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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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CTA - Brussels Office Newsletter N° 372
Sujet: CTA - Brussels Office Newsletter N° 372
Date d'envoi: 2013-09-12 14:01:36
Publication #: 185
Contenu:
CTA Newsletter
1

Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : 12/09/2013
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.

  1. Principaux événements de la semaine 09.09.2013 - 15.09.2013
  2. Invité vidéo: Patrick Sorgeloos (l’Université de Gand)
  3. La pertinence des facteurs CASI fait débat
  4. APE : L’Afrique de l’Est envisage des contacts diplomatiques avec l’UE
  5. Agra : l’opposition africaine aux cultures OGM est une farce
  6. UE : 124m d’euros pour la sécurité en Somalie
  7. L’aide de l’UE profitable aux exportateurs des Îles Salomon
  8. L’UE doit être plus proactive dans les négociations post-2015
  9. UE : Des bourses pour les étudiants des pays en développement
  10. Changement climatique : Les îles du Pacifique en appellent à une action rapide
  11. Le Cameroun, fours à cacao: conformement aux règles européennes
  12. Afrique centrale: les APE menacent l'intégration régionale
  13. L'intensification de la lutte contre la piraterie dans le golfe de Guinée
  14. UE : €20m pour la résilience climatique du Pacifique
  15. L’UE: Banques de développement à stimuler l’investissement privé
  16. Biocarburants: L'impact du changement indirect d'utilisation des sols
  17. Existe-t-il une contradiction entre les exigences en matière d’aide et de sécurité ?
  18. L'agriculture à petite échelle, la clé d'un avenir sûr en Afrique
  19. Biocarburants : Vote définitif au sein du Parlement européen
  20. Zimbabwe : le réengagement de l’UE est menacé


  1. Principaux événements de la semaine 09.09.2013 - 15.09.2013
    2013-09-12
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Parlement Européen:

    11-12 septembre: Session plénière (Strasbourg)

    Commission européenne:

    11 septembre: Discours sur l’état de l’Union en 2013

    Conseil de l'UE:

    8-10 septembre: Réunion informelle des ministres de l'Agriculture (AGRI)

    Groupe ACP:

    8 septembre: Comité ACP sur le sucre

    10 septembre: - Bureau du Comité des ambassadeurs

    - Comité de pilotage du programme Développement durable

    11 septembre: - Comité de pilotage du programme Questions politiques, sociales, humanitaires et Culturelles
    - Réunion de l’ Union Africaine

    12 septembre: Comité des ambassadeurs
    12-13 septembre: Groupe d’Eminentes personnalités ACP


    Vous pouvez également nous suivre à travers notre nouveau group de Facebook CTABrussels ainsi que notre compte Twitter CTABruxelles pour recevoir les dernières informations UE-ACP.




  2. Invité vidéo: Patrick Sorgeloos (l’Université de Gand)
    2013-09-11
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Dans l’interview vidéo du CTA Bruxelles de cette semaine, Patrick Sorgeloos, professeur d’Aquaculture à l’Université de Gand en Belgique, évoque l’avenir de l’aquaculture dans les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) et la nécessité d’instaurer les conditions d’un avenir durable pour le secteur.

    Plus particulièrement, le professeur Sorgeloos :
    - recommande le développement des capacités, notamment par l’échange d’expériences avec des pays plus expérimentés d’Asie
    - déconseille l’introduction rapide de grands projets commerciaux dans les pays ACP
    - affirme que des alternatives et des ressources renouvelables doivent être trouvées pour la durabilité de la nutrition des poissons d’élevage.


    Link Voir la vidéo
    Link Briefing de Bruxelles sur la pisciculture


  3. La pertinence des facteurs CASI fait débat
    2013-09-11
    Catégorie(s) : Environnement, Agriculture, Changement climatique, Energie , Archives

