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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles
Sujet: CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles
Date d'envoi: 2014-01-09 16:49:02
Publication #: 192
Contenu:
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Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : 06/01/2014
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.
  1. Principaux événements de la semaine 06/01/2014 – 12/01/2014
  2. Invité vidéo : Fernando Dos Santos (Directeur général de l’Organisation régionale africaine de la propriété intellectuelle)
  3. 4ième Briefing de Haïti: Une recherche pilotée par les producteurs
  4. 1er Briefing continental africain sur l’avenir de l’agriculture africaine et le nouveau rôle des OA
  5. L’Afrique du Sud exprime ses préoccupations à l’égard de l’interdiction de l’UE frappant l’importation d’agrumes
  6. La Dominique veut que l’Europe lève les obligations de visa Schengen afin de stimuler le commerce
  7. Le Parlement européen a voté en faveur du cadre financier pluriannuel (CFP) de l’UE
  8. Le partenariat alimentaire allemand amène le secteur privé à la table des négociations
  9. La réciprocité dans le commerce ne doit pas saper la politique commerciale de l’UE
  10. Le ministre des Finances du Malawi parti pour relever un « défi » de 560 millions d’euros en Europe
  11. Édition d’octobre 2013 des données sur les prix des marchandises
  12. 7 citoyens de l’UE sur 10 déclarent que l’aide aux pays en développement leur est également bénéfique
  13. Les Caraïbes et l’UE réaffirment leur engagement en faveur du partenariat pour le commerce et le développement
  14. Le secteur australien des agrumes exhorte l’UE à continuer d’accepter les agrumes sud-africains
  15. La campagne pour le commerce équitable exhorte l’UE à mettre en place une réglementation protégeant les travailleurs africains et indiens
  16. L’UE finalise l’accord commercial avec les États de l’Afrique de l’Ouest
  17. Assemblée ACP-UE : Mobilisation des ressources nationales des pays en développement
  18. L’Afrique du Sud annule le traité d’investissement bilatéral avec l’Allemagne
  19. L’UE et les Seychelles paraphent avec succès un Accord d’accès aux pêcheries
  20. Le Commissaire à la pêche assiste à la réunion de la CICTA au Cap


  1. Principaux événements de la semaine 06/01/2014 – 12/01/2014
    2014-01-09
    Catégorie(s) : Agriculture, Développement rural

    Parlement européen:

    - 6-9 Janvier: Réunions des commissions parlementaires
    - 13-16 Janvier: Séance plénière du Parlement européen

    Conseil de l'UE:

    - 8 Janvier: Réunion du Comité des représentants permanents (Coreper I, II)
    - 8 Janvier: Cérémonie d'ouverture de la présidence grecque du Conseil de l'UE
    - 9 Janvier: Réunion du Comité politique et de sécurité (COPS)
    - 10 Janvier: Réunion du Comité des représentants permanents (Coreper I)

    Groupe ACP:

    - Le 14 Janvier: S/C Questions politiques, sociales, humanitaires et culturelles
    - Le 17 Janvier: Dialogue ACP-UE sur la migration

    Vous pouvez également suivre notre groupe Facebook, notre compte Twitter ou inscrivez-vous à nos courriers électroniques.




  2. Invité vidéo : Fernando Dos Santos (Directeur général de l’Organisation régionale africaine de la propriété intellectuelle)
    2014-01-09
    Catégorie(s) : Agriculture

    Dans l’interview vidéo du CTA Bruxelles de cette semaine, Fernando Dos Santos, Directeur général de l’Organisation régionale africaine de la propriété intellectuelle (ARIPO), nous en dit plus sur la mise au point d’un système d’indications géographiques dans les pays de l’Organisation régionale africaine de propriété intellectuelle (ARIPO).
    M. Dos Santos explique que la majorité des pays membres de l’ARIPO font partie de la catégorie des pays les moins avancés et que leurs économies sont principalement basées sur l’agriculture à petite échelle. Pour les petits agriculteurs, le principal problème relève de l’accès aux marchés. Le mécanisme d’indication géographique contribuera à donner plus de valeur à leurs produits. Ils profiteront d’une attention plus grande et l’accès aux marchés sera facilité.
    Le 15 mai 2013, Fernando Dos Santos a présidé un groupe de discussion sur le thème « Marche à suivre pour protéger la valeur grâce à la promotion de la tradition et de l’origine » dans le cadre du Briefing de Bruxelles « Géographie des produits alimentaires : refaire le lien avec l’origine dans le système alimentaire », organisé par le CTA de Bruxelles au Secrétariat ACP de Bruxelles.
    Pour en savoir plus et voir cette interview : brusselsbriefings.net/tag/traditional-products/


    Link Voir la vidéo
    Link En savoir plus sur ARIPO


  3. 4ième Briefing de Haïti: Une recherche pilotée par les producteurs
    2013-12-11
    Catégorie(s) : Sécurité alimentaire

    Dans le cadre de la décentralisation des Briefings de Bruxelles sur le développement et du soutien aux pays les plus vulnérables, le 4ième Briefing national sur «une recherche pilotée par les producteurs haïtiens pour une meilleure sécurité alimentaire et nutritionnelle en Haïti» s'est tenu à Port-au-Prince, en Haïti, le mercredi 11 décembre 2013 à Port-au-Prince. Plus de 250 participants ont assisté à cet événement.
    Ceci fait suite aux trois premiers briefing qui ont eu lieu à Haïti le jeudi 26 septembre 2013 – «Le développement de l’aquaculture et de la pêche, une opportunité économique pour Haïti», le mardi 2 juillet 2013  – « Valorisation des produits locaux comme alternative pour la sécurité alimentaire », et le 27 février 2013 – «Renforcer la résilience face à la crise et aux chocs ».
    Le 4ième Briefing d’Haïti s’est appuyé sur le Briefing de Bruxelles sur "Une recherche pilotée par les producteurs pour une meilleure sécurité alimentaire et nutritionnelle", qui s’est tenu le 14 novembre, au Bâtiment Jacques Delors à Bruxelles. Plus de 100 participants ont discuté des succès remportés et partagé des enseignements dans le domaine de la recherche pilotée par les petits producteurs agricoles, en mettant l’accent sur l’ impact que l’agriculture a sur la vie des gens et sur son rôle clé pour améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Pour en savoir plus, cliquez ici.
    Les briefings nationaux intègrent les thèmes des Briefings de Bruxelles qui intéressent Haïti. Ils se penchent sur un thème particulier dans la perspective d’un cas national, et sensibilisent aux questions liées à l’agriculture en Haïti.
    Ils sont entièrement organisés au niveau local, par PROMODEV, le ministère de l’agriculture et d’autres partenaires de développement. Les organisations agricoles de diverses régions du pays sont représentées au débat et un accent particulier est placé sur l’implication des médias, en vue de les informer sur les priorités essentielles pour le développement rural.

