Teknoloji Haberleri Teknoloji Blogu Internet Haberleri Defterdar | Bir Bilgenin Defteri HDFilmİzle Full HD izle Türkçe Dublaj izle
Weblog du Bureau de Bruxelles
Juin 2018
L Ma Me J V S D
28 29 30 31 1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 1

 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

Twitter

Suivez le CTA Brussels Daily

 

twitter logo

 

facebook logo cta

CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles
Sujet: CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles
Date d'envoi: 2013-10-14 16:43:16
Publication #: 188
Contenu:
CTA Newsletter
1

 

Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : 09/10/2013
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.
  1. Principaux événements de la semaine 07/10/2013 – 13/10/2013
  2. Briefing de Bruxelles sur la « Transformation agricole en Afrique »
  3. Le CTA Bruxelles souhaite recruter un assistant administratif
  4. La CEPALC analyse l’impact du changement climatique sur les côtes caribéennes
  5. Perspectives de la société civile pour l’agenda post-2015
  6. Espagne : les bateaux pêchant en dehors de l’UE ne recevront aucune aide d’État
  7. L’inefficacité du financement européen de 1,9 milliard d’euros au Congo pointée du doigt par la Cour des comptes européenne
  8. APE : le Ghana risque de perdre 825 millions d’euros d’ici 2022, annonce un consultant
  9. Le rejet de l’accord UE-Mauritanie divise le secteur espagnol de la pêche
  10. Le CSA approuve les textes de compromis finaux de la PAC
  11. Nigerian Minister of Agriculture appeals to EU to open up its market
  12. Une délégation européenne rencontre le secteur agricole ghanéen
  13. L’UE contribue à renforcer la résilience face à la sécheresse en Éthiopie
  14. Promotion de l’agritourisme dans les Caraïbes
  15. Rapport de la FAO sur l’état de la sécurité alimentaire
  16. L’UE avoue son double comptage du financement climatique et de l’aide au développement
  17. APE : Rencontre des ministres d'Afrique de l’Ouest pour relancer les négociations
  18. Hausse tarifaire sur la volaille importée en Afrique du Sud
  19. Un stand caribéen au salon de l’alimentation Anuga


  1. Principaux événements de la semaine 07/10/2013 – 13/10/2013
    2013-10-09

    Parlement Européen:

    - 07-10 Octobre: Session plénière du Parlement Européen

    Conseil de l'UE:


    - 10 Octobre: Conseil du transport, des télécommunications et de l'énergie

    Groupe ACP:


    - 7-9 Octobre: Comité ministériel commercial ACP - hauts fonctionnaires
    - 9-11 Octobre: 17e réunion du Comité ministériel commercial ACP
    - Octobre 11: 12ème Réunion du Comité ministériel commercial mixte ACP-UE

    Vous pouvez également suivre notre groupe Facebook, notre compte Twitter ou inscrivez-vous à nos courriers électroniques.




  2. Briefing de Bruxelles sur la « Transformation agricole en Afrique »
    2013-10-09
    Catégorie(s) : Agriculture

    Le dernier Briefing de Bruxelles sur le développement, consacré aux « facteurs de succès pour la transformation agricole en Afrique », s’est tenu le 2 octobre, au Centre de conférence Borschette à Bruxelles. Plus de 120 participants ont discuté des succès remportés et partagé des enseignements dans le domaine de la transformation agricole en Afrique, en mettant l’accent sur l’impact de l’agriculture sur la vie des gens et sur la croissance économique du continent. L’événement s’est déroulé en deux parties. La première a proposé un aperçu du potentiel agricole en Afrique comme moteur de croissance et de développement durable. Elle a présenté les tendances positives et les moteurs requis pour une croissance et une inclusion durables. La seconde a mis en avant les actions éprouvées dans l’agriculture africaine et les meilleures pratiques PPP basées sur les réussites du PDDAA au cours des 10 dernières années. Elle a également souligné les réussites susceptibles d’être améliorées et/ou reproduites. Sur la page du dernier briefing, vous pouvez trouver le programme de l’événement, une recherche de fond, les photos prises lors des panels, l’enregistrement vidéo des discours, les présentations des conférenciers, ainsi que d’autres informations utiles. Cet événement marquait la 33e édition des Briefings de Bruxelles sur le développement – un événement régulier organisé à Bruxelles par le Centre technique de coopération agricole et rurale (CTA), en collaboration avec la DG de la Commission européenne pour le Développement et la Coopération (EC/DEVCO), le Secrétariat ACP et d’autres partenaires – portant sur des questions et des enjeux clés en matière de développement rural dans le contexte de la coopération UE/ACP.

    Source : CTA


    Link En savoir plus


  3. Le CTA Bruxelles souhaite recruter un assistant administratif
    2013-10-09
    Catégorie(s) : Développement rural

    Le CTA souhaite recruter un assistant administratif et de projet pour appuyer le bureau du CTA de Bruxelles dans des tâches de gestion administrative et financière ainsi que la gestion de projets.
    Sous la responsabilité du Manager du bureau de Bruxelles, l’assistant sera chargé de fournir une assistance administrative au bureau, une assistance financière et logistique à l’organisation d’événements techniques, une assistance dans la gestion de projets et dans la communication, et un suivi des rapports financiers et des paiements.
    Les candidats intéressés peuvent consulter la description complète du poste à pourvoir sur le site web du CTA. Le délai pour postuler est le 6 octobre 2013. Merci de bien vouloir citer la source par laquelle vous avez pris connaissance de cet avis de recrutement.