    L’impact des biocarburants européens sur les prix alimentaires dans le monde ces dernières années est insignifiant, selon le Dr. Harald von Witzke, Professeur et Président pour le Commerce agricole international et le développement de l’Université Humboldt de Berlin, s’exprimant lors d’une conférence sur la politique européenne relative aux biocarburants organisée par la Représentation de Bavière auprès de l’Union européenne le 5 septembre à Bruxelles.
    Il a en outre déclaré que les changements indirects d’affectation des sols (CASI) ne devraient pas être pris en compte dans la politique européenne, étant donné qu’il s’agit d’un domaine de recherche relativement jeune et insuffisamment développé. « Si l’on rattache les facteurs CASI à la bioénergie, il faut les rattacher à tout. À l’agriculture biologique, car elle exige d’importantes surfaces foncières […] de même que l’écologisation puisqu’elle soustrait des terres à d’autres formes d’agriculture productive », ajoute M. von Witzke.
    Les facteurs de changement indirect de l’affectation des sols (CASI) sont les effets de la production de biocarburants traditionnels (ou de première génération) au moyen de cultures qui pourraient autrement servir à l’alimentation humaine ou animale. Sachant que dans ce cas la demande de nourriture continue d’exister et doit être satisfaite, des changements d’affectation des sols se produisent (transformation par exemple de forêts en terres agricoles), ce qui implique le rejet d’importantes quantités de CO2 dans l’atmosphère.
    Le 11 juillet, la Commission environnement du Parlement européen a proposé de prendre en compte les facteurs CASI dans la politique énergétique européenne, afin d’encourager une production de biocarburants à partir de matières premières plus durables, n’entrant pas en concurrence directe avec les cultures alimentaires, comme les déchets et les résidus agricoles.
    Une étude publiée le 5 septembre par la société de consultance énergétique Ecofys semble confirmer les propos du Dr. von Witzke. Elle souligne que l’impact de la demande européenne en biocarburants jusqu’en 2010 n’a fait augmenter les prix mondiaux des céréales que de 1 à 2 %. Elle prédit également que non plafonnée, la production de biocarburants à partir de cultures céréalières pourrait entraîner une nouvelle hausse d’un pour cent d’ici à 2020.
    Ecofys conclut dans son étude que le rôle des biocarburants reste minime. « Les facteurs systémiques comme la réduction des réserves, le gaspillage alimentaire, la spéculation, les problèmes de transport, les frais et les problèmes d’entreposage et l’accumulation de stocks jouent un rôle bien plus important dans la détermination des prix alimentaires à l’échelle locale. Ces facteurs peuvent être résolus et devraient recevoir bien plus d’attention, » peut-on lire dans le rapport.
    Présent à l’événement du 5 septembre, un représentant de la Commission européenne (Joachim Balke, membre du cabinet du Commissaire à l’Énergie) a assuré que la Commission n’inclut pas les facteurs CASI comme critère pour l’attribution des subventions au secteur des biocarburants, mais a suggéré que la question devrait être envisagée à l’intérieur de chaque pays.
    Cette discussion anticipe sur le vote final sur les biocarburants à la séance plénière du Parlement européen, qui devrait avoir lieu mercredi prochain (11 septembre) à Strasbourg. Le vote a été remis du lundi au mercredi en raison de la complexité de la matière, selon Albert Dess, porte-parole de la Commission agriculture au Parlement européen, intervenant au cours de la conférence.
    Le vote du 11 septembre porte sur la proposition initiale de politique de la Commission, consistant à introduire un quota minimum de 10 % pour les sources d’énergie renouvelable dans les carburants utilisés par les transports, et à réduire de 65 % les émissions de C02 d’ici à 2020 au sein de l’Union. Le 11 juillet, la Commission de l’environnement du Parlement a voté un plafond de 5,5 % de biocarburants issus de cultures alimentaires et énergétiques dans la consommation énergétique totale à fins de transport d’ici à 2020. La commission a aussi proposé la prise en compte des facteurs CASI dans l’octroi de subventions en soutien à la réalisation du quota minimum.  
    Cette position diverge de celle des commissions Industrie et Agriculture, qui ont respectivement proposé des quotas de 6,5 et 10 % pour les carburants traditionnels.
    Le secteur industriel, fortement représenté à l’événement, estime qu’un plafond à 5,5 % et la prise en compte des facteurs CASI représenteraient un signe d’insécurité pour les investisseurs et feraient du tort au secteur.
    Faute d’accord sur la question des biocarburants le 11 septembre, le Parlement examinera la proposition en deuxième lecture. Le trialogue entre institutions (Parlement – Commission - Conseil) commencera ensuite.

    Source : CTA Bruxelles


    Link En savoir plus [EN]
    Link Le rapport de Ecofys
    Link Biocarburants: L'impact du changement indirect d'utilisation des sols


  4. APE : L’Afrique de l’Est envisage des contacts diplomatiques avec l’UE
    2013-09-09
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Les pays de la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE) ont convenu de recourir à la diplomatie avec l’Union européenne pour résoudre les problèmes en souffrance concernant les Accords de partenariats économiques (APE), fait savoir AllAfrica.
    Les ministres de la CAE mènent actuellement des consultations nationales sur la façon dont les contacts diplomatiques avec l’UE se dérouleront. La CAE doit dégager une position commune sur plusieurs questions en souffrance se rapportant aux APE, telles que la clause de la nation la plus favorisée (NPF) et les taxes à l’exportation.
    La CAE craint que la clause NPF ne contraigne l’ensemble des signataires à engager des négociations bilatérales avec d’autres partenaires dans les domaines où l’UE ne bénéficie pas de conditions préférentielles. Des négociateurs ont déclaré que l’UE tient à la clause afin de se prémunir contre les économies émergentes comme l’Inde et la Chine.
    Les négociateurs de la CAE ont réitéré leur besoin de flexibilité politique sur les questions des taxes à l’exportation pour permettre la génération de valeur et le développement industriel. L’UE insiste en revanche sur l’importance de mesures disciplinant l’emploi des taxes à l’exportation dans le cadre des APE.
    Cinq régions africaines négocient actuellement des APE avec l’UE. Il s’agit de la CAE, de la CDAA, de l’Afrique occidentale (CEDEAO), de l’Afrique orientale et australe (AOA) et de l’Afrique centrale.
    La Tanzanie et les quatre autres membres de la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE), à savoir le Kenya, l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi négocient l’accord par le biais du bloc régional.
    Il a été décidé précédemment que la négociation sur les APE entre UE et pays d’Afrique serait suspendue en attendant le sommet Afrique-UE programmé pour le mois d’avril 2014.