    Vous pouvez en apprendre plus en allant visiter les sites Internet des Briefings nationaux:
    www.promodev.ht et www.haitibriefings.net. Téléchargez ici la note d’information et le programme. Les présentations faites par les panélistes sont disponibles ici: www.promodev.ht/document-pdf/briefing4. Il est également possible de regarder la vidéo du Briefing ici: www.ustream.tv/channel/briefing-no-4-sur-le-developpement-en-haiti


    Link En savoir plus
    Link La note d’information et le programme
    Link Formulaire d’inscription


  4. 1er Briefing continental africain sur l’avenir de l’agriculture africaine et le nouveau rôle des OA
    2013-12-11
    Catégorie(s) : Agriculture, Développement rural

    Le 1er Briefing continental africain intitulé “Dégager une vision d’avenir de l’agriculture africaine et du nouveau rôle des organisations de producteurs”, qui s’est tenu à Yaoundé (Cameroun) du 3 au 5 décembre 2013, a examiné les questions politiques du point de vue des producteurs. La majeure partie des ressources et de l’expertise venaient d’Afrique afin de créer des liens entre les producteurs, les chercheurs et les décideurs politiques. Le Briefing continental deviendra un événement annuel.
    La conférence fut en outre l’occasion de lancer la plateforme de connaissances de l’organisation panafricaine des agriculteurs (PAFO) avec l’appui du Programme de Gestion des connaissances et communication (KMC), mis en place et organisé par des experts en gestion des connaissances pour chaque organisation régionale d’agriculteurs (OA). Voilà pourquoi il est crucial que le groupe de KMC des organisations obtienne des connaissances utiles et les mettent à la disposition des groupes d’OA.
    Plus de 250 participants issus des OA ont également eu l’occasion de discuter des domaines d’intérêt clés lots d’une discussion en ligne très animée.  Compte tenu du taux de participation élevé et de la réussite de l’évènement, cette discussion sera poursuivie en vue d’encourager l’échange régulier de connaissances et de bonnes pratiques.
    Ce briefing continental a bénéficier du soutien du CTA et de la Commission de l’Union africaine. Parmi les autres partenaires de l’événement, on compte des organisations telles que la SACAU, la PAEPARD et Action Aid. Vous pouvez télécharger le programme détaillé de l’événement ainsi qu’une brève note de recherche ici.

    PAFO: www.pafo-africa.orgwww.facebook.com/pafoafrica.


    Link En savoir plus
    Link En savoir plus sur le PAFO
    Link Participer au débat sur Facebook


  5. L’Afrique du Sud exprime ses préoccupations à l’égard de l’interdiction de l’UE frappant l’importation d’agrumes
    2013-12-11
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Le vendredi 30 novembre, la Commission portefeuille du parlement sud-africain sur l’Agriculture, la Sylviculture et la Pêche (PPCAFF) a déclaré que l’interdiction de l’Union européenne (UE) frappant l’importation des agrumes sud-africains constituait une « préoccupation majeure » et « représente une menace » à l’égard du développement socio-économique du pays et de la région. L’interdiction faisait suite à une maladie dite « des taches noires » détectée cette année dans des cargaisons d’agrumes en provenance de l’Afrique du Sud et à destination de l’Europe.
    Cette découverte a entraîné la décision soudaine de l’UE d’interdire les importations d’agrumes en provenance d’Afrique du Sud. Les « taches noires » des agrumes sont le signe d’une maladie fongique susceptible d’infecter les récoltes locales. « Cette décision intempestive présente le risque d’exercer un impact négatif sur le secteur en termes de pertes de revenus et d’emplois », indique Lulu Johnson, le président de la commission, dans une déclaration.
    Les futures exportations d’agrumes de l’Afrique du Sud vers l’Europe seront déterminées par un rapport sur la maladie des taches noires que doit publier l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) à la fin du mois prochain. « Tout en étant convaincus que chaque partie a pour obligation d’agir au mieux pour les intérêts de son économie, en tant que commission, nous sommes fermement convaincus que c’est par la voie des négociations continues que nous pourrons trouver une solution à l’amiable, favorable aux deux parties – notamment à leurs producteurs et à leurs consommateurs – avant que cette situation ne crée davantage de dommages imprévisibles », précise Lulu Johnson.
    Lulu Johnson a déclaré que sa commission appelait à une « coopération urgente et plus étroite » entre le gouvernement sud-africain et ses homologues européens afin de discuter plus amplement de la question en se fondant sur des preuves scientifiques et de faire reconsidérer la décision. Le tout en collaborant avec les producteurs d’agrumes touchés du secteur afin de prendre des mesures de contrôle appropriées pour garantir l’absence de maladie dans les régions identifiées.
    Le secteur des agrumes de l’Afrique du Sud maintient que les taches noires des agrumes n’impliquent de risque ni pour les consommateurs ni pour les vergers des pays de l’UE.

    Source: GlobalPost.com


    Link Read more
    Link Le secteur australien des agrumes exhorte l’UE à continuer d’accepter les agrumes sud-africains
    Link L’Afrique du Sud en quête de nouveaux débouchés pour ses agrumes


  6. La Dominique veut que l’Europe lève les obligations de visa Schengen afin de stimuler le commerce
    2013-12-11
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    La Dominique poursuit ses efforts visant à ce que l’Union européenne (UE) lève les obligations de visa pour les ressortissants dominicains qui se rendent en Europe, affirmant qu’il est important de stimuler le commerce dans le cadre de l’Accord de partenariat économique (APE) signé avec l’Europe il y a cinq ans.
    Le ministre délégué des Affaires étrangères, Alvin Bernard, a déclaré que la Dominique n’était pas le seul pays à avoir adressé cette demande. « Apparemment, l’examen de la demande émanant de la Dominique est toujours en cours… mais il a été retardé en raison de l’ajout à la liste de pays du Moyen-Orient ».
    « Comme vous le savez, nous sommes signataires de l’Accord de partenariat économique entre les pays ACP (Afrique, Caraïbes et Pacifique) et l’Union européenne et, afin de réaliser les objectifs de cet accord, il est crucial que nos citoyens respectifs bénéficient de la liberté de circulation, car l’APE couvre un certain nombre de domaines – dont le commerce – et pour réaliser nos objectifs, il est important que nous puissions circuler librement », a déclaré Alvin Bernard.
    L’année dernière, Cecilia Malmström, la Commissaire européenne en charge des Affaires intérieures, a déclaré que la Commission mettait en place des mesures visant à permettre aux citoyens de six pays membres de la Communauté des Caraïbes (CARICOM) de se rendre dans l’espace Schengen sans visa. Elle a déclaré que le changement représentait bien plus qu’« un simple geste symbolique » et avait pour but d’exercer un impact direct sur la relation entre la Commission européenne et la Grenade. Les pays cités étaient Saint-Christophe-et-Nevis, la Dominique, la Grenade, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les-Grenadines et Trinidad-et-Tobago.
    En octobre 2008, la Dominique et d’autres pays du groupe du Forum des Caraïbes (CARIFORUM) ont signé l’APE, qui prévoit également une aide substantielle de l’UE au commerce. Selon le site internet de l’Union européenne, l’accord a pour objet de faciliter les investissements et les échanges entre la région et l’UE, pour les personnes et les entreprises des deux régions, et d’aider ainsi les pays des Caraïbes à développer leurs économies et à créer des emplois.
    L’espace Schengen compte 22 États membres et quatre États associés. L’exemption de visa s’appliquera également à la Roumanie, à la Bulgarie et à Chypre, qui ne sont pas encore membres à part entière de l’espace de Schengen.