    Link En savoir plus


  4. La CEPALC analyse l’impact du changement climatique sur les côtes caribéennes
    2013-10-09
    Catégorie(s) : Changement climatique

    Le mercredi 2 octobre, la Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (CEPALC), le ministère espagnol de l’Agriculture, de l’Alimentation et de l’Environnement et l’université de Cantabrie ont ouvert une base de données visant à améliorer la planification côtière et à développer des mesures préventives afin de s’adapter aux effets du changement climatique. La base de données s’inscrit dans le cadre du projet « Effets du changement climatique sur les côtes d’Amérique latine et des Caraïbes ». D’après la CEPALC, elle contient des informations sur les dynamiques côtières en Amérique latine et aux Caraïbes, sur la variabilité du climat, la vulnérabilité des côtes et leur exposition au changement climatique, l’impact du changement climatique dans la région et une évaluation des risques pour l’avenir. « Dès aujourd’hui, la base de données, qui est un bien public significatif pour la région, est accessible à tous les utilisateurs intéressés. Cet outil servira à la planification territoriale, à l’établissement de conditions techniques et aux procédures d’évaluation de l’impact environnemental », a ajouté la CEPALC.

    Source : Caribbean 360


    Link En savoir plus [EN]
    Link Plus sur la CEPALC [EN]
    Link Consulter la base de donnée


  5. Perspectives de la société civile pour l’agenda post-2015
    2013-10-09
    Catégorie(s) : Politique de développement

    Plusieurs membres du Parlement européen (PE) et d’organisations non gouvernementales (ONG) ont lancé un appel pour que les thèmes de l’égalité des sexes, de l’économie et de l’écologie soient inclus dans les prochains objectifs du millénaire pour le développement (OMD) établis par les Nations Unies. Ils ont déclaré que les gouvernements et les agences des Nations Unies devaient tenir compte de l’analyse et des recommandations des organisations de la société civile de défense des droits des femmes et de l’environnement pour fixer les priorités des objectifs de développement qui succéderont aux objectifs de Rio+20 de juin 2012 et aux objectifs du millénaire pour le développement fixés pour 2015. Ils affirment que dans le contexte de crise actuel, les multinationales n’ont jamais été aussi déterminées à protéger leurs bénéfices avant tout et à préserver les inégalités structurelles en vue de s’assurer de tels bénéfices. Ils ajoutent que l’agenda de développement post-2015 du dernier Panel de haut niveau présente une réorientation inquiétante du développement vers les intérêts et les priorités des entreprises, minimisant par conséquent les préoccupations des femmes et de leurs communautés dans le monde entier. Enfin, ils soulignent que des associations de femmes de toutes les régions du monde dirigent des activités dans tous les domaines contribuant au développement durable — social, environnemental et économique —, en veillant particulièrement à l’égalité des sexes et au respect des droits de l’homme. « En 2015, les Nations Unies adopteront de nouveaux objectifs du millénaire pour le développement (OMD), fixant ainsi le cadre général de l’agenda de développement mondial pour les prochaines décennies », annonce TheParliament.com.

    Source : TheParliament.com


    Link Read more
    Link L’UE veut mettre l’environnement en avant dans le débat post-OMD
    Link Panel de haut niveau de personnalités éminentes sur l'agenda post-2015


  6. Espagne : les bateaux pêchant en dehors de l’UE ne recevront aucune aide d’État
    2013-10-09
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Le ministre espagnol de l'Agriculture, de l'Alimentation et de l'Environnement (Magrama), Miguel Arias Cañete, a annoncé qu’« à partir de ce jour et jusqu’à la fin de l’année », les bateaux pêchant en dehors des eaux de l’UE ne pourront plus recevoir d’aide d’État. Il a rappelé qu’en 2008, la Commission européenne (CE) avait publié des directives sur de telles aides et que la date limite de leur octroi était le 31 décembre. De plus, le ministre a affirmé que dans le contexte actuel, certains segments avantagés de la flotte faisaient, d’après l’agence EFE, « des profits très intéressants ». Miguel Arias Cañete a ajouté que le Secrétariat général de la pêche allait prochainement créer un « registre spécial » répertoriant les bateaux pêchant en dehors des eaux de l’UE afin de déterminer les entreprises qui pourraient recevoir l’aide si le budget venait à augmenter. Le ministre a fait allusion aux thoniers et à d’autres navires pêchant des espèces vivant en dehors des zones de pêche de l’UE. Les aides d’État prennent la forme d’exonérations fiscales et de réductions du coût de la main-d’œuvre. En les octroyant, l’Union européenne vise à ce que ses bateaux restent compétitifs par rapport à ceux d’autres régions comme l’Asie, les Caraïbes et le Pacifique.

     