    Source: AllAfrica


    Link En savoir plus [EN]
    Link Africa: No EPAs to be signed until April 2014
    Link Central Africa: EPAs, threat to regional integration


  5. Agra : l’opposition africaine aux cultures OGM est une farce
    2013-09-09
    Catégorie(s) : Environnement, Agriculture, Archives

    Le rapport d’un groupe environnemental, l’Alliance for a Green Revolution in Africa (Agra), publié le 4 septembre, met les préoccupations en Afrique concernant les cultures OGM sur le compte d’une « crainte de l’inconnu ».
    Le « rapport de situation sur l’agriculture africaine » fait valoir que les cultures OGM ont été soumises à davantage de tests à travers le monde que les nouvelles variétés non modifiées (citant à l’appui des rapports de l’UE, de l’Organisation mondiale de la santé et de l’académie américaine des sciences), et qualifie de « farce » l’opposition à ces cultures.
    Selon le rapport, « il existe en Afrique une opposition croissante du public envers les cultures OGM, que l’on peut qualifier de crainte de l’inconnu. Sauf sous forme moulue, les cultures OGM sont interdites d’importation en Angola, en Éthiopie, au Kenya, au Lesotho, à Madagascar, au Malawi, au Mozambique, au Swaziland, en Tanzanie, en Zambie et au Zimbabwe. Le plus important pour le développement du secteur des semences, c’est que ces interdictions témoignent du caractère arbitraire et imprévisible des politiques publiques. »
    Seuls quatre pays d’Afrique (Burkina Faso, Égypte, Soudan et Afrique du Sud) ont pleinement commercialisé les cultures OGM. Le Cameroun, le Kenya, le Malawi, le Nigeria et l’Ouganda mènent des essais de cultures biotech sur le terrain, dernière étape avant la pleine approbation pour commercialisation. La plupart des pays africains ont mis en place les cadres politiques et réglementaires idoines, malgré l’agitation du public à l’encontre des aliments génétiquement modifiés.
    Agra est une organisation indépendante basée au Kenya qui vise à faire doubler les revenus de 20 millions de petits exploitants agricoles et à réduire l’insécurité alimentaire de 50 % dans 20 pays d’ici à 2020. Le groupe est présidé par Kofi Annan, ancien secrétaire général des Nations Unies.
    Pour ses critiques, le groupe aurait tombé le masque après s’être initialement montré réservé à l’égard des aliments à base d’OGM : « Ce rapport montre clairement leur plein soutien aux cultures OGM et leur intention de mettre leur influence à profit pour ouvrir les portes de l’Afrique aux cultures OGM de Monsanto et Syngenta, » a déclaré à Euractiv un représentant de la fondation Gaia, qui défend la souveraineté alimentaire et affirme le droit des peuples à définir leurs propres systèmes alimentaires.
    Le rapport coïncide avec une réunion à Maputo (Mozambique) du Forum africain de la révolution verte, organisée par Agra. Les débats entre chefs d’État, ministres, ONG et scientifiques concernent « l’extension et le financement d’une agro-industrie inclusive à travers des partenariats public-privé transformateurs ».

    Source: EurActiv


    Link En savoir plus
    Link Consultez le rapport [EN]
    Link OGM – implications pour le commerce et les pays en développement


  6. UE : 124m d’euros pour la sécurité en Somalie
    2013-09-09
    Catégorie(s) : Politique de développement

    Quelque 124 millions d’euros seront attribués par l’Union européenne à la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM), a annoncé la Commission européenne le 9 septembre à Bruxelles.
    Ce soutien financier européen couvrira les indemnités des soldats de l’AMISOM et des composantes policières et civiles de la mission, ainsi que les coûts opérationnels du quartier général de la mission à Nairobi au Kenya. Cette aide est considérée comme critique pour permettre à l’AMISOM de poursuivre l’accomplissement du mandat du Conseil de sécurité de l’ONU en vue de mener des opérations de maintien de la paix sur tout le territoire de la Somalie.
    Ce nouveau financement couvrira la période comprise entre le 1er juin et le 31 décembre 2013 et portera la contribution globale de l’UE à l’AMISOM à près de 600 millions d’euros.
    L’UE appelle également les autres bailleurs de fonds à apporter des financements à l’AMISOM.
    Andris Piebalgs, Commissaire européen au Développement, estime cette somme pertinente car « l’AMISOM joue un rôle essentiel afin de soutenir la Somalie sur la voie de la stabilité et d’une paix durable en attendant que le pays puisse pleinement assurer sa propre sécurité.”
    L’UE et la Somalie co-organiseront une conférence de haut niveau sur un « New Deal » pour la Somalie à Bruxelles le 16 septembre 2013.

