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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles
Sujet: CTA - Bulletin du Bureau de Bruxelles
Date d'envoi: 2014-01-29 11:19:48
Publication #: 194
Contenu:
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Ce blog partage des informations clé sur les programmes et évènements
ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP.


Date : 24/01/2014
Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles

Principaux évènements de la semaine.
  1. Principaux événements de la semaine 03/02/2014 - 09/02/2014
  2. Invité vidéo : Dyborn Chibonga (directeur général de l'Association nationale des petits agriculteurs (NASFAM) au Malawi)
  3. Accord du Conseil sur le cadre financier pluriannuel 2014-2020
  4. La CE souhaite standardiser les bases de données des pertes causées par les catastrophes
  5. L’UE espère conclure prochainement un APE avec la CEDEAO
  6. Une directive MiFID pour infléchir la spéculation sur les denrées alimentaires
  7. L’UE confirme son soutien au développement et à la stabilité en Afrique centrale
  8. Les eurodéputés souhaitent empêcher l’armement des régions en conflit
  9. « Water innovation in action » : 50 millions pour soutenir de nouveaux projets de recherche
  10. Publication des derniers rapports sur le secteur de la pêche de l’UE
  11. Le Conseil adopte les règlements fixant les possibilités de pêche générales pour 2014
  12. La pêche durable au sein et à l’extérieur de l’UE
  13. Les donateurs s’engagent à hauteur de 496 millions de dollars pour la République centrafricaine
  14. Le Commissaire européen s’engage en faveur de l’alignement des politiques de développement et agricole avec l’Afrique
  15. Comment les prêts peuvent être consigné comme aide au développement ?
  16. La réponse de l’UE à la crise en République centrafricaine
  17. Le secteur agricole de l’UE conforme aux attentes de la société
  18. Le Parlement européen dit non aux OGM
  19. Nouvel ordre alimentaire mondial : l’Europe fait bombance, l’Afrique est à la diète
  20. Conseillère scientifique en chef de l'UE : « ne pas utiliser les technologies GM n’est pas éthique »
  21. Principaux événements de la semaine 27/01/2014 - 02/02/2014
  22. Poste vacant d’Expert en charge des questions relatives au secteur privé au Secrétariat ACP
  23. Le Sud Soudan au bord de la guerre civile
  24. Quatre années après le tremblement de terre d’Haïti : la réponse de l’UE
  25. Les cultivateurs de banane et de banane plantain de Jamaïque bénéficieront d'une aide de l'UE
  26. Le PE clarifie les règles d’étiquetage du miel contaminé par du pollen GM
  27. La présidence lituanienne de l’UE, deux fois et demie plus productive que la moyenne
  28. Cabo Verde accède au SPG de l’UE
  29. Contribution de l’UE aux Objectifs du Millénaire pour le développement
  30. Label potentiel pour la production issue de l’agriculture insulaire
  31. La CE plaide en faveur d’une action internationale concertée en République centrafricaine
  32. Le Conseil parvient à un accord politique sur les opportunités de pêche
  33. L’UE mène les efforts internationaux de lutte contre la piraterie
  34. Suspension des négociations sur le Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (FEAMP)
  35. La marine militaire italienne sauve plus de 1000 immigrants en 24h
  36. Ouvrir l’accès aux résultats de recherches financées par les pouvoirs publics
  37. Édition de novembre 2013 de « Commodity price data »
  38. République centrafricaine : l’UE étend son aide humanitaire
  39. La BEI soutient une initiative de financement de l'agriculture du Malawi
  40. Approche de l’UE en matière de résilience et de réduction des risques de catastrophes dans les pays en développement
  41. Accords de partenariat de l’UE avec les Seychelles, le Sénégal, Madagascar et les Comores
  42. Le président du Conseil ACP appelle à davantage de coopération de la part de l’UE


  1. Principaux événements de la semaine 03/02/2014 - 09/02/2014
    2014-02-03
    Catégorie(s) : Développement rural, Agriculture

    Parlement européen:

    - 3-6 Février: Session plénière du Parlement européen
    - 3-6 Février: Réunions des commissions parlementaires
    - 3 Février: réunion conjointe des Comités du développement et des affaires étrangères sur le « Programme de développement post-2015 » avec le président de la 68e session de l'Assemblée générale des Nations Unies.

    Conseil de l'UE:

    - 04-05: Février: Réunion du Comité politique et de sécurité (COPS)

    Groupe ACP:

    - 5 Février: G/T sur les perspectives d'avenir du Groupe ACP

    UNESCO et la Mission de la Norvège auprès de l’Union européenne:

    - 5 Février: Discussion de haut-niveau sur « l’éducation dans le programme de développement après 2015 »

    Vous pouvez également suivre notre groupe Facebook, notre compte Twitter ou inscrivez-vous à nos courriers électroniques.




  2. Invité vidéo : Dyborn Chibonga (directeur général de l'Association nationale des petits agriculteurs (NASFAM) au Malawi)
    2014-02-03
    Catégorie(s) : Développement rural

    Dans l’entretien vidéo du CTA Bruxelles de cette semaine, Dyborn Chibonga , directeur général de l'Association nationale des petits agriculteurs (NASFAM) au Malawi nous en dit plus au sujet des principales réalisations et des projets d'avenir de l'association. Chibonga explique également comment les petits agriculteurs peuvent mener des initiatives de recherche agricole répondant à leurs besoins propres. NASFAM est une organisation commercial dirigée par les agriculteurs et fondée sur la participation individuelle de plus de 100.000 petits exploitants malawites. Enfin Chibonga partage les enseignements tirés de sa participation aux négociations des accords de partenariat économique UE-ACP en soulignant les principaux défis et opportunités de cette entente commerciale pour le Malawi.
    Le 14 Novembre 2013, Chibonga a effectué une présentation sur « le transfert de connaissances étant comme une voie à double sens » dans le cadre du Briefing de Bruxelles sur « une recherche pilotée par les producteurs pour une meilleure sécurité alimentaire et nutritionnelle » organisé par le CTA de Bruxelles au bâtiment Jacques Delors de cette même ville
    Pour en apprendre davantage et regarder sa présentation : http://bruxellesbriefings.net/briefings-precedents/une-recherche-pilotee-par-les-producteurs/




  3. Accord du Conseil sur le cadre financier pluriannuel 2014-2020
    2014-01-31
    Catégorie(s) : Politique ACP-UE

    Le Comité des représentants permanents est parvenu aujourd’hui à un accord politique sur les trois actes législatifs constituant le paquet « ressources propres » relatif au cadre financier pluriannuel (CFP) de l’Union européenne pour la période 2014-2020, sur la base d’une proposition de compromis de la présidence grecque. Les ressources propres constituent les recettes de l’Union européenne (UE), qui doivent couvrir intégralement les dépenses de l’UE.
    Les trois actes législatifs sur les ressources propres constituent une des trois parties du paquet du CFP, les deux autres étant le règlement CFP (adopté par le Conseil le 2 décembre 2013) et les quelque 70 actes sectoriels dont la plupart ont été adoptés à la fin de l’année dernière. L’accord politique sur les ressources propres conclu aujourd’hui traduit en termes juridiques les conclusions du Conseil européen du 8 février 2013.
    Tout comme dans le cadre du CFP couvrant la période 2007-2013, les règles concernant les ressources propres pour la période 2014-2020 prévoient les types de ressources propres suivants :
    ressources propres traditionnelles (à savoir, essentiellement les droits de douane et les cotisations « sucre »);
    ressources propres basées sur la taxe sur la valeur ajoutée (TVA);
    ressources propres basées sur le revenu national brut (RNB); il est utilisé pour financer la partie du budget de l’UE qui n’est pas couverte par d’autres ressources propres, dans le but d’équilibrer les recettes et les dépenses de l’UE.
    Une fois que le Parlement européen aura donné son accord et rendu ses avis, le Conseil adoptera formellement les trois actes législatifs. Cette adoption sera suivie de l’approbation par les États membres de la décision concernant les ressources propres. En ce qui concerne les périodes CFP, les nouvelles règles concernant les ressources propres entreront en vigueur, à titre rétroactif, le 1er janvier 2014.  Le Comité des représentants permanents se compose des ambassadeurs des 28 États membres de l’UE. Il a pour rôle de préparer les décisions du Conseil.

    Source: Conseil de l’UE




  4. La CE souhaite standardiser les bases de données des pertes causées par les catastrophes
    2014-01-31
    Catégorie(s) : Efficacité Aide, Archives

    La Commission européenne (CE) a publié un rapport, intitulé « Recording Disaster Losses: Recommendations for a European Approach », qui définit dans les grandes lignes la voie à suivre pour une approche européenne standardisée de l’enregistrement et de la gestion des pertes causées par les catastrophes. La CE fait observer que des bases de données des pertes causées par les catastrophes sont utiles pour mettre en œuvre des stratégies de réduction des risques de catastrophes (RRC) d’ampleur locale à nationale et contribuer à une meilleure compréhension des tendances en matière de pertes causées par des catastrophes au niveau mondial.
    L’étude recommande trois domaines qui devraient servir de base pour un cadre conceptuel de prévention des catastrophes : la comptabilité des pertes causées par des catastrophes, la science des catastrophes et la modélisation des risques. Un système de comptabilité des pertes causées par les catastrophes permettrait de documenter les tendances et de compiler les statistiques pour informer les programmes de RRC locaux, nationaux et internationaux. Une meilleure science des catastrophes permettrait d’en identifier les causes par la mesure de la contribution de l’exposition, la vulnérabilité,  la capacité à faire face, l’atténuation et la réaction afin d’améliorer la gestion des catastrophes à partir des enseignements tirés. Des données relatives aux pertes sont nécessaires pour la modélisation des risques, qui améliorerait l’évaluation et la prévision des risques et permettrait une meilleure déduction des vulnérabilités. Le cadre proposé tient compte des politiques de l’UE existantes et du Cadre d’action de Hyogo 2005-2015. L’étude a analysé l’ampleur et la portée des bases de données existantes concernant les pertes et a examiné si une approche européenne était appropriée ou non.
    La direction générale de l’aide humanitaire et de la protection civile de la CE a mandaté le Centre commun de recherche de l'UE afin qu’il entreprenne l’étude. Cette étude de trois mois constitue une première étape qui nécessitera un suivi important, y compris l’établissement d’un forum pour parvenir à un consensus sur l’approche précise à adopter par les États membres de l’UE.