    Source : Fish Info & Services


    Link En savoir plus [EN]
    Link Aides d'État: lignes directrices


  7. L’inefficacité du financement européen de 1,9 milliard d’euros au Congo pointée du doigt par la Cour des comptes européenne
    2013-10-09
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    Un rapport de la Cour des comptes européenne révèle que l’efficacité du financement européen de 1,9 milliard d’euros en faveur de la République démocratique du Congo (RDC), alloué entre 2003 et 2011, est extrêmement limitée. Moins de la moitié des programmes auraient produit les résultats escomptés. Le rapport établit une longue liste de raisons ayant conduit à cet échec, parmi lesquelles l’absence de volonté politique, les dynamiques de nombreux programmes d’aide axées sur les donateurs et la capacité d’absorption insuffisante de l’aide arrivant effectivement sur place. Le soutien européen à la RDC se concentre actuellement sur des projets de paix, de sécurité et de politique, en particulier dans la région agitée de l’est du Congo, et promeut également la bonne gouvernance, la réforme du secteur public, l’accès à santé, la protection environnementale et la stabilisation « durable ». Cependant, « la durabilité est un projet irréaliste dans la plupart des cas », avance le rapport. Le Commissaire européen au développement, Andris Piebalgs, a remercié la Cour des comptes européenne pour son rapport, mais a souligné qu’il était prématuré de tirer des conclusions sur les programmes européens en cours, dont certains ne sont qu’au début de leur mise en œuvre. Il a ajouté que le travail devrait plutôt être évalué à long terme. « La Cour des comptes européenne reconnaît les “obstacles importants” auxquels nous sommes confrontés dans notre tentative d’améliorer la gouvernance du pays. Elle doit dès lors prendre en compte ces défis dans son analyse », a-t-il souligné. Cependant, la Cour des comptes européenne a non seulement mis en doute les résultats de l’UE, mais a également critiqué sa façon de réagir aux difficultés. « La Commission européenne n’a pas tenu suffisamment compte des défis lors de l’élaboration des programmes européens », ont déclaré les auditeurs. La Cour des comptes européenne recommande à l’UE d’améliorer sa stratégie de coopération avec la RDC et ses programmes d’évaluation des risques, de fixer des objectifs raisonnables, de poser davantage de conditions et d’accroître le dialogue politique. Piebalgs a réagi en affirmant qu’il était préférable de ne pas atteindre des objectifs trop ambitieux — dans des domaines tels que la justice, la démocratie et la bonne gouvernance — que de ne pas en fixer du tout. Le Congo dispose d’une infrastructure routière et ferroviaire extrêmement peu développée et son secteur de la santé et de l’éducation est en plein chaos. Près de 70 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. Le même pourcentage de la population a un accès insuffisant à l’alimentation et l’espérance de vie moyenne est de 48 ans. Depuis 1994, plus de cinq millions de personnes ont perdu la vie dans des conflits en RDC. Le pays est ainsi devenu l’un des plus pauvres au monde, l’indice de développement humain du PNUD le plaçant à la dernière place des 187 pays évalués, révèle EurActiv.

    Source : EurActiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link Recommandations pour l’aide au développement de l’UE


  8. APE : le Ghana risque de perdre 825 millions d’euros d’ici 2022, annonce un consultant
    2013-10-09
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Le Ghana pourrait perdre près de 825 millions d’euros de recettes d’importations d’ici 2022 s’il signe l’Accord de partenariat économique (APE) avec l’Union européenne, a annoncé le consultant Osman Mensah lors d’un forum organisé au Ghana le dernier week-end de septembre par ActionAid-Ghana en collaboration avec le Syndicat général des travailleurs agricoles au Ghana (GAWU) du Congrès syndical du Ghana. « L’accord commercial pourrait empêcher le gouvernement ghanéen d’augmenter ses droits d’importation », a-t-il déclaré au forum. 
Il a précisé que si le Ghana avait commencé à négocier un APE, c’était avant tout parce qu’il craignait de ne plus avoir accès au marché européen pour l’exportation de ses matières premières – ces dernières représentant 95 % de ses exportations. Osman Mensah a cependant affirmé que l’APE pourrait nuire au secteur manufacturier ghanéen naissant. Selon lui, le secteur des exportations devrait d’abord se développer en un secteur efficace, solide, diversifié et dynamique. « La faible capacité de production actuelle empêche le Ghana de tirer pleinement parti du libre accès au marché européen proposé dans l’APE, sans soumettre le secteur manufacturier encore fragile à une concurrence rude », a-t-il expliqué. Il a appelé le gouvernement ghanéen à coopérer avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) en vue de renégocier l’ensemble des conditions de l’APE, le but étant de maximiser les avantages d’un accès au marché européen tout en minimisant les coûts résultant de l’abaissement des barrières commerciales. Le Secrétaire général du GAWU, Kingsley Ofei-Nkansah, a annoncé que l’UE pressait les gouvernements africains d’accepter un accord inéquitable. Il a déclaré que l’APE ne profiterait pas aux Ghanéens, mais diviserait le pays. « Le gouvernement n’a aucune raison économique de signer l’APE », a-t-il ajouté.

    Source : Bernama


    Link En savoir plus [EN]
    Link Ghana : décision sur l’APE pour la fin octobre
    Link APE : Le Ghana va impliquer les principales parties prenantes dans le dialogue politique


  9. Le rejet de l’accord UE-Mauritanie divise le secteur espagnol de la pêche
    2013-10-09
    Catégorie(s) : Pêche Régionale, Commerce ACP-UE

    La plupart des membres de l’industrie espagnole de la pêche — pêcheurs de thon, de palangre, de colin et de crustacés — contestent la décision du gouvernement national de demander la non-ratification de l’accord de pêche signé entre l’UE et la Mauritanie, tandis que l’industrie des céphalopodes a accueilli favorablement cette nouvelle. Carlos Dominguez, secrétaire général de la pêche auprès du ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et de l’Environnement (Magrama), a révélé la position du gouvernement jeudi dernier. La majeure partie du secteur ne comprend pas le point de vue du gouvernement espagnol. Ses membres estiment en effet que la dernière réunion du Comité conjoint de l’UE-Mauritanie a fourni des résultats positifs. Bien que le secteur reconnaisse que cet accord pourrait être amélioré à plusieurs égards, il soutient sa ratification à défaut de solution plus satisfaisante, annonce Fish Info & Services. En revanche, les pêcheurs de céphalopodes ont salué la décision du gouvernement, en soulignant que l’accord est injuste, inutile et coûteux. Ils refusent d’accepter un accord de pêche coûtant 70 millions d’euros et imposant la suppression de 32 navires européens pêcheurs de céphalopodes sans aucune raison valable. Ils demandent dès lors la négociation d’un nouvel accord qui soit « juste, équilibré et bénéfique à toutes les parties ». Passant outre leurs divergences d’opinions, les associations de la pêche s’accordent à dire que les prochaines négociations devraient tenir compte de tous les segments de flotte.