    Source : Caribbean360, Commission européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link CARICOM : coup d’accélérateur à la mise en œuvre de l’APE


  7. Le Parlement européen a voté en faveur du cadre financier pluriannuel (CFP) de l’UE
    2013-12-11
    Catégorie(s) : Politique ACP-UE, Archives

    La semaine dernière, le Parlement européen a voté en faveur du cadre financier pluriannuel (CFP) de l’UE pour les années 2014 à 2020. Le consentement du Parlement européen ouvre la voie à l’approbation finale par le Conseil au cours des prochaines semaines. Ce sont deux ans et demi de négociations intenses – depuis que la Commission a mis sur la table ses propositions le 29 juin 2011 – qui touchent à leur fin.
    « C’est l’aboutissement d’un long processus de négociation et une bonne nouvelle pour les citoyens de l’Europe. Le financement prévu dans le budget pour l’innovation, la recherche, l’éducation, la cohésion ou l’agriculture donnera assurément une impulsion majeure à nos économies. Le cadre financier pluriannuel de l’UE est le fondement qui contribue à consolider les fonds pour la croissance et la création d’emplois », a déclaré Vytautas Leškevičius, ministre délégué des Affaires étrangères de la République de Lituanie.
    Après des délibérations, le Parlement européen a donné son accord au cadre financier pluriannuel de l’UE et a ouvert la voie à un lancement harmonieux des nouveaux programmes septennaux du cadre financier, à partir du 1er janvier 2014.
    « Les négociations, d’une intensité et d’une difficulté sans précédent, avec le parlement européen ont représenté l’un des plus grands défis de la présidence lituanienne ainsi que des présidences précédentes. Aujourd’hui, nous pouvons nous réjouir – le résultat reflète adéquatement nos efforts et les attentes des citoyens et entreprises de l’UE » s’est réjouit M. Leškevičius.
    Selon le ministre délégué, l’approbation du cadre financier pluriannuel est une décision attendue de longue date, qui ouvrira de nouvelles opportunités aux citoyens de l’Europe.
    L’objectif consistait à obtenir une adoption finale durant la présidence lituanienne, afin de s’assurer que les fonds pour les principales politiques de l’UE – par exemple la cohésion et l’agriculture – dont il avait été convenu en février 2013 lors du Conseil européen, parviendraient à temps aux États membres.
    L’UE confirme qu’elle maintiendra son engagement envers le reste du monde et que les relations avec l’Est et le Sud, ainsi qu’avec ses partenaires stratégiques, demeureront une priorité majeure. À mesure que l’interdépendance mondiale s’accroît, notre sécurité et notre prospérité doivent être favorisées au-delà des frontières de l’UE. C’est pourquoi l’objectif global pour l’action extérieure dans le cadre du nouveau cadre financier pluriannuel (CFP) consistera à veiller à ce que l’UE demeure un partenaire influent et efficace qui encourage la démocratie, la paix, la solidarité, la stabilité, la réduction de la pauvreté et la prospérité, tant dans le voisinage immédiat de l’UE que dans le monde entier. Elle reste pleinement engagée en faveur de la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement. Le financement de l’UE se concentrera encore davantage sur l’aide aux personnes les plus défavorisées dans le monde, en concentrant le soutien sur un nombre réduit de pays (tels que l’Afrique subsaharienne) et de secteurs (tels que la croissance durable et inclusive et la bonne gouvernance). L’UE maintiendra en outre ses efforts sur la prévention des crises afin de préserver la paix et de renforcer la sécurité internationale. Les instruments de l’UE en matière d’aide extérieure renforceront également l’engagement de l’UE envers les pays tiers en ce qui concerne les questions d’intérêt planétaire, telles que le changement climatique, la protection de l’environnement et les instabilités régionales. Ces instruments lui permettront également de répondre rapidement et efficacement aux catastrophes d’origine naturelle et humaine dans le monde entier.

    Source : Conseil de l’Union européenne, Commission européenne


    Link En savoir plus
    Link Un billion d'euros pour investir dans l'avenir de l'Europe - le budget de l'UE 2014-2020


  8. Le partenariat alimentaire allemand amène le secteur privé à la table des négociations
    2013-12-11
    Catégorie(s) : Archives, Efficacité Aide