    Source: Commission européenne et Stratégie internationale de prévention des catastrophes des Nations Unies




  5. L’UE espère conclure prochainement un APE avec la CEDEAO
    2014-01-31
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    La Commission européenne (CE) est optimiste quant aux chances d’un accord au cours des prochaines semaines avec la CEDEAO sur l’Accord de partenariat économique (APE). L’Union européenne (UE) souhaite remplacer par l’APE ses régimes commerciaux préférentiels établis de longue date avec les États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), qui ne sont pas conformes aux règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).
    « Nous sommes optimistes quant à la conclusion d’un accord dans les prochaines semaines. Des progrès appréciables ont été réalisés, bien qu’il reste encore certaines difficultés, » a déclaré le Dr Nicholas Westcott, Directeur général pour l’Afrique au Service européen d’action extérieure (SEAE), avant une réunion à Accra pour inviter officiellement le président ghanéen John Mahama au quatrième sommet UE-Afrique qui se tiendra à Bruxelles, les 2 et 3 avril 2014.
    L’UE et les pays ACP avaient jusque fin 2007 pour signer l’APE s’ils ne souhaitaient pas perdre leur accès hors-taxes pour l’exportation au marché de l’UE. Si de nombreux États des Caraïbes ont ratifié l’APE, les négociations entre l’UE et la CEDEAO ont été freinées par des divergences sur des questions telles que celle du degré souhaitable de libéralisation du marché de la CEDEAO et la clause dite de la Nation la plus favorisée – qui oblige les États de la CEDEAO à accorder à l’UE tout traitement plus favorable qu’ils pourraient accorder à des tiers dans un futur accord commercial. Afin d’éviter de perdre leur accès avantageux au marché de l’UE, le Ghana, la Côte d’Ivoire et quelques autres pays ont signé un APE intérimaire en attendant que leurs blocs régionaux respectifs aplanissent leurs divergences avec l’UE.
    La CE avait déjà fait savoir en 2012 qu’elle modifierait le règlement de l’accès au marché – qui permettait aux signataires de l’APE intérimaire de continuer d’exporter vers l’UE dans le cadre d’un accès libre de droits et de quotas – et supprimerait l’accès préférentiel pour les pays n’ayant pas ratifié l’APE à la fin de 2013.
    L’UE est le plus grand marché d’exportation du Ghana, représentant plus de la moitié de l’ensemble de ses exportations. La perte du régime actuel d’accès libre hors taxe aurait pour conséquence, du moins initialement, de faire perdre aux exportateurs du pays leur compétitivité sur le marché de l’UE. Si le Ghana signe un APE à part entière, ses exportations vers le marché européen seront totalement exonérées de droits de douane et autres droits, tandis que les exportations de l’UE vers le Ghana bénéficieront d’une exemption de 80 pour cent pour les droits de douane et taxes similaires.
    Toutefois, la transaction n’a jamais convaincu les organisations de la société civile du pays, qui préviennent que la signature de l’accord enfermera l’économie nationale plus profondément dans le piège de sa dépendance à l’égard des produits de base et freinerait l’intégration régionale.  Sur la base d'une analyse coûts-avantages, certains critiques ont même fait valoir que le Ghana serait perdant.

    Source: Citifmonline.com


    Link En savoir plus [EN]
    Link L’UE finalise l’accord commercial avec les États de l’Afrique de l’Ouest
    Link Ghana : décision sur l’APE pour la fin octobre


  6. Une directive MiFID pour infléchir la spéculation sur les denrées alimentaires
    2014-01-31
    Catégorie(s) : Politique alimentaire, Commerce ACP-UE

    Le Parlement européen et la présidence grecque de l’UE ont scellé un accord, le mercredi 15 janvier 2014, sur la réforme de la directive  concernant les marchés d'instruments financiers  (MiFID), qui fixe une nouvelle réglementation pour les marchés financiers. L’accord inclut de nouvelles règles pour limiter la spéculation sur les produits financiers liés aux denrées alimentaires. Ce que l’on nomme les « instruments dérivés sur produits de base » sont dérivés des produits de base, y compris les produits agricoles de base tels que le blé, le maïs, le soja ou le sucre.
    Les marchés déréglementés et impénétrables des produits agricoles de base ont attiré d’énormes montants de fonds spéculatifs et il apparaît de plus en plus clairement qu’ils génèrent des prix faussés et imprévisibles pour les denrées alimentaires. Il y a un large débat concernant les effets préjudiciables d’une spéculation excessive. S’il n’y a pas de consensus unanime sur les effets, une longue liste d’études et de rapports d’analyse ont constaté diverses indications pour une distorsion des prix et des effets inflationnistes de la spéculation sur les denrées de base. Les limites de position plafonnent le nombre de contrats dans un produit de base particulier pouvant être détenus par un courtier ou un groupe de courtiers, empêchant une concentration dans le chef de la personne ou du groupe concerné. Cela permet de veiller à ce que les spéculateurs n’exercent pas une influence excessive sur les prix.
    Dans sa réaction concernant cet accord, Marc Olivier Herman, conseiller d’Oxfam concernant la politique de l’UE, a déclaré que la « décision constitue un bon début pour lutter contre les ‘paris’ sur les prix des aliments qui sont une question de vie ou de mort pour des millions de personnes dans le monde en développement. L’accord introduit des limites à la spéculation en dépit des tentatives du Royaume-Uni et d’autres gouvernements afin de bloquer toute réforme significative. »
    « Le Parlement a réussi à réaliser des progrès importants dans la législation. Les limites aux paris que les spéculateurs peuvent faire s’appliqueront aux contrats négociés ‘sur le marché hors cote’ et pendant toute la durée de vie des contrats. Il s’agit d’une bonne nouvelle pour les millions de personnes, dans les pays en développement, qui peuvent dépenser jusqu’à 75 pour cent de leurs revenus en nourriture, ainsi que pour les producteurs qui s’appuient sur des prix stables pour les denrées alimentaires. C’est également important pour les personnes en Europe qui font difficilement face à des prix élevés et volatiles. »
    « L’accord est loin d’être parfait. Des exemptions injustifiées ont été accordées à de puissants lobbies et les limites seront fixées au niveau national, au lieu de l’être au niveau européen. Il existe un risque réel, en particulier au Royaume-Uni, que des limites très élevées et inefficaces déclenchent un nivellement par le bas entre pays européens en matière réglementaire. La Commission européenne et l’Autorité européenne des marchés financiers doivent à présent donner l’exemple en veillant à ce que les limites de position soient mises en œuvre de façon efficace. »
    L’accord politique conclu le mercredi 15 janvier entre le Parlement européen et le Conseil de l’UE devra être officiellement approuvé par les deux institutions au cours des prochains mois. Cette approbation devrait avoir lieu avant les prochaines élections du Parlement européen en mai 2014.

    Source: Parlement européen, Oxfam


    Link En savoir plus [EN]
    Link L’UE en guerre contre la spéculation concernant les matières premières


  7. L’UE confirme son soutien au développement et à la stabilité en Afrique centrale
    2014-01-31
    Catégorie(s) : Archives, Efficacité Aide, Politique de développement

    Le Commissaire européen au développement, Andris Piebalgs, a annoncé hier l’octroi de subventions avoisinant les 3 milliards d’euros en faveur de pays et d’organisations situés dans la région de l’Afrique centrale pour la période 2014-2020. L’annonce a été faite à l’occasion d’un événement de deux jours pour discuter de la coopération au développement avec les ministres et d’autres autorités des pays concernés et des organisations régionales. Le nouveau financement, qui doit encore faire l’objet d’une confirmation par les États membres de l’UE, visera les 162 millions de citoyens vivant dans une région qui a souffert de nombreux conflits armés ainsi que d’une pauvreté et d’une malnutrition chroniques. Les futurs programmes devraient soutenir des investissements qui génèrent la croissance, améliorent l’accès aux services sociaux de base (par exemple, la santé, l’énergie), réduisent l’insécurité alimentaire et favorisent la paix et la stabilité.
    Le Commissaire Piebalgs a déclaré : « Il y a de nombreux défis qui nous attendent dans la région de l’Afrique centrale : la pauvreté et la malnutrition, l’absence d’accès à l’énergie, d’infrastructures adéquates ou d’institutions publiques solides, sont autant de facteurs qui mettent un frein au développement des pays et au bien-être de la population. L’UE est fermement engagée en faveur d’une collaboration avec les pays partenaires pour relever ces défis. »
    Il a ajouté : « Ce faisant, il est important que les pays d’Afrique centrale mettent pleinement à profit leur potentiel de développement sans mettre en péril leur environnement naturel, doté d’immenses ressources naturelles et d’une biodiversité remarquable. »
    Les nouveaux fonds porteront sur les priorités clés qui sont discutées avec les pays présents au séminaire de programmation, lequel prend fin le 23 janvier à Bruxelles, ainsi qu’avec les représentants des deux organisations régionales que sont la CEEAC (Communauté économique des États d’Afrique centrale) et la CEMAC (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale).
    La future coopération envisagera des formes innovantes de mise en œuvre, telles qu’exposées dans l’Agenda pour le changement, le projet de l’UE pour rendre l’aide au développement plus efficace et plus axée sur les résultats. Plus particulièrement, cela comprendra la combinaison des fonds (à savoir le mélange des subventions de l’UE avec des prêts provenant d’autres sources de financement).
    La région d’Afrique centrale comprend dix pays (Gabon, Cameroun, Guinée équatoriale, Sao Tomé & Principe, République du Congo, République démocratique du Congo, Tchad, République centrafricaine, Rwanda et Burundi). La population globale est de 162 millions de personnes, dont près de la moitié vivent en République démocratique du Congo, le pays qui couvre la majeure partie du territoire de la région.

