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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 369
Sujet: CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles N° 369
Date d'envoi: 2013-08-13 12:46:17
Publication #: 183
Contenu:
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Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : 12/08/2013
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.
  1. Weblog et Bulletin du CTA - Vacances 2013
  2. Invité vidéo: Marie-Paule Rizo (OMPI)
  3. Namibie: De l’espoir pour les négociations APE en septembre
  4. Afrique: Pas d’APE signé avant avril 2014
  5. Afrique orientale: Discorde au sein de la CAE sur les accords européens
  6. APE: L’UE souhaite que le Kenya prenne la main
  7. ACP: l’égalité des sexes à l’honneur dans l’agenda post-2015
  8. Afrique de l’Ouest: surexploitation des réserves halieutiques commerciales
  9. La CEDEAO demande « L’énergie pour tous » dans l’agenda post-2015
  10. CE : Les APE ne devraient pas être considérés comme une menace à l’industrialisation
  11. Les Îles Féroé risquent des sanctions pour cause de surpêche
  12. L’Ue envisage un étiquetage pour les chaînes de valeur courtes
  13. L’aide de l’UE, profitable aux exportateurs des Fidji
  14. L’Afrique du Sud en quête de nouveaux débouchés pour ses agrumes
  15. Kenya : Plus de 345 millions d’euros de l’UE pour les sept prochaines années
  16. Un groupement agricole africain souhaite des compléments privés à l’aide européenne
  17. L’AS s’efforce de rassurer l’UE après des frictions sur les accords commerciaux
  18. L’UE met en garde l’Afrique du Sud contre de « mauvaises » politiques commerciales
  19. Aide internationale : L’Afrique subsaharienne n’est-elle plus une priorité ?
  20. 2015: L’année européenne pour le développement


  1. Weblog et Bulletin du CTA - Vacances 2013
    2013-08-13

    A l'occasion des vacances d'été 2013, une importante partie des activités des Institutions UE et ACP siégeant à Bruxelles sera suspendue. En conséquence, la publication des nouvelles sur notre Weblog ainsi que la diffusion du bulletin hebdomadaire sont suspendues jusqu'à la dernière semaine d’août 13.

    Nous vous souhaitons un très bon été.

    L’équipe Weblog du CTA




  2. Invité vidéo: Marie-Paule Rizo (OMPI)
    2013-08-13
    Catégorie(s) : Politique alimentaire, Commerce ACP-UE, Agriculture

    Lors d’une interview accordée au CTA de Bruxelles après le Briefing de Bruxelles ‘Géographie de l’alimentation : refaire le lien avec l’origine dans le système alimentaire’, Marie-Paule Rizo, directrice de la section en charge du droit en matière de dessins industriels et d'indications géographiques de l’OMPI (Organisation mondiale de la propriété intellectuelle), a souligné les éléments essentiels à l’élaboration d’un système pour protéger les indications géographiques et les produits traditionnels:

    •             La volonté des producteurs de collaborer à un objectif commun

    •             Voir un système d’IG comme un plan d’activité global

    •             La patience


    Link Voir la vidéo
    Link Briefing de Bruxelles: Produits Agricoles Traditionnels


  3. Namibie: De l’espoir pour les négociations APE en septembre
    2013-08-13
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Politique ACP-UE

    Lors de sa visite en Namibie le 17 juillet dernier, le Commissaire européen en charge du Commerce, Karel De Gucht, a demandé une meilleure offre de la part de l’équipe de négociation de la Communauté de développement d’Afrique australe (CDAA) qu’il pourrait présenter aux États membres européens en vue de progresser vers la finalisation des négociations autour des Accords de partenariat économique (APE).
    Le Botswana, la Namibie et l’Afrique du Sud négocient actuellement un APE régional avec l’UE dans le cadre du groupe CDAA APE, dont l'Angola, le Lesotho, le Mozambique et le Swaziland font également partie.
    Un représentant du gouvernement namibien a indiqué que les négociations avaient quelque peu progressé mais que l’idéal serait que la Namibie obtienne un accord gagnant-gagnant. La Namibie attend le prochain tour de négociations en septembre de cette année comme une dernière chance de résoudre les questions en suspens. Le ministère de l’Industrie et du Commerce, en première ligne des négociations, explique que la Namibie ne signera un accord que dans l’intérêt à long terme du pays.

