besoins des pays ACP.
    Les échanges entre l’Union et l’Afrique du Sud sont régis actuellement par l’accord sur le commerce, le développement et la coopération (accord CDC) signé en 1999.

    Le Kenya négocie un APE avec l’UE en tant que membre de l’EAC, avec le Burundi, le Rwanda, la Tanzanie et l’Ouganda. L’Union est le premier partenaire commercial du Kenya avec environ 25 % des exportations totales du pays, pour un montant de plus d’un milliard d’euros par an. Les échanges de biens de consommation entre l’UE et le Kenya ont continué d’augmenter ces dernières années, pour atteindre plus de 2,5 milliards d’euros en 2012. Les principaux produits exportés par le Kenya vers l’UE sont les fleurs fraîches coupées, le thé, le café et les légumes (essentiellement des pois et des haricots).
    Le Botswana, la Namibie et l’Afrique du Sud sont en train de négocier un accord de partenariat économique régional avec l’UE en tant que groupe APE de la CDAA, qui comprend également l’Angola, le Lesotho, le Mozambique et le Swaziland.
    Ces trois pays d’Afrique australe sont riches en ressources naturelles et exportent vers l’Union des diamants (Botswana, Afrique du Sud), de l’uranium (Namibie), du platine (Afrique du Sud) ainsi que d’autres produits. Ce sont de grands exportateurs de viande bovine (Namibie, Botswana), de produits de la pêche (Namibie) et de raisin de table (Namibie). L’Afrique du Sud a également un secteur agroalimentaire fort et exporte du vin, du sucre, des agrumes et d’autres fruits mais, en tant que pays émergent plutôt qu’en voie de développement, elle possède une économie beaucoup plus diversifiée et exporte également des produits finis et semi-finis.

    Source : Commission Européenne


    Link En savoir plus


  19. Les accords de libre-échange de l’UE – où en sommes-nous?
    2013-07-15
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Une priorité majeure pour l’UE consiste à ouvrir davantage d’opportunités de marché aux entreprises européennes en négociant de nouveaux Accords de libre-échange avec des pays clés, explique un récent communiqué de presse de la Commission européenne. L’UE mène activement onze négociations commerciales et plusieurs négociations sur le commerce et le développement (APE) sont en cours. Si toutes les discussions en matière de libre-échange qui sont actuellement en cours devaient aboutir demain, l’UE ajouterait 2,2% à son PIB (soit 275 milliards d’euros).
    Pour les pays ACP, les négociations qui présentent le plus grand intérêt sont les Accords de partenariat économique (APE). Il s’agit de partenariats en matière de commerce et de développement entre l’UE et les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), fondés sur l’Accord de Cotonou (2000). Les négociations relatives aux APE ont débuté en 2002  et sont à présent conclues avec trois régions, qui ont paraphé (puis signé et ratifié) un accord: les Caraïbes (CARIFORUM), le Pacifique (le seul pays actuellement impliqué est la Papouasie-Nouvelle-Guinée) et les États d'Afrique orientale et australe (AfOA - Zimbabwe, Maurice, Madagascar, Seychelles).
    Les négociations sont dans une phase décisive au sein du Groupe APE de la Communauté d’Afrique orientale (CAO) et de la Communauté de développement d’Afrique australe (CDAA). Les progrès sont inégaux dans le reste de l’Afrique subsaharienne.
    Cinq Accords de partenariat économique avec des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique ont également été négociés, mais ne sont pas encore entrés en vigueur. Il s’agit de la Côte d’Ivoire, du Cameroun, de la Communauté de développement d’Afrique australe, du Ghana et de la Communauté d’Afrique orientale.
    En dehors des APE avec les pays ACP, l’UE participe actuellement à des négociations pour plusieurs accords commerciaux avec le Japon, le Canada, l’Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ANASE), l’Inde, les pays du Sud de la Méditerranée, les pays du voisinage oriental (Arménie et Géorgie), Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay et Venezuela) et les pays du Conseil de coopération du Golfe.
    L’UE vient de débuter ou devrait débuter des négociations avec les États-Unis d’Amérique (17 juin 2013) et la Chine. Certaines négociations qui ont déjà été conclues mais n’ont pas encore été appliquées sont celles menées avec la Moldavie, l’Ukraine, Singapour, la Colombie et les pays d’Amérique centrale (Costa Rica, Salvador, Guatemala, Honduras, Nicaragua et Panama).
    En outre, l’UE a déjà 28 accords commerciaux en place. Ceux-ci comprennent l’ALE avec l’Afrique du Sud, qui a été conclu en 2012.

