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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles
Sujet: CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles
Date d'envoi: 2013-12-04 16:24:09
Publication #: 191
Contenu:
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Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : 03/12/2013
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.
  1. 1er Briefing continental africain sur l’avenir de l’agriculture africaine et le nouveau rôle des OA
  2. Principaux événements de la semaine 02/12/2013 – 10/12/2013
  3. Invité vidéo : Fernando Dos Santos (Directeur général de l’Organisation régionale africaine de la propriété intellectuelle)
  4. Panel de haut niveau aux JED sur le renforcement de la résilience pour améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle
  5. Conférence sur le développement du secteur privé et stratégie de soutien dans les pays ACP
  6. L’UE engage 279 millions € pour le développement du Libéria
  7. Les scientifiques alimentaires européens collaborent sur le projet de pomme de terre éthiopienne
  8. L'UE confirme son soutien au développement et à l'intégration de l'Afrique de l'Ouest
  9. Développement durable et programmes commerciaux exposés lors de la 4e journée portes ouvertes ACP
  10. Lancement d’une nouvelle capacité de recherche sur les impacts climatiques en Afrique
  11. Concord demeure sceptique quant à la cohérence politique pour le développement
  12. La CE s’engage à faire face à l’instabilité au Sahel
  13. La France devrait annuler une nouvelle portion de la dette des pays les plus pauvres au monde
  14. La CE juridiquement tenue d’accéder à une demande de culture d’OGM vieille de 12 ans
  15. Accord commercial provisoire entre l’UE et le Zimbabwe
  16. Afrique du Sud : les producteurs de volaille cherchent à se protéger du dumping de l’UE
  17. Changement climatique et adaptation : l’exemple de l’agriculture nigériane
  18. La Banque mondiale et l’UE engagent 8 milliards USD en faveur de projets pour le Sahel africain
  19. L’UE pourrait importer du bois coupé illégalement du Congo-Brazzaville
  20. La Galice critique l’accord sur la pêche avec la Mauritanie


  1. 1er Briefing continental africain sur l’avenir de l’agriculture africaine et le nouveau rôle des OA
    2013-12-03
    Catégorie(s) : Développement rural, Agriculture

    Le 1er Briefing continental africain intitulé “Dégager une vision d’avenir de l’agriculture africaine et du nouveau rôle des organisations de producteurs”, qui aura lieu à Yaoundé (Cameroun) du 3 au 5 décembre 2013, se penchera sur les questions politiques du point de vue des producteurs. Vous pouvez télécharger le programme détaillé de l’événement ainsi qu’une brève note de recherche ici. La majeure partie des ressources et de l’expertise sont basées en Afrique afin de créer des liens entre les producteurs, les chercheurs et les décideurs politiques. Le Briefing continental deviendra un événement annuel.
    Rejoignez la conversation pendant et après le Briefing sur Facebook et Twitter! Les tweets de la conférence comprendront le hashtag #pafobrief.
    La conférence sera en outre l’occasion de lancer la plateforme de connaissances de l’organisation panafricaine des agriculteurs (PAFO) avec l’appui du Programme de Gestion des connaissances et communication (KMC), mis en place et organisé par des experts en gestion des connaissances pour chaque organisation régionale des agriculteurs (OA). Voilà pourquoi il est crucial que le groupe de GC des organisations obtienne des connaissances utiles et les mettent à la disposition des groupes d’OA.
    Une discussion en ligne très animée est actuellement en cours entre plus de 250 participants issus des OA afin de définir les domaines clés. Compte tenu du taux de participation élevé et de la réussite de l’évènement, cette discussion sera poursuivie en vue d’encourager l’échange régulier de connaissances et de bonnes pratiques.
    Ce briefing continental est soutenu par le CTA et la Commission de l’Union africaine. Parmi les autres parrains de l’événement, on compte des organisations telles que la SACAU, la PAEPARD et Action Aid.

    PAFO: www.pafo-africa.orgwww.facebook.com/pafoafrica.


    Link En savoir plus
    Link En savoir plus sur le PAFO
    Link Participer au débat sur Facebook


  2. Principaux événements de la semaine 02/12/2013 – 10/12/2013
    2013-11-21
    Catégorie(s) : Agriculture, Développement rural

    Centre technique de coopération agricole et rurale :

    - 3-5 Décembre 2013: le 1er Briefing continental africain: “Dégager une vision d’avenir de l’agriculture africaine et du nouveau rôle des organisations de producteurs” ( Yaoundé, Cameroun )

    Parlement européen :

    - 05 Décembre : réunions des commissions parlementaires
    - 09 Décembre : réunions des commissions parlementaires
    - 09-12 Décembre : session plénière du Parlement européen

    Conseil de l'UE :

    - 02-03 Décembre : Réunion du Conseil « Compétitivité
    - 03 Décembre : Conseil des affaires étrangères (CAE) (commerce) en marge de la Conférence ministérielle de l’OMC ( Bali , Indonésie )

    Groupe ACP :

    - 02 Décembre : Bureau extraordinaire du Comité des ambassadeurs
    - 03 Décembre : Comité des ambassadeurs
    - 09 Décembre : Consultations ministérielles sur les produits de bases (Coton, Banane et Sucre)
    - 09 Décembre : Bureau du Conseil des ministres ACP
    - 09 Décembre : Comité ministériel ACP de Coopération pour le Financement et du Développement
    - 10 Décembre : Cérémonie solennelle d’ouverture de la 98e session du Conseil des ministres ACP
    - 10-11 Décembre : Session plénière du Conseil des ministres ACP

    Organisation mondiale du commerce :

    - 3-6 Décembre : 9e Conférence ministérielle de l'OMC ( Bali , Indonésie )

    Vous pouvez également suivre notre groupe Facebook, notre compte Twitter ou inscrivez-vous à nos courriers électroniques.