    Source : Fish Info & Services


    Link En savoir plus [EN]
    Link Accord de pêche UE-Mauritanie: amendement des opportunités de pêche
    Link L'actuel accord de pêche UE-Mauritanie 'n'est pas viable' pour l'UE


  10. Le CSA approuve les textes de compromis finaux de la PAC
    2013-10-09
    Catégorie(s) : Agriculture

    Le lundi 7 octobre 2013, le Comité spécial Agriculture (CSA), sous la présidence lituanienne du Conseil de l’Union européenne, a approuvé les textes de compromis finaux relatifs au train de mesures concernant la réforme de la politique agricole commune (PAC), adoptés par les représentants du Conseil et du Parlement européen lors de la dernière réunion du trilogue qui s’est tenue le 24 septembre. Les principaux éléments de l’accord politique sur ce paquet de mesures figurent dans les quatre textes de compromis suivants établis par la présidence :

    • la proposition de règlement établissant les règles relatives aux paiements directs en faveur des agriculteurs (règlement « paiements directs ») (doc. 13294/13). Ce règlement vise à mieux cibler le soutien en faveur d’actions, de zones ou de bénéficiaires spécifiques, ainsi qu’à faciliter la convergence du niveau de soutien dans les États membres et à travers toute l’Union ;
    • la proposition de règlement portant sur la mise en place d’une organisation commune des marchés des produits agricoles (doc. 13369/1/13). Ce règlement vise à rationaliser, développer et simplifier les dispositions actuelles en matière d’intervention publique, de stockage privé, de mesures exceptionnelles ou d’urgence et d’aide à des secteurs spécifiques, ainsi qu’à faciliter la coopération par l’intermédiaire des organisations de producteurs et des organisations interprofessionnelles ;
    • la proposition de règlement relatif au soutien au développement rural (règlement « développement rural ») (doc. 13349/1/13). Ce règlement prévoit des mesures volontaires en faveur du développement rural, adaptées aux spécificités nationales et régionales, dans le cadre desquelles les États membres établissent des programmes pluriannuels et les cofinancent dans un cadre commun, en coopération avec l’UE ;
    • la proposition de règlement relatif au financement, à la gestion et au suivi de la politique agricole commune (règlement horizontal) (doc. 13387/1/13). Ce règlement fixe des règles en matière de dépenses, de système de conseil agricole, de systèmes de gestion et de contrôle à mettre en place par les États membres, de système de conditionnalité et d’apurement des comptes.

    Le Parlement européen a approuvé les textes de compromis le 30 septembre 2013, lors de la réunion de sa Commission de l’agriculture et du développement rural. Le président du CSA a adressé, au nom de la présidence, une lettre au président de la Commission de l’agriculture et du développement rural du Parlement européen, dans laquelle il indique que si le Parlement vote, lors de sa session plénière, les textes de compromis tels qu’ils ont été approuvés ce jour par le CSA et une fois qu’ils auront été révisés par les juristes-linguistes, le Conseil sera en mesure de parvenir à un accord en première lecture avec le Parlement européen sur le train de mesures concernant la réforme de la PAC.

    Source : Conseil de l’Union européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link Programme de la présidence de l’UE sur l’agriculture
    Link UE: Accord politique sur la nouvelle politique agricole commune


  11. Nigerian Minister of Agriculture appeals to EU to open up its market
    2013-10-09
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Lors du deuxième forum commercial UE-Nigéria sur la « Création de partenariats avec le géant économique africain », qui s’est tenu le vendredi 4 octobre 2013 à Lagos, le ministre nigérian de l’Agriculture et du Développement rural, Akinwumi Adesina, a appelé l’Union européenne (UE) à ouvrir son marché en vue d’encourager l’exportation de produits à valeur ajoutée du Nigéria. Adesina a déclaré que les entreprises nigérianes payaient actuellement des droits et des taxes élevés pour exporter leurs produits finis dans l’UE et a réclamé un assouplissement de la politique fiscale européenne. Selon lui, le Nigéria exporte plus de produits primaires que de produits finis en Europe à cause de ces droits importants. Adesina a également avancé que la transformation constante du secteur agricole, opérée par le gouvernement fédéral, avait élargi les possibilités d’investissements dans ce domaine. « Avec l’arrivée croissante d’investisseurs du secteur privé, la production intégrée de riz, d’huile de palme, de sorgho et de certains fruits et légumes viables et périssables ne cesse de se développer », a-t-il expliqué. Adesina a affirmé son pays avait commencé à s’attaquer aux défis liés à l’approvisionnement énergétique, au manque de routes en bon état et à l’accès insuffisant aux capitaux afin de doper la confiance des investisseurs dans le secteur agricole. Il a précisé que le Nigéria tirerait davantage profit d’investissements européens que d’une aide économique. Le Conseiller commercial auprès de l’UE, Massimo De-Luca, a déclaré que des experts européens avaient mis au point des stratégies visant à apprendre aux entrepreneurs nigérians à conformer leurs produits aux normes internationales d’exportation.

