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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles
Sujet: CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles
Date d'envoi: 2013-07-30 18:04:33
Publication #: 182
Contenu:
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Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : 30/07/2013
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine:
  1. Invité vidéo: Abdoulaye Seye (Hub Rural)
  2. EU: Les ministres des affaires étrangères appellent à une «diplomatie de l’eau»
  3. UE: Allègement des formalités douanières pour les navires
  4. La commissaire à l’aide humanitaire veut aider la République centrafricaine
  5. EU: La Commission veut mettre en commun l’aide au développement
  6. L’UE est priée de maintenir son aide à la santé en Afrique
  7. Le budget du Corps volontaire européen d’aide humanitaire est réduit
  8. Négociations commerciales CDAA-UE: conclusion toute proche
  9. UE: prête à aider les États ACP à mieux gérer la migration
  10. L’agenda après 2015 est la priorité des ACP
  11. L’UE suspend les négociations commerciales avec le Pacifique
  12. UE: La Commission ouvre une consultation sur la «Durabilité du système alimentaire»
  13. L'UE: €5.5m pour l’accès aux soins de santé en Guinée-Bissau
  14. BEI: Nouveau mandat de 7 ans pour la facilité d’investissement dans les ACP
  15. CARIFORUM: Achèvement des plans de mise en œuvre des APE
  16. PE pour la révision de l’accord de Cotonou
  17. France réduit de 17 % son aide à l’Afrique subsaharienne
  18. La Côte d'Ivoire s’attaque à la contrebande illégale de bois
  19. UE: Récolte de céréales importante au sein de l’UE en 2013
  20. Cameroun: €41m d'aide européenne pour le secteur bananier


  1. Invité vidéo: Abdoulaye Seye (Hub Rural)
    2013-07-30
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire

    À l’occasion de la table ronde sur "L'agriculture durable comme un moyen d’augmenter la résilience, la vision des agriculteurs de l’ouest de l’Afrique", qui a eu lieu le 13 Juin à Bruxelles, le bureau local de CTA a abordé le thème de l’agriculture résiliente et le rôle des organisations des paysannes comme le Hub Rural avec Abdoulaye Seye, Expert financement du développement rural du Hub Rural, une plateforme qui collabore avec la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) sur le development d’une politique agricole dans la région.


    Link Voir la vidéo
    Link Plus sur le "Hub Rural"
    Link Plus sur la table ronde


  2. EU: Les ministres des affaires étrangères appellent à une «diplomatie de l’eau»
    2013-07-30
    Catégorie(s) : Politique ACP-UE, Environnement

    Les tensions à propos de l’accès à l’eau pourraient s’intensifier au cours des dix prochaines années et menacer la stabilité dans de nombreuses régions du monde – La sécurité de l'eau était à l'ordre du jour du dernier Conseil des affaires étrangères de l'UE qui s'est tenue à Bruxelles le 22 Juillet.
    Les ministres avaient en effet décidé de se pencher périodiquement sur les problèmes à long terme et de grande importance. À Bruxelles, ils n'ont pourtant discuté d'aucun conflit lié à l'eau en particulier.
    Les ministres ont reconnu que les conflits liés à l'eau pourraient compromettre la stabilité dans de nombreuses régions du monde. Les intérêts de l'UE, la paix internationale et la sécurité pourraient être concernés. Le changement climatique et l’évolution démographique aggravent la situation.
    Les ministres ont souligné que l'eau et son assainissement devraient être pris en compte dans la définition des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) pour l'après 2015. Ils ont également appelé à la responsabilisation des femmes, de la société civile et des communautés locales. Elles devraient avoir davantage leur mot à dire dans la diplomatie de l'eau.

    Quelque 783 millions de personnes, soit 11 % de la population mondiale, n'ont pas accès à des sources améliorées d'eau potable, selon des données de l'ONU.

    Source : EurActiv


    Link En savoir plus
    Link Conclusions du Conseil sur la diplomatie de l'eau [EN]
    Link Briefing de Bruxelles: L’eau que nous mangeons


  3. UE: Allègement des formalités douanières pour les navires
    2013-07-30
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Pêche Régionale