  3. Invité vidéo : Fernando Dos Santos (Directeur général de l’Organisation régionale africaine de la propriété intellectuelle)
    2013-11-21
    Catégorie(s) : Agriculture, Développement rural

    Dans l’interview vidéo du CTA Bruxelles de cette semaine, Fernando Dos Santos, Directeur général de l’Organisation régionale africaine de la propriété intellectuelle (ARIPO), nous en dit plus sur la mise au point d’un système d’indications géographiques dans les pays de l’Organisation régionale africaine de propriété intellectuelle (ARIPO).
    M. Dos Santos explique que la majorité des pays membres de l’ARIPO font partie de la catégorie des pays les moins avancés et que leurs économies sont principalement basées sur l’agriculture à petite échelle. Pour les petits agriculteurs, le principal problème relève de l’accès aux marchés. Le mécanisme d’indication géographique contribuera à donner plus de valeur à leurs produits. Ils profiteront d’une attention plus grande et l’accès aux marchés sera facilité.
    Le 15 mai 2013, Fernando Dos Santos a présidé un groupe de discussion sur le thème « Marche à suivre pour protéger la valeur grâce à la promotion de la tradition et de l’origine » dans le cadre du Briefing de Bruxelles « Géographie des produits alimentaires : refaire le lien avec l’origine dans le système alimentaire », organisé par le CTA de Bruxelles au Secrétariat ACP de Bruxelles.
    Pour en savoir plus et voir cette interview : brusselsbriefings.net/tag/traditional-products/


    Link Voir la vidéo
    Link En savoir plus sur ARIPO


  4. Panel de haut niveau aux JED sur le renforcement de la résilience pour améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle
    2013-11-21
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Agriculture, Développement rural

    Afin d’améliorer le partage d’informations et de promouvoir le réseautage, le Centre technique ACP-UE pour la coopération agricole et rurale (CTA) a organisé, en collaboration avec l’International Food Policy Research Institute (IFPRI) et l’Organisation panafricaine des agriculteurs (PAFO), un panel de haut niveau à Bruxelles le mardi 26 novembre 2013, dans le contexte des Journées européennes du développement. Les panélistes ont discuté de la mise en commun des enseignements et ont donné leurs points de vue sur la question. Plus de 200 personnes ont assisté au panel et plusieurs participants ont eu l'occasion de poser des questions et de partager leurs expériences. Le panel a été diffusé sur le Web et la vidéo peut être téléchargée ici.
    Il est essentiel de comprendre les dimensions multiples de la sécurité alimentaire, de la nutrition et de la résilience afin de lutter contre la famine et la pauvreté à long terme. Les petits agriculteurs représentent une part importante des populations mondiales vulnérables et en situation d’insécurité alimentaire. Afin de réduire et de gérer les risques, ils doivent accéder à des technologies et des pratiques agricoles intelligentes face au climat, à des filets de sécurité, à des opportunités d’éducation, à des services financiers et à des environnements politiques propices aux populations pauvres.
    Les investissements dans des variétés culturales résistantes aux maladies réduisent la vulnérabilité aux pertes de cultures et améliorent la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Des programmes tels que des transferts en liquide et en nature et des campagnes travail contre nourriture et d’éducation à la nutrition peuvent également aider à augmenter les revenus des ménages et leur consommation d’une nourriture saine. Les impacts de la volatilité des prix peuvent être atténués par des filets de sécurité, des systèmes d'information, l'assurance indicielle et des instruments de gestion des risques.
    Développer la résilience implique d’anticiper la probabilité et la localisation des chocs, de promouvoir des mesures préventives, d’atténuer les dégâts et d'encourager la récupération et la restauration là où ces dégâts sont inévitables. Les membres du panel de cette session co-organisée par le CTA et l’IFPRI ont partagé les enseignements et les succès des expériences passées de développement de la résilience et d’exploration des options politiques d’avenir.
    Les intervenants qui provenaient de diverses régions du monde ont partagé leurs expériences singulières : Joe Costello, ministre du Commerce et du Développement, Irlande ; Agnes Kalibata, ministre de l’Agriculture, Rwanda ; Florence Chenoweth, ministre de l’Agriculture, Libéria ; Shenggen Fan, directeur général de l’International Food Policy Research Institute ; Michael Hailu, directeur du Centre technique pour la coopération agricole et rurale ; Kalilou Sylla, secrétaire exécutive, ROPPA ; Stephan Tanda, membre du Conseil d’administration, DSM ; et Zeinab Badawi, journaliste, BBC, en tant que modérateur.