    Selon M. De Gucht, l’UE a déjà exprimé sa volonté de proposer des mesures de protection pour les industries naissantes ainsi que des garanties pour la sécurité alimentaire. Il a expliqué que l’UE souhaite que les industries locales bénéficient de l'accord commercial et créent une valeur ajoutée et des emplois.
    Devant l’éventualité de la perte de l’accès préférentiel au marché européen fin décembre 2007, un grand nombre de pays ACP ont signé les APE intérimaires. La Namibie avait toutefois choisi de ne pas signer d’APE intérimaire car les négociateurs du pays avaient identifié des questions en suspens qui auraient réduit la marge de manœuvre politique.
    Le commerce entre l’UE et la Namibie a augmenté à une vitesse de plus de 200 % ces dix dernières années, pour atteindre en 2012 une valeur totale de 2 milliards d’euros.
    « Il va de soi que la conclusion de l’APE est essentielle pour nos relations commerciales. Actuellement, la Namibie bénéficie d’un accès libre au marché européen. Les produits namibiens, qu'ils soient industriels ou agricoles, jouissent d’une franchise de droits et de quotas au sein de l'UE. Mais ce système est fondé sur un instrument provisoire qui prendra fin le 1er octobre 2014, » a expliqué le commissaire De Gucht. La Namibie n’est pas considérée comme un pays parmi les moins développés et ne pourrait pas bénéficier d’un traitement préférentiel pour ses exportations vers l’UE après le 8 octobre 2014 (délai de la signature de l’accord commercial), sauf si le pays ratifie un APE.

    Source : www.bilaterals.org


    Link En savoir plus [EN]
    Link Le commissaire européen au commerce effectue une tournée en Afrique australe
    Link Afrique: Pas d’APE signé avant avril 2014


  4. Afrique: Pas d’APE signé avant avril 2014
    2013-08-13
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Politique ACP-UE

    Selon le Daily News Online de Tanzanie, les régions d’Afrique devraient s’abstenir de signer les Accords de partenariat économique (APE) avec l’UE avant le prochain sommet Afrique-UE, prévu pour avril 2014 : l’Ambassadeur de la Tanzanie pour l’UE, Dr Diodorus Kamale, a expliqué qu’il s’agit là de la décision prise au cours de la réunion de coordination des négociations APE organisée par l’Union africaine (UA) au début du mois d’août à Libreville (Tanzanie).
    Par conséquent, les APE devraient être repris à l’agenda du sommet Afrique-UE, et une évaluation d’impact sur la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE) et la Communauté de développement d’Afrique australe (CDAA) devrait être effectuée à ce moment-là.
    Selon l’UA, certains domaines de divergence en particulier doivent être analysés et discutés plus avant. Il s'agit de la clause de la « nation la plus favorisée », des subventions agricoles au sein de l'UE, du financement du développement pour les APE et des règles d’origine.
    L'UE aurait également été invitée lors de la réunion à envisager la possibilité de proposer un accord commercial non réciproque à l'Afrique, comme elle l'a fait pour les pays voisins de la Moldavie et ceux des Balkans occidentaux, en vue de soutenir leur développement économique.
    On y a également fait valoir que l’UE devrait être poussée à proposer un accès « Tout sauf les armes » (le système le plus avantageux) à l'ensemble des pays les moins développées ainsi qu'aux Communautés économiques régionales, et devrait s’abstenir de recourir à des entraves sanitaires au commerce.
    Cinq régions africaines négocient actuellement des APE avec l'UE. Il s'agit de la CAE, de la CDAA, de l’Afrique occidentale (CEDEAO), de l’Afrique orientale et australe (AOA) et de l’Afrique centrale.

    Source : Daily News Online


    Link En savoir plus [EN]
    Link APE : L’UE souhaite que le Kenya prenne la main


  5. Afrique orientale: Discorde au sein de la CAE sur les accords européens
    2013-08-13
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Politique ACP-UE

    Le 26 juillet dernier, la version électronique d’AllAfrica a fait état de tensions croissantes entre les nouvelles autorités kenyanes et leurs homologues régionaux de la Communauté d'Afrique de l'Est (CAE) sur sa volonté de signer l’Accord de partenariat économique (APE) avec l’Union européenne.
    Les lobbies qui estiment que les atermoiements du gouvernement met à mal les secteurs halieutique et horticole du pays ont mis le Kenya sous pression, alors que les autres États membres de la CAE sont dissuadés de conclure les accords par d’autres groupes de pression de leur pays qui affirment que les APE sont une menace pour leurs économies nationales. Des groupes de la société civile des pays limitrophes auraient dit que le Kenya devrait revoir sa position au sujet de l’APE et ses conséquences pour l’intégration régionale et le commerce régional.
    Le Kenya est cependant dans une situation plus sensible, car il ne fait pas partie des pays les moins développés (PMD) contrairement aux quatre autres membres de la CAE (le Rwanda, la Tanzanie, le Burundi et l’Ouganda) qui bénéficient de l'initiative « Tout sauf les armes » permettant à tous les produits sauf les armes de jouir d’un accès libre au marché de l’Union.
    Sans APE, les exportations du Kenya pourraient être soumises à des taxes punitives selon le système du pays tiers ou celui de préférence généralisée (SPG). Le SPG est un accord commercial suivant lequel l’UE propose aux pays et territoires en développement un accès préférentiel au marché européen sous la forme de tarifs réduits pour leurs marchandises à l’entrée sur le marché européen. Même avec le SPG, ceci représente une augmentation tarifaire pour les pays ACP, qui ont bénéficié jusqu’ici d’une franchise de droits pour le marché européen.
    Le Kenya est le principal exportateur de fleurs vers l’UE. Si le pays ne signe pas l’accord, ses fleurs deviendront moins compétitives car soumises à une taxe de 8,5 %. Sans l’APE, les acheteurs du marché européen pourraient se tourner vers les fleurs moins chères d'autres fournisseurs.
    Cependant, des observateurs indiquent que le Kenya ne devrait pas fléchir sous la pression, car le pays pourrait bien commettre une erreur étant donné qu’il peut toujours trouver des alternatives dans la région et en Asie pour ses produits, même s'il ne signait pas l'accord avec l'UE.
    Actuellement, les parlementaires de l'opposition kényane appellent le gouvernement Kenyatta à se pencher à nouveau sur les intérêts de la nation avant de signer l'accord. Aujourd’hui, les négociations sont au point mort.