    Source: Commission européenne




  8. Les eurodéputés souhaitent empêcher l’armement des régions en conflit
    2014-01-31
    Catégorie(s) : Archives

    Les députés européens de la commission du commerce international ont suggéré, lors d’un vote qui a eu lieu aujourd’hui, l’autorisation par le Parlement européen pour que les pays de l’UE ratifient le Traité des Nations Unies sur le commerce des armes, qui établit des règles internationales contraignantes sur le commerce des armes conventionnelles, visant à éradiquer le commerce illégal des armes au niveau mondial et à mettre un terme aux flux des armes dans les régions en conflit.
    « Le Traité sur le commerce des armes constitue un énorme progrès pour commencer à réguler le commerce mondial des armes. Il s’agit d’une industrie d’une valeur de 22 milliards de dollars qui nécessite de toute urgence une surveillance mondiale, étant donné que le commerce des armes a souvent un effet dévastateur sur la paix, la sécurité et les droits de l’homme dans certains des pays les plus vulnérables au monde, » a déclaré le rapporteur David Martin (S&D, UK), après le soutien unanime donné à sa recommandation par les eurodéputés membres de la  commission du commerce.
    « J’espère que les États membres ratifieront le Traité dès que possible, afin de faire montre d’un leadership au niveau mondial dans la mise en œuvre du Traité et encourager certains des plus grands acteurs au monde dans le commerce des armes, y compris le secteur de l’armement, à suivre notre exemple de promotion de la paix, de la sécurité et d’un commerce transparent et responsable, » a-t-il ajouté.
    L’UE ne peut signer et ratifier le Traité sur le commerce des armes, étant donné que seuls les États membres peuvent être parties aux traités des Nations Unies ; toutefois, étant donné que le traité a trait à des aspects de politique commerciale commune relevant de la compétence exclusive de l’UE, il requiert le consentement du Parlement européen. La décision doit encore être votée sur le plan législatif par le Parlement réuni en séance plénière.
    Le Traité sur le commerce des armes a été adopté le 2 avril 2013 par une résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies. Trois États ont voté contre le Traité (la Corée du Nord, l’Iran et la Syrie) et 23 se sont abstenus (dont la Chine, l’Inde et la Russie).

    Source: Parlement européen




  9. « Water innovation in action » : 50 millions pour soutenir de nouveaux projets de recherche
    2014-01-31
    Catégorie(s) : Environnement

    La biotechnologie pour traiter la pollution par les métaux lourds dans les eaux usées ; de nouveaux systèmes « aquaponiques » combinant l’aquaculture et l’hydroponique dans la production agricole ; une gestion plus intelligente des réseaux de distribution d’eau. Ce ne sont là que trois des onze nouveaux projets approuvés pour le financement de la recherche par l’UE, visant à promouvoir des solutions innovantes pour les défis liés à l’eau (voir MEMO/14/34). Les projets font intervenir 179 partenaires d’organisations de recherche et sociétés privées (dont plus de 70 PME), dans 19 pays européens.
    La commissaire européenne chargée de la recherche, de l’innovation et de la science, Máire Geoghegan-Quinn, a déclaré : « L’eau est sans doute notre ressource la plus précieuse et sa gestion l’un de nos plus grands défis. Ces projets contribueront à trouver des solutions innovantes à certains des problèmes actuels les plus pressants, tels que le maintien de la qualité de l’eau et la lutte contre sa rareté. »
    Le financement de 50 millions d’euros provient de l’appel « Environnement » 2013 du septième programme-cadre (PC7) de recherche et de développement technologique de l’UE. Ce montant porte le financement total pour les projets liés à l’eau au titre du PC7 (2007 à 2013) à plus d’un milliard d’euros.
    Assurer des approvisionnements en eau sûrs et abondants restera un objectif clé dans le cadre d’« Horizon 2020 », le nouveau programme de financement de la recherche et de l’innovation de l’UE, lancé le 1er janvier. La Commissaire Geoghegan-Quinn a ajouté : « Horizon 2020 est axé, plus que tout autre programme de recherche de l’UE avant lui, sur des questions de recherche qui apportent une véritable différence dans la vie des personnes. Dans le même temps, l’objectif est de développer des technologies qui créent également des opportunités de marché pour l’industrie. »
    Les projets annoncés aujourd’hui et la future recherche dans le cadre d’Horizon 2020 contribueront également aux objectifs du Partenariat d’innovation européen sur l’eau (PIE Eau). Lancé en mai 2013, le groupe rassemble le secteur public et privé ainsi que la société civile pour contribuer à accélérer l’innovation dans ce domaine.
    Dans le cadre des premiers appels à projets Horizon 2020, publiés le 11 décembre, environ 165 millions d’euros devraient être fournis aux projets dans le domaine ciblé de l’« Eau ». En outre, une utilisation efficace de l’eau sera examinée au moyen d’autres actions, telles que le partenariat public-privé proposé pour une industrie de transformation durable (« Sustainable Process Industry », SPIRE).

    Source: Commission européenne


    Link En savoir plus
    Link L’UE soutient le secteur de l’eau et de l’hygiène publique en Angola
    Link Projet d’eau potable dans 150 villages sénégalais


  10. Publication des derniers rapports sur le secteur de la pêche de l’UE
    2014-01-31
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Les rapports économiques annuels (REA) sur la flotte de pêche, l’aquaculture et les secteurs de transformation du poisson présentent une vue d’ensemble détaillée de la structure et des performances économiques du secteur de la pêche de l’UE et mettent en exergue des tendances clés, basées sur des données obtenues des derniers appels à données DCF, d’Eurostat et du registre de la flotte de pêche de l’UE. Les rapports ont été examinés par le comité scientifique, technique et économique de la pêche (CSTEP) lors de ses réunions plénières qui se sont tenues à Bruxelles en Belgique.
    Ce résumé du Rapport des performances économiques 2013 sur le secteur de l’aquaculture de l’UE indique que la production aquacole par les 28 États membres de l’Union européenne (UE-28) a atteint 1,28 million de tonnes et 3,51 milliards d’euros en 2011 selon la FAO. Le volume et la valeur des ventes ont atteint 1,35 million de tonnes et 4,02 milliards d’euros en 2011 (DCF). La production aquacole de l’UE se concentre essentiellement dans 5 pays : la France, la Grèce, l’Italie, l’Espagne et le Royaume-Uni, représentant 77% en volume et 76% en valeur des totaux de l’UE.  La future évolution du secteur aquacole de l’UE est incertaine en raison des 3 facteurs suivants qui entravent le plein potentiel du secteur aquacole de l’UE : une concurrence étrangère acharnée qui pousse les prix du marché à la baisse, des frais de main-d’œuvre et de capital élevés et des charges administratives qui ralentissent les investissements dans le secteur.

    Source: Commission européenne




  11. Le Conseil adopte les règlements fixant les possibilités de pêche générales pour 2014
    2014-01-31
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Un accord politique a été conclu concernant ces règlements lors de la réunion du Conseil « Agriculture et Pêche » du 17 décembre 2013. La réglementation établit les totaux admissibles de captures (TAC) et les quotas de pêche des États membres pour 2014, pour les stocks halieutiques non soumis à des négociations ou accords internationaux et les stocks soumis à des négociations ou accords internationaux. Chaque année, sur proposition de la Commission, le Conseil doit fixer les possibilités de pêche en ce qui concerne les stocks dans l’Atlantique, la mer du Nord et des pêcheries internationales auxquelles participent les navires de l’UE. Il s’agit là de la principale réglementation établissant les possibilités de pêche en nombre de stocks réglementés.
    Cette année, le Conseil et la Commission ont observé que les règlements en matière d’opportunités de pêche incluent un certain nombre de TAC pour des stocks pour lesquels les informations concernant le statut sont limitées et qui revêtent une faible importance économique, ou qui ne sont considérés que comme prises accessoires, ou qui présentent de faibles niveaux de consommation des quotas. Dans ces cas, il a été convenu de limiter, pour les quatre années suivantes, les prises à des niveaux égaux ou inférieurs aux niveaux de TAC pour 2014.  Si la perception du statut de l’un de ces stocks venait à changer de façon significative au cours de cette période, les deux institutions ont convenu que les niveaux de TAC devraient être réexaminés et révisés le cas échéant.

    Source: Conseil de l’Union européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link Règlement du Conseil fixant pour 2014 les possibilités de pêche pour certains stocks halieutiques et groupes de stocks halieutiques


  12. La pêche durable au sein et à l’extérieur de l’UE
    2014-01-31
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Une nouvelle génération d’accords de partenariat en matière de développement de la pêche durable (APD) entrera en vigueur pendant la période 2013-2017, et cette nouvelle politique va de pair avec une terminologie inédite. Selon l’Union européenne, les principes et les normes appliqués aux flottes qui sillonnent les eaux européennes devraient également être applicables à l’étranger. Et lorsque celles-ci pratiquent leurs activités de pêche dans les eaux des pays tiers, les pêcheries locales doivent bénéficier d’un soutien approprié susceptible d’assurer leur développement durable. C’est pourquoi les nouveaux accords sont: fondés sur des données scientifiques, équitables et durables, régis par des règlements exécutoires, dotés d’un cadre de surveillance et de contrôle renforcé, d’une totale transparence.
    Les nouveaux APD dissocient également le paiement de droits d’accès par l’Union européenne de la contribution financière consentie aux pêcheries du pays partenaire. Le soutien sectoriel de l’Union européenne à la pêche locale contribuera à renforcer les capacités scientifiques, administratives et techniques des partenaires locaux en vue du développement durable de leurs pêcheries. La gouvernance des accords a été renforcée, en particulier dans le domaine des droits de l’homme. La clause des droits de l’homme des nouveaux APD témoigne de l’engagement de l’Union européenne de défendre les mêmes principes à l’intérieur et à l’extérieur de son territoire.
    Le 10 mai 2013, l’Union européenne et les Seychelles ont signé, pour une durée de six ans, un nouveau protocole à l’APP conclu précédemment, qui garantit la prorogation à long terme du principal accord thonier de l’Union européenne dans l’océan Indien, tant en ce qui concerne les perspectives de pêche qu’il ouvre à la flotte de l’Union européenne que du point de vue des bénéfices financiers générés à terme pour les Seychelles par les activités de la flotte de l’Union européenne dans la région.
    Le nouveau protocole à l’APP entre l’Union européenne et les Seychelles, à savoir l’accord thonier le plus important actuellement en vigueur, permet à quarante navires à senne et palangriers de l’Union européenne de capturer des thons et d’autres espèces fortement migratoires au sein de la ZEE des Seychelles. En contrepartie, l’Union européenne paiera plus de 5 millions d’euros par an pendant deux ans, dont la moitié financera la politique de pêche des Seychelles. Par la suite, l’Union européenne paiera 5 millions d’euros par an pendant les quatre années suivantes et la moitié de cette somme sera de nouveau consacrée au secteur de la pêche locale.