    Link En savoir plus [EN]
    Link Regarder la vidéo


  5. Conférence sur le développement du secteur privé et stratégie de soutien dans les pays ACP
    2013-11-21
    Catégorie(s) : Agriculture, Développement rural, Politique de développement

    Le Secrétariat du Groupe d’États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) a organisé une réunion d’une journée le lundi 11 novembre à la Maison ACP à Bruxelles afin d’orienter la préparation d’une stratégie de soutien au secteur privé pour les États et les régions d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique. La réunion a rassemblé des parties prenantes d'Europe et des pays ACP afin de débattre des conclusions initiales et d'un groupe de travail ad hoc ACP et d'orienter les travaux futurs.
    Le groupe de travail ad hoc a été nommé par le Comité des ambassadeurs ACP à la suite de la résolution du Conseil des ministres ACP du 5 juin 2013, mandatant notamment le Comité des ambassadeurs à développer une nouvelle stratégie de soutien au développement du secteur privé dans les États ACP. Parallèlement, la Commission européenne prépare une communication sur le « Renforcement du rôle du secteur privé en faveur d'une croissance inclusive et durable dans les pays en développement », tandis que la programmation du 11e FED progresse.
    La nécessité d’une nouvelle stratégie s'est imposée face aux performances moins que satisfaisantes du soutien au secteur privé par le passé, ainsi que par l'évolution significative observée dans le développement du secteur privé et une évolution des principes d’implication du secteur privé en faveur d’un développement durable et inclusif. Le Groupe ACP doit donc adopter une nouvelle stratégie de soutien au développement du secteur privé et une nouvelle approche de mise en œuvre plus cohérente, dans la lignée d'objectifs clairement fixés.
    La stratégie proposée s’appuie sur l’établissement de partenariats propices à la transformation au sein de cadres cohérents et intégrés d’agendas de développement durables et inclusifs, où le secteur privé sera impliqué afin que les climats des entreprises et de l'investissement soient plus propices, que les risques soient mieux gérés et que les transactions (financières et non financières) soient facilitées. Pour mettre en œuvre cette proposition de stratégie, il est recommandé de mettre en place un véhicule pouvant garantir la cohérence et l’efficacité des actions pour impliquer le secteur privé.

    Source : Secrétariat ACP


    Link En savoir plus [EN]
    Link Plus sur le Développement du secteur privé
    Link Plus sur la Facilité du climat des affaires ACP


  6. L’UE engage 279 millions € pour le développement du Libéria
    2013-11-21
    Catégorie(s) : Archives

    Le mois dernier à Bruxelles, l’Union européenne a annoncé l’extension de son portefeuille d’aide au Libéria à raison de 279 millions € pour la période 2014-2020, dans le cadre du 11e Fonds européen de développement. S’exprimant au nom de la Commission européenne lors d’une récente réunion des donateurs à Bruxelles, en Belgique, le Commissaire européen en charge du développement Andris Piebalgs a annoncé que quelque 8,8 milliards USD étaient prévus en soutien à des investissements encourageant la croissance et la création d’emplois pour plus de 300 millions de citoyens en Afrique de l’Ouest.
    Pour le Libéria, il a déclaré que le financement indicatif visait à soutenir des interventions de développement essentielles, notamment des initiatives dans le domaine de l’énergie, de l’éducation et du développement des États.
    Le Commissaire européen, qui a visité le Libéria cette année, a déclaré : « Si nous ne l’avions pas vu de nos yeux, il aurait été difficile d’admettre les bons résultats du Libéria en termes de gouvernance, de développement des infrastructures et de mécanismes de contrôle du budget national, reflétant une véritable transparence et responsabilisation au niveau des ressources publiques. »
    Lors des discussions bilatérales, l’UE et le Libéria se sont accordés pour qu'une part importante de ce montant soit allouée au Libéria sous la forme d'un soutien budgétaire (contrats de développement de l’État), d'un soutien à la transmission et à la distribution de l’énergie afin de renforcer l’interconnexion et l’accès à des énergies bon marché et abordables et d'améliorer la qualité de l'éducation au niveau primaire et secondaire.
    En réaction à l’annonce du Commissaire européen Piebalgs, le ministre des finances libérien et Responsable national d'autorisation Amara M. Konneh a affirmé : « Le mouvement du Libéria en faveur du développement et de la croissance économique n’aura lieu que si nos partenaires continuent à faire confiance à notre processus de gouvernance en facilitant le renforcement de l'aide et de l'aide au développement à travers le budget. » Il a  poursuivi : « Je salue le soutien réaffirmé de l’Union européenne et son engagement à poursuivre l’aide au développement à travers le budget national. »

    Source : AllAfrica


    Link En savoir plus [EN]
    Link L’UE soutient les efforts de décentralisation au Libéria


  7. Les scientifiques alimentaires européens collaborent sur le projet de pomme de terre éthiopienne
    2013-11-21
    Catégorie(s) : Agriculture