    Source : DailyTimes Nigeria


    Link En savoir plus [EN]
    Link « La reconstruction de l’Afrique ne peut dépendre des donateurs »


  12. Une délégation européenne rencontre le secteur agricole ghanéen
    2013-10-09
    Catégorie(s) : Agriculture

    Dacian Ciolos, Commissaire européen pour l'Agriculture et le Développement rural a participé ce vendredi à une table ronde organisée à l’Institut des affaires économiques (IAE) afin d’aborder les défis, possibilités et stratégies en vue de libérer le potentiel économique de l’agriculture au Ghana. Il était au Ghana dans le cadre d’une visite de terrain visant à évaluer et à aborder le thème du développement agricole dans ce pays. Dacian Ciolos a déclaré que la sécurité alimentaire demeurait une priorité et que l’UE s’était engagée à aider l’Afrique à exploiter les nombreux potentiels de son secteur agricole afin de renforcer la croissance et le développement du continent. Il a ajouté que cette visite lui donnait l’occasion de consolider les relations bilatérales entre l’UE et le Ghana. Il a rappelé que l’UE s’était engagée à créer un partenariat solide avec le Ghana afin de lui fournir un soutien technique et financier et d’encourager son gouvernement à améliorer sa politique agricole nationale. Le commissaire européen a déclaré que l’Afrique devait poser un regard critique sur des questions comme celle d’accroître les quantités de production sans mettre à mal la qualité et renforcer les politiques visant l’expansion du secteur agricole. De plus, il a appelé le gouvernement ghanéen à s’attaquer aux problèmes liés à la gestion des ressources naturelles, à la biodiversité et à la fertilité des sols afin de permettre un développement de l’agriculture. Le ministre adjoint de l’Alimentation et de l’Agriculture, Ahmed Yakubu Alhassan, a fait savoir que la croissance du secteur agricole restait insuffisante au Ghana en dépit des énormes progrès déjà accomplis. Selon lui, plusieurs problèmes sont la cause de cette situation : les importants déficits en matière d’infrastructures qui empêchent de stocker les produits excédentaires, le système d’irrigation national insuffisamment développé pour subvenir aux besoins de l’agriculture et le manque de financement pour soutenir les différents programmes. Yemi Akinbamijo, chef de mission et directeur exécutif du Forum africain de recherche agricole (FARA), une ONG active dans le secteur de l’agriculture, a déclaré que le Ghana faisait partie des quelques pays du continent à avoir enregistré une croissance substantielle du secteur agricole au cours des dernières années. Il a également appelé à une meilleure coordination entre le gouvernement et ses partenaires ainsi qu’à un renforcement des capacités de développement d’institutions clés telles que celles responsables de l’énergie et de l’eau. John Kwakye, économiste principal à l’IAE, a remercié le commissaire européen pour sa volonté d’aider le Ghana à mettre en place une politique agricole appropriée visant à favoriser la croissance du secteur. Une nouvelle réforme de la politique agricole commune vient d’être adoptée en Europe et un accord de partenariat économique est en cours de négociation avec l’Afrique de l’Ouest.

    Source : Ghana Broadcasting Corporation


    Link En savoir plus [EN]
    Link L'agriculture à petite échelle, la clé d'un avenir sûr en Afrique


  13. L’UE contribue à renforcer la résilience face à la sécheresse en Éthiopie
    2013-10-09
    Catégorie(s) : Efficacité Aide, Agriculture, Sécurité alimentaire

    L’Union européenne (UE) a annoncé qu’elle allait débloquer 50 millions d’euros dans le but d’améliorer la sécurité alimentaire et de renforcer la résilience face à la sécheresse dans le sud et l’est de l’Éthiopie. Cette nouvelle enveloppe contribuera à renforcer la sécurité alimentaire dans les plaines éthiopiennes au moyen d’une série de mesures à long terme : par exemple, elle permettra de soutenir un mécanisme qui fournit de l’argent et de la nourriture aux personnes vulnérables en cas de choc (par exemple, durant une période de sécheresse) et d’améliorer la nutrition, notamment en faisant la promotion de la diversification alimentaire et en encourageant la production locale de légumes, de lait et de fourrage. Les fonds serviront également à renforcer les services de santé animale et à financer des campagnes de vaccination du bétail, ainsi que la gestion des ressources naturelles telles que l’eau et les pâturages. Les différentes activités aideront les familles à augmenter leurs revenus et à être mieux préparées aux périodes de sécheresse ou aux autres chocs futurs. Le projet s’inscrit dans le cadre de l’initiative SHARE (Supporting the Horn of Africa’s Resilience — Accroître la résilience de la Corne de l’Afrique) mise en place par les commissaires européens Andris Piebalgs et Kristalina Georgieva. L’initiative SHARE apporte une aide supplémentaire aux régions les plus touchées de la Corne de l’Afrique, améliore la préparation aux catastrophes et contribue à établir un lien plus étroit entre l’aide humanitaire et la coopération au développement. L’initiative SHARE établit un véritable lien entre l’aide humanitaire et l’aide au développement à plus long terme, afin de mieux protéger les populations vulnérables de la Corne de l’Afrique des périodes de sécheresse et des famines récurrentes. Grâce à SHARE, ces populations seront mieux préparées pour résister à de tels chocs à long terme. Cette initiative est un excellent exemple de la manière dont nous pouvons améliorer la cohérence des instruments d’aide extérieure de l’UE et maximiser l’impact de notre aide au profit des populations cibles. 
La Corne de l’Afrique est en proie à des périodes de sécheresse récurrentes, qui se traduisent souvent par des situations d’urgence, impliquant des niveaux élevés de malnutrition et d’insécurité alimentaire. La pression croissante exercée par la démographie sur les ressources naturelles, combinée à l’insuffisance des infrastructures, à l’absence de moyens de subsistance de remplacement et à l’insécurité, rend les habitants de cette région particulièrement vulnérables à la sécheresse.