    Source: Commission européenne


    Link En savoir plus
    Link La Somalie à adopter un « New Deal »


  7. L’aide de l’UE profitable aux exportateurs des Îles Salomon
    2013-09-09
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Un exportateur de café des Îles Salomon a notablement amélioré son niveau de production avec l’aide de l’Union européenne et du Secrétariat de la Communauté du Pacifique, par le biais du projet Increasing Agricultural Commodity Trade (IACT), financé par l’UE. Selon lui, l’aide obtenue par le truchement du projet a énormément contribué au succès de sa société. Elle a non seulement permis d’accroître sa production, mais aussi d’améliorer la saveur du café produit.
    La société fait partie des 44 entreprises actuellement soutenues par le projet dans la région du Pacifique. Elle est parvenue à doubler sa production en 2012, moment auquel IACT a commencé à lui fournir son assistance technique et entrepreneuriale.
    Le principal objectif du projet IACT est de renforcer la capacité d’exportation des membres du Pacifique du groupe des pays ACP dans les secteurs primaires de l’agriculture, de la foresterie, de l’aquaculture et de l’élevage.
    Le projet se base sur une approche globale des chaînes de valeur et apporte son aide tout au long du développement des produits, de l’exploitation au marché en passant par l’usine. Il aide ainsi les entreprises commerciales à s’orienter vers l’exportation et à pouvoir approvisionner durablement les marchés étrangers en produits concurrentiels.
    Le projet est actif dans les 15 pays du Pacifique membres du groupe ACP : Îles Cook, États fédérés de Micronésie, Îles Fidji, Kiribati, Nauru, Niue, Palau, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Îles Marshall, Samoa, Îles Salomon, Timor Leste, Tonga, Tuvalu et Vanuatu.
    Nous avons récemment présenté un cas similaire à Fidji.

    Source: Pacific News Center


    Link En savoir plus [EN]
    Link Projet Increasing Agricultural Commodity Trade (IACT)
    Link L'UE aide les pays du Pacifique à développer un rôle international


  8. L’UE doit être plus proactive dans les négociations post-2015
    2013-09-09
    Catégorie(s) : Environnement, Politique de développement

    L’Union européenne ne devrait pas se borner à réitérer ses anciens engagements dans les négociations globales sur le financement du développement, mais plutôt adopter des mesures proactives. C’est ce qu’énonce une note politique publiée dernièrement par un groupe d’organisations internationales actives dans le domaine de la coopération au développement (Concord, Eurodad et CAN Europe).
    Cet appel fait suite à la publication par la Commission européenne d’une communication relative aux actions propres à soutenir les efforts de développement des pays les plus pauvres. La communication a toutefois soulevé les critiques, faute de proposer de nouvelles actions concrètes ou de nouveaux engagements de la part de l’UE.
    L’année à venir (2014) devrait être cruciale pour les négociations internationales en vue d’associer aux ambitions globales des engagements contraignants sur le financement du développement. Les discussions aboutiront à un nouveau cadre mondial de développement durable, couvrant les objectifs de développement pour l’après 2015, les objectifs de durabilité post-Rio et le financement relatif au changement climatique.
    Dans leur note, Concord, Eurodad et CAN Europe proposent 12 actions spécifiques que l’Union européenne devrait entreprendre pour démontrer son ambition et sa crédibilité dans les prochaines négociations mondiales sur le financement du développement.
    Les actions suggérées sont regroupées en quatre grandes sections :
    ·    Éliminer tout doute quant à la crédibilité financière des sociétés investisseuses de l’UE
    ·    S’abstenir de toute ingérence dans l’espace politique des pays en développement, que ce soit en imposant des accords commerciaux ou des conventions d’investissement, ou en ne respectant pas les principes de l’ONU en matière de prêts et d’emprunts
    ·    Améliorer le financement public extérieur par l’évaluation des impacts, la découverte de nouvelles sources de financement et le respect des engagements actuels, de façon transparente et responsable.
    ·    Aider à prévenir les crises financières et les crises de la dette à l’avenir en améliorant la régulation et la supervision du secteur financier et en appuyant les efforts de l’ONU en vue d’introduire des mécanismes équitables en matière de dette.
    On trouvera l’intégralité des actions proposées dans l’article original. 

    Source: CONCORDE


    Link En savoir plus [EN]
    Link Lire le rqpport [EN]


  9. UE : Des bourses pour les étudiants des pays en développement
    2013-09-09
    Catégorie(s) : Archives, Politique ACP-UE

    L’Union européenne (UE) propose des bourses entièrement financées pour les étudiants des pays en développement sélectionnés dans le cadre des programmes Erasmus Mundus des Universités et institutions européennes.
    Pour 2014-2015, ces bourses concernent 138 cours de mastère et 42 cours de doctorat en Agriculture et Sciences vétérinaires, Ingénierie, Fabrication et Construction, Santé et Bien-être, Sciences humaines et Arts, Sciences, Mathématiques et Informatique et Sciences sociales, Gestion et Droit.
    À noter que chaque programme définit ses propres critères de sélection et d’admission. Les étudiants et universitaires sont invités à prendre contact avec le consortium proposant les programmes pour de plus amples informations quant au contenu du cours, sa structure, les montants ainsi que les procédures de demande et de sélection.
    Les dates limites sont comprises entre octobre et janvier de l’année suivante selon le cas.
    Erasmus Mundus est un programme de coopération et de mobilité dans le domaine de l’enseignement supérieur qui entend améliorer la qualité de l’enseignement supérieur européen et promouvoir le dialogue et la compréhension entre les peuples et les cultures à travers la coopération avec les pays tiers.