    Les scientifiques européens collaborent pour aider l’Éthiopie à développer des systèmes durables de semences de pomme de terre. Ce projet pour l'amélioration de la subsistance a été lancé dans le cadre de la nouvelle politique sur la sécurité alimentaire internationale de l'Irish Agriculture and Food Development Authority (Teagasc).  Si elle aboutit, la recherche sera disséminée afin d’aider les agriculteurs de subsistance locaux, d’abord en Éthiopie et ensuite en Afrique subsaharienne, à travers une « coalition de la pomme de terre ».
    Teagasc collabore sur ce projet avec l’ONG irlandaise Vita, l’Université de Wageningen, l'Ethiopian Institute of Agricultural Research, l’International Potato Centre, l’Université Arba Minch et l’Irish Potato Federation. La directrice de Teagasc et professeure Gerry Boyle est en Éthiopie en visite d'observation d'un projet pilote. « Ce projet est mis en œuvre avec Vita dans la région de Chencha, en Éthiopie », a-t-elle déclaré. « Il émancipera et renforcera la base de connaissances locales en finançant et en formant trois étudiants en doctorat éthiopiens. »

    Source : Irish Examiner


    Link En savoir plus [EN]
    Link Kenya: pommes de terre néerlandaises pour améliorer la sécurité alimentaire
    Link Plus d'informations sur les relations de l'UE avec l'Ethiopie


  8. L'UE confirme son soutien au développement et à l'intégration de l'Afrique de l'Ouest
    2013-11-21
    Catégorie(s) : Efficacité Aide, Archives

    Le mardi 29 octobre dernier, le Commissaire au développement de l’UE Andris Piebalgs a profité d’un cycle de discussions avec les ministres et d’autres autorités des pays de la région sur les priorités de financement des 7 années à venir pour annoncer un nouveau soutien financier à l’Afrique de l’Ouest pour la période 2014-2020.
    Cette aide atteindra quelque 6,4 milliards € (sous réserve de confirmation par le Parlement européen et le Conseil) et devrait soutenir des investissements propices à la croissance et à la création d’emplois pour 300 millions de citoyens d’Afrique de l’Ouest.
    Le commissaire Piebalgs a salué cet engagement en déclarant : « Il suffit d’envisager les enjeux dans des domaines tels que l’énergie, le développement des infrastructures et les crises alimentaires liées à la sécheresse pour comprendre que l’Afrique de l’Ouest a un intérêt direct à faciliter une action commune pour éradiquer la pauvreté et assurer un développement durable. »
    Il a ajouté : « Notre nouveau soutien reflète notre engagement actuel dans l'investissement en Afrique de l'Ouest. Mais nous voulons que la région et ses pays soient aux commandes. Je crois qu’en collaborant à un tel partenariat, nous pourrons continuer à faire des progrès majeurs vers un renforcement du développement et de la prospérité de la région. »
    Les nouveaux fonds tiennent compte des nouvelles formes de mise en œuvre telles que décrites dans l’Agenda pour le changement, le programme phare de l’UE visant à rendre l’aide au développement plus efficace et davantage orientée vers les résultats, en particulier en mélangeant les fonds (dotations et prêts).

    Source : AllAfrica


    Link En savoir plus [EN]
    Link Dialogue politique CEDEAO-UE : sécurité alimentaire et stabilité politique
    Link La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest


  9. Développement durable et programmes commerciaux exposés lors de la 4e journée portes ouvertes ACP
    2013-11-21
    Catégorie(s) : Développement rural, Efficacité Aide, Archives

    La 4e journée portes ouvertes de la division du développement économique et du commerce durables (SEDT) a eu lieu à la Maison ACP à Bruxelles le 30 octobre 2013. Elle a mis à l'honneur plus de 15 programmes financés par l'UE en faveur de la croissance durable dans les pays ACP, notamment le Centre technique pour la coopération agricole et rurale (CTA).
    À la suite des remarques introductives du Secrétaire général adjoint Achille Bassilekin III et de Denis Salord, chef d’unité de la DG DEVCO en charge de l'Afrique subsaharienne et des programmes régionaux ACP, mettant l’accent sur l’importance de ces programmes dans le soutien aux États membres et aux régions ACP, le CTA a présenté ses principales conclusions et programmes à venir, suscitant un vif intérêt chez les participants.
    Plusieurs autres organisations et programmes, dont le Centre pour le développement de l’entreprise, le programme TBE ACP-UE (surmonter les obstacles techniques au commerce), le programme intra-ACP de soutien à l’Alliance mondiale contre le changement climatique, le cadre de microfinancement ACP-UE, la facilité énergie ACP-UE et le programme pour des industries compétitives et l’innovation, ont également présenté leur stratégie, leurs activités et leurs résultats. Cependant, du fait de sa focalisation spécifique sur le développement agricole et rural, le CTA a suscité un intérêt particulier chez les participants, qui ont posé diverses questions et demandé des compléments d’information. Une abondance de supports et de publications du CTA a également été proposée, ce qui a fait de notre stand l’un des plus populaires de la journée.
    L’événement a été particulièrement bien accueilli à l'approche du nouveau cycle du Fonds européen de développement (FED) pour la période 2014-2020. Denis Salord a souligné l’importance de l’instrument de financement intra-ACP, qui représente 3,5 milliards € dans le cadre du 11e FED et vise les programmes de coopération intra-ACP et interrégionale ainsi que le financement des institutions conjointes ACP-UE. Il couvre les programmes présentés à l’occasion de la journée portes ouvertes. Denis Salord a déclaré que depuis 2008, les pays ACP et l’UE collaborent étroitement afin de faire de l’instrument intra-ACP un outil stratégique, focalisé et orienté sur les résultats.