    Source : Commission européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link SHARE: Pour améliorer la sécurité alimentaire dans la Corne de l’Afrique
    Link SHARE tente de compenser les effets de la sécheresse au Kenya


  14. Promotion de l’agritourisme dans les Caraïbes
    2013-10-09
    Catégorie(s) : Développement rural

    Un séminaire sur la « promotion de l’agritourisme dans les Caraïbes », coorganisé par l’IICA et le CTA, se tiendra le jeudi 10 octobre 2013 dans le cadre de l’édition 2013 de la Semaine caribéenne de l'Agriculture (CWA). Le renforcement des liens entre l’agriculture et le tourisme figure depuis très longtemps à l’agenda de développement politique et économique de la région. La possibilité d’améliorer la valeur ajoutée du tourisme en intensifiant le commerce d’aliments frais et transformés et d’autres produits et services régionaux est un objectif commun aux décideurs politiques et au secteur privé, tant dans le domaine de l’agriculture que dans celui du tourisme.

    La création de liens entre le tourisme et l’agriculture met à profit la capacité propre au secteur touristique à diversifier l’économie caribéenne, à stimuler l’entrepreneuriat, à catalyser les investissements et à favoriser le développement social des communautés rurales. De tels liens offrent une occasion sans précédent de soutenir la production agricole, de stimuler la croissance rapide de la « nouvelle » agriculture, de créer de l’emploi tout au long de la chaîne de valeur du tourisme et d’accroître la résilience et la durabilité des économies caribéennes. Ce dernier aspect est essentiel si l’on veut réduire les importantes pertes de change au niveau du tourisme (90 % aux Bahamas et 50 % à la Barbade), préserver le patrimoine et l’identité culturelle, renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, réduire la pauvreté dans les communautés locales et promouvoir les actions locales de sensibilisation et les bonnes pratiques face au changement climatique et aux enjeux environnementaux.

    Source : CTA


    Link En savoir plus [EN]


  15. Rapport de la FAO sur l’état de la sécurité alimentaire
    2013-10-09
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire

    L’édition de 2013 du rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) sur l'état de la sécurité alimentaire dans le monde vient d’être publiée. Le rapport présente les dernières estimations en matière de malnutrition et les progrès réalisés en vue d’atteindre les objectifs du millénaire pour le développement (OMD) et les objectifs du Sommet mondial de l'alimentation (SMA) visant à éradiquer la faim. La dernière analyse révèle que des progrès ont été réalisés en faveur des OMD de 2015, qui restent atteignables dans l’ensemble des pays en développement, malgré des différences marquées entre les régions et la nécessité urgente de redoubler d’efforts. Le rapport de 2013 présente également une plus grande série d’indicateurs visant à capturer la nature pluridimensionnelle de l’insécurité alimentaire, ses facteurs et ses conséquences. En se basant sur ces indicateurs, les rédacteurs du rapport ont également analysé les diverses expériences de six pays (le Bangladesh, le Ghana, le Népal, le Nicaragua, le Tadjikistan et l’Ouganda). Ils ont ainsi mis en évidence un bilan contrasté de progrès et d’échecs. En outre, toutes ces expériences révèlent l’importance de la protection sociale, des actions d’amélioration de la nutrition, des politiques visant à accroître la productivité agricole et le développement rural, des sources de revenus variées et de l’engagement à long terme d’intégrer la sécurité alimentaire et la nutrition dans les politiques et les programmes publics. L’UE reste la principale source de financement volontaire de la FAO, sa contribution depuis 2007 atteignant plus de 580 millions d’euros. Elle travaille en étroite collaboration avec la FAO afin de mettre en place des programmes de qualité dans le monde entier. L’UE, qui a signé un accord de partenariat stratégique avec la FAO en septembre 2004, soutient le renforcement institutionnel de la FAO afin qu’elle améliore ses résultats au niveau national et axe ses travaux sur cinq objectifs stratégiques, tout en tirant le meilleur profit possible des ressources disponibles. Le rapport « l’état de l’insécurité alimentaire dans le monde » sensibilise sur les problèmes liés à la faim dans le monde, analyse les causes profondes de la faim et de la malnutrition et suit les progrès accomplis en direction de l’accomplissement des objectifs de réduction de la faim fixés lors du Sommet mondial de l’alimentation en 1996 et du Sommet du Millénaire. Il vise un large public, notamment les responsables politiques, les organisations internationales, les institutions scientifiques et universitaires et les citoyens dans leur ensemble, en examinant en particulier les liens entre sécurité alimentaire, développement humain et développement économique.

    Source : FAO


    Link En savoir plus
    Link La FAO et l'Union européenne unissent leurs forces pour lutter contre la faim
    Link Lisez le rapport complet


  16. L’UE avoue son double comptage du financement climatique et de l’aide au développement
    2013-10-09
    Catégorie(s) : Efficacité Aide, Politique de développement, Changement climatique

    Pour la première fois, des responsables européens ont admis que les dons des États membres aux pays en développement entrent à la fois dans le comptage de leurs obligations dans le cadre du changement climatique et de leurs engagements pris en matière de développement (par ex. attribuer 0,7% du revenu brut à l’aide étrangère).