     

    Source : Commission européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link Plus sur le programme Erasmus Mundus


  10. Changement climatique : Les îles du Pacifique en appellent à une action rapide
    2013-09-06
    Catégorie(s) : Environnement, Changement climatique

    La menace que le changement climatique fait peser sur les nations insulaires du Pacifique démontre qu’une action internationale sur la question s’impose de toute urgence. C’est ce qu’a déclaré Connie Hedegaard, Commissaire européenne à l’Action pour le climat, au cours de la 44e réunion des dirigeants du Forum des Îles du Pacifique (FIP), organisée à Majuro dans les Îles Marshall entre le 3 et le 6 septembre 2013.
    Le Premier ministre de Tuvalu Enele Soppoaga a déclaré que la situation était gravissime et que le Pacifique avait besoin d’une action immédiate et non de vagues promesses de faire quelque chose d’ici quelques années. « Nous avons besoin d’action concrète sur le terrain pour sauver Tuvalu, les Îles Marshall et Kiribati, » a-t-il dit.
    Mme Hedegaard a dit craindre que certains pays ne cherchent à reporter l’échéance de 2015 – établie à la Conférence des Nation Unies sur le changement climatique de Durban en 2011 – pour adopter une convention légale universelle pour la mise en œuvre de réductions des émissions et une augmentation du recours aux sources d’énergie alternatives.
    Elle a déclaré que les pays d’Europe et des îles du Pacifique pourraient œuvrer ensemble à pousser la communauté internationale à respecter l’échéance. « Nous devons faire pression en commun pour dire au monde qu’il est déjà plus que tard (pour s’attaquer au changement climatique) », a-t-elle dit. « La date de 2015 doit être prise au sérieux. »
    Les 15 nations représentées au FIP sont des états insulaires comme Kiribati, Tuvalu et les Îles Marshall, dont de nombreux atolls ne dépassent le niveau de la mer que d’un mètre et pourraient donc être submergés par la montée des eaux. Le FIP s’apprête à finaliser une « Déclaration de Majuro » visant à relancer les efforts de lutte contre le changement climatique.

    Source: Times Live





    Link En savoir plus [EN]
    Link Durban Climate Change Conference
    Link 44th Pacific Islands Forum Leaders Meeting


  11. Le Cameroun, fours à cacao: conformement aux règles européennes
    2013-09-06
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire

    Le Cameroun a débuté la modernisation de ses vieux fours à cacao en vue de se mettre en conformité avec les règles de qualité renforcées de l’Union européenne, après que le bloc eut rejeté quelque 2 000 tonnes de fèves l’an dernier en raison d’une contamination par la fumée.
    « C’est une mesure qui fait partie de notre campagne afin de promouvoir les bonnes pratiques de séchage du cacao, » a déclaré Omer Gatien Maledy, secrétaire exécutif du Conseil interprofessionnel camerounais du cacao et du café.
    L’UE, principal acheteur du cacao camerounais, a rejeté 2 000 tonnes de fèves en décembre dernier en raison de leur teneur élevée en hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). Ces composés trouvés dans du cacao séché sur des feux produisant de la fumée ou sur du tarmac collant sont cancérigènes. Bruxelles a introduit une règle plus stricte sur la contamination par les HAP le 1er avril.
    Les autorités responsables de la production camerounaise de cacao ont déclaré que les fours fissurés, donnés à l’origine par l’UE, seraient rénovés et que des bâches seraient distribuées aux producteurs pour sécher leurs fèves au soleil, solution de rechange au séchage sur tarmac.
    L’UE a acheté 88 % des plus de 196 tonnes de cacao exportées par le Cameroun durant la saison 2012/2013.

    Source: EurActiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link UE : renforcement du contrôle sur les fèves de cacao importées


  12. Afrique centrale: les APE menacent l'intégration régionale
    2013-09-05
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    «Dans leur forme actuelle, les APE [Accords de partenariat économiques] représentent une menace pour le processus d’intégration régionale en Afrique», selon le représentant de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), Carlos Bonfim, lors de la réunion de coordination des négociations sur les APE avec l’Union européenne (UE), tenue en Aout au Gabon.
    Mr Bonfim a précisé les nombreux points de divergences entre la CEEAC et l’UE. Il mis en exergue plusieurs questions, telles que l’accès au marché, la compensation des pertes de recettes douanières, les mesures d’accompagnement et les subventions à l’exportation sont toujours sources de blocage des négociations avec l’Union européenne.
    Mr Bonfim a exprimé son souhait de voir le processus de coordination rapprocher les positions divergentes des régions dans la perspective du sommet Afrique-UE prévu en avril 2014 Il appelle l’Union africaine à jouer pleinement son rôle de leadership à cet égard.

    Source: bilaterals.org


    Link En savoir plus [EN]
    Link Afrique: Pas d’APE signé avant avril 2014


  13. L'intensification de la lutte contre la piraterie dans le golfe de Guinée
    2013-09-05
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Pêche Régionale, Politique ACP-UE