    Source : Presse ACP et CTA


    Link En savoir plus [EN]
    Link En savoir plus sur le CTA


  10. Lancement d’une nouvelle capacité de recherche sur les impacts climatiques en Afrique
    2013-11-21
    Catégorie(s) : Changement climatique

    Un programme de recherche d’Afrique subsaharienne a été lancé récemment par le Département britannique pour le développement international (DFID). Il s’agira d’un programme quinquennal de développement des capacités de recherche sur l’impact climatique pour le projet Climate Impacts Research Capacity and Leadership Enhancement (CIRCLE).  L’African Academy of Sciences (AAS) et l’Association of Commonwealth Universities (ACU) ont mis en œuvre ce projet visant à renforcer la recherche institutionnelle et à fournir 100 bourses de recherche de 2013 à 2018. CIRCLE identifiera 60 candidats post-doctorants et 40 post-master au sein d’une série « d’institutions locales » afin d'assurer le développement de compétences de recherche structurées via le placement supervisé au sein « d’institutions de recherche d’accueil » basées en Afrique. L’objectif sera de renforcer les faibles capacités de recherche existantes dans le domaine des sciences climatiques et des impacts du changement climatique. Les thèmes de recherche porteront sur l'énergie, l'eau, l'agriculture, la santé, la subsistance et l'économique politique face aux impacts du changement climatique. Le DFID envisage le projet comme un moyen de développer les capacités de l’institution scientifique panafricaine (AAS).

    Source : African Academy of Sciences (AAS)


    Link En savoir plus [EN]
    Link En savoir plus sur l'Académie africaine des sciences
    Link Plus d'infos sur le département pour le développement international DFID


  11. Concord demeure sceptique quant à la cohérence politique pour le développement
    2013-11-21
    Catégorie(s) : Efficacité Aide, Archives

    Concord a récemment publié un rapport spécial sur les politiques de l'Union européenne (UE) sur le développement, la sécurité alimentaire, le changement climatique et les ressources naturelles dans le contexte des dispositions du Traité de Lisbonne sur la cohérence politique et le développement (CPD). Ces dispositions doivent garantir que les politiques de l’UE sont focalisées sur la lutte contre la pauvreté dans le monde. Le rapport a conclu que les outils institutionnels visant à remédier aux lacunes des politiques sont inefficaces dans la collecte de données et la CPD. Moins de 20 % des évaluations de l'UE font état d’un impact sur le développement. Si chaque État membre est doté d‘institutions de CPD opérationnelles, aucun ne peut assurer un engagement politique, des objectifs clairs ou des stratégies de manière à atteindre efficacement des buts spécifiques. De plus, le rapport déclare qu’il existe des incohérences entre les objectifs fixés par l’UE et les politiques mises en place afin de faire face aux questions relatives au changement climatique, à la sécurité alimentaire et aux ressources naturelles. Concord recommande la modification des politiques de l’UE afin que les populations les plus pauvres du monde en bénéficient plus directement.

    Source : Concord


    Link En savoir plus [EN]
    Link En savoir plus sur Concord


  12. La CE s’engage à faire face à l’instabilité au Sahel
    2013-11-21
    Catégorie(s) : Archives, Efficacité Aide, Politique de développement

    Lors d’une visite à Bamako la semaine dernière, le Commissaire européen au développement Andris Piebalgs, le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon et le Président de la Banque mondiale Jim Kong Kim ont engagé quelque 5 milliards € (8 milliards $) en contribution à la stabilité de la région.
    La Commission européenne (CE) assignera des fonds spécifiques afin de faire face à l’instabilité au Sahel. Le financement proviendra en grande partie du Fonds européen de développement, soit 3,9 milliards € entre 2014 et 2020. D'autres instruments régionaux devraient aider à collecter 1,15 milliard € supplémentaire. Cette stratégie s’appuie sur la croyance selon laquelle le développement et la sécurité sont étroitement liés et que la complexité du Sahel appelle des réponses multiples.
    Entre 2007 et 2013, la CE a alloué 827 millions € à la région, ce qui est largement inférieur à ce qui devrait être alloué pour la période suivante, entre 2014 et 2020. Cependant, les fonds n’ont été libérés qu’en octobre 2012, soit dans la dernière année de la période budgétaire.