    La Commission a présenté le 8 juillet des mesures visant à alléger les formalités douanières pour les navires, à savoir l'allégement des formalités administratives, la réduction des temps d'attente dans les ports et l'amélioration de la compétitivité du secteur.
    Les commissionnaires et les exportateurs de fret se plaignent actuellement que lorsqu'ils choisissent d'expédier des marchandises dans toute l'Europe par transport maritime à courte distance, les lourdes charges administratives dans les ports engendrent des frais supplémentaires et des retards importants; les navires peuvent attendre des heures et, parfois, des jours dans les ports avant d'obtenir le dédouanement. Ces formalités rendent le secteur maritime moins attrayant par rapport à d'autres modes de transport, en particulier le transport routier, augmentant inutilement le nombre de camions sur les axes routiers déjà saturés, la Commission informe.
    La communication adoptée - intitulée «La "Ceinture bleue": un espace unique pour le transport maritime» -  présente deux propositions visant à alléger les formalités applicables au transport maritime en modifiant le code des douanes en vigueur :
    1. Allégement des formalités douanières applicables au transport maritime au sein de l'Union européenne
    2. Allégement des formalités douanières pour les navires faisant escale dans les ports de pays tiers
    Près de 90 % des navires transportent des marchandises provenant à la fois de l'Union et de pays tiers et s'arrêtent fréquemment dans des ports de l'Union et de pays tiers (Norvège, Afrique du Nord et Russie, par exemple). Pour ces navires, la Commission propose d'améliorer considérablement les procédures douanières grâce à la mise en place d'un système capable de distinguer les marchandises à bord du navire provenant de l'Union (qui devraient être rapidement dédouanées) et celles provenant de pays tiers, qui doivent faire l'objet des procédures douanières appropriées.
    À cette fin, la Commission présentera avant la fin de l'année une proposition visant à instaurer une déclaration électronique harmonisée de la cargaison. Ce nouveau manifeste électronique permet aux sociétés de transport maritime de fournir aux agents des douanes, dans tous les manifestes (dans et hors de l'Union), des informations concernant le statut des marchandises.
    Ces deux mesures devraient permettre de concrétiser la ceinture bleue d'ici à 2015.

    Source : Commission Européenne


    Link En savoir plus
    Link Lire la communication [EN]


  4. La commissaire à l’aide humanitaire veut aider la République centrafricaine
    2013-07-30
    Catégorie(s) : Archives

    La République centrafricaine est le « pays que le monde a oublié » et elle deviendra « comme la Somalie »  sans soutien supplémentaire, selon Kristalina Georgieva. Elle a déclaré le 23 juillet que la République centrafricaine (RCA) était plongée dans le « chaos complet ». Elle a ajouté que le nord du Mali, le Niger et la région du Darfour au Soudan étaient en proie à l'anarchie.
    Mme Georgieva s'est engagée à aider la RCA, une ancienne colonie française de 4,5 millions de personnes. Elle s'est rendue dans ce pays au début du mois de juillet. En visite à la capitale Bangui, elle a annoncé que la Commission européenne allait accroître à 20 millions € (de 8 millions €) son aide humanitaire à ce pays.

    La République centrafricaine est plongée depuis dix ans dans un conflit armé. Les nouveaux combats entre les forces gouvernementales et la Seleka (une coalition de cinq groupes rebelles), qui a récemment pris le contrôle de la capitale Bangui, ont semé le trouble dans le pays.
    La Commission européenne soutient des actions visant à assurer la survie de la population du pays depuis 2001, pour un budget total de 63,7 millions € (12 millions € jusqu’à présent cette année).

    Source : EurActiv, Commission Européenne


    Link En savoir plus
    Link République centrafricaine: l'UE renforce son aide humanitaire


  5. EU: La Commission veut mettre en commun l’aide au développement
    2013-07-30
    Catégorie(s) : Politique ACP-UE, Politique de développement

    La Commission a adopté le 16 juillet une communication qui propose de mettre en commun tous les types d’aide au développement pour l’après-2015. Les ressources seraient rationalisées en fonction d’objectifs politiques bien définis.
    L'exécutif européen suggère d'associer les principales mesures internationales actuelles et d'utiliser toutes les ressources financières pour l'après-2015 de « manière innovante ».
    Alors que la Commission européenne s'est concentrée il y a peu sur le contenu du futur cadre réglementaire sur le développement, elle se penche désormais sur le financement, a déclaré Andris Piebalgs, le commissaire européen en charge du développement.
    Selon le commissaire en charge de l'environnement, Janez Potočnik, le document rassemble les OMD et un suivi de la Conférence de Rio sur le développement durable (Rio+20) « dans un cadre réglementaire global pour l'après-2015 ». Rio+20 était un énorme sommet mondial organisé en juin 2012 à Rio de Janeiro, 20 ans après une conférence historique de l'ONU dans la même ville.
    Le document de la Commission aborde les différentes ressources financières disponibles : publiques, privées, à l'échelle nationale et internationale. Elles vont des taxes aux subventions en passant par les investissements privés ou la philanthropie. L’exécutif européen met en avant les principes directeurs suivants pour l'après-2015 :
    •    Le financement doit aller de pair avec les objectifs politiques
    •    Les sources financières devraient être prises en compte dans leur ensemble, dont l’aide publique au développement (APD) dans les pays à bas revenus ;
    •    Les économies émergentes et les pays à revenu intermédiaire peuvent contribuer équitablement à l'aide aux pays les plus pauvres et les plus fragiles ;
    •    Plusieurs objectifs politiques doivent être renforcés mutuellement. Chaque euro dépensé devrait ainsi contribuer simultanément à l'atteinte de différents objectifs politique ; Une meilleure sécurité alimentaire est, par exemple, essentielle à l'éradication de la pauvreté.
    •    Les pays partenaires devraient prendre leur responsabilité dans le choix des priorités en matière de ressources.
    Cette initiative se déroulait à l'échelle mondiale : « Cette communication consiste à placer l'UE dans une position mondiale », a indiqué un officiel européen. 