    Le gouvernement allemand parle d’un changement de paradigme dans la politique de développement, dans laquelle les secteurs public et privé s’associent aux exploitants locaux afin de lutter contre la faim dans le monde en développement. Toutefois, les ONG ont qualifié le Partenariat alimentaire allemand (GFP) de décevant, déclarant qu’il soutiendra l’industrialisation sans aider les exploitants agricoles les plus pauvres. « Nous nous engageons sur un nouveau territoire », a déclaré Friedrich Kitschelt, chef de département au ministère fédéral allemand de la Coopération et du Développement économiques (BMZ).
    Friedrich Kitschelt s’exprimait lors d’une présentation des premiers projets de développement adoptés au titre du Partenariat alimentaire allemand (GFP), le nouveau plan du gouvernement fédéral pour lutter contre la faim dans le monde. « Nous plaçons les espoirs de développement centrés sur l’État des décennies précédentes derrière nous. » La coopération avec le secteur privé est un élément essentiel du plan qui, selon Friedrich Kitschelt, offre un moyen efficace de « promouvoir les chances de développement individuelles des personnes » et d’assurer de façon durable leur accès à l’alimentation.
    Le Partenariat alimentaire allemand (GFP) est une initiative phare de Dirk Niebel, le ministre allemand de la Coopération et du Développement économiques. Son principe est simple : des entreprises allemandes coopèrent avec des experts de la Société allemande de coopération internationale (GIZ) afin d’élargir les chaînes de valeur agroalimentaires locales dans les marchés en développement et émergents et ainsi renforcer la sécurité alimentaire dans le monde en développement.
    Les quatre premiers projets devraient débuter au cours des prochaines semaines et se composent de 80 millions d’euros à dépenser au cours des deux prochaines années. La moitié de ce montant proviendra d’entreprises, dont Bayer CropScience et BASF, ainsi que des producteurs de semences Syngenta et Yara. La fondation Bill et Melinda Gates et le BMZ contribueront chacun à hauteur de 20 millions d’euros.
    Les deux plus grands projets sont CARI (Initiative pour un riz africain compétitif) et BRIA (Initiative Asie pour un meilleur riz). Ils ont pour but de promouvoir la compétitivité des producteurs de riz des pays en développement dans le processus d’industrialisation. L’objectif est de faire en sorte que la production, du champ à l’assiette, soit plus fiable afin que les exploitants agricoles, les meuniers et les détaillants individuels profitent tous de cette activité supplémentaire.
    L’implication d’entreprises privées ne signifie pas que le projet est « un événement caritatif », a déclaré Hans-Joachim Wegfahrt de Bayer CropScience. Au contraire, l’objectif est de faire en sorte que le projet GFP soit payant à long terme.
    Les Philippines, par exemple, offrent un potentiel de marché considérable. Jusqu’à présent, les Philippines ont été dépendantes des importations. Toutefois, au vu de la croissance démographique et des chocs extérieurs réguliers provoqués par des catastrophes naturelles telles que les typhons, le gouvernement philippin souhaite être à même d’assurer sa demande nationale en riz.
    Selon le programme « Go Modern Agriculture » (GMA) du ministère philippin de l’Agriculture, le riz hybride représente une opportunité innovante et durable permettant d’accroître le rendement des cultures de 32 %. Développées en croisant deux souches génétiquement distinctes, les variétés de riz hybride obtenues offrent des rendements plus importants et sont plus résistantes aux maladies végétales.
    Si, grâce à cela, les chaînes de valeur agroalimentaires fonctionnent mieux, alors tant Bayer que les exploitants agricoles en profiteront, a expliqué Hans-Joachim Wegfahrt à EurActiv.de. « Si un exploitant agricole tire plus de revenus de ces variétés et produit davantage, il achètera tout naturellement davantage de nos produits », a-t-il avancé. « Nous voulons transformer les exploitants agricoles en entreprises. Une révolution verte ne peut fonctionner exclusivement avec des petits exploitants, les exploitations à plus grande échelle doivent également faire partie du processus », a-t-il ajouté Hans-Joachim Wegfahrt.
    Oxfam a critiqué l’utilisation du riz hybride, avançant qu’il « crée plus de problèmes qu’il n’en résout ». Selon Marita Wiggerthale, spécialiste en nutrition, des alternatives telles que le Système d’intensification du riz (SRI) sont capables d’accroître les rendements tout en s’accommodant des pratiques agricoles traditionnelles, sans passer par un processus d’industrialisation. Elle déclare que le processus permet une augmentation de la production de 50 à 100 % – un chiffre nettement plus élevé que celui obtenu par le riz hybride – tout en utilisant 90 % de semences en moins et moitié moins d’eau.
    En fait, Oxfam et de nombreuses autres ONG s’opposent au GFP dans son intégralité. Il « menace de transformer les petits exploitants en de simples appendices des modèles commerciaux et agricoles », a expliqué le Forum Environnement et Développement, une large alliance incluant Oxfam, la Fondation Friedrich-Ebert, Brot für die Welt (Du pain pour le monde) et l’organisation des droits de l’homme FIAN.
    « La tentative d’intégration des petits exploitants dans les chaînes de valeur agroalimentaires mondiales n’est ni nouvelle ni prometteuse. Seule une faible proportion des exploitants les mieux positionnés peuvent en profiter », a déclaré Roman Herre de FIAN. « Les exploitants les plus pauvres, qui devraient en réalité profiter des projets de développement, sont laissés de côté et la discrimination à leur égard ne fait que s’intensifier. »
    « Refuser catégoriquement une participation des acteurs économiques dans les processus de développement est un conditionnement pavlovien. En réalité, sans développement économique, il ne peut y avoir de développement véritable – pas d’emplois, pas de revenus et dès lors pas d’opportunités. En agriculture, nous avons besoin d’une bonne combinaison de petites exploitations et d’une agriculture industrielle afin de parvenir à une sécurité alimentaire mondiale adéquate » a riposté Hans-Jürgen Beerfeltz, le secrétaire d’État de la BMZ.
    Friedrich Kitschelt, l’agent de la BMZ qui a représenté le Programme alimentaire allemand, est certain que les intérêts du secteur privé dans le GFP soutiennent les objectifs du développement. Selon lui, l’association des intérêts privés et publics présente l’avantage supplémentaire d’offrir une nouvelle philosophie dans la coopération au développement. Au lieu d’imposer quelque chose aux familles et aux petits exploitants dans les pays en développement et nouvellement industrialisés, ils devraient être autorisés à se développer eux-mêmes, conclut Friedrich Kitschelt.

    Source : Blackseagrain.net


    Link En savoir plus
    Link L’UE lance une nouvelle « plateforme pour la coopération »


  9. La réciprocité dans le commerce ne doit pas saper la politique commerciale de l’UE
    2013-12-11
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Un projet de loi qui empêcherait les entreprises non européennes de présenter des offres pour les marchés publics de l’Union européenne si leurs pays d’origine n’accordent pas aux entreprises de l’UE un accès réciproque à leurs marchés d’offres publiques a été approuvé par la Commission du commerce international ce jeudi. La proposition d’« instrument international de passation de marché public » devrait renforcer le poids de l’UE dans les négociations commerciales et aider les entreprises de l’UE désireuses de présenter des offres pour des marchés dans des pays tiers. Il vise à créer un certain effet de levier dans les négociations commerciales bilatérales au moment de l’ouverture du secteur des marchés publics.
    L’UE est le marché le plus ouvert au monde, avec 85 % de ses marchés publics ouverts à la concurrence étrangère, tandis que de grandes économies émergentes telles que la Chine et le Brésil sont très restreintes, instaurant des exigences protectionnistes telles que l’imposition de transferts de technologies comme condition de l’attribution de marchés publics ou des exigences de contenu local. Cette situation a amené certains États membres à prendre des mesures unilatérales visant à restreindre l’accès d’entreprises de pays tiers qui refusent l’accès à leurs propres marchés, au risque de saper l’uniformité de la politique commerciale commune. Ce règlement devrait aider la Commission à convaincre les pays tiers d’ouvrir leurs marchés publics, tout en allégeant les tensions et en permettant la mise en place de mesures restrictives ciblées sous le contrôle de la Commission.
    « Les nouvelles règles répondent à un déséquilibre fondamental du commerce international, par lequel de grandes multinationales de nations nouvellement industrialisées bénéficient de l’accès ouvert aux marchés de l’UE, mais sont protégées d’une concurrence mondiale à domicile », a déclaré le rapporteur du Parlement européen et coordinateur de la Commission du commerce international, Daniel Caspary (EPP, DE). « La nouvelle règle est simple : “les mêmes droits des deux côtés”. Nous définissons des règles du jeu équitables », a-t-il ajouté.
    L’instrument international pour la passation de marchés publics, approuvé à 19 voix contre 10 avec 1 abstention, devrait aider à ouvrir l’accès aux marchés publics des pays tiers en échange d’un accès à ceux de l’UE. Les données de la Commission de l’UE semblent indiquer que 85 % des marchés publics de l’UE sont déjà ouverts aux offres internationales, mais que certains partenaires commerciaux de l’UE sont réticents à ouvrir ces marchés aux entreprises de l’UE. Par exemple, les entreprises de l’UE ne sont autorisées à soumissionner que pour 32 % des offres publiques aux États-Unis et 28 % au Japon.
    L’instrument proposé s’appliquerait aux grands marchés publics (d’une valeur de 5 millions d’euros ou davantage, hors TVA) et aux marchés dans lesquels les produits ou services provenant de pays tiers excèdent 50 % de la valeur totale des produits ou services impliqués.
    Les eurodéputés ont modifié les règles proposées afin d’empêcher la fragmentation de l’offre de marché public unique, en précisant que les États membres ou leurs pouvoirs adjudicateurs ne pouvaient limiter l’accès des produits et services provenant de pays tiers que par des mesures prévues dans le règlement ou par la législation pertinente de l’Union européenne, et seulement après qu’une enquête de la Commission européenne ait établi une « absence de réciprocité substantielle » de la part du pays tiers concerné.
    Afin de réduire le risque que des pays en développement puissent devenir les victimes non intentionnelles du nouvel instrument, la commission a appuyé la proposition d’exclusion des pays les moins avancés du champ d’application de la législation et a également proposé d’exclure les pays en développement qui sont « considérés comme vulnérables en raison de l’absence de diversification et d’une intégration insuffisante dans le système des échanges internationaux. » Leurs offres pour des marchés publics dans les appels d’offres publics de l’UE doivent être traitées comme des offres intra-UE, ont déclaré les eurodéputés.
    Les eurodéputés ont modifié le projet de loi afin de s’assurer que des restrictions pour « absence de réciprocité substantielle » puissent également être imposées lorsque les normes de travail internationales, telles que définies par la Directive sur les marchés publics de l’UE récemment approuvée, sont violées dans un pays tiers.
    Le vote de la commission doit être confirmé par le Parlement réuni en séance plénière (en janvier, à confirmer).