    Source : EurActiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link Un effort à long terme pour développer la résistance au Sahel


  13. La France devrait annuler une nouvelle portion de la dette des pays les plus pauvres au monde
    2013-11-21
    Catégorie(s) : Efficacité Aide, Archives

    Les annulations de dettes étrangères pourraient atteindre de nouveaux sommets dans le budget de l’aide au développement français pour 2014. La Somalie, le Zimbabwe, le Tchad, la Côte d’Ivoire et le Soudan devraient ainsi s’attendre à voir leur dette nationale totalement annulée, selon Euractiv. La France est le pays le plus créditeur des pays pauvres les plus endettés. Le gouvernement devrait annuler 1,79 milliard € de dette étrangère au titre de son budget 2014, contre 607 millions € l'année précédente. Cela représente 16 % du budget total de l’aide au développement de la France pour l’année à venir, soit 9,8 milliards €.
    Les pays du programme d’annulation de la dette continuent à rembourser leur dette à la France, mais au terme du remboursement, celle-ci leur retransfère le montant correspondant en l’allouant à des programmes de lutte contre la pauvreté.
    « En 2014, on estime que cinq pays pourraient voir leur dette totalement annulée : la Somalie, le Zimbabwe, le Tchad, la Côte d’Ivoire et le Soudan, », a déclaré Benoît Hamon, ministre de l’Économie sociale. « L’annulation de la dette est presque immédiate, car nous transformons des prêts concédés par le passé en donations. »
    Les groupes de lutte contre la pauvreté ont salué l’augmentation de cette annulation de la dette, tout en critiquant l’aide extérieure française. À ce jour, la France n’a pas alloué plus de 0,46 % de son revenu national brut au développement, en dépit de son engagement à atteindre 0,7 % d’ici 2015.
    Cependant, Hamon a déclaré que le soutien français à l'aide au développement atteindrait 0,7 % dès que le climat économique s’améliorerait. Il a souligné que la France était loin de la situation de pays tels que l'Espagne ou les Pays-Bas qui ont opéré des coupes drastiques dans les budgets de l'aide au développement à cause de la crise.

    Source : EurActiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link Andris Piebalgs pousse les États membres à respecter les promesses d’aide
    Link Henri de Raincourt signe un contrat de €326m avec le Cameroun


  14. La CE juridiquement tenue d’accéder à une demande de culture d’OGM vieille de 12 ans
    2013-11-21
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire, Agriculture

    Les ministres européens doivent décider d'approuver ou non la culture d'une variété d'organismes génétiquement modifiés (OGM), après que la Commission européenne (CE) a été juridiquement contrainte d'accéder à une demande datant d'il y a 12 ans.
    La CE a transmis la décision au Conseil européen des ministres ce mercredi 6 novembre, à la suite d’un arrêt de la Cour de justice de l'UE rendu le mois dernier, selon lequel la Commission n'avait pas accédé à la demande formulée en 2001 par les ministres européens de cultiver le maïs génétiquement modifié Pioneer-DuPont 1507.
    Le commissaire européen en charge de la santé Tonio Borg a déclaré : « Tenue à se conformer à l’arrêt de la Cour, la Commission a décidé aujourd’hui d’envoyer un projet de décision d’autorisation du maïs 1507 au Conseil. » La CE sera juridiquement contrainte d’approuver la culture OGM à moins que les ministres ne parviennent pas à une majorité pour ou contre la décision, la requête datant d’avant la révision de 2007 des procédures de prise de décision de l’UE.
    Selon Borg, le retard démontre la nécessite d’améliorer les règles européennes concernant les cultures OGM. « La décision de la Cour sur le maïs 1507 confirme l’urgence de concilier les règles européennes strictes et prévisibles d’autorisation des cultures OGM et la prise en compte équitable des contextes nationaux. » Il a appelé au dialogue entre la Commission européenne, le Parlement et le Conseil afin de parvenir à une décision ferme sur le maïs.
    Pioneer-DuPont a développé le maïs 1507 afin de le rendre résistant à certaines chenilles nuisibles telles que la pyrale du maïs européenne. L’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) avait à six reprises autorisé le maïs 1507 génétiquement modifié pour la consommation humaine et animale. Jusqu’à présent, les pays de l’UE ont eu recours à une clause de sauvegarde pour empêcher la culture des OGM.

    Source : Euractiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link Maïs transgénique: la commission renvoie la balle
    Link OGM – implications pour le commerce et les pays en développement


  15. Accord commercial provisoire entre l’UE et le Zimbabwe
    2013-11-21
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Selon le Zimbabwe Independent, le commerce entre le Zimbabwe et l’Union européenne (UE) a doublé depuis la transition vers des devises multiples en 2009, atteignant un total de 800 millions USD à la fin de 2012, dont 200 millions USD en faveur du Zimbabwe.
    Harare a ratifié l’accord de partenariat économique (APE) intermédiaire entre l’UE et les pays d’Afrique orientale et australe, ouvrant ainsi de larges horizons d'exportation pour le pays vers l'Europe, sans taxes ni quotas. Le Zimbabwe peut donc exporter autant de produits qu'il le désire, à condition que ceux-ci soient conformes aux normes de qualité de l'UE.
    Bien que l’accord commercial, que le président Robert Mugabe a signé le 13 mars 2012, donne également accès à l’UE au marché zimbabwéen, l’Europe ne peut importer de produits menaçant la viabilité des industries locales et la subsistance de la majorité de la population.
    De plus, l’accord comporte des clauses de sauvegarde permettant au Zimbabwe de protéger les jeunes industries et de garantir la sécurité alimentaire et le développement rural ou toute autre production si des importations viennent bouleverser le marché.