    Source : EurActiv


    Link En savoir plus
    Link UE : associer l’éradication de la pauvreté au développement durable


  6. L’UE est priée de maintenir son aide à la santé en Afrique
    2013-07-30
    Catégorie(s) : Archives

    Selon un nouveau rapport du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) et de l'Union africaine (UA), rendu public le 15 juillet, les gouvernements africains dépensent plus de fonds propres pour lutter contre des maladies, telles que le sida et le paludisme, mais un haut responsable d’une organisation mondiale indique que la prévention de maladies infectieuses pourrait ralentir si l’UE et d’autres donateurs diminuent leur aide.
    Ce document est publié douze ans après que les dirigeants africains se sont engagés à Abuja (Nigeria) à allouer au moins 15 % de leur budget national à la santé et à améliorer la prévention du VIH, de la TB et du paludisme. Un mois après la Déclaration d'Abuja, l'UE a lancé un programme d'action pour lutter contre les maladies infectieuses afin de soutenir les actions de l'Afrique.
    Depuis lors, les budgets nationaux consacrés à la santé dans les 54 États membres de l'UA ont quadruplé. Ils sont passés de 14 milliards de dollars (10 milliards d'euros) à 52 milliards de dollars, soit 40 milliards d'euros au taux de change actuel. Seuls six États membres de l'UA ont atteint l'objectif d'Abuja, selon des données de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) reprises dans le rapport.
    Malgré ces progressés, une réduction des dépenses pourrait interrompre, voire freiner, ces améliorations en matière de lutte contre les maladies infectieuses.
    Mark Dybul, directeur du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, basé à Genève, a exhorté l'UE et d'autres donateurs à maintenir leurs engagements en faveur de la lutte contre les maladies infectieuses malgré leurs propres défis budgétaires.« Aujourd'hui, nous pouvons dire ce que nous n'aurions pas pu il y a deux ans : nous disposons d'avancées dans la science et l'épidémiologie ainsi que d'une vaste expérience afin de comprendre la mise en œuvre de programmes. [Cette expérience a été] acquise grâce aux investissements importants de l'Union européenne et de ses États membres au cours des dix dernières années », a-t-il déclaré à la commission parlementaire du développement le 9 juillet.
    Selon un rapport publié en avril par le Fonds mondial, 87 milliards de dollars (67 milliards d'euros) sont nécessaires pour le financement de programmes dans 151 pays d'ici 2016.

    Source : EurActiv


    Link En savoir plus
    Link Plus d'informations sur le programme de l'UE sur les maladies infectieuses
    Link Le sommet spécial Abuja+12


  7. Le budget du Corps volontaire européen d’aide humanitaire est réduit
    2013-07-30
    Catégorie(s) : Archives

    Le projet de Corps volontaire européen pour répondre aux catastrophes humanitaires et naturelles dans le monde a vu son budget fortement réduit -  de 40 %. Le budget s'élèvera à 147 millions d'euros pour les sept ans a venir. Pourtant, le Parlement européenne doit encore l'approuver.
    Le traité de Lisbonne (2009) appelle à la création du Corps volontaire européen d'aide humanitaire (EVHAC) dans le cadre de réformes destinées à renforcer la politique extérieure de l'UE et la Commission a proposé de créer un EVHAC en septembre 2012. La commission parlementaire du développement a approuvé la réglementation sur l’EVHAC en avril. Un vote en séance plénière est toujours attendu.
    L’EVHAC compléterait l'aide à l'étranger de l'UE en matière d’humanitaire et de développement, un official européen a déclaré .
    Plus d'un million d'euros a été consacré au financement de projets pilotes cette année. La proposition de la Commission prévoit la formation de 10 000 volontaires d'ici 2020 afin qu’ils participent à des opérations mondiales.

    Source : EurActiv


    Link En savoir plus
    Link  Accord sur le budget de l’UE pour 2014-2020
    Link Plus sur le Corps volontaire européen


  8. Négociations commerciales CDAA-UE: conclusion toute proche
    2013-07-26
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Politique ACP-UE

    À la fin de sa visite au Botswana le 15 juillet dernier, le Commissaire de l’Union européenne (UE) chargé du commerce, Karel de Gucht, a annoncé que la phase finale des négociations autour de l’Accord de partenariat économique (APE) entre l’UE et la Communauté de développement de l’Afrique australe (CDAA) pourrait avoir lieu en septembre 2013.
    La visite faisait partie de sa tournée dans quatre pays africains : le Kenya (membre de la Communauté d’Afrique de l’Est, CAE) et la Namibie, le Botswana et l’Afrique du Sud (membres de la Communauté de développement de l’Afrique australe, CDAA) en vue de faire le point des négociations sur des APE complets.
    Selon APA, il a garanti à cette occasion que l’UE était attachée à une conclusion de l’accord. Il a en outre déclaré que ceci serait l'accord du genre le plus généreux que l’UE ait jamais conclu.
    M. De Gucht a toutefois fait état de questions non encore résolues et a dès lors préconisé une phase de négociations plus longue en septembre.
    Les négociations d’APE entre États membres de la CDAA et l’UE, en cours depuis 2004, ont subi divers retards pour des raisons politiques et techniques ces dernières années.