    Source : Parlement européen, ALDE, groupe PPE


    Link En savoir plus
    Link International Trade Committee ( INTA )
    Link Bruxelles veut de la réciprocité dans les accords commerciaux


  10. Le ministre des Finances du Malawi parti pour relever un « défi » de 560 millions d’euros en Europe
    2013-12-11
    Catégorie(s) : Efficacité Aide, Archives

    Le nouveau ministre des Finances du Malawi, Maxwell Mkwezalamba, se rend à Bruxelles la semaine prochaine dans le cadre d’une mission qui a été décrite à la fois comme un « défi » et « une opportunité » étant donné qu’il négociera un financement de 560 millions d’euros pour le Malawi pour les sept prochaines années. « Cette mission est un défi, mais aussi une opportunité », a déclaré l’ambassadrice du Malawi auprès de l’Union européenne (UE), Brave Ndisale, à PANA lors d’un entretien exclusif à Bruxelles. Maxwell Mkwezalamba sera à Bruxelles pour négocier le 11e Fonds européen de développement (2014-2020).
    Les négociations interviennent à un moment où la plupart des partenaires du développement du Malawi, dont l’UE, ont suspendu leur soutien budgétaire à la suite d’un pillage sans précédent des ressources publiques au siège du gouvernement, Capital Hill. « L’actuel gouvernement a découvert des problèmes de corruption et est actuellement occupé à les corriger ; une fraude a été découverte et le gouvernement l’a reconnue et est en train d’y remédier », a déclaré Brave Ndisale.
    L’envoyée a néanmoins affirmé, après avoir admis l’existence d’un problème, que la façon dont le gouvernement y remédie est d’une importance capitale pour les futures relations avec les partenaires du développement, dont l’UE. « La façon dont vous remédiez à un problème représente une opportunité », a-t-elle déclaré. « Tous les regards sont tournés vers le Malawi. Nous devons non seulement envoyer le message politique, mais nous devons également démontrer de quelle façon nous traitons la question, tant à court qu’à long terme. »
    Maxwell Mkwezalamba et son entourage rencontreront les Commissaires de l’UE, sous la direction du Commissaire en charge du développement, Andris Piebalgs, lors d’une réunion où il présentera le dossier du Malawi pour le 11e Fonds européen de développement, qui se concentrera sur les secteurs de l’agriculture et de la sécurité alimentaire, de la gouvernance et de l’éducation, et notamment sur le développement de collèges techniques entre 2014 et 2020.

    Source : africanmanager.com


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    Link Les travaux de développement de l'UE au Malawi


  11. Édition d’octobre 2013 des données sur les prix des marchandises
    2013-12-11
    Catégorie(s) : Agriculture, Commerce ACP-UE

    La Commission européenne (CE) a publié l’édition d'octobre 2013 des données sur les prix des marchandises, qui compile les données sur les prix des produits agricoles et de consommation les plus représentatifs à l’échelle de l’Union européenne (UE) et du monde pour le mois d’octobre. Bien que tous les produits ne soient pas comparables aux échelles européenne et mondiale, ce document a pour but de fournir une indication sur les dernières évolutions en matière de prix. Des bases de données des prix du marché de l’UE pour les produits les plus représentatifs sont également disponibles.

    Source : Commission européenne


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    Link L’édition de octobre 2013 des prix des marchandises


  12. 7 citoyens de l’UE sur 10 déclarent que l’aide aux pays en développement leur est également bénéfique
    2013-12-11
    Catégorie(s) : Archives, Efficacité Aide

    Selon 66 % des citoyens de l’Union européenne, la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement devrait être l’une des priorités principales de l’UE. Sept personnes sur dix (69 %) estiment qu’aider ces pays est également profitable à l’UE et bénéfique pour ses citoyens. Il s’agit là de certains des principaux résultats d’une enquête Eurobaromètre qui doivent être publiés aujourd’hui, à l’occasion des Journées européennes du développement organisées à Bruxelles (26-27 novembre).
    Malgré la crise économique, davantage de citoyens de l’UE sont disposés à payer plus pour les articles d’épicerie et produits qui soutiennent les pays en développement (48 % des répondants, ce qui représente une augmentation de 4 points de pourcentage depuis 2012). En outre, 83 % des répondants pensent qu’il est important d’aider les populations des pays en développement et 61 % sont d’avis que cette aide devrait être accrue.
    Le Commissaire européen en charge du développement, Andris Piebalgs, a commenté : « Je suis très encouragé par le fait que les citoyens de l’UE soutiennent la solidarité mondiale et estiment qu’ensemble nous pouvons faire une réelle différence dans la lutte contre la pauvreté. De grands défis nous attendent : veiller à réaliser les Objectifs du millénaire pour le développement et faire de la pauvreté une chose du passé. Quant à la voie à suivre, nous devrons tous collaborer – la communauté internationale doit convenir d’un agenda ambitieux pour l’élimination de la pauvreté et le développement durable. L’enquête d’aujourd’hui envoie un message clair : les Européens sont prêts à jouer leur rôle à cet égard ».
    L’engagement personnel en faveur du développement est en augmentation. En effet, 48 % des Européens sont disposés à payer davantage pour des articles d’épicerie ou des produits qui soutiennent les pays en développement, soit une augmentation de 4 points de pourcentage depuis 2012. De fortes augmentations peuvent être constatées dans certains pays qui ont été durement touchés par la crise économique : l’Irlande (47 %, +12), la Lettonie (27 %, +8) et l’Espagne (+7).
    Le soutien au développement et à l’aide reste élevé. En effet 83 % estiment qu’il est important d’aider les populations des pays en développement, contre 85 % l’année dernière. En revanche, le nombre de personnes en faveur de l’augmentation de l’aide européenne reste stable, autour de 61 %. Les citoyens de l’UE estiment que les futures politiques de développement devraient mettre l’accent sur l’emploi (44 % des répondants), la santé (33 %), la croissance économique (31 %) et l’éducation (30 %).
    Les jeunes se sentent particulièrement concernés par les questions de développement et engagés à les résoudre. Les jeunes pensent notamment qu’ils peuvent jouer un rôle en tant qu’individus dans la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement. Si 61 % des personnes de 15 à 24 ans le croient, seulement 45 % des personnes âgées de plus 55 ans ou plus sont du même avis.
    En outre, 53 % des personnes âgées de 15-24 sont prêtes à payer davantage pour les produits si cela peut aider les pays en développement, contre 45 % des répondants âgés de 55 ans ou plus. Les répondants plus jeunes sont également plus enclins à penser que la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement devrait être l’une des priorités principales tant de l’UE que de leur gouvernement national.
    Si la plupart des répondants (66 %) estiment que la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement devrait être l’une des priorités principales de l’Union européenne, seuls 48 % estiment qu’il devrait s’agir de l’une des principales priorités de leur gouvernement national.
    Seulement un faible nombre de répondants (6 %) ont entendu parler ou ont lu des informations à propos des Objectifs du millénaire pour le développement ; les Européens estiment que les objectifs les plus difficiles à atteindre au cours de la prochaine décennie seront : éliminer la pauvreté, parvenir à l’égalité entre les sexes et stopper la propagation du VIH/SIDA.
    Environ un répondant sur dix (12 %) estime correctement le nombre de personnes dans le monde qui vivent avec moins de 1 dollar par jour (entre 500 millions et 1 milliard).
    L’Eurobaromètre spécial « Aide au développement de l’UE et Objectifs du millénaire pour le développement » a été présenté par le Commissaire Piebalgs lors des Journées européennes pour le développement (JED).