    Une étroite coopération internationale est requise pour lutter contre la piraterie dans le golfe de Guinée, selon ce qu’a déclaré le chef d'état-major de la Marine du Ghana, le contre-amiral Geofrey Biekro aux participants de la conférence sur «La sécurité maritime en Afrique», qui s'est tenue à Lagos (Nigeria) du 27 au 29 Août.
    "Les gangs criminels profitent de notre incapacité à collaborer aux niveaux opérationnel et tactique», a t-il dit. "Ils commettent des infractions dans les eaux territoriales d'un pays, puis se déplacent dans un autre pays pour se protéger."
    Le chef du groupe de travail militaire européen pour l'Afrique occidentale, l'allemand amiral Jurgen Ehle, a déclaré que l'UE envisage d'intensifier ses efforts de lutte contre la piraterie dans le golfe de Guinée.
    L'UE est en train d'élaborer une politique (appelé "stratégie européenne de sécurité pour le domaine maritime mondial») qui mettra l'accent sur la formation et la coordination des armées régionales.
    La politique devrait être finalisée en Octobre. Cependant Mr. Ehle a ajouté qu’il est peu probable que l'UE ne déploye des navires dans la région.
    La première étape de cette stratégie serait de créer «un prise en compte en temps réels de toutes les activités en mer". Relier les communautés civiles et militaires, permettrait un meilleur partage de l'information transfrontalière, qui à son tour faciliterait la prise de décision et améliorerait la gouvernance maritime.
    Plusieurs des plus grosses compagnies pétrolières sont présentes dans la région et la plupart des actes de piraterie dans le Golfe de Guinée visent les pétroliers et leur précieuse marchandise, revendue au marché noir.
    Deutsche Welle a rapporté que la piraterie dans le golfe de Guinée a augmenté de 42% en 2012 par rapport à l'année précédente.

    Source: westafricagateway.org


    Link En savoir plus [EN]
    Link Hausse de la piraterie dans le golfe de Guinée
    Link UE : stratégie contre la piraterie maritime


  14. UE : €20m pour la résilience climatique du Pacifique
    2013-09-05
    Catégorie(s) : Changement climatique

    L’Union européenne (UE) fournira 20 millions d’euros en vue de soutenir les États du Pacifique face aux impacts du changement climatique et à la nécessité d’améliorer de toute urgence la résilience face au catastrophes naturelles. L’annonce a été faite par la Commissaire européenne à l’Action pour le climat Connie Hedegaard à l’occasion du Forum des Îles du Pacifique (PIF) organisé à Majuro (Îles Marshall) entre le 3 et le 6 septembre 2013.
    Le financement fera partie du programme « ACP-EU Building Safety and Resilience in the Pacific », signé au PIF. Le forum était basé sur le thème de l’organisation de la réponse du Pacifique face au défi climatique.  
    « Pour les populations du Pacifique, le changement climatique n’appartient pas à un avenir lointain. C’est devenu la nouvelle normalité. Ce programme aidera les États du Pacifique à s’adapter à cette nouvelle réalité climatique, » a déclaré Mme Hedegaard.
    Ce programme a aussi pour but d’améliorer la récolte des informations scientifiques et leur mise à contribution afin de mieux faire connaître et comprendre les risques naturels, dans une optique d’information et de formation.

    Source : The Jet (www.thejetnewspaper.com)


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    Link Briefing de bruxelles sur le Changement climatique


  15. L’UE: Banques de développement à stimuler l’investissement privé
    2013-09-05
    Catégorie(s) : Politique de développement

    Selon les informations d’Euractiv France, la Commission européenne cherche à intensifier la collaboration public-privé à travers l’implication accrue de banques de développement telles que la Banque européenne d’investissement (BEI) et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), afin de maintenir sa position de principal pourvoyeur d’aide au développement. Mais des réformes sur le terrain de la gouvernance s’imposent.
    La Commission et les Banques pourraient financer ensemble de grands projets d’investissement dans les domaines de l’énergie et des transports, ce qui permettrait à l’UE d’exercer un plus grand impact sans surcroît de dépenses. Cette technique de « liaison » permet un décaissement plus rapide des fonds européens, procédure notoirement lente. Les banques présentent le projet à la Commission et aux pays qui prennent la décision finale.
    En décembre 2012, une plateforme européenne réunissant la Commission, les États membres et des institutions financières européennes a été créée en vue d’une étude de faisabilité sur l’amélioration du financement. Cette étude a conclu que les procédures de sélection et le suivi des opérations devraient être plus efficaces et transparents. L’organisation de ces facilités d’investissement ne donne pas entière satisfaction, en raison du grand nombre d’institutions financières qui leurs sont associées, d’après l’étude citée par Euractiv.
    À l’heure actuelle, les procédures varient selon l’organisation sélectionnée. C’est pourquoi de nouveaux critères d’évaluation des projets et des normes de gouvernance communes définies par la plateforme devraient être appliqués à toutes les institutions financières à compter de 2014.

    Source : EurActiv.fr


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    Link Banque ACP : potentiel pour combler d’« immenses » lacunes de financement
    Link BEI: Nouveau mandat de 7 ans pour la facilité d’investissement dans les ACP


  16. Biocarburants: L'impact du changement indirect d'utilisation des sols
    2013-09-05
    Catégorie(s) : Environnement, Energie