    Sous le couvert de l’anonymat, un responsable UE a déclaré à EurActiv qu’«il est absolument normal que de telles sommes d'argents soient imputées aux engagements APD, leur principal objectif étant de contribuer à la lutte contre la pauvreté et de contribuer partiellement ou totalement aux objectifs du changement climatique. »

    En 2005, les États de l’UE avaient promis de réaliser l’objectif de 0,7% d’effort pour l’aide étrangère d’ici 2015, conformément aux huit Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) des Nations Unies. De plus, l’Europe a promis un fonds de soutien du financement ‘fast start’ pour le climat pour la période 2010-2012. Aujourd’hui, nous savons toutefois que certaines de ces mêmes sommes ont été attribuées à la réalisation parallèle des deux séries d’objectifs. Le Commissaire européen au développement, Andris Piebalgs, a expliqué qu’il n’est « pas partisan de limites artificielles entre le financement de différents objectifs politiques. »  « Au contraire, il faut une synergie entre le développement et la lutte contre le changement climatique », a-t-il ajouté. Il prétend que c’est ce que les institutions internationales espèrent atteindre en essayant de fusionner le programme Rio+20 et les objectifs du Millénaire pour le développement après 2015.

    Cependant, des ONG pour le développement déclarent que compter les mêmes fonds deux fois dans le processus - pour le climat et pour le développement - est injuste par rapport aux pays en développement et que cela ne cadre pas avec un accord équitable pour 2015. EurActiv signale que l’UE ne devrait pas compter comme ‘nouveau’ ou ‘supplémentaire’ le financement qui aurait été attribué de toute façon.

    Eva Joly, parlementaire française du parti vert et présidente du comité de développement du Parlement européen, a également mis en garde contre le danger d’appliquer l’APD à des fins environnementales. “On ne peut résoudre le problème du développement en plaçant tous ses fonds dans la production d’énergie par exemple, car il faut alors encore financer le secteur de la santé, l'éducation et tous les autres objectifs des OMD,” a-t-elle ajouté.

    Source: EurActiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link Plus sur les objectifs du Millénaire pour le développement


  17. APE : Rencontre des ministres d'Afrique de l’Ouest pour relancer les négociations
    2013-10-09
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Les ministres de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) se sont penchés sur les dernières propositions pour relancer les négociations actuellement enlisées autour de l’Accord de partenariat économique (APE) avec l’Union européenne (UE) lors d’une séance extraordinaire à Abidjan, en Côte d'Ivoire, le lundi 30 septembre.

    La réunion élargie du Conseil des ministres, avec les ministres chargés des finances et du commerce ainsi que des ministres responsables de l’intégration régionale dans les États membres, a également abordé les cinq piliers du tarif extérieur commun (TEC) régional qui furent approuvés par les ministres des finances en mars 2013, ainsi que le Programme de coopération Monétaire pour que la CEDEAO puisse créer sa monnaie unique.

    Cette réunion fut organisée en préparation du prochain sommet extraordinaire des chefs d’État et de gouvernement de la région qui devrait avoir lieu le 25 octobre 2013  à Dakar (Sénégal) pour résoudre les questions en suspens. Les résultats du sommet devraient permettre à la région de reprendre les négociations autour de l’APE qui durent depuis dix ans déjà et qui visent à établir un régime commercial entre l’Afrique occidentale et l’Europe, dans le respect des normes de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

    Plusieurs points de désaccord ont freiné l’avancement des négociations :

    • Le premier défi est l'ampleur et la durée de l'offre d’ouverture au marché : l’UE insiste sur au moins 80% de libéralisation alors que, pour faire preuve de sa bonne volonté, la CEDEAO a modifié sa position de départ de 60% à 75%.
    • Il existe également un désaccord en ce qui concerne la clause de la nation la plus favorisée (NPF), c.-à-d. la demande de l’Europe de jouir des avantages commerciaux que l'Afrique de l’Ouest propose à d’autres partenaires commerciaux.
    • Une préoccupation importante est l’ampleur et le financement du Programme de développement des APE. L’Afrique occidentale demande une nouvelle injection de quelque 16 milliards d’euros afin de couvrir les frais d'ajustement au régime commercial à venir, alors que l'UE maintient que le fonds existant dans le cadre de son développement par étapes est suffisant.
    • L’Afrique occidentale plaide en outre pour un processus de démantèlement tarifaire progressif et pour l’exclusion de certains produits afin d’éviter à son secteur industriel émergent d’être mis à mal par les importations provenant des industries européennes plus compétitives.

    Les deux parties ne sont pas parvenues à conclure l'Accord en 2007 et en 2009, accord qui entre dans le régime commercial tel que prévu par l'Organisation mondiale du commerce et remplaçant leurs accords commerciaux précédents. Alors que les négociations étaient au point mort, la Côte d’Ivoire et le Ghana ont signé des accords intérimaires avec l’UE, laissant à la région 4 régimes commerciaux qui pourraient bien entraver les efforts de la région pour créer un marché commun. L’Europe est le partenaire principal de l’Afrique de l’Ouest avec 33,3% de ses exportations, principalement des produits agricoles, et 32,7% des importations vers la région, généralement des véhicules ou des pièces, des machines et des biens capitaux.