    Source: Commission Européenne




  13. Les donateurs s’engagent à hauteur de 496 millions de dollars pour la République centrafricaine
    2014-01-30
    Catégorie(s) : Archives

    L’Union européenne et les Nations Unies cherchent à équilibrer la sécurité et les mesures de « stabilisation » à court terme avec une aide humanitaire immédiate, en s’engageant avec les autres donateurs à hauteur d’un demi-milliard de dollars pour la République centrafricaine en proie aux conflits.
    L’UE et les Nations Unies, ainsi que d’autres donateurs tels que les États-Unis, la Banque mondiale et la Banque africaine de développement se sont engagés à consacrer 496 millions de dollars (366 millions d’euros) en faveur de la République centrafricaine, après une réunion à la Commission européenne à Bruxelles lundi (20 janvier).
    Quelque 296 millions de dollars seront consacrés aux mesures de « stabilisation », dont une partie du secours humanitaire ainsi que le rétablissement des services de base et des programmes de type « argent contre travail », ont déclaré les responsables.
    Les 200 millions de dollars restants seront consacrés aux besoins humanitaires urgents résultant de la recrudescence de la violence.
    « Les Nations Unies et les partenaires ont considérablement intensifié leurs efforts pour faire face aux conséquences humanitaires de cette détérioration, » a déclaré la Sous-secrétaire générale des Nations Unies aux affaires humanitaires, Valérie Amos.

    Source: EurActiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link L’UE et l’ONU mobilisent une aide internationale d'un demi-milliard de dollars pour sauver des vies en République centrafricaine
    Link Fiche d'information sur la République Centrafricaine


  14. Le Commissaire européen s’engage en faveur de l’alignement des politiques de développement et agricole avec l’Afrique
    2014-01-30
    Catégorie(s) : Politique ACP-UE

    Lors de la Semaine verte internationale qui s’est tenue à Berlin mardi dernier (16 janvier), le Commissaire de l’UE Dacian Cioloş a appelé à une suppression des restitutions agricoles à l’exportation dans les échanges avec les pays africains.
    Dans son discours, Dacian Cioloş a annoncé: « Je suis prêt à proposer de mettre fin, une fois pour toutes, à l’utilisation de restitutions à l’exportation aux destinations en développement, même en temps de crise lorsque cet instrument peut encore être utilisé. »
    Depuis 1992, la politique agricole de l’UE a progressivement évolué pour passer d’un soutien aux prix à la fourniture d’une aide directe aux agriculteurs. Cette évolution vise à continuer de soutenir les revenus agricoles tout en diminuant les prix des denrées alimentaires de l’UE et en réduisant l’écart des prix agricoles avec les pays en développement. Dacian Cioloş a poursuivi : « depuis le 1er janvier, la législation de l’UE est également très claire, » a-t-il déclaré, « les restitutions à l’exportation ont cessé d’exister en tant que moyen de soutien systématique à un secteur. ... dans le cadre des accords d’association préférentiels avec les pays africains : je suis prêt à franchir une étape supplémentaire. »
    Toutefois, certaines organisations de secours ne sont pas convaincues que la proposition du Commissaire Cioloş évitera les distorsions sur le marché agricole qui affectent négativement les pays en développement : « Dans ce cas, une initiative bien intentionnée visant à supprimer les subventions à l’exportation forcera l’Afrique à conclure des accords encore moins adéquats pour lutter contre la pauvreté et la faim, » a déclaré Francisco Mari, conseiller en matière d’échanges agricoles pour l’organisation de secours allemande Brot für die Welt (Du pain pour le monde).
    Selon Germanwatch, la décision du commissaire est liée aux négociations en cours sur les Accords de partenariat économique avec les pays africains.

    Source: EurActiv




  15. Comment les prêts peuvent être consigné comme aide au développement ?
    2014-01-29
    Catégorie(s) : Efficacité Aide

    Les donateurs européens ont été accusés de tirer profit de leurs budgets d’aide. De plus en plus, l’argent à destination des pays en développement est en effet concédé sous la forme de prêts qui doivent être remboursés majorés d’intérêts. Dans un rapport publié jeudi dernier (16 janvier), Eurodad informe que les prêts concédés à des conditions préférentielles peuvent être considérés comme aide publique au développement (APD) à condition de rencontrer certaines exigences liées à leur concession. Le document envisage les principaux développements de ce débat ces dix dernières années et présente des recommandations sur la manière d’optimiser les avantages de cette réforme pour le développement.
    La question des prêts concessionnels suscite de vives discussions depuis quelques années. Alors que les budgets européens sont plus serrés, les gouvernements sont encouragés à trouver des méthodes pour augmenter les niveaux d’APD sans implications budgétaires. Il est notamment possible de consigner une part plus importante de leurs prêts aux pays en développement sous la forme d’APD. La discussion gagne également en importance en ce qui concerne diverses questions à l’ordre du jour des donateurs, notamment comment exploiter les ressources de développement en alliant fonds publics et privés, utiliser des instruments financiers budgétairement neutres et prêter à des pays à revenus moyens pour obtenir des contributions financières au développement.
    Le Comité d’aide au développement de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) compile les statistiques concernant l’aide propices à la comparaison et au suivi des volumes d’aide fournis par les gouvernements bilatéraux et les institutions multilatérales afin de réduire la pauvreté dans les pays en développement. Les prêts aux gouvernements d’Afrique sub-saharienne ont plus que doublé en cinq ans, de 8 milliards USD en 2004 à 20 milliards en 2011. Les prêts concessionnels aux pays en développement ont connu une tendance à la hausse similaire. Les institutions multilatérales d’APD ont déboursé deux fois plus en prêts concessionnels aux pays en développement en 2011 (42 milliards USD) qu’en 1995 (19 milliards USD). De même, les prêts concessionnels des donateurs bilatéraux d’APD ont doublé ces dix dernières années, de 8 milliards USD en 2001 à 16 milliards en 2011.
    Les « exigences liées aux concessions » sont actuellement débattues au sein du CAD afin de déterminer si elles sont pertinentes et comment elles peuvent être améliorées. Alors que les questions liées aux concessions sont centrales pour la quantité et la qualité futures de l’aide, le débat se concentre jusqu’à présent entre les responsables gouvernementaux et n’implique pas largement la société civile. Il est en outre formulé en termes plutôt techniques.


    Source : Eurodad et EurActiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link Télécharger le rapport
    Link Les donnateurs européen accusé de faire passer des prêts pour de l'aide


  16. La réponse de l’UE à la crise en République centrafricaine
    2014-01-29
    Catégorie(s) : Politique ACP-UE, Archives

    Depuis la nouvelle vague de violence à la fin de 2012, l’UE a intensifié ses liens avec les partenaires. Elle est activement impliquée dans les efforts internationaux et régionaux pour stabiliser la situation en République centrafricaine (RCA) et restaurer un gouvernement plus stable dans le pays. Les 19 et 20 décembre 2013, le Conseil européen a confirmé la volonté de l’UE d’utiliser des instruments pertinents pour contribuer aux efforts actuels visant à stabiliser le pays, notamment sous l’égide de la politique de sécurité et de défense commune (PSDC), sur la base d’une proposition de la Haute Représentante Catherine Ashton.
    À ce sujet, le Comité politique et de sécurité a confirmé le 15 janvier qu’il était opportun de se préparer à une éventuelle opération militaire de l’UE et a invité le SEAE à développer un concept de gestion de crise, sur la base d’une décision du 20 janvier du Conseil Affaires étrangères. La commissaire européenne en charge de la coopération internationale, de l’aide humanitaire et de la réponse aux crises, Kristalina Georgieva, a organisé, de concert avec la Secrétaire générale adjointe chargée des affaires humanitaires et coordinatrice des secours d’urgence de l’ONU, Valérie Amos, une réunion ministérielle sur la situation humanitaire en RCA à Bruxelles le 20 janvier. Elle a visité le pays à deux reprises en 2013 et a coprésidé une réunion ministérielle sur la crise humanitaire en RCA lors de l’Assemblée générale des Nations unies de 2013 avec la France et l’ONU.
    Malgré la signature, le 11 janvier 2013 à Libreville, d’un accord politique instiguant une période de transition, les tensions ont culminé avec une prise de pouvoir violente et un changement de gouvernement inconstitutionnel par les groupes rebelles SELEKA en mars 2013. Le 5 décembre, la violence a atteint son paroxysme depuis l’éclatement de la crise dans la capitale et d’autres régions du pays, suscitée par une attaque par le groupe anti-Balaka et d’autres groupes armés contre les musulmans de Bangui. Cette attaque et les mesures de rétorsion qui ont suivi ont causé la mort de plus de 1 000 personnes et ont augmenté considérablement le nombre de déplacés internes.
    La crise actuelle affecte la majorité de la population (4,6 millions de personnes, dont une moitié d’enfants). Presque 60 % des habitants de Centrafrique ont besoin d’aide. Le 15 janvier, on recensait environ 886 000 déplacés internes en RCA. Durant l’année écoulée, plus de 86 000 Centrafricains ont trouvé refuge dans des pays voisins. L’accès humanitaire est limité par l’insécurité. Cet accès restreint entrave l’évaluation de la situation humanitaire globale et empêche l’acheminement de l’aide nécessaire aux victimes des conséquences de la violence. L’UE a pris la tête du mouvement d’action et de financement de la RCA auprès des donateurs et est présente de façon permanente à Bangui depuis bien avant les événements susmentionnés.
    La restauration de la sécurité et de l’ordre public demeure une priorité immédiate afin de stabiliser le pays en soutien au processus politique. L’amélioration de la couverture humanitaire et la restauration de l’aide au développement sont directement liées au renforcement de la sécurité. Un objectif essentiel à moyen et à long terme est la reconstruction des institutions étatiques.
    L’Union européenne (UE) est un partenaire central de la République centrafricaine (RCA) et le principal donateur du pays. Les relations sont liées à l’Accord de Cotonou. Même avant la crise actuelle, la RCA était confrontée à de multiples entraves de gouvernance, économiques, sociales et humanitaires, ainsi que de sécurité. Face à cette situation, l’UE s’est engagée dans de nombreux secteurs essentiels afin de soutenir la relance socio-économique à long terme, dans le cadre d’un agenda complet de développement de l’État et de la paix, afin de construire un pays plus stable.