    Source : All Africa


    Link En savoir plus [EN]
    Link Le commissaire européen au commerce effectue une tournée
    Link APE : L’UE souhaite que le Kenya prenne la main


  6. APE: L’UE souhaite que le Kenya prenne la main
    2013-08-13
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Politique ACP-UE

    La version en ligne d’AllAfrica informe qu’à la mi-juillet, le Commissaire européen chargé du Commerce, Karel De Gucht, s’est rendu à Nairobi (Kenya) pour inciter le Kenya à signer rapidement l'Accord de partenariat économique (APE).
    Le Kenya est un des États membres de la Communauté de l’Afrique de l’Est avec lesquels l’UE négocie des Accords de partenariat économique depuis 2004. À ce jour, aucun des cinq pays de la CAE n’a signé cet accord important visant à définir les relations commerciales avec l’Europe pour la décennie à venir.
    Récemment, le Secrétariat de la CAE a toutefois déclaré que les négociations touchaient à leur fin. L’UE semblerait également avoir fait machine arrière sur certaines dispositions.
    Avant de s’envoler pour Nairobi, M. De Gucht a souligné qu’il ne faut pas perdre de temps dans les négociations UE-CAE autour de l’Accord de partenariat économique. Lors de son déplacement à Nairobi, il a expliqué que les bons résultats des exportations kényanes sont en grande partie dus à l’accès libre au marché européen, accordé grâce à un instrument provisoire en attendant la ratification de l’APE intérimaire par le Kenya (et la CAE) que le groupe avait signé en 2007.
    « Mais si nous souhaitons que cette success story se poursuive, nous devons aller plus loin. L’Accord de partenariat économique complet que nous négocions actuellement rendrait permanent l'accès libre au marché européen dont bénéficie le Kenya, mais pas seulement. Il renforcerait également nos relations commerciales dans une multitude de domaines, en réduisant les entraves au commerce, en simplifiant les procédures douanières et en améliorant la coopération commerciale, » a-t-il expliqué.

    Source : All Africa


    Link En savoir plus [EN]
    Link Le commissaire européen au commerce effectue une tournée
    Link Kenya: Les retards des APE mettent à mal la production de fleurs


  7. ACP: l’égalité des sexes à l’honneur dans l’agenda post-2015
    2013-08-02
    Catégorie(s) : Archives, Politique de développement

    Afin de surmonter le retard dans la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) liés au genre et à l’émancipation des femmes, il est nécessaire de renforcer des mesures ciblées comme l’éducation et la formation, et les quotas de représentation des sexes, ont conclu les représentants des 15 États de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) lors de la 10ème session de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE – qui s’est tenue à Abuja (au Nigeria) du 17 au 19 juillet. Le rôle des femmes dans la résolution des crises, ainsi que dans le développement social et économique des pays ACP a été souligné. C’est pourquoi la création d’un réseau des femmes ACP-UE dans le cadre de l’Assemblée parlementaire paritaire a été proposée.
    Les représentants de la CEDEAO ont également demandé l’ajout de l’égalité des sexes et de la lutte contre la violence envers les femmes en tant qu’objectifs spécifiques dans les OMD de l’agenda post-2015.

    Du 17 au 19 juillet, la région d’Afrique de l’Ouest du groupe ACP a organisé la 10ème session de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE, réunissant des parlementaires des 15 États de la CEDEAO et des homologues du Parlement européen, pour discuter d’importantes questions de commerce et de développement pour la région. Le dialogue s’est porté sur les Accords de partenariat économique (APE), les ressources énergétiques et le développement, le changement climatique, le chômage des jeunes, le développement de l’industrie de la pêche, le terrorisme et la piraterie, et l’émancipation des femmes.