    Source : Commission européenne


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    Link Rapports Eurobaromètre spéciaux
    Link Plus sur les Journées européennes du développement


  13. Les Caraïbes et l’UE réaffirment leur engagement en faveur du partenariat pour le commerce et le développement
    2013-12-11
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Le jeudi 21 novembre, les délégués aux affaires commerciales du CARIFORUM et de l’Union européenne (UE) ont tenu une réunion d’une journée à la Grenade lors de laquelle ils ont réaffirmé l’engagement des deux régions en faveur d’un partenariat plus étroit pour le commerce et le développement. Les deux parties ont discuté des progrès accomplis à ce jour dans la mise en œuvre de l’Accord de partenariat économique (APE) CARIFORUM-UE. L’APE vise à promouvoir le commerce et l’investissement, à soutenir l’intégration régionale et à favoriser le développement durable. L’APE se trouve à présent dans sa cinquième année de mise en œuvre et il s’agissait de la troisième réunion annuelle d’un organisme qu’il a établi, à savoir le comité CARIFORUM-UE « Commerce et développement » (CCD).
    Les délégués se sont concentrés sur l’implication de la société civile dans la mise en œuvre de l’APE, sur le commerce dans l’agriculture et le suivi de l’APE. Ils ont discuté de l’implication de la société civile, qui disposera de son propre comité consultatif dans le cadre de l’APE. Concernant l’agriculture, ils ont lancé des délibérations sur les mesures visant à promouvoir et à protéger les indications géographiques (IG) – telles que le café Blue Mountain de la Jamaïque ou le fromage Roquefort de France. La surveillance et l’examen périodique de l’APE étaient également à l’ordre du jour, avec un débat portant sur le premier examen quinquennal, qui devrait être achevé en 2014, et la création d’un mécanisme à long terme visant à contrôler les résultats de l’APE.
    Le Responsable de la délégation de l’Union européenne à la Barbade et aux Caraïbes orientales, l’ambassadeur Mikael Barfod, a souligné l’aide au développement actuellement apportée par l’UE dans le but d’aider les gouvernements et les entreprises des Caraïbes à mettre l’APE en pratique et à en exploiter les opportunités qui en découlent.
    « Faire en sorte que l’APE fonctionne pour la population des Caraïbes relève de notre responsabilité partagée. Et il s’agit d’une responsabilité importante étant donné les espoirs et les aspirations inhérents à cet accord – à savoir promouvoir le commerce et l’investissement, soutenir l’intégration régionale et promouvoir le développement durable », a déclaré le délégué aux affaires commerciales de l’UE, Remco Vahlsaid.
    Les discussions se sont concentrées sur l’implication de la société civile dans le processus de l’APE, le commerce dans l’agriculture et le suivi de l’APE. Les délégués ont discuté de l’implication de la société civile, qui disposera de son propre comité consultatif dans le cadre de l’APE. Concernant l’agriculture, ils ont lancé des délibérations sur les mesures visant à promouvoir et à protéger les indications géographiques (IG) – telles que le café Blue Mountain de la Jamaïque ou le fromage Roquefort de France. La surveillance et l’examen périodique de l’APE étaient également à l’ordre du jour, avec un débat portant sur le premier examen quinquennal, qui devrait être achevé en 2014, et la création d’un mécanisme à long terme visant à contrôler les résultats de l’APE.
    L’APE pour le partenariat de commerce et de développement a été signé en 2008 par les 15 États qui composent le CARIFORUM et par l’UE. Ses objectifs sont simples : faciliter les investissements et les échanges entre les régions et l’UE, pour les personnes et les entreprises des deux régions et de promouvoir la croissance dans les Caraïbes.
    L’APE présente trois grandes particularités. Premièrement, il introduit une réciprocité asymétrique dans le commerce entre les États membres du CARIFORUM et l’Europe. Mais il reflète également le niveau actuel de développement dans les Caraïbes, ainsi que les caractéristiques et les défis spécifiques à chaque région.
    L’APE couvre également le commerce dans un sens beaucoup plus large que les règles qui l’ont précédé. Il ne couvre pas seulement les produits, mais aussi les services – l’épine dorsale des économies modernes – et les domaines dans lesquels des règles et règlements peuvent contribuer à promouvoir le commerce : la concurrence, l’innovation et la propriété intellectuelle, les marchés publics et les normes environnementales et de travail.

    Source : Caricom, Commission européenne, EINnews.com, Anguillanews.com


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    Link L'UE et des Caraïbes réaffirment leur engagement pour le partenariat commercial et de développement


  14. Le secteur australien des agrumes exhorte l’UE à continuer d’accepter les agrumes sud-africains
    2013-12-11
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Citrus Australia exhorte l’Union européenne à tenir compte des conclusions d’un panel international d’experts et à continuer d’accepter les agrumes sud-africains. Cet appel intervient dans un contexte de craintes que l’UE ne bloque les importations d’agrumes sud-africains en raison des inquiétudes concernant la maladie des « taches noires » des agrumes et n’interrompe ainsi un commerce établi de longue date et n’ayant jamais connu d’incident.
    La PDG de Citrus Australia, Judith Damiani, affirme que les inquiétudes de l’UE relatives à la possible propagation de la maladie des fruits sud-africains à l’Europe sont infondées. « Au début de l’année, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a déclaré que les importations d’agrumes représentaient un risque inacceptable pour le secteur européen des agrumes en raison des préoccupations concernant la maladie des tâches noires. Nous savions que cela était contraire à ce que d’autres – y compris le Département de l’Agriculture des États-Unis – ont conclu et nous avons soutenu l’implication de l’Australie dans l’instauration d’un panel international afin d’examiner les faits scientifiques ».
    Ce panel a rassemblé des scientifiques provenant d’un large éventail de nations exportatrices d’agrumes, dont le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay et les États-Unis, et a conclu de façon affirmative que les agrumes ne constituaient pas un moyen de transmission de la maladie des taches noires.
    L’évaluation des risques menée par l’EFSA est également contraire à la récente évaluation des risques menée par les États-Unis, qui a conclu que les fruits frais ne constituaient pas un moyen de transmission. En conséquence, les premières exportations d’agrumes en provenance de l’Uruguay sont récemment arrivées aux États-Unis. « Cela ne fait que renforcer notre déception à l’égard de la position de l’UE – étant donné que des experts américains de premier plan ont mené un examen approfondi du risque et sont arrivés à une conclusion très différente », déplore Judith.
    « Si l’Europe représente actuellement un marché mineur pour l’Australie, le principe même est très important – toute mesure imposée sur le commerce des fruits doit être fondée sur des éléments scientifiques solides et il semble que la position de l’UE à l’égard de la maladie des taches noires des agrumes ne soit pas techniquement justifiée. Nous exhortons dès lors l’EFSA à fonder ses futures décisions uniquement sur des éléments scientifiques admis au niveau international. »