    Source: Commission européenne


    Link Sciences animales en Europe de l'Est (version anglaise)
    Link Réseau du Bétail
    Link Association européenne de production animale


  20. Quotas sucriers: Les ACPs consternés
    2013-07-15
    Catégorie(s) : Politique de développement, Commerce ACP-UE, Politique alimentaire

    Les États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) fournisseurs de sucre sont consternés par la décision finale relative à la nouvelle politique agricole de l’UE (datant du 26 juin 2013), qui stipule l’abolition des quotas de l’UE en matière de sucre de betterave et d’isoglucose en 2017, une date plus précoce que celle de la proposition initiale de 2020 faite par le Parlement européen, explique un communiqué de presse commun, publié à la fin du mois de juin 2013.

    Le groupe ACP considère que cela remet en question la cohérence des politiques de l’UE et sape les fondements du partenariat commercial et de coopération au développement entre les États ACP et l’UE. Selon le groupe ACP, cette décision montre que ses intérêts n’ont pas été pris en considération, malgré ses nombreuses observations présentées ces dernières années. Plus particulièrement, la décision a été perçue comme étant contraire aux objectifs des Accords de partenariat économique (APE) que bon nombre des exportateurs de sucre ACP ont conclus ou sont en voie de finaliser dans les négociations avec l’UE.

    En réalité, le groupe a prévenu à maintes reprises qu’une abolition prématurée des quotas entraînerait la faillite de nombreuses industries sucrières. Il a cité une analyse d’impact de la Commission européenne qui prévoit une baisse des prix de 45% (par rapport aux prix du marché de 2012) lorsque le contingentement serait mis en place. En outre, il a attiré l’attention sur le rapport de décembre 2012 émanant des Services de la Commission européenne, intitulé « Prospects for Agricultural Markets and Income in the EU 2012-2022 » qui montre que l’abolition des quotas rendrait les importations moins attrayantes et favoriserait une situation d’autosuffisance, voire d’exportateur net, pour l’Union européenne.

    D’autres études non citées par le groupe ACP, estimeraient à 850 millions d’euros la perte de recettes jusqu’en 2020 pour les producteurs de sucre ACP – qui incluent cinq des Pays les moins avancés (PMA) de notre planète. Qui plus est, l’altération annoncée de la condition des industries sucrières annihilerait les gains réalisés grâce aux investissements provenant du  Programme de soutien aux mesures d’accompagnement, financé par l’UE.
    En outre, l’échéance de 2017 est considérée comme étant trop courte pour la mise en œuvre de mesures destinées à améliorer la compétitivité des industries affectées.
    En conséquence, le groupe a invité l’UE à examiner la situation en 2018, conformément aux objectifs contenus dans l’Accord de Cotonou et les Accords de partenariat économique et à présenter des mesures correctrices appropriées, permettant de défendre davantage les intérêts des pays producteurs de sucre.

    Le groupe cite en tant qu’exemple positif la politique sucrière des États-Unis, qui comprend des limites de production nationale, et une part de marché de 15% réservée aux pays en développement.

    Les États ACP producteurs de sucre comprennent la Barbade, Bélize, la République du Congo, Fidji, la Guyane, la Côte d’Ivoire, la Jamaïque, le Kenya, Madagascar, le Malawi, Maurice, le Mozambique, Saint-Christophe-et-Nevis, le Surinam, le Swaziland, la Tanzanie, Trinidad-et-Tobago, l’Ouganda, la Zambie, le Zimbabwe.

    Source: Groupe ACP


    Link En savoir plus
    Link L’ACP réitère ses inquiétudes concernant les quotas sucriers
    Link UE: Accord politique sur la nouvelle politique agricole commune



===========================================================
N'hésitez pas à faire circuler ce bulletin à des collègues qui pourraient être intéressés.

Mme Isolina BOTO
Manager
Bureau du CTA/Bruxelles
39 rue Montoyer
1000 Bruxelles - Belgique
Tel: + 32 (0) 2 513 74 36; Fax: + 32 (0) 2 511 38 68
Courriel: boto@cta.int
Site Web: http://www.cta.int/
Blog de Bruxelles: http://bruxelles.cta.int/
Briefings de Bruxelles: http://bruxellesbriefings.net/

 

Rédacteur : Cristina Dobos (dobos@cta.int)

NOTE
Si vous avez des questions ou suggestions, écrivez à : boto@cta.int
Pour des informations sur l'ensemble des activités du CTA, visitez http://www.cta.int/
Pour des information sur les activités du CTA à Bruxelles, veuillez consulter : http://bruxelles.cta.int/
Le CTA est une institution du Groupe des Etats ACP (Afrique, Caraïbes et Pacifique) et de l'Union Européenne, dans le cadre de l'Accord de Cotonou.
©Copyright 2011 Centre Technique de Coopération Agricole et Rurale ACP-UE. Email: cta@cta.int
Les opinions exprimées ici sont celles de leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue du CTA.

Vous êtes actuellement abonné au Bulletin du Bureau CTA de Bruxelles.
Votre abonnement :

===========================================================

 

 

 

1