    Source : APA


    Link En savoir plus [EN]
    Link Le commissaire européen au commerce effectue une tournée


  9. UE: prête à aider les États ACP à mieux gérer la migration
    2013-07-26
    Catégorie(s) : Archives

    Le responsable de la délégation de l’Union européenne en Guyane, l’Ambassadeur Robert Kopecky, a déclaré lors du Forum caribéen sur la population, la migration et le développement (organisé les 9 et 10 juillet en Guyane) que l’UE restait engagée dans la résolution des questions liées à la migration dans les Caraïbes et s’orienterait sur le renforcement de sa valeur pour le développement.
    L’aide européenne face aux défis en matière de population, de migration et de développement dans les Caraïbes est basée sur la Facilité intra-ACP pour les Migrations, un accord de financement signé en 2008 par la Commission européenne et le Secrétariat du Groupe des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) pour un montant de 25 millions d’euros. L’objectif du projet est d’aider les États ACP à « mieux comprendre et gérer les flux migratoires intra-ACP et maximiser leur impact. Les bénéficiaires directs sont principalement les migrants eux-mêmes ainsi que les différentes entités qui participent au processus de consultation sur le thème ‘migration et développement’ ».

    Source: stabroeknews.com


    Link En savoir plus [EN]
    Link En savoir plus sur la facilité Intra-ACP pour les Migrations
    Link Le Briefing de Bruxelles sur la migration


  10. L’agenda après 2015 est la priorité des ACP
    2013-07-26
    Catégorie(s) : Politique ACP-UE

    Le 12 juillet dernier, à la Maison ACP à Bruxelles, un groupe de travail a été lancé sur le cadre global après 2015, pour mener les délibérations entre les 79 membres du groupe ACP sur l’agenda de développement après 2015 en vue de former une position ACP et une déclaration UE-ACP communes à ce propos.
    Le groupe est composé d'ambassadeurs des 79 États membres et a pour objectif de garantir que les préoccupations et intérêts du Groupe ACP soient intégrés au cadre global de développement défini par la communauté internationale pour remplacer les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) en 2015.
    Le président du Comité des ambassadeurs des ACP, S.E. Samuel Outlule du Botswana, a déclaré que le cadre post-2015 était une occasion de créer un « environnement propice au développement », en harmonie avec les objectifs de l’Accord de Cotonou ACP-UE en vue de l’éradication de la pauvreté, d’un développement durable et de l’intégration équitable des États ACP dans l’économie mondiale.
    Outre la définition des positions ACP et ACP-UE, le groupe de travail aidera à préparer les États membres ACP à prendre part de manière efficace aux réunions sur le processus post-2015 aux niveaux régional et mondial.


    Source : Groupe ACP


    Link En savoir plus [EN]
    Link Discours d'ouverture par le président du Comité des ambassadeurs [EN]


  11. L’UE suspend les négociations commerciales avec le Pacifique
    2013-07-26
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Pêche Régionale, Politique ACP-UE

    Le 11 juillet dernier, le Vanuatu Daily Post a indiqué que l'Union européenne avait suspendu le dernier tour en date des négociations commerciales avec les États ACP du Pacifique (PACP) sur l’Accord de partenariat économique (APE).
    Le 5 juillet à Bruxelles, la phase de négociations commerciales entre les États PACP et l'UE autour de l'APE se sont conclues sur de sérieuses divergences concernant un certain nombre de questions controversées, dont la demande faite par l’UE d’apporter des modifications significatives aux lois nationales des États PACP relatives à la gestion des ressources halieutiques. Par conséquent, l’UE n’a pas accédé à la demande des États PACP de poursuivre les négociations en septembre 2013 et a demandé une période de réflexion pour consulter ses parties prenantes.
    L’UE a aussi exprimé sa forte déception quant au fait que les États PACP estiment que toute question sur la gestion des ressources halieutiques devrait uniquement être abordée au sein du forum compétent, à savoir la Western and Central Pacific Fisheries Commission (WCPFC). La demande européenne de passer par l'APE pour aborder la gestion des pêcheries des États PACP semble motivée par le fait que les tentatives antérieures afin de débattre de la question au sein de la WCPFC n'ont abouti à aucun résultat positif pour l'UE.
    Outre la divergence sur les questions de pêcheries, plusieurs autres thèmes n’ont pas pu être résolus au niveau technique. Parmi ces thèmes, la délégation du Vanuatu a défendu certains points clés : pour bénéficier d’un traitement spécial et différent en termes de libéralisation tarifaire en raison de ses circonstances fiscales uniques, le Vanuatu demande de libéraliser 70 % de ses lignes tarifaires au lieu des 80 % demandés par l’UE ; l’État a aussi demandé que toute référence contraignante aux questions de taxation soit éliminée de l’APE.
    Dans ces conditions, il semble peu probable que l’objectif de 2012 visant à conclure les négociations autour de l’APE fin 2013 soit atteint dans les faits.
    Les négociations autour de l'APE ont débuté en 2004 dans la région, dans le but d'instaurer un système de préférences commerciales conforme aux règles de l’OMC qui pourrait remplacer les anciennes préférences commerciales accordées par l’UE aux États ACP. Un APE intérimaire a d'ores et déjà été signé par les Fidji et la Papouasie-Nouvelle-Guinée.