    Source : Groupe ACP


    Link En savoir plus [EN]
    Link L’agenda après 2015 est la priorité des ACP
    Link Plus sur la CEDEAO


  8. Afrique de l’Ouest: surexploitation des réserves halieutiques commerciales
    2013-08-02
    Catégorie(s) : Politique ACP-UE, Pêche Régionale

    La plupart des réserves halieutiques commerciales sont presque surexploitées dans les régions d’Afrique de l’Ouest, ont conclu les représentants des 15 États de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) lors de la 10ème session de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE – qui s’est tenue à Abuja (au Nigeria) du 17 au 19 juillet.
    La pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN), les mauvaises statistiques sur les réserves, l’inefficacité des contrôles sanitaires, le manque de coopération et de coordination, ainsi que les menaces à la sécurité font partie des causes identifiées de la situation actuelle dans la région.
    Cependant, des opportunités pour l’industrie de la pêche en Afrique de l’Ouest pourraient émaner de la considérable biodiversité de ses eaux et de sa proximité avec les marchés européens. Afin de tirer le meilleur parti de ces opportunités, une attention spéciale devrait être accordée à l’augmentation des capacités de stockage, à la modernisation de flottes vieillissantes et à l’amélioration de la sécurité maritime. Les pêcheries intérieures devraient également être considérées comme une priorité pour la politique de sécurité alimentaire.
    Concernant le sujet de la sécurité maritime, la présence du terrorisme, de la piraterie et du trafic de drogues dans la région, en particulier au Nigéria, est une préoccupation particulière.  Pour régler ce problème, étant donné la nature transnationale des menaces terroristes, les membres de la CEDEAO ont appelé à une collaboration plus forte dans la région et avec les partenaires internationaux.

    Du 17 au 19 juillet, la région d’Afrique de l’Ouest du groupe ACP a organisé la 10
    ème session de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE, réunissant des parlementaires des 15 États de la CEDEAO et des homologues du Parlement européen, pour discuter d’importantes questions de commerce et de développement pour la région. Le dialogue s’est porté sur les Accords de partenariat économique (APE), les ressources énergétiques et le développement, le changement climatique, le chômage des jeunes, le développement de l’industrie de la pêche, le terrorisme et la piraterie, et l’émancipation des femmes.

    Source : Groupe ACP


    Link En savoir plus [EN]
    Link Plus sur la CEDEAO


  9. La CEDEAO demande « L’énergie pour tous » dans l’agenda post-2015
    2013-08-02
    Catégorie(s) : Energie , Politique ACP-UE

    L’objectif « Énergie pour tous » devrait être l’un des buts de développement de l’agenda post-2015, ont conclu les représentants des 15 États de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) lors de la 10ème session de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE – qui s’est tenue à Abuja (au Nigeria) du 17 au 19 juillet.

    Malgré le pourcentage élevé (70%) de la population qui n’a pas accès à l’énergie pour ses besoins quotidiens, le secteur de l’énergie de l’Afrique de l’Ouest est considéré comme un secteur à grand potentiel. Ainsi, il a été conseillé aux gouvernements d’Afrique de l’Ouest de développer des politiques énergétiques appropriées et des cadres légaux qui peuvent attirer des partenariats privé-public. À cet égard, l’Europe apparaît comme un partenaire important.

    Du 17 au 19 juillet, la région d’Afrique de l’Ouest du groupe ACP a organisé la 10ème session de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE, réunissant des parlementaires des 15 États de la CEDEAO et des homologues du Parlement européen, pour discuter d’importantes questions de commerce et de développement pour la région. Le dialogue s’est porté sur les Accords de partenariat économique (APE), les ressources énergétiques et le développement, le changement climatique, le chômage des jeunes, le développement de l’industrie de la pêche, le terrorisme et la piraterie, et l’émancipation des femmes.

    Source : Groupe ACP


    Link En savoir plus [EN]
    Link L’agenda après 2015 est la priorité des ACP
    Link Plus sur la CEDEAO


  10. CE : Les APE ne devraient pas être considérés comme une menace à l’industrialisation
    2013-08-02
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Les divergences entre les négociateurs de l’Afrique occidentale et de l’UE sur les Accords de partenariat économique (APE) sont préoccupantes, ont conclu les représentants des 15 États de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) lors de la 10ème session de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE - qui s’est tenue à Abuja (au Nigéria), du 17 au 19 juillet.
    Ces divergences concernent plusieurs domaines, comme le niveau d’ouverture des marchés, les règles d’origine, le financement du Programme de développement des APE, le calendrier de démantèlement tarifaire ainsi que l’impact des subventions agricoles de l’UE sur l’agriculture de l’Afrique de l’Ouest. Cependant, malgré ces différences, les membres se sont montrés optimistes sur la possibilité d’atteindre une base commune.
    La Commission européenne a assuré que les APE ne devraient pas être considérés comme une menace à l’industrialisation ou à l’agriculture. Elle répondait ainsi aux inquiétudes des pays CEDEAO envers la protection de leurs industries naissantes.
    Un autre sujet épineux concerne la menace que les APE intermédiaires pourraient faire peser sur l’intégration régionale. On considère qu’avec la signature des APE intermédiaires par le Ghana et la Côte d’Ivoire, l’intégration régionale pourrait être mise à mal par les différences de régimes commerciaux qui en découleraient. Pour ces raisons, il a été recommandé que des APE soient conclus avec l’Afrique de l’Ouest en tant qu’entité plutôt que de manière bilatérale avec chaque pays.