    Source : Commission européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link La CE plaide en faveur d’une action internationale concertée en République centrafricaine
    Link UE et République Centrafricaine


  17. Le secteur agricole de l’UE conforme aux attentes de la société
    2014-01-29
    Catégorie(s) : Politique ACP-UE, Agriculture

    « Avec les 28 États membres et le Parlement européen, nous avons réformé la Politique agricole commune (PAC). Cette réforme reflète des choix déjà faits, visant à encourager les agriculteurs à produire ce que les consommateurs veulent et non ce que les autorités publiques décident », a déclaré Dacian Cioloş, commissaire européen en charge de l’agriculture et du développement rural lors de la cérémonie d’ouverture de la Semaine verte internationale, organisée à Berlin le 16 janvier 2014. « Par ailleurs, nous souhaitions encourager les agriculteurs à tenir compte non seulement de nos choix de consommateurs – des produits sains, sûrs, de qualité et abordables – mais également de nos choix de citoyens, en tenant compte des préoccupations environnementales et de l’avenir », a-t-il ajouté.
    Au début des années 2000, l’UE a fixé des objectifs ambitieux : la traçabilité des produits alimentaires, le bien-être animal et la restriction de certaines substances telles que les hormones dans la production de bétail. Ces deux éléments – la prise en compte des attentes des consommateurs et notre capacité à régénérer les ressources naturelles de production de manière durable – sont deux aspects liés de la compétitivité de l’agriculture moderne : non seulement produire, mais également se conformer aux attentes de la société. Il s’agit de deux aspects essentiels du label « Made in Europe » - qui confère une identité à notre secteur agro-alimentaire dans le monde.
    La Commission européenne (CE) a récemment proposé de redéfinir et de renforcer la promotion des produits agro-alimentaires de l’UE, en son sein et sur les marchés internationaux. La CE a proposé de tripler le budget alloué à des actions de promotion d’ici 2020. Au niveau international, les enjeux sont également élevés pour notre secteur agro-alimentaire, axé sur des exportations données de produits transformés de qualité à valeur ajoutée élevée. La politique commerciale doit s’axer sur les avantages évidents des produits agro-alimentaires et ne pas dépendre d’outils politiques publics de soutien aux exportations, qui risquent d’affecter la capacité des pays tiers à développer leur propre agriculture, en particulier les pays moins de développés.
    Depuis le 1er janvier, la législation de l’UE est également très claire : plus question de restitutions à l’exportation afin de soutenir systématiquement un secteur. Par ailleurs, Dacian Cioloş a déclaré être prêt à aller plus loin dans le cadre d’accords de partenariats préférentiels avec les pays africains : « Je suis prêt à proposer de mettre fin, une fois pour toutes, à l’utilisation de restitutions à l’exportation aux destinations en développement, même en temps de crise lorsque cet instrument peut encore être utilisé. Cet engagement alignera pleinement notre politique agricole sur la politique de développement de l’UE. »

    Source : Commission européenne




  18. Le Parlement européen dit non aux OGM
    2014-01-29
    Catégorie(s) : Politique alimentaire, Agriculture

    Les membres du Parlement européen ont appelé la Commission européenne (CE) à ne pas autoriser le maïs génétiquement modifié Pioneer 1507 sur le marché de l’UE. Cette culture résistante aux insectes pourrait être dangereuse pour les papillons et les papillons nocturnes, selon une résolution approuvée le jeudi 16 janvier 2014. « Sur la base de cette proposition, nous manquons clairement de preuves de la sécurité de cette nouvelle variété d’OGM pour la mettre sur les marchés de l’UE », a déclaré Dagmar Roth-Behrendt, membre allemand du groupe S&D opposé à l’approbation, à l’instar d’autres membres de la Commission environnement.
    Depuis le non renouvellement d’autres autorisations au milieu des années 1990, la culture d’une seule variété de maïs, le MON 810 de Monsanto, est actuellement autorisée à des fins commerciales dans l’UE. Il s‘agirait donc de la deuxième variété à l’être.
    Pour ce qui concerne le maïs 1507 de Pioneer, les parlementaires ont décidé de s’opposer à cette proposition d’autorisation car ils étaient très surpris de l’attitude favorable de la Commission, alors que 12 États membres s’étaient opposés à cette autorisation (seuls six États avaient voté en faveur).
    Les évaluations des risques de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) montrent que des papillons et des papillons de nuit très sensibles peuvent être menacés lorsqu’ils sont exposés au pollen du maïs 1507. Pourtant, Pioneer a refusé de soumettre des documents supplémentaires sur des mesures de suivi et d’atténuation des risques pour ces espèces non ciblées.
    Enfin, la Commission a pris cette décision d’autorisation en arguant qu’elle y avait été contrainte par la Cour européenne de justice (CEJ) en septembre dernier. Cependant, la CEJ s’était contentée de disposer que la Commission n’avait pas agi. Elle n’a pas interdit à la Commission de soumettre une nouvelle proposition recommandant la non-autorisation du maïs 1507.
    Les parlementaires européens ignorent quand le Conseil prendra sa décision. Pourtant, toute nouvelle autorisation de culture d’OGM est problématique car il est toujours difficile pour le Conseil d’obtenir une majorité en faveur ou contre une telle décision. C’est pourquoi les demandes d’autorisation peuvent rester en suspens durant longtemps avant qu’une décision finale soit prise.
    En juillet dernier, Monsanto a annoncé qu’elle retirerait les demandes d’approbation en cours pour la culture de nouveaux types génétiquement modifiés dans l’UE car les horizons commerciaux de culture n’étaient pas assez larges. Il est vrai que l’environnement réglementaire complique la situation car plusieurs États membres ne sont pas en faveur de nouvelles autorisations de culture. Ajoutons que le manque de preuves fournies par l’industrie sur la sécurité de nouvelles cultures GM n’aide pas à dissiper les doutes persistants des citoyens de l’UE sur les OGM. C’est pourquoi à l’heure actuelle la majorité (61 %) des Européens est opposée au développement d’aliments GM en Europe (Eurobaromètre de novembre 2010). Ils considèrent que les OGM ne sont pas bénéfiques, sûrs et équitables et sont une source de préoccupation.

    Source : Parlement européen




  19. Nouvel ordre alimentaire mondial : l’Europe fait bombance, l’Afrique est à la diète
    2014-01-29
    Catégorie(s) : Politique alimentaire

    Oxfam a publié l’indice « Good Enough to Eat », une vue d’ensemble mondiale de 125 pays indiquant les meilleurs et les pires endroits où manger. L’étude révèle les divers défis auxquels les populations sont confrontées selon leur lieu de résidence. Selon l’indice, trois pays d’Europe du Nord ont le régime alimentaire le moins cher et le plus sain de la planète, alors que trois pays d’Afrique ont le moins bon.
    Les Pays-Bas obtiennent les meilleurs résultats sur la table alimentaire mondiale, suivis de près par la France et la Suisse. À l'autre extrême, le Tchad est 125e, derrière l'Éthiopie et l’Angola.
    En effet, les pays européens occupent les 20 premières places de l’indice sauf une, la 8e, occupée conjointement par l'Australie. Les pays africains représentent quant à eux 26 des 30 pays les moins bien classés de cette vue d’ensemble de l’inégalité alimentaire mondiale.
    Les quatre autres pays en bas de classement sont le Laos, le Bangladesh, le Pakistan et l’Inde.
    « Puisque les pays européens occupent la plupart des 30 premières places, ils risquent de se détourner de la souffrance de la personne sur huit dans le monde qui s’endort chaque soir tenaillée par la faim », déclare Natalia Alonso, chef du bureau d’Oxfam auprès de l’UE.
    Et d’ajouter : « Les ressources alimentaires sont plus que suffisantes pour nourrir ces gens. Pourtant, les dirigeants européens n’adoptent pas de politiques qui permettraient un transfert de leur assiette à celle des plus pauvres. »
    L’indice a mesuré la qualité de l’alimentation selon sa diversité, l’accès à une eau potable sûre et la portée des conséquences sanitaires négatives telles que le diabète et l’obésité.
    L’accès à l’alimentation a été évalué selon le niveau de malnutrition. L'abordabilité a quant à elle été mesurée comme la volatilité des prix alimentaires et les niveaux de prix par rapport à d'autres biens et services.
    Notons que l’étude a conclu que des inégalités au sein des nations européennes commençaient à se refléter dans les statistiques.

    Source : Euractiv




  20. Conseillère scientifique en chef de l'UE : « ne pas utiliser les technologies GM n’est pas éthique »
    2014-01-29
    Catégorie(s) : Agriculture, Politique alimentaire, Archives

    Dans un entretien écrit, la conseillère scientifique en chef de l’UE, Anne Glover, a exprimé qu’il serait contraire à l’éthique de ne pas utiliser les technologies GM alors que d’autres approches ont échoué, les cultures génétiquement modifiées pouvant apporter des solutions à la famine et à la malnutrition dans les pays en développement.
    Dans cet entretien, Anne Glover clarifie que le rapport de l’EASAC, « Planting the future », est une déclaration conjointe des institutions scientifiques nationales des États membres de l’UE qui fait autorité et que ses conclusions s’appuient sur les meilleures preuves disponibles.
    Elle poursuit que si des préoccupations demeurent concernant les OGM, elles ne sont pas aussi vives qu’auparavant, lorsque la technologie en était à ses balbutiements. À l’heure actuelle, les gens s’inquiètent des pratiques commerciales du secteur agro-alimentaire du fait de l’implication de multinationales et du fardeau réglementaire de l’UE, qui entrave l'accès des PME au secteur des OGM. Elle explique la valeur des technologies GM et contre les arguments des critiques, en particulier l’étude récente menée à bien par Gilles-Éric S Séralini.

    Source : Euractiv


    Link En savoir plus [EN]
    Link  La Commission approuve de nouveaux produits GM comme aliments et aliments pour animaux


  21. Principaux événements de la semaine 27/01/2014 - 02/02/2014
    2014-01-24
    Catégorie(s) : Développement rural

    Parlement européen:

    - 27-30 Janvier: Réunions des commissions parlementaires

    Conseil de l'UE:

    - 20 Janvier: Conseil « Affaires étrangères »
    - 28 Janvier: Réunion du Conseil Affaires économiques et financières (ECOFIN)
    - 30 Janvier: Réunion du Comité politique et de sécurité (COPS)

    Groupe ACP:

    - 28 Janvier: Comité ACP sur le sucre et G / T sur le sucre
    - Janvier 29: G / T sur la banane

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  22. Poste vacant d’Expert en charge des questions relatives au secteur privé au Secrétariat ACP
    2014-01-24
    Catégorie(s) : Développement rural

    Le Secrétariat du Groupe des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) informe de la vacance d’un poste d’Expert en charge des questions relatives au secteur privé, qui sera pourvu pour une période de 6 mois, renouvelable pour la même durée au maximum.
    La description du poste en question et les conditions de service et d’emploi  liées à ce poste sont disponible ici. Les dossiers de candidature peuvent être envoyé par la poste ou par email et doivent parvenir au Secrétariat ACP au plus tard le 13 février 2014.
    Les dossiers doivent comprendre un curriculum vitae à jour, les copies conformes des diplômes et titres, ainsi que tout autre document attestant les aptitudes et expériences professionnelles des candidats. Les candidats doivent être ressortissants d’un Etat membre du Groupe ACP et doivent par conséquent joindre, comme preuve de nationalité, une copie de leur passeport en cours de validité.