    Source : Vanuatu Daily Post


    Link En savoir plus [EN]
    Link Les relations commerciales UE-Pacifique sur la corde raide


  12. UE: La Commission ouvre une consultation sur la «Durabilité du système alimentaire»
    2013-07-25
    Catégorie(s) : Agriculture, Environnement

    Ouverte jusqu’au 1er octobre 2013, une consultation publique dirigée par la Commission européenne sur la « Durabilité du système alimentaire » cherche à obtenir un retour d’informations de la part du public et des industries concernées à propos de la question « Comment pouvons-nous progresser vers un système alimentaire plus efficace en termes d’utilisation des ressources et plus durable? »
    La consultation – lancée le 9 juillet – cherche à obtenir des solutions aux habitudes de consommation non viables observées à la fois en Europe et dans le reste du monde.
    Une liste d’actions pour lutter contre ces habitudes ont été identifiées et la consultation de la Commission invite les parties intéressées à exposer « la façon dont ces actions pourraient faire l’objet d’un classement par priorités et qui serait le mieux placé pour les promouvoir. » Ces actions se présentent comme suit:
    a.    Meilleure connaissance technique des impacts environnementaux des denrées alimentaires
    b.    Stimulation de la production durable des denrées alimentaires
    c.    Promotion de la consommation durable des denrées alimentaires
    d.    Réduction des déchets et des pertes alimentaires
    e.    Amélioration de la cohérence des politiques alimentaires
    Les participants auront également la possibilité de proposer d’autres actions. Après la consultation publique, la Commission prévoit de publier une Communication sur la Durabilité du système alimentaire, début 2014.
    Par le terme « durabilité », la Commission européenne entend une utilisation des ressources à des taux n’excédant pas la capacité de la Terre à les remplacer. Pour l’alimentation, un système durable est perçu comme englobant une série de questions telles que la sécurité de l’approvisionnement alimentaire, la santé, la sécurité, le caractère abordable, la qualité, une industrie alimentaire solide en termes d’emplois et de croissance et, dans le même temps, la durabilité environnementale, en termes de questions telles que le changement climatique, la biodiversité et la qualité de l’eau et du sol. Toutefois, le questionnaire invite les participants à faire part de leur point de vue sur cette question.

    Source: Commission européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link Consultez la consultation


  13. L'UE: €5.5m pour l’accès aux soins de santé en Guinée-Bissau
    2013-07-25
    Catégorie(s) : Politique de développement

    L'Union européenne a décidé de financer un nouveau programme pour que les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans aient plus facilement accès aux soins de santé de base dans les régions de Biombo, Cacheu, Ohio et Farim en Guinée-Bissau, qui comptent environ 520 000 habitants.
    Le Programme Intégré de santé Maternelle et Infantile (PIMI) financé par l'Union européenne à hauteur de €5.5 millions assurera pendant une première phase de 36 mois la disponibilité de médicaments dans les centres ruraux de santé; il facilitera aussi le travail quotidien du personnel soignant en améliorant sa formation et en fournissant du matériel.
    Tenant compte du fait que 52% de la population vit à plus de 5 km d'un centre de santé, ce programme inclut la formation aux soins de base de membres des communautés villageoises les plus éloignées pour répondre aux besoins immédiats, notamment des femmes et des enfants. Les consultations de professionnels de santé et le fourniture de médicaments essentiels seront également mis à disposition gratuitement.
    Le programme sera complété d'ici la fin de l'année par un supplément de €2.5 millions, dans le cadre d'une seconde phase. L'objectif du programme est que 80% de la population, y compris une large majorité de femmes et d'enfants, de ces régions puissent bénéficier d'au moins 3 visites par an d'un agent de santé.
    La Guinée-Bissau est un pays fragile. Après le conflit armé de 1998/1999, le pays a traversé une période difficile, régulièrement interrompue par des coups d'état qui ont freiné les tentatives de réformes et développement. Le 12 avril 2012, un nouveau coup d'état militaire a empêché l'organisation du deuxième tour des élections présidentielles, plongeant le pays dans l'instabilité. Le nouveau soutien européen a été conçu en tenant compte de cette fragilité et de la nécessité de pouvoir s'adapter aux urgences humanitaires susceptibles de se présenter.
    Dans le cadre de la procédure en cours, la coopération institutionnelle avec le Gouvernement de la Guinée-Bissau est actuellement suspendue, tandis que le soutien direct à la population et à la société civile continue. Ce nouveau programme de renforcement à l'accès aux soins sera ainsi mis en œuvre par l'UNICEF et par des organisations non gouvernementales.