    Source : Citrus Australia


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  15. La campagne pour le commerce équitable exhorte l’UE à mettre en place une réglementation protégeant les travailleurs africains et indiens
    2013-12-11
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Les activistes du commerce équitable exhortent l’UE à mettre en place des règlements qui empêcheront la faible rémunération et les mauvaises conditions de travail pour les travailleurs africains et indiens. Les activistes s’opposent à un modèle économique dans lequel un supermarché gagne un peu plus d’une livre sur un sac de noix de cajou vendu 2,50 £, alors que le travailleur en usine dans ces pays en développement ne gagne que 3 centimes de livre par jour. Les remarques formulées par le Commissaire de l’UE en charge du marché intérieur, Michael Barnier, laissent entendre que des poursuites pourraient être intentées contre le secteur.
    « Des exploitants agricoles et des travailleurs du monde entier souffrent chaque jour en raison des pratiques commerciales déloyales des supermarchés », a affirmé Liz May, responsable de la politique dans l’organisation pour le commerce équitable Traidcraft, lors d’un entretien avec le journal The Guardian. « Il est temps que l’UE prenne des mesures et mette en place un organe de réglementation ayant le pouvoir de mettre un terme aux abus des détaillants qui entraînent des salaires extrêmement faibles et des conditions de travail épouvantables », a-t-elle ajouté.
    Le magazine ESM indique qu’avec ses prix élevés, le secteur de la noix de cajou pourrait représenter une véritable opportunité pour l’Afrique et l’Inde sur le plan économique. À l’échelle mondiale, il s’agit d’un secteur d’une valeur de 4 milliards de dollars (2,5 milliards de livres) qui fournit des emplois à des millions de personnes.

    Source : freshplaza.com


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  16. L’UE finalise l’accord commercial avec les États de l’Afrique de l’Ouest
    2013-12-11
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    L’Union européenne pourrait finaliser un accord commercial avec les 15 États de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) au cours des trois prochains mois, a déclaré le Commissaire européen Karel De Gucht le 14 novembre.
    Les négociations concernant un Accord de partenariat économique (APE) visant à promouvoir un accès libre au marché ont échoué il y a un an et demi, sur fond de désaccord concernant la rapidité avec laquelle les nations d’Afrique occidentale souhaitent ouvrir leurs marchés et lever les barrières tarifaires. Toutefois, le mois dernier, les chefs d’État de la CEDEAO ont convenu de mettre en œuvre un régime douanier tarifaire unique à partir de 2015, permettant aux négociations avec l’UE de redémarrer.
    « Il s’agissait d’une avancée à Dakar, en octobre. C’est sur la base de cette avancée que nous estimons pouvoir clôturer prochainement ces négociations », a déclaré Karel De Gucht aux journalistes, à la fin d’une visite en Côte d’Ivoire. « J’estime qu’il est possible et réaliste de clôturer ces négociations dans deux ou trois mois », a-t-il ajouté.
    Le tarif extérieur commun de la CEDEAO vise à harmoniser les droits de douane qui sont prélevés sur les produits d’importation vers le bloc de quelque 300 millions de personnes. L’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) composée de huit nations – dont les membres font partie de la CEDEAO – a déjà un système tarifaire unique et une monnaie commune. « Elle s’est également présentée avec une nouvelle offre pour l’ouverture du marché aux produits européens, que nous examinerons très attentivement », a affirmé Karel De Gucht.
    La CEDEAO rassemble le Cap-Vert, la Gambie, le Ghana, le Liberia, le Mali, le Nigeria, la Sierra Leone et les membres de l’UEMOA – Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée, Guinée-Bissau, Sénégal, Niger et Togo. La CEDEAO vise à introduire une monnaie unique dans tout le bloc pour 2020. Les négociations impliquent également la Mauritanie, qui n’est pas membre du bloc de la CEDEAO.

    Source : EurActiv.com, Reuters


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    Link UE : Progrès vers la finalisation des APE avec la CEDEAO


  17. Assemblée ACP-UE : Mobilisation des ressources nationales des pays en développement
    2013-12-11
    Catégorie(s) : Efficacité Aide, Archives, Développement rural

    « Le financement du développement doit être centré sur la mobilisation des ressources nationales afin de promouvoir un développement endogène », a déclaré Patrice Tirolien (S&D, FR), vice-président de l’Assemblée parlementaire conjointe (APC), lors de la cérémonie d’ouverture de sa 26e session, le 26 novembre à Addis-Abeba. Il a souligné que ce financement devait respecter les arrangements budgétaires des pays concernés.
    Les capacités budgétaires nationales doivent être renforcées et des mesures doivent être prises afin d’enrayer les flux de finances illicites, qui constituent un obstacle majeur au développement de nombreux pays, a affirmé M. Tirolien. Il a souligné que la transparence et l’efficacité des systèmes budgétaires nationaux revêtaient une importance déterminante et a appelé à ce que de nouveaux moyens de financer la politique de développement soient appliqués.
    « La coopération au développement ne devrait plus être considérée en termes de flux d’assistance financière du Nord vers le Sud », a déclaré Joyce Laboso (Kenya), coprésidente de l’APC. « Au contraire, nous savons à présent qu’il s’agit d’un capital social, politique et même économique énorme qui doit être partagé entre les pays les moins développés eux-mêmes », a-t-elle ajouté.
    Les relations entre l’UE et les pays ACP « ne doivent plus être fondées sur l’hypothèse, assez obsolète, qu’une partie est le prestataire ultime et que l’autre est le destinataire perpétuel des ressources », a fait écho Hailemariyam Desalegn, le premier ministre éthiopien, notant que « l’époque de l’interférence politique paternaliste est révolue ».
    Abadula Gemeda, président de la chambre des représentants du peuple d’Éthiopie, a déclaré que la coopération UE-ACP devait traiter du changement climatique, de l’agriculture, du terrorisme, de la traite des êtres humains et de la crise économique.
    Il est « plus que jamais essentiel de mettre en œuvre l’accord-cadre sur la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC et la région des Grands Lacs, signé le 24 février 2013 », a exhorté M. Tirolien. « Cet accord demeure la meilleure base pour relancer nos efforts (...) afin de parvenir à une solution durable de la crise dans l’Est de la République démocratique du Congo », a-t-il ajouté.
    La coprésidente Joyce Laboso (Kenya) a souligné la nécessité d’entreprendre « une action immédiate sous la forme de mesures juridiques, politiques et sociales » afin de mettre un terme à la pratique de la mutilation génitale des femmes, laquelle constitue « une violation grave des droits de l’homme » affectant près de 120 millions de filles dans le monde. Dans de nombreux pays, l’indifférence sociale constitue l’un des principaux défis, a-t-elle expliqué, soulignant que « nous ne pouvons nous contenter d’attendre que cette pratique disparaisse naturellement avec le temps ».
    L’Assemblée parlementaire conjointe (APC) ACP-UE rassemble des représentants élus de l’Union européenne (UE) et des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), ainsi que des eurodéputés et des parlementaires des 78 États signataires de l’Accord de Cotonou, qui est à la base de la coopération au développement ACP-UE.