    Du 17 au 19 juillet, la région d’Afrique de l’Ouest du groupe ACP a organisé la 10ème session de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE, réunissant des parlementaires des 15 États de la CEDEAO et des homologues du Parlement européen, pour discuter d’importantes questions de commerce et de développement pour la région. Le dialogue s’est porté sur les Accords de partenariat économique (APE), les ressources énergétiques et le développement, le changement climatique, le chômage des jeunes, le développement de l’industrie de la pêche, le terrorisme et la piraterie, et l’émancipation des femmes.

    Source : Groupe ACP


    Link En savoir plus [EN]
    Link Plus sur les accords de partenariat économique (APE)
    Link Plus sur la CEDEAO


  11. Les Îles Féroé risquent des sanctions pour cause de surpêche
    2013-08-01
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Les Îles Féroé risquent des interdictions d’importation et le bannissement de leurs bateaux de pêches des ports de l’UE pour cause de surpêche du hareng atlanto-scandien. C’est ce qu’a annoncé la Commission européenne le 31 juillet. L’annonce est intervenue le jour même de l’approbation de la proposition de sanctions par les États membres.
    La Commission européenne prendra une décision finale à ce propos à la fin du mois d’août.
    Ceci fait suite à une intervention dans le courant de cette année du gouvernement des Îles Féroé, qui a appliqué un triplement unilatéral de son quota de pêche. Selon la Commission, ceci compromet la pérennité à long terme du stock et entraîne une perturbation unilatérale dans la gestion conjointe d’un important stock halieutique.
    Suite à l’annonce des Îles Féroé, l’Union européenne a lancé en mai un « avertissement » aux autorités de l’État. Cependant, le gouvernement n’a fait aucune proposition de solution concrète, selon la Commission.

    Source: European Voice, Commission européenne

     


    Link En savoir plus
    Link Féroé : Commission reçoit le feu vert pour les sanctions [EN]
    Link Un accord visant a décourager des pratiques de pêche non durables


  12. L’Ue envisage un étiquetage pour les chaînes de valeur courtes
    2013-08-01
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Agriculture

    Selon des informations parues dans le quotidien britannique The Guardian, l’introduction et le renforcement de chaînes alimentaires courtes figurent à l’agenda de la Commission européenne, dans le cadre de la réforme de la politique agricole commune. En janvier 2014, la direction générale de l’Agriculture et du Développement rural présentera au Parlement européen un nouveau système d’étiquetage pour les producteurs qui veulent commercialiser leurs produits à l’échelle locale.
    Cependant, aucune information claire n’existe à propos de cet étiquetage, ni sur la façon dont il permettra de distinguer un produit issu en tout ou en partie d’une exploitation agricole.
    Les chaînes courtes, caractérisées par un nombre limité de maillons entre le producteur et le consommateur, sont censées améliorer la transparence des chaînes alimentaires, un aspect hautement perfectible, comme on a pu l’observer pendant le scandale de la viande chevaline.
    La Commission européenne compte aider les quelque 11 millions de petits exploitants d’Europe à retirer des bénéfices supplémentaires de la vente directe de leurs produits. Ils éviteraient ainsi tout coût supplémentaire inhérent au recours aux intermédiaires.
    Ce type de commerce alimentaire a aussi l’avantage de créer une plus grande confiance parmi les consommateurs lorsqu’ils achètent directement aux producteurs. Ceci devrait mener à des relations stables à long terme de part et d’autre. C’est ce que suggère une étude du centre d’agro-écologie et de sécurité alimentaire de l’université de Coventry.
    Au demeurant, les petits exploitants devraient s’impliquer personnellement dans les activités de marketing et de vente, ce qui demande du temps et des connaissances. Un autre point d’interrogation est le coût de cette étiquette, qui pourrait dissuader les producteurs de l’adopter.

    Source : The Guardian


    Link En savoir plus [EN]
    Link UE, scandale de la viande de cheval: la fraude à l’étiquetage
    Link UE: étiquetage plus clair concernant l’origine des aliments


  13. L’aide de l’UE, profitable aux exportateurs des Fidji
    2013-08-01
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Politique ACP-UE

    Un exportateur basé aux Fidji s’est exprimé positivement sur le soutien apporté par l’Union européenne et le Secrétariat de la Communauté du Pacifique (SCP) à travers le projet Increasing Agricultural Commodity Trade (IACT), financé par l’UE. La société fait partie des 28 entreprises actuellement appuyées par le projet dans la région du Pacifique. Elle achète des légumes et des fruits de mer aux producteurs de l’ouest des Fidji pour les écouler sur le marché néo-zélandais.
    Le principal objectif du projet IACT est de renforcer la capacité d’exportation des membres du Pacifique du groupe des pays ACP dans les secteurs primaires de l’agriculture, de la foresterie, de l’aquaculture et de l’élevage.
    Le projet emploie une approche globale des chaînes de valeur et apporte son aide tout au long du développement des produits, de l’exploitation au marché en passant par l’usine. Il aide ainsi les entreprises commerciales à s’orienter vers l’exportation et à pouvoir approvisionner durablement les marchés étrangers en produits concurrentiels.
    Il a été lancé en juin 2011 et est financé dans le cadre du 10e Fonds européen de développement (FED – le principal instrument de l’aide européenne aux pays ACP de 2008 à 2013) à hauteur de 9 millions d’euros (sur un total de 95 millions d’euros pour les pays du Pacifique). Le projet est actif dans les 15 pays du Pacifique membres du groupe ACP : Îles Cook, États fédérés de Micronésie, Îles Fidji, Kiribati, Nauru, Niue, Palau, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Îles Marshall, Samoa, Îles Salomon, Timor Leste, Tonga, Tuvalu et Vanuatu.