    Source: Secrétariat ACP


    Link En savoir plus
    Link Plus sur le Secrétariat ACP


  23. Le Sud Soudan au bord de la guerre civile
    2014-01-23
    Catégorie(s) : Archives

    L’envoyé spécial de l’UE, Alexander Rondos, a visité le Sud Soudan en décembre, dans le contexte des conflits violents qui y font rage depuis plusieurs semaines. Catherine Ashton, la Haute Représentante de l’Union européenne aux affaires étrangères et à la politique de sécurité, a affirmé avec force qu’un cessez-le-feu immédiat avec une surveillance effective devait prendre cours aussi rapidement que possible afin d’épargner d’autres souffrances à la population du Sud Soudan. Elle a appelé les parties à donner pleinement accès aux travailleurs humanitaires et aux observateurs à la population dans les zones sous leur contrôle. Elle a averti toutes les parties que tous les auteurs de violations systématiques ou ciblées des droits humains devraient répondre de leurs actes. Le conflit au Sud Soudan le long des frontières ethniques est sur le point de dégénérer en guerre civile. Il pourrait menacer l’ensemble de la région.
    Les Nations Unies estiment que des milliers de personnes ont déjà été tuées et font état de viols et d’arrestations arbitraires. Plus de 80 000 personnes ont dû fuir la violence. Quelque 20 000 personnes cherchent refuge dans un camp de l’ONU dans la capitale, Juba. Le camp, où les gens vivent dans des tentes de fortune, est en situation de pénurie grave. La crainte pour l’avenir est la seule chose qui y abonde. « Si la situation se prolonge, je ne pourrai pas rentrer chez moi », a déclaré l’un des réfugiés.

    Source : Deutsche Welle et Service européen pour l’action extérieure


    Link En savoir plus [EN]
    Link Déclaration de Catherine Ashton sur le Sud-Soudan
    Link Des députés au Soudan du Sud pour évaluer la situation humanitaire


  24. Quatre années après le tremblement de terre d’Haïti : la réponse de l’UE
    2014-01-23
    Catégorie(s) : Archives

    Le 12 janvier 2010, Haïti a été frappé par un tremblement de terre dévastateur qui a causé la mort de 222 750 personnes, en a blessé des milliers et a laissé 1,7 million de sans abri. Depuis le début, l'Union européenne a répondu aux besoins de la population haïtienne en apportant une aide humanitaire immédiate et massive tout en renforçant son aide au développement.
    L’UE a récemment annoncé qu’elle apporterait 420 millions € à Haïti entre 2014 et 2020 dans le cadre du 11e Fonds européen de développement (FED). Ce soutien se focalisera sur quelques domaines clés : l’éducation, la réforme de l’État, la modernisation de l’administration publique, le développement urbain et les infrastructures et la sécurité alimentaire et la nutrition.
    L’action de l’UE a aidé à sauver des vies, à fournir un abri, de la nourriture et des services de santé, à reconstruire les routes, les écoles et les hôpitaux et à soutenir les autorités haïtiennes dans le processus de reconstruction. En plus de répondre à la crise humanitaire au lendemain du tremblement de terre, l’Union européenne a maintenu son aide à la coopération en Haïti afin d’éradiquer la pauvreté, d’améliorer le niveau de vie et d’encourager le développement socio-économique à long terme.
    L’UE a donné 883 millions € pour Haïti entre 2008 et 2013. Depuis 2010, l'UE a engagé 570 millions € pour le financement de projets dans une série de domaines prioritaires tels que le soutien au budget étatique, la réhabilitation des routes, l’agriculture, l’éducation, les droits humains, la sécurité alimentaire, l’assistance électorale et le soutien au commerce.
    Tout en apportant une aide humanitaire et au développement, l’UE et Haïti ont noué un dialogue politique régulier visant à faire progresser la démocratie, les droits humains, l'État de droit, la sécurité et la coopération régionale.
    L’UE est partenaire d'Haïti depuis 1989, lorsque le pays a rejoint le groupe des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP). Ce partenariat a été renouvelé dans le cadre de l’Accord de Cotonou, conclu en 2000.


    Source : Commission européenne


    Link En savoir plus
    Link L’UE s’engage à hauteur de 532 millions € pour la reconstruction de Haïti
    Link En savoir plus sur l'aide humanitaire apportée par l'UE en Haïti.


  25. Les cultivateurs de banane et de banane plantain de Jamaïque bénéficieront d'une aide de l'UE
    2014-01-23
    Catégorie(s) : Agriculture, Développement rural

    Ces quatre prochaines années, l'Union européenne financera le programme de mesures d'accompagnement au secteur de la banane, qui vise à aider les cultivateurs de banane et de banane plantain, ainsi que d’autres intérêts du secteur, à renforcer la production et la productivité culturales.
    Ce programme sera mis en œuvre sur une période de 48 mois dans les paroisses cultivatrices de banane de St Thomas, St Catherine, Clarendon, St James, Portland et St Mary, et s’inscrit dans la stratégie gouvernementale d'éradication de la pauvreté via le renforcement des capacités des petits agriculteurs à augmenter leur production et leur productivité.
    Ce financement vise à garantir la gestion efficace des mesures d’accompagnement du secteur de la banane et cible quelque 1 400 cultivateurs de banane plantain et de banane membres de l’All Island Banana Growers Association.


    Source : Ministère jamaïcain de l’agriculture et de la pêche


    Link En savoir plus [EN]
    Link Cameroun: €41m d'aide européenne pour le secteur bananier
    Link Les exportations de bananes vers l'UE restent une question épineuse


  26. Le PE clarifie les règles d’étiquetage du miel contaminé par du pollen GM
    2014-01-23
    Catégorie(s) : Agriculture, Sécurité alimentaire

    Le Parlement a adopté un projet de règles définissant le pollen comme composant naturel du miel plutôt que comme ingrédient, lors d’un vote intervenu mercredi. Le pollen GM doit donc être étiqueté s’il compose plus de 0,9 % du miel.
    « L’argument ingrédient/composant a été soulevé du fait des implications de chaque option sur l’étiquetage. Si le pollen est considéré comme « composant », toute présence de pollen GM ne doit pas être étiquetée. En effet, en vertu du règlement relatif aux OGM, seul un contenu supérieur à 0,9 % doit être étiqueté. Puisque le pollen ne compose qu’environ 0,5 % de tout lot de miel, il n’excédera jamais le seuil d’étiquetage », a déclaré le rapporteur, Julie Girling (ECR, R-U) Son rapport a été adopté à 430 votes contre 224 et 19 abstentions.
    Le parlement dans son ensemble a rejeté une proposition de la Commission environnement de considérer le pollen GM comme ingrédient et non comme composant naturel du miel, conformément à un arrêt de la Cour de justice de 2011.
    Si le pollen est défini comme un composant du miel, la législation actuelle de l’UE sur l’étiquetage s’applique, à savoir que les OGM doivent être indiqués s'ils sont présents en quantité supérieure à 0,9 % du miel (et non du pollen).
    La législation actuelle n'est pas explicite quant à la question de savoir si le pollen dans le miel est un ingrédient. La Cour de justice a cherché à clarifier cet aspect dans un arrêt de septembre 2011, définissant le pollen comme un « ingrédient » du miel, contraignant donc les producteurs à indiquer « pollen » dans une liste d’ingrédients sur l’étiquette du produit. Cependant, les règles proposées par la Commission et soutenues mercredi par le Parlement définissent le pollen comme un composant du miel et non un ingrédient.
    Le rapporteur s'est vu concéder un mandat de l'assemblée plénière pour lancer les négociations avec la présidence grecque du Conseil, afin de parvenir à un accord en première lecture.

    Source : Parlement européen


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  27. La présidence lituanienne de l’UE, deux fois et demie plus productive que la moyenne
    2014-01-23
    Catégorie(s) : Politique ACP-UE

    Lors d’un entretien exclusif avec EurActiv.com, la présidente lituanienne Dalia Grybauskaitė a évalué les résultats de ses six mois de présidence du Conseil de l'UE. Elle se félicite d’avoir adopté deux fois et demie plus de législations que la moyenne. La Lituanie a débuté sa présidence avec un nombre important de dossiers et est parvenue à résoudre de nombreuses questions législatives difficiles. Le pays, composé de 3,2 millions d’habitants, a rejoint l’UE en 2004. Il s’agissait de sa première présidence du Conseil de l’Union européenne, à partir du 1er juillet 2013.
    « Notre présidence a supporté une charge de travail énorme car la suivante devra déjà se préparer aux élections européennes », a déclaré la présidente, en précisant que cette charge de travail était deux fois et demie plus importante que celle généralement assumée par les présidences de l’UE.  « Nous y sommes parvenus. Nous avons adopté 61 des 74 mesures législatives afin que le budget de l’UE soit opérationnel dès l’an prochain », a-t-elle ajouté.
    Les présidences précédentes avaient laissé derrière elles de nombreux dossiers, en plus du budget de l’UE : les travailleurs détachés, la directive sur le tabac, l’agriculture, les règles relative à Frontex, les émissions de CO2 des voitures, etc. Ces dossiers, ainsi que d’autres, ont fait l’objet d’un accord concluant. Selon la présidente lituanienne, le résultat le plus probant est l’union bancaire.
    « Ces deux dernières années, nous avons créé une série d’instruments de lutte contre la crise (two-pack, six-pack), mais l’union bancaire est la pierre angulaire de ces mesures », a-t-elle déclaré. « Elle est importante pour la relance économique et la stabilité financière en Europe. »
    Même si les critiques prétendent que le compromis est imparfait et trop complexe pour fonctionner efficacement, elle souligne l’aspect positif d’un accord sur une question aussi centrale que la résolution bancaire. « Le mécanisme de résolution unique a été proposé en septembre et en l’espace de trois mois nous sommes parvenus à un accord. Nous n’avons jamais travaillé si rapidement », a-t-elle affirmé.
    « C’est un compromis – a-t-elle souligné – que nous pourrons améliorer par la suite le cas échéant. Mais le fait que nous soyons parvenus à un compromis doit être salué comme un progrès majeur. Seul le temps nous dira s'il est optimal ou pas », a-t-elle clarifié. Elle a insisté sur le fait que les nouveaux instruments doivent à présent être correctement mis en œuvre
    La perfection dès le départ est une utopie, a insisté la présidente. « Le travail est mieux fait lorsque l’on passe des discours à l'action », a-t-elle déclaré. « L’Europe n’est pas un cadeau, c’est une responsabilité. Être Européen c’est assumer une responsabilité. La responsabilité de mener à bien les réformes qui sont bonnes pour notre pays. Il s’agit d’une responsabilité fiscale et sociale », a-t-elle ajouté, en soulignant qu’il était temps d'arrêter de prendre la paix, la prospérité et la sécurité pour argent comptant en Europe.