    Source : Commission Européenne


    Link En savoir plus
    Link Les relations de l’UE avec la Guinée-Bissau


  14. BEI: Nouveau mandat de 7 ans pour la facilité d’investissement dans les ACP
    2013-07-25
    Catégorie(s) : Politique de développement

    Le 11e Fonds européen de développement (la nouvelle enveloppe financière couvrant les relations de coopération entre l’UE et les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) pour la prochaine période de sept ans, 2014-2020) fournira 500 millions d’euros pour la Facilité d’investissement ACP – un fonds spécial pour les investissements du secteur privé – et une enveloppe d’aides non remboursables de 634 millions d’euros, destinée à financer les bonifications d'intérêts et l'assistance technique, toutes deux administrées par la Banque européenne d’investissement (BEI) – la banque de prêt à long terme de l’UE.
    Ces fonds seront complétés par un nouveau montant de 2,5 milliards d’euros qui devra être mis à disposition par la BEI sur ses propres ressources garanties par les États membres de l’UE en vue d’un prêt essentiellement destiné aux projets du secteur public.
    Cela porte la somme totale qui sera consacrée aux Facilités d’investissement et aux prêts gérés par la Banque européenne d’investissement (BEI) à 3,63 milliards d’euros.
    En outre, une augmentation de 25% du prêt à la région est prévu dans le cadre de la Facilité d’investissement ACP, a déclaré le président de la Banque Werner Hoyer, à l’occasion de la visite annuelle des ambassadeurs des pays ACP partenaires au siège de la banque à Luxembourg, le 9 juillet. De même, un renforcement de l’efficacité de l’engagement de la BEI dans la région devrait avoir lieu au fil des ans, sous la forme de prêts, de financements mixtes et de conseils, a-t-il annoncé.
    À cette même date, il a également réaffirmé l’engagement de la BEI à veiller à ce que les projets d’infrastructure, l’engagement du secteur privé et les initiatives d’intégration régionale dans les pays ACP puissent bénéficier de la participation de la BEI.
    Cette année marque cinquante ans d’engagement de la Banque européenne d’investissement dans les pays ACP partenaires et 10 ans de prêts par l’entremise de la Facilité d’investissement ACP. À l’heure actuelle, les prêts dans le cadre de la Facilité atteignent une moyenne de 450 euros par an.

    Source: BEI


    Link En savoir plus [EN]
    Link Fonds d’investissement ACP de la BEI: €3,4 milliards en dix ans
    Link Accord entre les pays ACP et l’UE sur le fonds de développement


  15. CARIFORUM: Achèvement des plans de mise en œuvre des APE
    2013-07-24
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Tous les Plans de mise en œuvre des accords de partenariat économique (APE) nationaux pour les États du CARIFORUM qui sont tenus de signer les APE globaux avec l’UE doivent être validés. Sainte-Lucie est le dernier des huit États du CARIFORUM à organiser une Réunion de validation, en date du 5 juillet. Une fois le Plan de mise en œuvre approuvé par le gouvernement, il entrera en vigueur.
    À la fin de la Réunion de validation de Sainte-Lucie qui s’est tenue le 5 juillet à Castries (Sainte-Lucie), le Directeur général sortant de la Direction du Forum des Caraïbes du groupe des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (CARIFORUM) au sein du Secrétariat de la Communauté des Caraïbes (CARICOM), Ivan Ogando Lora, a loué l’« esprit de coopération » qui sous-tend leur développement.
    Les Réunions de validation ont pour objectif d’offrir aux représentants du gouvernement et des organisations non gouvernementales l’opportunité d’être informés sur le projet de Plan de mise en œuvre des APE nationaux, tout en leur permettant d’apporter une contribution supplémentaire.
    Le Plan est supposé mettre les pays en mesure de mieux coordonner l’approche de la mise en œuvre des dispositions de l’APE, en termes d’obligations et d’avantages.
    Avant Sainte-Lucie, la consultation s’est déroulée à Antigua-et-Barbuda, suivi du Belize, de Saint-Christophe-et-Nevis, des Bahamas, de la Dominique et de Saint-Vincent-et-les-Grenadines.
    L’élaboration des Plans de mise en œuvre devrait être de bon augure pour les États de la région qui se préparent à accéder à la ligne de crédit, lancée récemment, pour le renforcement des capacités, un fonds de 3,5 millions d’euros administré par la Banque pour le développement des Caraïbes (Caribbean Development Bank, CDB), avec le soutien des Ordonnateurs nationaux dans les États respectifs. La ligne de crédit doit être en place pendant trois ans et est destinée à aider les États du CARIFORUM en étayant les capacités institutionnelles nationales.  
    L’APE est un accord commercial et de développement global entre le Forum des Caraïbes du groupe des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (CARIFORUM) et l’Union européenne (UE) et ses États membres. Un premier accord intérimaire a été signé entre les deux parties en 2008.

    Source; CARIFORUM


    Link En savoir plus [EN]
    Link APE: Les Bahamas en train de finaliser le plan d'action national
    Link Un fonds de réserve pour améliorer la mise en œuvre de l’APE


  16. PE pour la révision de l’accord de Cotonou
    2013-07-24
    Catégorie(s) : Politique de développement, Politique ACP-UE

    Le Parlement Européenne ont approuvé à reculons la révision de l’accord entre l’UE et les pays ACP -  d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique – (l’accord de Cotonou) le 13 juin dernier. Ils ont argumenté que l’accord ne soit pas assez explicite sur les droits de l’homme et notamment sur l’homosexualité.