    Source : The Jet Newspaper


    Link En savoir plus [EN]
    Link En savoir plus sur le projet [EN]


  14. L’Afrique du Sud en quête de nouveaux débouchés pour ses agrumes
    2013-08-01
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    L’Afrique du Sud réoriente ses exportations d’agrumes vers de nouveaux marchés comme la Chine et l’Inde, après que l’Union européenne a agité la menace d’une interdiction d’importation si elle interceptait plus de cinq cas de taches noires (causées par un champignon) par an. C’est ce qu’a annoncé Bloomberg le 26 juillet.
    « Nous avons en effet un gros problème en Europe, » a déclaré Pieter Nortje, président de l’Association sud-africaine des producteurs d’agrumes. Il s’est dit certain que le seuil des cinq cas serait franchi. Le premier cas de l’année a été rapporté la semaine dernière à la suite de 39 interceptions en 2012, a-t-il déclaré. « Ce n’est pas une piqûre de rappel, cela se prépare depuis 15 ans ».
    « Nous ne remplacerons pas le marché de l’UE », aurait déclaré Tina Joemat-Pettersson, ministre sud-africaine de l’Agriculture. « Nous estimons que l’Inde et la Chine sont les pays qui présentent le plus d’opportunités, » a-t-elle ajouté.
    L’UE représente 40 % (308 millions de dollars) des exportations d’agrumes de l’Afrique du Sud. Le secteur apporte 60.000 emplois permanents et jusque 100.000 emplois temporaires.
    Le pays a aussi commencé à exporter des volumes moins importants vers d’autres marchés, dont le Zimbabwe et la Corée du Sud.

    Source : bloomberg.com


    Link En savoir plus [EN]


  15. Kenya : Plus de 345 millions d’euros de l’UE pour les sept prochaines années
    2013-08-01
    Catégorie(s) : Politique de développement, Politique ACP-UE

    L’UE va consacrer un total de 40 milliards de shillings (345,6 millions d’euros) à l’aide internationale à destination du Kenya de 2014 à 2020, en faveur de l’agriculture et d’autres secteurs.
    Le financement a été annoncé le 23 juillet par Lodewijk Briet, chef de la délégation de l’UE auprès de ce pays, lors d’une visite à un projet de lutte contre la mouche tsé-tsé à Kisumu : « Au lendemain des premières élections organisées dans des conditions de paix depuis des décennies, le pays a une véritable chance de grandir au profit de tous les Kenyans. »
    Les fonds proviendront du prochain (11e) Fond européen de développement (FED) – le principal instrument d’aide européenne aux pays ACP –, et couvriront la période de 2014 à 2020 pour une valeur totale de 31,589 milliards d’euros L’UE a donné au Kenya 46 milliards de shillings (397,6 millions d’euros) dans le cadre de son dernier programme d’aide entre 2008 et 2012.

    Source: STANDRAD REPORTER


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    Link Accord entre les pays ACP et l’UE sur le fonds de développement


  16. Un groupement agricole africain souhaite des compléments privés à l’aide européenne
    2013-08-01
    Catégorie(s) : Politique de développement, Politique ACP-UE

    Les propositions de positions de négociation de la Commission européenne en vue d’un nouveau cadre mondial de lutte contre la pauvreté préconisent un rôle accru du secteur privé dans le cadre de la sécurité énergétique et alimentaire. Un groupement d’agriculteurs africains a pris une initiative qui pourrait bien être un exemple de la voie à suivre dans cette optique.
    La plate-forme de partenariat Grow Africa donne au secteur privé un rôle crucial dans l’apport de financements complémentaires et de savoir-faire en agriculture, qui reste le principal pourvoyeur d’emploi et le premier pilier économique de nombreux pays d’Afrique subsaharienne : « En aidant indéfiniment, on n’aide en réalité personne, » affirme Gagan Khurana, responsable opérationnel national de Grow Africa, lancée en 2011 par l’Union africaine et le Forum économique mondial avec l’appui de plus 30 entreprises africaines et multinationales, ainsi que le soutien de plusieurs gouvernements européens.
    Neuf pays d’Afrique sont partenaires de l’initiative. Actuellement basée au Forum économique mondial à Genève, l’organisation demande aux gouvernements participants de s’engager dans le développement d’une stratégie nationale d’investissement agricole, en fournissant un soutien de haut niveau pour la transparence des investissements. Parmi les pays partenaires, on retrouve aussi bien l’un des pays les plus pauvres d’Afrique (l’Éthiopie) que le Ghana et le Nigeria, qui peuvent s’appuyer sur d’importantes ressources.
    La coopération public-privé figure en bonne place dans la communication de la Commission européenne « Une vie décente pour tous », parue en février, de même que dans le cadre émergent pour un successeur international aux huit objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) des Nations Unies, qui expireront en 2015.
    Dans le même temps, d’autres groupes d’action et de défense des droits de l’homme ont fait part de leur inquiétude face à une trop grande convergence des initiatives publiques et privées : aussi charitables soient-elles, les entreprises privées attendent toujours un retour sur investissement.