    Chris Malins, expert de l'organisation à but non lucratif  « International Council on Clean Transportation», a écrit pour EurActiv que la meilleure option disponible pour réduire les impacts négatifs sur l'environnement est de tenir compte des émissions dues au changement d'utilisation des sols indirects ( connu sous le nom de CASI ) pour l'étude des biocarburants traditionnels.
    Le 11 Juillet, le Comité de l'environnement du Parlement européen a voté en faveur de la comptabilisation des émissions scientifiquement prouvées du changement d'utilisation des sols indirects. Aussi, une proposition visant à plafonner la production traditionnelle de biocarburants et à accélérer le passage à une nouvelle génération de produits provenant d'autres sources, telles que les algues et ou certains types des déchets sera soumis au vote à la session plénière du Parlement Européen, qui aura lieu les 11-12 Septembre à Strasbourg.
    Selon les Plans d'Action Nationaux d'Energie Renouvelable des états de l'Union européenne, 25 millions de tonnes de biodiesel à base d' huile végétale et environ 10 millions de tonnes d'éthanol à base de sucre et de céréales seront consommés chaque année en Europe d'ici 2020, si la politique européenne en matière de biocarburant reste inchangée.
    Cette politique basée sur les directives de l'UE sur la qualité des carburants et les énergies renouvelables devrait permettre de réduire les émissions de carbone dues au transport européen d'au moins 50 millions de tonnes de dioxyde de carbone par an. Les directives contiennent une règle stipulant que chaque litre de biocarburant doit permettre de réduire les émissions de carbone de 50 % par rapport aux combustibles fossiles. Cela implique un coût d'environ 250 € par tonne de dioxyde de carbone épargnée, selon l'estimation des coûts reprise dans l'évaluation de l'impact de la directive sur la qualité des carburants du du ministère des Transports du Royaume-Uni.
    Malins signe que malheureusement, produire des dizaines de millions de tonnes de biocarburant nécessite une forte augmentation de la production agricole , ou une réduction considérablement la quantité de nourriture consommée. Il souligne également que le défrichage des terres pour accroître la production agricole va entraîner la perte de carbone stocké dans les sols et dans la biomasse sur les terres, émis sous forme de dioxyde de carbone.

    Source: EurActiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link Biofuels: Final vote in the European Parliament [EN]
    Link Parlement européen: plafonnement des biocarburants classiques


  17. Existe-t-il une contradiction entre les exigences en matière d’aide et de sécurité ?
    2013-09-04
    Catégorie(s) : Politique de développement

    L'EUobserver note que, bien que l’Union européenne ait longtemps prêché son intention d’associer sa coopération au développement, son aide humanitaire, et ses actions en matière de sécurité et de défense, les politiques et les mesures qu’elle a élaboré pourraient bien ne jamais être conciliées.
    Ces dernières années, l’Union a affirmé sa volonté de renforcer le lien qui unit les objectifs en matière de sécurité et d’assistance, et ce surtout à travers ses importants documents politiques de la « Stratégie Européenne de Sécurité » (2003) et l’Agenda pour le changement de 2012. Selon les auteurs, elle y est parvenue avec brio, en particulier grâce à la création de nouveaux fonds, tels que l’instrument de stabilité ou la Facilité de paix pour l’Afrique, ainsi qu’à l’aide de nouvelles institutions comme le Service européen de l’action extérieure (SEAE).
    L’Union mesure toutefois le risque de la contradiction. L’article cite en exemple la situation en Egypte pour laquelle la Commission européenne et le SEAE avaient approuvé un budget d’assistance de près de 1 milliard d’euros entre 2007 et 2013, « sans résoudre ni la corruption endémique à laquelle le pays est confronté ni la violation des droits de l’homme ».
    Ce problème est principalement dû à l’organisation de la structure intuitive de l’UE qui favorise la duplication et la fragmentation des activités : « la Commission effectue la majorité du travail au niveau européen pour ce qui est du développement et de l’aide humanitaire, alors que le SEAE et les États membres sont chargés du travail intergouvernemental pour le renforcement de la sécurité ».
    Dans ce cadre, une nouvelle stratégie claire s’avère nécessaire car celle-ci pourrait définitivement fixer un mécanisme de coordination entre les institutions. Le journal indique que « sans cette stratégie et sa mise en place, la philosophie européenne qui vise à associer sécurité et développement pourrait bien perdre tout son sens ».

    Source: EUobserver


    Link En savoir plus [EN]
    Link Soutien de l’UE pour améliorer la sécurité en Afrique


  18. L'agriculture à petite échelle, la clé d'un avenir sûr en Afrique
    2013-09-04
    Catégorie(s) : Agriculture

    Kanayo Nwanze, le président du Fonds International de Développement Agricole (FIDA) a déclaré lors du Forum pour la recherche agricole en Afrique, qui a récemment eu lieu à Accra (Ghana) que les pays en développement devraient encourager l'agriculture à petite échelle afin d'améliorer la sécurité alimentaire, réduire la pauvreté et favoriser le développement, au lieu de se concentrer sur les avantages éventuels d'aliments fortement transformés.
    Le FIDA est l'agence des Nations Unies s'occupant de la production alimentaire dans les pays en développement.
    Cette annonce intervient après que Sergey Brin - l'homme d'affaires milliardaire américain qui a co-fondé Google - ait financé l'élaboration d'un hamburger a base de cellules souches dans un laboratoire occidental. L'hamburger à 250,000 € qui fut produit est présenté comme un triomphe pour la science et l'éthique, une solution pour nourrir le monde. De la nourriture fortement transformée et développée pour un coût phénoménal dans des laboratoires hi-tech pourrait être expédiée dans les 10 ans  venir aux personnes les plus pauvres du monde avec l'intention de les nourrir et protéger leur environnement, selon EurActiv.
    La plupart de l'Afrique et de l'Asie était autosuffisante du point de vue alimentaire, mais au cours des 30 dernières années, presque tous les pays en développement sont devenus dépendants des importations. Pour expliquer le déclin de l'agriculture africaine, Nwanze a mis en cause le sous-investissement en raison des programmes d'ajustement structurel imposés à une grande partie du continent par la Banque mondiale. Il affirme que les petites exploitations ont toujours la possibilité d'approvisionner les marchés ruraux, ainsi que de répondre à  la demande croissante des marchés urbains de l'Afrique. En outre, il a été démontré que la croissance de l'agriculture implique une réduction de la pauvreté.