    Source : Parlement européen



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  18. L’Afrique du Sud annule le traité d’investissement bilatéral avec l’Allemagne
    2013-12-11
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    La semaine dernière, l’Afrique du Sud a annulé son traité d’investissement bilatéral avec l’Allemagne, un de ses partenaires commerciaux les plus importants, sans un contexte des protestations d’entreprises allemandes dans le pays. Cette évolution résulte en partie de l’intention déclarée de l’Afrique du Sud de refaçonner son cadre politique d’investissement, mettant fin à des traités bilatéraux signés avec des pays individuels. Le traité allemand est le quatrième traité signé avec un État membre de l’Union européenne (UE) à être annulé et est, de loin, le plus important et le plus significatif.
    Il y a plus d’un an, le ministre du Commerce et de l’Industrie, Rob Davies, a signalé que les traités d’investissement seraient remplacés par une législation générale. La semaine dernière, le Cabinet a approuvé le projet de loi pour la promotion et la protection de l’investissement, mais ne l’a pas encore rendu public.
    Si l’annulation du traité allemand n’a pas été une surprise, elle a été source de déception dans les cercles commerciaux de l’UE. Cela était dû au fait qu’il existait une entente tacite selon laquelle il n’y aurait pas d’autres traités annulés jusqu’à ce que la législation qui les remplace ait été publiée.
    L’annulation des traités d’investissement bilatéraux — dont ceux avec le Luxembourg, l’Espagne et la Belgique — a provoqué la nervosité des investisseurs et des agences de notation. Et ce, de crainte que les droits des investisseurs ne soient plus solidement protégés à l’avenir.

    Source : Business Day Live


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  19. L’UE et les Seychelles paraphent avec succès un Accord d’accès aux pêcheries
    2013-12-11
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Vendredi 22 novembre, lors d’une réunion à Victoria, aux Seychelles, les délégations de l’Union européenne (UE) et des Seychelles ont paraphé avec succès un Accord sur l’accès aux pêcheries, qui permet aux bateaux battant pavillon des Seychelles de poursuivre leurs opérations de pêche dans les eaux de Mayotte. Ces eaux deviendront les eaux de l’UE lorsque Mayotte deviendra une région extérieure de l’UE le 1er janvier 2014.
    L’Accord permettra à huit navires de pêche au thon à la senne coulissante d’opérer dans les eaux de Mayotte sous la juridiction de l’UE au cours des six prochaines années, moyennant le paiement d’une licence et de droits sur les prises provenant directement des armateurs.
    Les deux parties saluent l’accord qui renforce encore les relations stratégiques partagées par l’UE et les Seychelles dans la région. Cet accord favorisera en outre la coopération et les efforts conjoints visant à maintenir et à élargir la gouvernance générale en matière de pêche, fondée sur les normes les plus élevées de durabilité, de transparence, de contrôle et de suivi des flottes respectives – des principes cohérents avec ceux de la Politique commune de la pêche réformée.
    Cette approche commune servira de référence pour des accords similaires pour l’accès aux ressources halieutiques entre des États souverains de la région et pour l’approche de gestion complète de la pêche au thon dans l’océan Indien.
    Pour l’UE, il s’agit du premier accord intergouvernemental accordant à un pays tiers le droit de pêcher dans les eaux européennes contre le paiement de redevances. Ces bateaux seront soumis aux règles et règlements de la Politique commune de la pêche et aux mesures de conservation et de gestion établies par la Commission des thons de l’océan Indien (CTOI), l’organisme responsable de la gestion des stocks de thon dans l’océan Indien.
    Cela représente également un pas important pour les Seychelles étant donné que l’accord garantit la poursuite des opérations de sa flotte, contribuant ainsi à l’économie bleue des Seychelles. Avec cet accord, les Seychelles satisfont à leurs obligations en tant qu’État de pavillon responsable en mettant en application les actions convenues dans le cadre de la CTOI pour la sauvegarde et la durabilité des ressources. Ces principes communs de bonne gouvernance, également intégrés dans le PPC, occupent une place centrale dans l’Accord.
    Ce nouvel Accord s’appuie sur le nouveau protocole, récemment convenu, à l’Accord de partenariat pour la pêche entre l’UE et les Seychelles.

    Source : Commission européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link Adhésion à l’OMC : Les Seychelles concluent les négociations avec l’UE


  20. Le Commissaire à la pêche assiste à la réunion de la CICTA au Cap
    2013-12-11
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    En préparation de la réunion annuelle de la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (CICTA), qui doit se tenir au Cap du 18 au 25 novembre, la Commission européenne a remis l’accent sur l’importance pour la CICTA de continuer à gérer ses stocks halieutiques d’une manière qui permette une capture durable pour les pêcheurs et garantisse la stabilité du flux sur les marchés.
    Lors de la réunion, l’UE soulignera la nécessité pour la CICTA de poursuivre dans la voie d’une meilleure connaissance scientifique afin de maintenir une meilleure conformité et application en haut de l’agenda et de veiller à ce que les mesures de gestion de cette année soient pleinement conformes aux avis scientifiques. Cela concerne plus particulièrement les stocks pour lesquels de nouvelles évaluations ont été entreprises, à savoir pour l’albacore et l’espadon de l’Atlantique. L’UE estime également qu’une approche de précaution devrait guider la CICTA dans ses délibérations sur les stocks, tels que ceux concernant le thon rouge de l’Est et de la Méditerranée, jusqu’à ce qu’un nouvel avis soit disponible.
    Bien que l’UE salue la tendance au rétablissement qui a débuté l’année dernière, à présent confirmée par de nouvelles données, elle fait remarquer que des incertitudes significatives identifiées ne peuvent pas encore être comptabilisées et ne donnent pas une vision complète de la vitesse et de l’étendue du rétablissement. L’UE soutient dès lors les appels du comité scientifique en faveur de la stabilité dans la gestion des stocks, y compris pour le TAC, afin de permettre de meilleures évaluations, avec moins d’incertitudes à l’avenir.
    Outre ses efforts pour le rétablissement du thon rouge, l’UE continuera à faire pression pour la protection des espèces de requins vulnérables et collaborera avec d’autres parties contractantes afin de soutenir les mesures de la CICTA qui interdisent le prélèvement des ailerons des requins, conformément aux règles récemment adoptées par l’UE.
    La CICTA est une organisation de pêche intergouvernementale composée de 47 membres et responsable de la conservation du thon et des espèces apparentées dans l’Océan Atlantique et la Méditerranée. L’UE est un membre et c’est la Commission européenne qui négocie au nom de l’UE à la CICTA.

    Source : Commission européenne


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