    Source : Zimbabwe Independent


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    Link Plus sur le commerce UE-Zimbabwe [EN]
    Link Plus sur les Accords de partenariat économique


  16. Afrique du Sud : les producteurs de volaille cherchent à se protéger du dumping de l’UE
    2013-11-21
    Catégorie(s) : Agriculture, Commerce ACP-UE, Politique alimentaire

    L’industrie sud-africaine de la volaille demande au gouvernement d’imposer une taxe anti-dumping de 91 % sur l’Allemagne et les Pays-Bas, ainsi qu’une taxe similaire de 58 % sur le Royaume-Uni, afin de prévenir le dumping de portions de poulet congelé avec les os dans les pays faisant partie de l’Union douanière d’Afrique australe (Botswana, Lesotho, Namibie, Afrique du Sud et Swaziland).
    La pression de la South Africain Poultry Association en faveur de taxes anti-dumping sur les trois pays européens intervient à la suite de l’augmentation en septembre des tarifs à l’importation sur cinq catégories de produits issus du poulet importés, visant principalement les importations brésiliennes.  À la suite de cette augmentation des tarifs annoncée le mois dernier, les importateurs d’Afrique du Sud et les exportateurs d’Amérique du Sud avaient prédit une transition vers des produits issus du poulet de l'UE. L’Afrique du Sud n’impose pas de taxes sur les membres de l’Union européenne (UE) en vertu d’un accord de commerce et de coopération conclu en 2001.
    La Commission sud-africaine de l'administration du commerce international a annoncé le mois dernier qu’elle se pencherait sur les plaintes pour anti-dumping contre les trois partenaires commerciaux à la suite de la présentation par la South African Poultry Association d’informations indiquant à première vue que l’industrie locale en est victime.
    L’entreprise de commerce, de concurrence et d’économie appliquée Econex a déclaré dans sa note de recherche du mois d’octobre que les importations de poulet en provenance d’Allemagne avaient augmenté de 487 % entre 2008 et l’an dernier. Durant la même période, les importations des Pays-Bas avaient augmenté de 397 % et celles du Royaume-Uni, de 401 %.
    Econex a décrit l’imposition de tarifs plus élevés comme des « politiques protectionnistes », ajoutant que les coûts pour les consommateurs étaient élevés et disproportionnés pour les pauvres. La recherche de l’entreprise a montré que les 10 % des Sud-africains les plus pauvres dépensaient 15 % des revenus de leur ménage en poulet.

    Source : Business Day live


    Link En savoir plus [EN]
    Link Hausse tarifaire sur la volaille importée en Afrique du Sud


  17. Changement climatique et adaptation : l’exemple de l’agriculture nigériane
    2013-11-21
    Catégorie(s) : Agriculture

    Le Centro Euro-Mediterraneo sui Cambiamenti Climatici (CMCC) a publié un document de recherche intitulé « Changement climatique et adaptation : l'exemple de l'agriculture nigériane », qui présente une évaluation économique des impacts du changement climatique sur les quatre grandes familles de cultures de l’agriculture nigériane, couvrant plus de 80 % de l'ajout de valeur agricole.
    Le document souligne que l’effet négatif du changement climatique est sans équivoque pour le Nigéria à moyen terme, avec des pertes de production, une augmentation des prix des cultures, une dépendance plus forte aux importations alimentaires étrangères et des pertes de PIB dans toutes les simulations postérieures à 2025. Le document propose également une analyse de rentabilité de l’adaptation de l’agriculture nigériane, envisageant une alliance de « mesures douces » meilleur marché et une expansion de l’irrigation plus « dure » et coûteuse.
    Le principal résultat du document est que la rentabilité du train de mesures dépend largement de la possibilité à mettre en œuvre des opportunités à bas coût axées sur l’adaptation. Dans ce cas, tous les dommages causés par le changement climatique peuvent être jugulés avec un ratio coûts-bénéfices plus important que dans tous les autres systèmes climatiques. Une expansion coûteuse de l’irrigation doit cependant s’appliquer sur une surface bien plus limitée que les mesures douces. Si les coûts d’adaptation correspondent aux estimations les moins optimistes, l’adaptation ne sera pas rentable. Cela souligne la nécessité d’une planification et d’une mise en œuvre minutieuses de l’adaptation, quel que soit son type, à travers des mesures permettant de contrôler son coût unitaire.
    Les relations politiques, commerciales et de coopération entre l’Union européenne (UE) et le Nigéria s’appuient sur l’Accord de Cotonou de 2000 (accord de partenariat ACP-UE), révisé en 2010. En 2009, les deux parties ont signé un cadre politique jetant des bases communes pour l'avenir, avec des plans détaillés pour l’intensification du dialogue et de la coopération. Par conséquent, l’UE et le Nigéria entretiennent à présent des dialogues politiques réguliers couvrant des questions larges, notamment les droits humains, le commerce et le changement climatique.