    Source: Afrique Jet


    Link En savoir plus
    Link UE : Progrès vers la finalisation des APE avec la CEDEAO
    Link L’Afrique de l’Ouest : ferme face aux exigences européennes sur l’APE


  18. Hausse tarifaire sur la volaille importée en Afrique du Sud
    2013-10-09
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Le ministre sud-africain du Commerce et de l’Industrie, Rob Davies, a annoncé ce lundi une hausse des prix (une moyenne globale de 8,75% points de pourcentage) pour cinq catégories de produits avicoles importés en vue de protéger les producteurs locaux de volaille. La mesure ne s’applique cependant pas au grand nombre d'importations avicoles européennes.
    M. Davies a souligné que le niveau des hausses tarifaires devait atteindre « un équilibre raisonnable » en limitant les effets de la hausse des prix sur les ménages pauvres tout en assurant une meilleure position concurrentielle pour les producteurs nationaux en comparaison avec leurs homologues étrangers.
    Selon Kevin Lovell, PDG de l’association avicole d’Afrique du Sud (South African Poultry Association - SAPA), les augmentations sont trop faibles et elles ne s’appliqueraient qu’à moins de 6% de la consommation locale. David Wolpert, PDG de l’association des importateurs et exportateurs de viande d’Afrique du Sud (Association of Meat Importers and Exporters of South Africa), s’est quant à lui opposé à l’augmentation, plaidant qu'elle résulterait en une croissance des prix au détriment des plus démunis.
    Sans réaliser l’objectif principal, la révision tarifaire devrait en outre aliéner les partenaires commerciaux sud-américains de l’Afrique du Sud, en particulier le Brésil et l’Argentine, qui ont déjà émis de vives critiques concernant les hausses prévues, indique le Business Day Live.
    Les producteurs de volaille sud-africains ont plaidé pour une hausse des plafonds commerciaux pour pouvoir endiguer l’énorme quantité d’importations avicoles bon marché qui atteignent leurs rivages. La SAPA estime que près de 80% de l’ensemble des importations avicoles proviennent d'Europe.
    La volaille européenne atterrit sur le marché sud-africain en totale franchise de droits grâce à l’accord bilatéral sur le commerce, le développement et la coopération entre l’UE et l’Afrique du Sud.  Ainsi, la SAPA lance un appel à appliquer les mesures de sauvegarde de l’accord UE-AS pour gérer ce que l’association qualifie de dumping.

    Source: Business Day Live


    Link En savoir plus [EN]
    Link Politique de subvention de l'UE et effets désastreux sur le secteur de la volaille au Ghana


  19. Un stand caribéen au salon de l’alimentation Anuga
    2013-10-03
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    L’Agence caribéenne de développement des exportations (Caribbean Export) aura un stand de cuisine caribéenne au Salon de l’alimentation ANUGA organisé du 5 au 9 octobre 2013 au centre de conférence et d’exposition Koelnmesse à Cologne (Allemagne). 12 fournisseurs alimentaires caribéens issus de 7 pays différents testeront une série de boissons, de condiments et de produits sélectionnés. Ce salon commercial offrira aux professionnels européens l’occasion de tester des saveurs variées de premier choix issues de la région des Caraïbes.
    La gamme de produits à laquelle les visiteurs de l’ANUGA pourront goûter comprend notamment des condiments tels que des sauces piquantes, des épices façon « jerk », des marinades, des confitures et des gelées gorgées de saveurs traditionnelles et fabriquées à partir de produits régionaux. En ce qui concerne la partie boissons, des cafés et thés locaux et bien entendu du rhum, des bières et du malt des Caraïbes seront proposés.
    Une fois de plus, la Caribbean Export s’est associée à l’Association allemande de la coopération internationale (GIZ) pour faciliter la présence des marques caribéennes à l’ANUGA, qui “ont hâte de signer de nombreux contrats lors de l’évènement et sont fières que le salon commercial ANUGA organisé en Allemagne fournira des bases sur lesquelles développer de telles opportunités.” (Ginelle Greene, Responsable Secteur privé chez GIZ).
    Anuga est le salon de l'alimentation et des boissons le plus important au monde avec près de 6700 exposants provenant d'environ 100 pays. Le salon accueillera les visiteurs du samedi 5 au mercredi 9 octobre.

    Source: The Bahamas Weekly


    Link En savoir plus [EN]
    Link Plus sur Caribbean Export
    Link Le salon de l'alimentation ANUGA



===========================================================
N'hésitez pas à faire circuler ce bulletin à des collègues qui pourraient être intéressés.

Mme Isolina BOTO
Manager
Bureau du CTA/Bruxelles
39 rue Montoyer
1000 Bruxelles - Belgique
Tel: + 32 (0) 2 513 74 36; Fax: + 32 (0) 2 511 38 68
Courriel: boto@cta.int
Site Web: http://www.cta.int/
Blog de Bruxelles: http://bruxelles.cta.int/
Briefings de Bruxelles: http://bruxellesbriefings.net/

 

Rédacteur : Etienne GOFFIN (goffin@cta.int)

NOTE
Si vous avez des questions ou suggestions, écrivez à : boto@cta.int
Pour des informations sur l'ensemble des activités du CTA, visitez http://www.cta.int/
Pour des information sur les activités du CTA à Bruxelles, veuillez consulter : http://bruxelles.cta.int/
Le CTA est une institution du Groupe des Etats ACP (Afrique, Caraïbes et Pacifique) et de l'Union Européenne, dans le cadre de l'Accord de Cotonou.
©Copyright 2011 Centre Technique de Coopération Agricole et Rurale ACP-UE. Email: cta@cta.int
Les opinions exprimées ici sont celles de leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue du CTA.

Vous êtes actuellement abonné au Bulletin du Bureau CTA de Bruxelles.
Votre abonnement :

===========================================================

 

 

 

 

 

 

1