    Source : Euractiv


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  28. Cabo Verde accède au SPG de l’UE
    2014-01-23
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE

    Le gouvernement de Cabo Verde a déclaré le mercredi 8 janvier 2014 que l’accès récent du pays au Système de préférences généralisé (SPG+) de l’Union européenne était une « étape importante » dans la relation avec le bloc européen. Le ministère des relations étrangères du pays a informé dans une déclaration que le 28 décembre 2013 le Parlement européen avait officiellement approuvé la proposition de la Commission européenne d’améliorer l’accès de Cabo Verde au marché de l’Union européenne (UE) et que la mesure avait été mise en œuvre le 1er janvier 2014. L’accès au SPG+ pourrait également soutenir l’intégration du pays dans le système économique international.
    Le SPG a été développé par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) pour accorder aux biens des nations en développement un accès privilégié aux marchés développés. Le SPG+ est composé d’une série de règles européennes qui permettent aux exportateurs des nations en développement de payer moins de taxes douanières sur l’ensemble ou une partie des produits vendus dans l’UE. Il fournit un accès libre de taxes à divers produits. En 2012, l’UE a importé 4,9 milliards d’euros de biens de pays bénéficiaires.

    Source : macauhub


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  29. Contribution de l’UE aux Objectifs du Millénaire pour le développement
    2014-01-23
    Catégorie(s) : Politique de développement

    La communauté internationale a une occasion sans précédent de relancer l’agenda mondial de développement après 2015, à l’expiration des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Le nouveau cadre qui remplacera les OMD doit s'appuyer sur les résultats obtenus par le passé. La dernière publication sur la contribution de l’UE aux Objectifs du Millénaire pour le développement illustre comment les programmes financés par la Commission européenne ont contribué aux Objectifs du Millénaire pour le développement. Les résultats cités dans la publication couvrent la période 2004-2012.
    L’Union européenne s’est engagée à aider à atteindre les OMD depuis leur conception et a montré l’exemple en les intégrant dans sa politique et ses pratiques de développement. Les OMD ont largement participé à la mobilisation de la communauté internationale et motivé l’action tant des pays développés qu’en développement.  Avec ses États membres, l'UE a fourni plus de la moitié de l'aide mondiale en 2012. En plus de cette aide, elle s'est fermement engagée à garantir la cohérence de toutes ses politiques par rapport à l’objectif d’éradication de la pauvreté mondiale.
    Afin d’accélérer les progrès vers les OMD, la Commission a mis en place en 2010 un plan d’action en 12 points. Deux ans plus tard, en 2012, l’UE et ses États membres ont lancé un programme de changement ambitieux destiné à encore renforcer l’impact de développement et à améliorer les résultats par rapport aux OMD, en se focalisant sur les pays les plus dans le besoin (notamment les pays fragiles) et sur des secteurs prioritaires promouvant la bonne gouvernance et une croissance inclusive et durable. Ces priorités, décrites dans l’Agenda pour le changement, sont à présent en phase de mise en œuvre.
    L’UE est impliquée dans les discussions mondiales sur l’agenda de développement post 2015. Le nouveau cadre doit aller plus loin que les OMD et l’aide. Une action multilatérale efficace dans des domaines tels que la migration, le commerce et la finance - non couverts par les OMD - sera un aspect essentiel des efforts des pays en développement pour progresser.

    Source : Commission européenne


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    Link Réactions aux discussions européennes sur les OMD post-2015


  30. Label potentiel pour la production issue de l’agriculture insulaire
    2014-01-23
    Catégorie(s) : Pêche Régionale, Commerce ACP-UE

    La Commission européenne a récemment publié un rapport explorant la possibilité d’introduire « produit de l’agriculture insulaire » en tant que nouvelle mention de qualité facultative, comme l’exige la nouvelle législation sur les systèmes de qualité pour les produits agricoles et alimentaires.
    Le rapport passe en revue les spécificités de l’agriculture insulaire et présente les avantages et les inconvénients de la création d’un tel label au niveau de l’UE. Il ouvre également le débat sur l’opportunité de cette solution pour encourager les producteurs à mieux communiquer la valeur ajoutée de leurs produits.
    Le rapport conclut qu’il semble irréaliste de mettre en place des caractéristiques spécifiques communes à tous les produits insulaires.
    Une nouvelle mention de qualité pourrait aider à protéger les produits de l’agriculture insulaire contre les utilisations erronées.
    Elle pourrait également être utile pour certains petits producteurs, en particulier dans les petites îles n'ayant pas les moyens d'utiliser d'autres systèmes de qualité. Cependant, il pourrait également pénaliser les producteurs déjà impliqués dans ces systèmes.
    Puisque la majorité des produits insulaires sont vendus au niveau local ou au sein d’États membres spécifiques, la réglementation d’un tel étiquetage serait mieux envisagée à leur niveau, ajoute le rapport, précisant que les problèmes structurels des îles seraient peut-être mieux envisagés par les instruments structurels existants.
    Le rapport sera à présent soumis à discussion au Conseil et au Parlement européen.


    Source : Commission européenne


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    Link Les décideurs des ACP espèrent que l’UE n'oubliera pas les pays en développement en matière commerciale


  31. La CE plaide en faveur d’une action internationale concertée en République centrafricaine
    2014-01-23
    Catégorie(s) : Archives

    Face à l’escalade de la catastrophe humanitaire en République centrafricaine (RCA), Kristalina Georgieva, commissaire européenne en charge de la coopération internationale, de l’aide humanitaire et de la réponse aux crises, a déclaré : « la tragédie humanitaire en République centrafricaine continue à faire rage sous nos yeux. » En coopération avec la coordinatrice des secours d’urgence des Nations Unies, Valerie Amos, elle a convoqué une réunion de haut niveau à Bruxelles le 20 janvier 2014 afin de recenser les défis humanitaires en RCA et d’identifier les priorités d’un engagement humanitaire durable et efficace.
    Plus fondamentalement, sur le terrain, il convient avant tout d’assurer la sécurité des civils et de créer un environnement sûr pour l'acheminement de l’aide cruellement nécessaire des agences humanitaires. Le nombre de gens dont la vie dépend de cette aide augmente d'heure en heure. Pourtant, l’action des organisations humanitaires est grandement entravée à travers le pays. Afin d'éviter que cette tragédie continue à échapper à tout contrôle, une action concertée est à présent nécessaire. Les combattants doivent écouter leurs populations et les organisations humanitaires et laisser l’aide être acheminée à tous ceux qui en ont besoin. Si nécessaire, la présence internationale de maintien de la sécurité doit être renforcée.
    Depuis le début de la crise actuelle en mars 2013, la sécurité et la protection des civils ont été la préoccupation première, pour la population de RCA et pour empêcher que la crise se propage à d'autres zones de la région. C’est toujours le cas. L’intervention actuelle de la France en soutien aux forces africaines, conformément à la résolution 2127 du Conseil de sécurité de l’ONU, est essentielle à la protection des civils et contribue à un environnement dans lequel l’aide humanitaire peut être acheminée de manière sûre à tous ceux qui en ont besoin.
    La direction générale pour l’aide humanitaire et la protection civile (ECHO) de la Commission européenne dispose d’experts en RCA, en liaison avec les organisations partenaires. En 2013, la Commission a fourni presque 40 millions € en aide d’urgence, en plus des contributions importantes des États membres de l’UE. La Commission a également mis en place un pont aérien humanitaire en RCA à partir du Cameroun voisin via son service aérien humanitaire, ECHO Flight.
    L’ensemble de la population, 4,6 millions de personnes, est affectée. 800 000 personnes sont déplacées à l’intérieur du pays. Depuis le début du mois de décembre, dans la capitale Bangui uniquement, le nombre de personnes déplacées est passé de 30 000 à plus de 370 000. 230 000 personnes ont cherché refuge dans des pays voisins, ce qui démontre la dimension régionale de la catastrophe.


    Source : Commission Européenne


    Link En savoir plus [EN]
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    Link La commissaire à l’aide humanitaire veut aider la République centrafricaine


  32. Le Conseil parvient à un accord politique sur les opportunités de pêche
    2014-01-23
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Lors du dernier Conseil agriculture et pêche le 17 décembre 2013, les ministres sont à l'unanimité parvenus à un accord politique sur les opportunités de pêche pour certaines réserves halieutiques et groupes de réserves disponibles l'an prochain dans les eaux de l'UE et pour les navires de l'UE dans certaines eaux hors UE, sur la base d'un compromis conclu par la présidence en accord avec la Commission européenne et en tenant compte de certaines remarques/préoccupations des États membres de l’UE. Rompant avec les habituels conseils nocturnes, la présidence lituanienne est parvenue à l’accord susmentionné en un temps record.
    L’accord a permis de déterminer l’effort de pêche, les prises totales autorisées et l’allocation de quotas entre les États de pêche dans les eaux de l'UE et internationales en 2014.
    « Au terme de deux jours de discussions intensives, nous sommes parvenus à un compromis équilibré permettant à une série de réserves d’atteindre des rendements durables maximums en 2015 en garantissant l’utilisation durable des ressources halieutiques et la vitalité des pêcheries », a noté le ministre lituanien de l’agriculture, le prof. Vigilijus Jukna.
    À la différence de 2012 et de 2013, cette année un document unique a été présenté pour les opportunités de pêche dont l'UE est la seule à décider et pour les opportunités de pêche déterminées sur la base des décisions prises dans le cadre de négociations bilatérales ou multilatérales. La nouvelle politique commune en matière de pêche entrera en vigueur le 1er janvier 2014. Il s’agira d’une année importante pour les États membres, qui se préparent à la future obligation de débarquement, laquelle, une fois en vigueur, mettra un terme aux rejets dans les eaux de l’UE.
    Lors de la session du Conseil, une proposition de règlement du Conseil a également été adoptée. Celle-ci fixe les opportunités de pêche pour les principales réserves halieutiques – turbot et hareng – en Mer Noire en 2014. Deux États membres, la Bulgarie et la Roumanie, sont concernés. La Commission a proposé de réduire le quota de turbot de 15 %, pour atteindre 74 tonnes, et de maintenir celui de hareng à 11,475 tonnes. Au final, les ministres de la pêche du Conseil ont consenti à maintenir les quotas des deux réserves au niveau de 2013, la présidence ayant proposé les projets de déclarations du Conseil, de la Commission, de la Bulgarie et de la Roumanie.