    Source : Centro Euro-Mediterraneo sui Cambiamenti Climatici (CMCC)


    Link En savoir plus [EN]
    Link Télécharger le document complet
    Link Les relations de l'UE avec le Nigeria


  18. La Banque mondiale et l’UE engagent 8 milliards USD en faveur de projets pour le Sahel africain
    2013-11-21
    Catégorie(s) : Archives

    La Banque mondiale et l’Union européenne (UE) ont décidé d’investir environ 8 milliards USD dans des projets d’énergie hydraulique, d’agriculture et de santé dans le Sahel africain. Le Président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, a déclaré que la population du Sahel avait cruellement besoin de normes de vie plus sûres et que ce financement visait à ouvrir une nouvelle voie de croissance économique dans la région.
    Kim est arrivé au Sénégal le lundi 4 novembre avec le Secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon. Durant la semaine, ils doivent visiter le Mali, le Burkina Faso et le Tchad et rencontrer leurs présidents respectifs. Le commissaire de l’Union européenne (UE) en charge du développement Andris Piebalgs participera également à ces réunions.
    Selon Businessweek, la Banque mondiale devrait concéder 1,5 milliard USD au cours deux prochaines années afin d’étendre les sources d’énergies renouvelables et les services de santé dans la zone en dessous du désert du Sahara, qui couvre des régions du Mali, de la Mauritanie, du Sénégal, du Niger, du Tchad et du Burkina Faso. L’investissement comprend 585 millions USD en garanties pour un projet gazier en Mauritanie.
    Selon la déclaration, les fonds de l’UE devraient renforcer la sécurité et la stabilité, ainsi que la gouvernance et l’État de droit des pays de la région.

    Source : Businessweek


    Link En savoir plus [EN]
    Link Un effort à long terme pour développer la résistance au Sahel
    Link Plus sur la Banque Mondiale


  19. L’UE pourrait importer du bois coupé illégalement du Congo-Brazzaville
    2013-11-21
    Catégorie(s) : Archives

    La British Broadcasting Corporation (BBC) enquête sur la filière d’importation du bois, en particulier abattu illégalement, en provenance du Congo-Brazzaville vers l'Union européenne (UE). Dans le cadre de l’enquête pour leur programme Panorama, les journalistes ont découvert que les nouvelles réglementations de l’UE sur les importations de bois n’empêchent pas le bois illégalement coupé de pénétrer le territoire européen. En 2012, un nombre tellement important de bûches ont été importées du Congo que le gouvernement a imposé une interdiction à l'exportation. Diverses entreprises et zones d’abattage ont été affectées par la nouvelle interdiction. Sur chaque bûche coupée est indiquée la région d’origine, ainsi que le nom de l’entreprise à laquelle elle appartient. Durant la recherche de la BBC, certaines indications de la zone d’origine avaient été modifiées, suggérant que ces bûches avaient été coupées et exportées illégalement. La BBC a demandé aux entreprises les raisons de ces modifications des indications sur le bois, mais n’a jamais obtenu de réponse plus précise que celle d’une erreur humaine.

    Source : British Broadcasting Corporation (BBC)


    Link En savoir plus [EN]
    Link UE : Règles contre l’exploitation illégale des forêts
    Link La réglementation européenne de l'exploitation forestière


  20. La Galice critique l’accord sur la pêche avec la Mauritanie
    2013-11-21
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    La Xunta de Galicia a exprimé un avis négatif face à l’approbation de l’accord sur la pêche entre l’Union européenne (UE) et la Mauritanie au Parlement européen (PE). Le gouvernement galicien estime que la réduction de l’activité des navires de pêche aux céphalopodes aura un impact négatif sur l’économie galicienne et sur la vie des travailleurs et de leur famille. De plus, les autorités galiciennes ont déclaré qu'elle serait trop coûteuse par rapport aux rendements obtenus.
    À de multiples reprises, le gouvernement galicien a tenté d’empêcher la ratification de l’accord entre l’UE et la Mauritanie.
    Juste avant le vote au Parlement européen, la ministre galicienne des Affaires rurales et marines Rosa Quintana a rencontré le Secrétaire général en charge de la pêche Carlos Domínguez et des représentants de l’industrie de tous les types de pêche et des communautés autonomes afin de discuter d'objectifs communs en faveur des navires espagnols.
    Les représentants espagnols ont également rencontré des membres du Parlement européen afin d’expliquer pourquoi l’accord bilatéral sur la pêche ne devrait pas être ratifié. Toutefois, ils ne sont pas parvenus à convaincre le Parlement.
    L’autorité galicienne espère à présent que l’UE tiendra compte des navires de pêche aux céphalopodes dans le cadre de la reprise des négociations avec la Mauritanie pour de nouveaux accords. Elle a également appelé à l’établissement de nouveaux objectifs communs et zones de pêches pour les navires.

    Source : International Collective in Support of Fishworkers (ICSF)


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Rédacteur : Etienne GOFFIN (goffin@cta.int)

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