    Au cours d’une conférence au Parlement européen au mois de mars, le réseau européen sur la dette et le développement (Eurodad) et sept autres groupes travaillant dans le domaine de l’aide au développement ont déclaré qu’en acheminant de l’argent vers les entreprises privées par l’hybridation des ressources, on favorise les multinationales et les grandes banques au détriment de l’éradication de la pauvreté. Les décideurs politiques sont dès lors vivement invités à repenser les politiques européennes de développement qui promeuvent l’hybridation des ressources pour aider la croissance du secteur privé.

    Source: Euractiv


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    Link UE : associer l’éradication de la pauvreté au développement durable


  17. L’AS s’efforce de rassurer l’UE après des frictions sur les accords commerciaux
    2013-08-01
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Le 18 juillet dernier, le président sud-africain Jacob Zuma a assuré à l’Union européenne que la relation de son pays avec l’Europe était importante et stratégique, au lendemain d’une montée des tension à propos des accords commerciaux lors d’un forum des entreprises entre l’Afrique du Sud et l'UE.

    Prenant la parole à l’ouverture du forum des entreprises Afrique du Sud-UE organisé le 17 juillet dernier à Pretoria (l’événement précédait le sommet Afrique du Sud-UE du jeudi), le Commissaire européen au commerce Karel de Gucht a prévenu l’Afrique du Sud de ne pas tenir pour acquise sa relation avec l’Europe, son principal partenaire commercial.
    Selon lui, les investisseurs européens observent attentivement le pays depuis sa récente suspension unilatérale de certains traités d’investissement bilatéraux avec des États membres de l’UE. Il a plus particulièrement évoqué les traités conclus avec des pays comme la Belgique et le Luxembourg, et dernièrement avec l’Espagne, que l’Afrique du Sud a révoqués unilatéralement. Le commissaire européen a déploré un manque de consultation avec les partenaires européens.
    Dans ce contexte, il a souligné que les investissements en provenance de l’Union européenne ne devaient plus être considérés comme allant de soi : cette annulation est de mauvaise politique, car elle suscite l’incertitude sur les marchés, a-t-il déclaré. Il a ajouté qu’à terme, les investisseurs européens pourraient aller voir ailleurs.

    Le ministre sud-africain du Commerce et de l’Industrie Rob Davies, s’exprimant à cette même occasion, a déclaré que le retrait des traités était en réalité dicté par leur expiration. Il a également assuré que l’expiration des traités ne représentait aucun risque pour les investissements, ni aucune menace pour le commerce. Dans sa lettre, M. Davies déclare : « Nous avons dit à plusieurs reprises que l’Afrique du Sud a offert et continuera d’offrir une importante protection aux investisseurs étrangers ». Il a également tenu à souligner que l’Afrique du Sud n’avait pas de traité bilatéral comparable avec les États-Unis, le Japon ou l’Inde, mais que cela n’avait « pas découragé les investisseurs de ces pays ».

    L’attitude de l’Union européenne pourrait s’inscrire dans une volonté de rester concurrentielle face aux géants émergents (les pays BRIC) pour le commerce et les investissements en Afrique du Sud, et plus largement sur le continent africain.

    Depuis 2004, le commerce global entre l’Union européenne et l’Afrique du Sud a connu une croissance de 128%, les chiffres ayant culminé l’année passée à 500 milliards de rand. L’UE demeure le premier partenaire commercial du pays et son principal investisseur. Cependant, le commerce a connu une nette baisse par rapport aux niveaux d’avant la crise en raison de la chute de la demande en produits sud-africains au sein de l’Union européenne. Les exportations de l’UE vers l’Afrique du Sud ont quant à elles connu une croissance accélérée.

    Source : Commission européenne, MSN Business News, bdlive.co.za


    Link En savoir plus [EN]
    Link SA rassure l'UE [EN]
    Link Lire les remarques préliminaires - de Gucht [EN]