    Source: EurActiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link Plus sur le Fonds International de Développement Agricole [EN]


  19. Biocarburants : Vote définitif au sein du Parlement européen
    2013-09-03
    Catégorie(s) : Environnement

    À l’occasion de la séance plénière au Parlement européen, les 11 et 12 septembre à Strasbourg, la proposition visant la limitation de la production de biocarburant et l’accélération du passage à une nouvelle génération de produits issus d’autres sources, telles que les algues ou certains types de déchets, sera soumis à un vote plénier.
    Le 11 juillet 2013, la Commission Environnement du Parlement avait approuvé un projet de loi limitant la part de biocarburants de première génération issus de cultures alimentaires et énergétiques à 5,5% de la consommation totale en énergie pour le transport d’ici 2020 (la Commission européenne avait proposé une limite de 5%). A cette occasion, il fut également décidé que les biocarburants avancés issus d’autres sources, telles que les algues ou certains types de déchets, doivent représenter au moins 2% de la consommation d’ici 2020.
    Ces mesures font partie intégrante du cadre politique européen stipulant que les sources d’énergie renouvelables doivent représenter au moins 10% de carburant pour le transport d’ici 2020.
    La Commission Environnement du Parlement a en outre marqué son appui à l’introduction de ce qu’on appelle les facteurs de modifications indirectes de l’affectation des sols (ILUC) qui devraient représenter les impacts climatiques de la déforestation engendrés par le développement des biocarburants.
    Friends of the Earth indique cependant que, lors du vote final le 11 septembre, d’autres Comités du Parlement (notamment celui de l’Industrie, de la Recherche et de l’Energie) pourraient adopter une position différente en s’opposant aux facteurs ILUC et en édulcorant la limite de l’alimentation pour le carburant.


    Source: Friends of the earth, Parlement européen


    Link En savoir plus [EN]
    Link La commission de l’environnement soutient la promotion des biocarburants avancés
    Link Parlement européen: plafonnement des biocarburants classiques


  20. Zimbabwe : le réengagement de l’UE est menacé
    2013-09-03
    Catégorie(s) : Politique ACP-UE, Politique de développement

    À l’heure actuelle, il n’y a aucune certitude quant au retrait de mesures restrictives imposées par l’Union européenne (UE) pour le Zimbabwe. Aldo Dell’Ariccia, ambassadeur du Zimbabwe auprès de l’UE, a souligné que le bloc attendait les rapports définitifs de la Communauté de développement de l’Afrique australe (CDAA) et de l’Union africaine sur les élections du 31 juillet avant de décider de la marche à suivre. Lors de sa déclaration préliminaire après les sondages du 31 juillet, la CDAA a déclaré que les élections s’étaient déroulées de façon pacifique et libre, mais que leur validité serait analysée dans un mois.
    Il y a deux semaines, le président du Zimbabwe, Robert Mugabe, a néanmoins admis que, selon lui, les sanctions restantes ne devraient pas être soulevées. Il a exprimé son exaspération concernant l’attitude de l’Occident envers le Zimbabwe en particulier, avançant qu’il était grand temps qu’il réagisse en imposant des restrictions sur les entreprises occidentales actives dans le pays. Depuis longtemps, les fonctionnaires zimbabwéens accusent l’UE de faillir à son engagement et de faire preuve de mauvaise foi pendant les négociations.
    À la suite de l’escalade des violences politiques dans le contexte des élections de 2002, l’UE avait décidé d’introduire des mesures à l’encontre du Zimbabwe afin de mettre sous pression les personnes considérées comme responsables. Depuis 2002, ces mesures ont été renouvelées chaque année. Le dernier renouvellement européen des mesures a eu lieu en février 2012, lorsque l’UE a décidé de rayer plus de deux tiers d’individus et d’entreprise de la liste d’interdiction de visa et de gel des actifs en reconnaissance de la mise en place de l’Accord politique global (APG) facilitant ainsi la création du gouvernement d’unité nationale et les avancées dans le développement d’un environnement propice à des élections libres, honnêtes, pacifiques et transparentes. Le président zimbabwéen, Robert Mugabe, et la première dame, Grace Mugabe, ainsi que certaines entreprises telles que la Zimbabwe Mining Development Corporation, sont toutefois toujours sanctionnés.

    Source: AllAfrica


    Link En savoir plus [EN]
    Link Zimbabwe : levée de l’embargo et effondrement du commerce avec l’UE
    Link Zimbabwe : l’UE devrait revoir ses mesures restrictives




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