    L’accord de Cotonou est un pierre angulaire de la coopération au développement et des relations commerciales entre l’UE et le groupe Afrique, Caraïbes, Pacifique (ACP).
    Il inclut une clause de révision qui permet une adaptation du texte tous les cinq ans jusque 2020. Les négociations sur la première révision de l'accord ont été lancées en mai 2004 et conclues en février 2005. L'accord révisé est entré en vigueur le 1er juillet 2008.
    Entamée en 2010, la deuxième renégociation de l’accord de Cotonou constitué un travail de longue haleine. Pour l’heure, l’accord a été ratifié par 20 des 28 Etats membres de l’UE et 54 des 79 pays, qui composent le groupe ACP.

    L’accord révisé reconnaît notamment l’importance de la lutte contre le changement climatique, de la sécurité alimentaire, et promeut l’intégration régionale et la démocratisation des pays africains. Mais, pour les députés, le dialogue politique entre l’UE et les pays ACP est un échec. Le Parlement réclame « que les accords de l’Union comportent des clauses contraignantes et non négociables au sujet des droits de l’homme ». A ce jour, « l’homosexualité est toujours considérée comme un crime dans 38 pays ACP, et les homosexuels encourent la peine de mort dans cinq d’entre eux », précisent les parlementaires. « Ne rien dire revient à approuver tacitement de telles lois », ajoutent les eurodéputés, qui souhaitent voir le sujet explicitement mentionné dans l’accord.

    Le Parlement pointe d’autres lacunes, notamment l’absence de déclarations sur « l’avenir du financement de la coopération UE-ACP ( …), de l’adaptation au changement climatique et des coûts d’ajustement liés aux accords de partenariat économique ». L’Union européenne pousse à ratifier ces nouveaux accords commerciaux, qui baissent les douanes des pays en développement. Mais de nombreux pays ACP freinent, « à juste titre », selon le groupe des Verts, craignant les conséquences de l’ouverture de leurs marchés aux produits européens.
    Le commerce, y compris équitable, la finance, la fiscalité, ou l’utilisation du microcrédit sont absents du texte, regrettent les eurodéputés, qui avaient adopté, en 2010, une résolution allant dans ce sens. L’accord « reflète un manque d’engagement des parties pour l’amélioration de la visibilité de la bonne gouvernance en matière budgétaire et de la lutte contre les paradis fiscaux », souligne la recommandation.

    Le commissaire au Développement Andris Piebalgs a reconnu que « les résultats [n’étaient] pas optimaux ».
    Du côté des pays ACP, « le plus petit dénominateur commun » a été adopté.

    Source : EurActiv.fr


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    Link PE soutient le 2e accord de Cotonou
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  17. France réduit de 17 % son aide à l’Afrique subsaharienne
    2013-07-24
    Catégorie(s) : Politique de développement, Efficacité Aide

    En 2012, la France a réduit de 17 % son aide au développement à l’Afrique subsaharienne – selon un rapport de l’ONG de lutte contre la pauvreté ONE, rendu public le 25 juin. Malgré son statut de région prioritaire, l’Afrique subsaharienne a subi une chute disproportionnée » de l’aide au développement de la France entre 2011 et 2012.
    Dans son rapport, l’ONG fournit des détails sur les différentes contributions des Etats de l’OCDE à cette région. A quelques exceptions près, comme la Corée du Sud (+50,8 %), l’Australie (+34,8 %), les Etats-Unis (+12 %), ou le Canada (+9,6 %) la plupart des pays de l’OCDE ont réduit leur aide. En Europe, l’Espagne, la Belgique, le Portugal ou encore la Grèce, ont diminué leur contribution entre 20 et 60 %.
    L’aide publique totale au développement (APD) dispensée par la France s’est élevée à 12.1 milliards de dollars en 2012, plaçant la France au 4ème rang au sein des membres du Comité d’aide au développement de l’OCDE, l'organisation (de Coopération et de Développement Économiques - OCDE) a communiqué le 5 juillet dernier.
    Le rapport complète les chiffres fournis par l’OCDE en avril, qui signalaient une tendance à la baisse des contributions des donateurs.

    Source : EurActiv


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    Link Pays européens ont réduit l'aide au développement de 4,3 %
    Link France doit s'assurer que les pays reçoivent l’aide dont ils ont besoin


  18. La Côte d'Ivoire s’attaque à la contrebande illégale de bois
    2013-07-23
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Politique de développement