  18. L’UE met en garde l’Afrique du Sud contre de « mauvaises » politiques commerciales
    2013-08-01
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Prenant la parole à l’ouverture du forum des entreprises Afrique du Sud-UE organisé le 17 juillet dernier à Pretoria (l’événement précédait le sommet Afrique du Sud-UE du jeudi), le Commissaire européen au commerce Karel de Gucht a prévenu l’Afrique du Sud de ne pas tenir pour acquise sa relation avec l’Europe, son principal partenaire commercial.
    Selon lui, les investisseurs européens observent attentivement le pays depuis sa récente suspension unilatérale de certains traités d’investissement bilatéraux avec des États membres de l’UE. Il a plus particulièrement évoqué les traités conclus avec des pays comme la Belgique et le Luxembourg, et dernièrement avec l’Espagne, que l’Afrique du Sud a révoqués unilatéralement. Le commissaire européen a déploré un manque de consultation avec les partenaires européens.
    Dans ce contexte, il a souligné que les investissements en provenance de l’Union européenne ne devaient plus être considérés comme allant de soi : cette annulation est de mauvaise politique, car elle suscite l’incertitude sur les marchés, a-t-il déclaré. Il a ajouté qu’à terme, les investisseurs européens pourraient aller voir ailleurs.
    Les observations de M. de Gucht auraient été accueillies favorablement par les délégués européens présents à l’événement.
    À propos des négociations actuelles en vue de partenariats complets en matière de commerce et de développement, le commissaire européen avait déjà déclaré dans la même journée que les négociations commerciales étaient en bonne voie et devraient avoir abouti à la fin de l’année.
    Dans le même temps, le ministre sud-africain du Commerce et de l’Industrie Rob Davies a déclaré que dans le cadre de l’actuel Accord de commerce et de coopération au développement entre l’UE et l’Afrique du Sud, « l’accès aux produits agricoles d’Afrique du Sud n’était pas si bien traité » et que les négociations « visent à améliorer cet accès ».

    Source : Commission européenne, MSN Business News, bdlive.co.za


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  19. Aide internationale : L’Afrique subsaharienne n’est-elle plus une priorité ?
    2013-07-31
    Catégorie(s) : Politique de développement

    Un rapport spécial pour le suivi de l’aide au développement, publié par ONE (organisation internationale de lutte contre la pauvreté en Afrique), indique que l’aide des États membres de l’UE-15 pour l’Afrique subsaharienne a chuté de 19% en 2012 par rapport à l'année précédente.
    L’analyse d’ONE montre que 16 des pays de l’Union européenne des 27 réduisent leurs budgets d’aide publique au développement et continuent ce faisant de s'éloigner de l'objectif de dépenser ensemble 0,7% du RNB à l’APD.Cependant, pour l’UE-15, la chute de l’APD depuis 2011 (une baisse de 7,3% selon les statistiques d’ONE) n'est pas aussi forte que celle de l'aide pour l'Afrique (18,2%) ; l’aide à l’Afrique subsaharienne s’effondre de façon encore plus disproportionnée (chute de 19,0%). L’organisation explique que les niveaux plus faibles de l’APD ne peuvent pas être l’unique raison de la baisse de l’aide à destination des pays africains. Selon elle, ceci suggérerait que la région n’est plus une priorité.
    Les institutions européennes gèrent également leur propre budget d’APD, issu des contributions des États membres. En 2012, l’aide de ces institutions s'élevait à 13,6 milliards d’euros, soit 7,7% de plus qu’en 2011. À la différence de la plupart des États membres de l’UE des 15, l’aide des institutions européennes destinée à l’Afrique a augmenté de 23,6% en 2012, pour atteindre 5,5 milliards d’euros. L’aide pour l’Afrique subsaharienne se montait à 3,7 milliards d’euros, soit une hausse de 10,9% depuis 2011. Ce montant représentait près de 27% de l’aide totale des institutions européennes, dont un total de 40% allait à l’aide pour l’Afrique.

    Des données précédentes de l’OCDE indiquent que la contribution globale au développement international des États membres européens du Comité d’aide au développement (CAD), un groupe de 25 pays riches de l’OCDE, a chuté de 2,3 milliards d'euros en 2012 (à savoir un recul de 4,3% par rapport à 2011).

    Source: ONE


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    Link Pays européens ont réduit l'aide au développement de 4,3 %


  20. 2015: L’année européenne pour le développement
    2013-07-31
    Catégorie(s) : Politique de développement

    La Commission européenne a adopté la proposition en vue de faire de 2015 l’Année européenne pour le développement. Cette proposition est à présent soumise au Conseil et au Parlement européen.
    2015 est perçue comme une année charnière pour le développement ; outre le fait qu’il s’agit de la dernière année pour réaliser les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), c’est l’année où les principales décisions seront prises en ce qui concerne les nouvelles mesures qui leur succéderont.
    Quatre ans après l’adoption de l’Agenda pour le changement (projet de la Commission européenne afin de réorienter son aide au développement pour garantir l’aide aux secteurs et pays les plus démunis), 2015 est le moment idéal pour les donateurs et les parties prenantes de se réunir pour faire le bilan des réussites et, surtout, de qui reste à faire. Selon un des derniers Eurobaromètres, malgré le ralentissement économique actuel, l'appui au développement reste considérable à travers toute l'UE dont près de 85 % des citoyens déclarent que la crise économique ne devrait pas empêcher l’Europe de maintenir son aide aux pays en voie de développement. Dans ce cadre, l’Année européenne pour le développement 2015 pourrait devenir une réelle opportunité de sensibiliser les populations européennes au développement.

    Source : Commission européenne


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    Link L’UE veut mettre l’environnement en avant dans le débat post-OMD
    Link Que pense le public européen du développement?



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