    Pour lutter contre la déforestation causée par les plantations illégales de cacao, les autorités publiques de la Côte d’Ivoire ont commencé à évacuer les producteurs de cacao des terres de forêts protégées, une action qui a suscité des accusations de violation des droits de l'homme. Cette intervention survient deux semaines après que l’UE ait annoncé qu’elle entamerait des négociations concernant un nouvel accord commercial avec la Côte d'Ivoire en vue de bannir l'abattage illégal.  On estime que, ces 50 dernières années, 75 % des forêts de l’ancienne colonie française ont disparu, principalement à cause de l’agriculture dont les plantations de cacao (qui représentent près de 10% de la production économique du pays). Lors de l’annonce du lancement des négociations le 13 juin dernier, Andris Piebalgs, Commissaire européen en charge du développement, a déclaré que « la Côte d'Ivoire exporte 80% de sa production forestière vers l’UE et celle-ci, qui est un des principaux marchés du bois au monde, fait aussi bien partie de la solution que du problème ».
    Le nouvel accord commercial, un Accord de partenariat volontaire, est contraignant et conçu pour créer des systèmes de contrôle et de licence en vue de garantir que tout le bois importé vers l’UE depuis la Côte d'Ivoire est produit légalement.
    Les autorités publiques ivoiriennes indiquent être disposées à payer le prix économique de l’interdiction de l'agriculture afin de sauver la forêt tropicale fragilisée, et les services de sécurité ont commencé à abattre des habitations et à expulser les producteurs de force. Un porte-parole du gouvernement a dit « Aux États-Unis, on n'imaginerait pas que des gens occupent illégalement Central Park pour la simple raison qu'ils disent n'avoir nulle part d'autre où aller, non? ».
    Pourtant, les évacuations de près de la moitié des 4,2 millions d’hectares de réserves forestières protégées ont suscité l’inquiétude et donné lieu à des questions concernant la non-protection des droits de l’homme. Des abus de la part des forces de sécurité ont été évoqués, dont le pillage des habitations, le vol d'argent et de cacao et, parfois, le viol: accusations toutefois rejetées par le gouvernement.

    Source : EurActiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link L’UE et la Côte d’Ivoire : contre l'exploitation illégale des forêts


  19. UE: Récolte de céréales importante au sein de l’UE en 2013
    2013-07-23
    Catégorie(s) : Agriculture

    Selon le baromètre agricole de l’été 2013 de la Commission, une augmentation des semis de céréales en automne et des conditions météorologiques favorables ces derniers mois, en particulier dans le Sud de l‘Europe, pourraient engendrer au sein de l'UE une meilleure récolte de céréales qui pourrait soulager quelque peu le marché et augmenter les réserves pour l'année 2013/14. Ainsi, les données fournies par le système de prévision de rendement des cultures, développé par le service scientifique interne de la Commission européenne (le Centre commun de recherche), indiquent que la production céréalière totale en 2013 dépassera largement celle de 2012.  

    Cette prévision de bonne récolte dans l’hémisphère nord pourrait mener à des prix plus bas pour l’alimentation animale et des marges plus importantes pour les éleveurs qui, dans un contexte de situation économique plus favorable, pourraient générer une croissance de la production de viande et de lait en 2014.
    En revanche, l’approvisionnement en lait en 2013 dans l’UE devrait être fortement touché par les mauvaises conditions de fourrage et de pâturage en Europe centrale et occidentale.
    Le rapport du baromètre, publié trois fois par an, est basé sur l’apport des experts de marché de la Commission.
    Pour consulter le baromètre, cliquez ici.

    Source : Commission européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link Lire le rapport [EN]


  20. Cameroun: €41m d'aide européenne pour le secteur bananier
    2013-07-23
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Dans le cadre du programme « Mesures d’accompagnement du secteur de la banane » de la Commission européenne, l’Union européenne attribuera un montant de 41,046 millions d’euros au Cameroun en vue d’y développer le secteur bananier. Le gouvernement camerounais a signé l’accord de financement avec l’UE au début du mois de juillet 2013. Le montant devrait permettre d’augmenter la production et d’améliorer les conditions de travail générales des producteurs africains.
    La Commission européenne explique qu’après le bois et sans compter le pétrole, la banane dessert est le deuxième produit d’exportation au Cameroun en termes de volume (et le troisième en termes de valeur). Les producteurs locaux entendent toutefois augmenter fortement le niveau de production actuel, estimé à moins de 250.000 tonnes par an.
    Dans le cadre de ce programme, dix pays ACP recevront au total 190 millions d’EUR sous la forme de mesures d’accompagnement étalées sur une période de 9 ans.
    Le programme vise à aider les États membres de l’ACP à s’adapter au nouveau régime bananier de l’UE après décembre 2009, moment où l’Union s’est accordée pour abaisser son taux douanier pour les bananes en provenance des pays d’Amérique latine, entraînant une baisse de la marge préférentielle dont bénéficiaient les pays ACP.
    Les dix pays bénéficiaires sont ceux qui ont exporté en moyenne plus de 10.000 tonnes par an vers l’UE cette dernière décennie. Il s'agit  du Cameroun, de la Côte d'Ivoire et du Ghana (en Afrique), et de Belize, de Dominique, de la République dominicaine, de la Jamaïque, de Sainte-Lucie, de Saint-Vincent-et-les-Grenadines et du Suriname (dans les Caraïbes).

    Source : freshplaza.com


    Link En savoir plus [EN]
    Link Ghana : Programme de soutien à la filière de la banane
    Link Dominique : Programme de soutien à la filière de la banane



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