    Source : Présidence lituanienne du Conseil de l’UE


    Link En savoir plus [EN]
    Link Suspension des négociations sur le Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (FEAMP)
    Link UE: Le Conseil Pêche, accord partiel sur le FEAMP


  33. L’UE mène les efforts internationaux de lutte contre la piraterie
    2014-01-23
    Catégorie(s) : Politique ACP-UE, Commerce ACP-UE

    De janvier à décembre 2014, l’Union européenne assumera la présidence du groupe de contact sur la lutte contre la piraterie au large des côtés de la Somalie (CGPCS), à travers son représentant, Maciej Popowski, secrétaire général adjoint du Service européen pour l’action extérieure (SEAE). La présidence du groupe de contact est une initiative conjointe de la SEAE et de la Commission européenne. Elle poursuivra le travail mené à bien en 2013 sous la présidence des États-Unis.
    Alors que le nombre d’otages a chuté de plus de 700 en 2011 à environ 50 à l’heure actuelle, l’Union européenne s’est fermement engagée à ramener ce nombre à zéro : aucun navire ni marin dans les mains des pirates somaliens.
    La Haute Représentante aux affaires étrangères et à la politique de sécurité et Vice-présidente Catherine Ashton a déclaré : « Les attaques de pirates ont chuté de 95 % l’an dernier mais la lutte contre la piraterie n’est pas encore remportée. La communauté internationale doit continuer à collaborer afin d’éradiquer la piraterie et de consolider les progrès déjà obtenus. »
    L’UE se réjouit de travailler avec l’ensemble des parties prenantes de la région et avec la communauté internationale afin de remporter la lutte contre la piraterie somalienne. Cet objectif reflète le cadre stratégique et les objectifs plus larges fixés lors de la conférence sur un New Deal pour la Somalie, organisée à Bruxelles le 16 septembre 2013. L’éradication de la piraterie ne sera possible que sur le sol somalien par la population somalienne, mais la communauté internationale doit rester focalisée et motivée. En tant que présidente du CGPCS, l’UE ne perdra pas de vue le coût humanitaire de la piraterie. Ce sont les équipages et les marins détournés qui ont été pris en otage qui ont souffert le plus.
    Le groupe de contact sur la piraterie au large des coûts somaliennes (CGPCS) a été mis en place le 14 janvier 2009 à la suite de la résolution 1851 du Conseil de sécurité de l’ONU (2008) visant à faciliter la coordination des actions entre plus de 60 États et organisations dans la lutte contre la piraterie au large des côtes somaliennes. Depuis sa création, le CGPCS, à travers une coordination et un partage de l’information renforcés entre les États, le secteur privé (industrie du fret, compagnies d'assurance) et les organisations non gouvernementales, a contribué à réduire drastiquement le nombre d'attaques et de détournements perpétrés par des pirates.


    Source : Commission européenne


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    Link L'intensification de la lutte contre la piraterie dans le golfe de Guinée
    Link UE : stratégie contre la piraterie maritime


  34. Suspension des négociations sur le Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (FEAMP)
    2014-01-21
    Catégorie(s) : Pêche Régionale

    Le Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche est censé aider les pêcheurs à s’adapter aux principes clés de la réforme de la politique commune en matière de pêche, tels que la préservation des stocks halieutiques à travers un meilleur alignement des prises sur les avis scientifiques et la mise en œuvre d’une interdiction des rejets, annonce le Conseil. En dépit des efforts et des négociations intenses de ces derniers mois, les négociations sur le FEAMP ont été suspendues le jeudi 19 décembre. Elles n’ont pas permis de parvenir à une solution satisfaisante sur les allocations budgétaires pour les mesures liées à la gestion partagée et directe, au remplacement des moteurs et à plusieurs autres questions.
    La Commission européenne déplore qu'en dépit de progrès substantiels, le Parlement et le Conseil ne soient pas parvenus à s'accorder sur quelques questions en suspens lors du trialogue de décembre sur le Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (FEAMP). La Commission demeure bien décidée à faciliter un accord entre les co-législateurs conformément aux objectifs majeurs de la proposition de la Commission de soutenir la mise en œuvre d’une politique commune en matière de pêche réformée et le développement et la mise en œuvre plus avant de la politique maritime intégrée.
    Le nouveau fonds doit remplacer le Fonds européen de la pêche (FEP) existant et un certain nombre d’autres instruments. Le règlement relatif au FEAMP devait entrer en vigueur en janvier 2014. « Au vu du degré de maturité du dossier, nous estimons qu'un accord peut toujours être atteint durant les premières semaines de l'année prochaine », avait déclaré le représentant permanent adjoint de la Lituanie auprès de l'UE, Arunas Vinciunas.

    Source : Commission européenne, Conseil de l’UE, Parlement européen, présidence lituanienne du Conseil de l’UE


    Link En savoir plus
    Link Accord sur le Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche
    Link UE: Le Conseil Pêche, accord partiel sur le FEAMP


  35. La marine militaire italienne sauve plus de 1000 immigrants en 24h
    2014-01-21
    Catégorie(s) : Archives

    Le vendredi 3 janvier 2014, la marine militaire d’Italie a expliqué avoir sauvé en 24h plus de 1000 immigrants en mer Méditerranée, dans des bateaux qui tentaient d'atteindre l'Europe, alors qu'une crise de l'immigration qui a coûté la vie à des centaines de personnes l’an dernier est toujours d’actualité.
    Dans une déclaration parue le vendredi, la marine militaire a déclaré que ses hélicoptères avaient repéré jeudi quatre navires surchargés en eaux méditerranéennes au sud de la Sicile et que des navires de secours avaient été envoyés pour sauver les immigrants. Six navires de la flotte militaire ont pris part à cette opération d’envergure en vue de sauver les vies de milliers d’immigrants, en grande partie en provenance d’Afrique, qui se rendaient vers l’Europe dans des embarcations de fortune. Quelques 823 immigrants, venant surtout d’Égypte, d’Irak, du Pakistan et de Tunisie, ont été sauvés jeudi. La marine a en outre aidé 233 immigrants d'Érythrée, du Nigéria, de Somalie, de Zambie, du Mali et du Pakistan dans une autre opération, en les redirigeant vers un port près de Syracuse sur la côte est de la Sicile.
    Après le naufrage en octobre lors duquel 363 immigrants ont trouvé la mort près de l'île italienne de Lampedusa, l'Italie a lancé une vaste opération « Mare Nostrum », mobilisant des navires de guerre, des véhicules amphibies et des aéronefs pour surveiller la mer Méditerranée.
    Selon le ministre de la défense, trois navires militaires et 410 hommes, deux avions munis de dispositifs de vision de nuit, quatre hélicoptères, deux vaisseaux de la police privée et quatre garde-côte ont été déployés en mer afin de gérer les dernières arrivées de réfugiés et d’immigrants qui atteignent les côtes.
    Pour de nombreux immigrants en quête d’une vie meilleure, l’Italie est une importante voie d’accès vers l’Europe ; les arrivées par la mer depuis l’Afrique du Nord ont plus que triplé en 2013, amplifiées par la guerre civile en Syrie et les soubresauts dans la Corne de l'Afrique. Ces deux dernières décennies, l’Italie, la Grèce et l’île de Malte gèrent avec difficulté les flux migratoires et ont appelé l'Union européenne à mettre en place un système de réponse coordonné.

    Source: Presstv.ir et EurActiv


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    Link La tragédie de Lampedusa devrait tirer la sonnette d'alarme en matière de politique migratoire de l'UE
    Link L’UE doit se doter d’une politique cohérente en matière de migration


  36. Ouvrir l’accès aux résultats de recherches financées par les pouvoirs publics
    2014-01-21
    Catégorie(s) : Politique ACP-UE, Archives

    Des informations précieuses produites par les chercheurs dans de nombreux projets financés par l’UE seront partagées librement suite à un projet pilote Open Research Data à l’Horizon 2020. Les chercheurs des projets participant au projet pilote sont invités à rendre accessibles aux autres chercheurs, aux secteurs d’innovation et aux citoyens les données sous-jacentes nécessaires pour valider les résultats présentés dans des publications scientifiques et d’autres informations scientifiques.
    Ceci contribuera à la qualité et à l’efficacité de la recherche scientifique et à sa transparence pour les citoyens et la société. Ceci contribuera également à la croissance économique grâce à l’innovation ouverte. Pour 2014-2015, les domaines participant à l’étude pilote Open Research Data recevront un financement de 3 millions d’euros.

    Source: Commission européenne


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    Link La SADC recueille des données agricoles pour une utilisation régionale


  37. Édition de novembre 2013 de « Commodity price data »
    2014-01-21
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Agriculture

    La Commission Européenne (CE) a publié l’édition de novembre 2013 de « Commodity price data », qui compile les données sur les prix des produits agricoles et de consommation les plus représentatifs à l’échelle de l’Union européenne (UE) et du monde pour le mois de novembre. Bien que tous les produits ne soient pas comparables aux échelles européenne et mondiale, ce document a pour but de fournir une indication sur les dernières évolutions en matière de prix.

    Source : Commission Européenne


    Link En savoir plus
    Link La dernière édition du « Commodity price data » de l’UE


  38. République centrafricaine : l’UE étend son aide humanitaire
    2014-01-21
    Catégorie(s) : Archives

    La Commission européenne augmente son aide humanitaire en République centrafricaine (RCA) de 18,5 millions d’euros en vue de fournir une assistance de sauvetage aux plus vulnérables, frappés par une crise touchant les 4,6 millions de citoyens du pays.
    « Le pays est confronté à la pire crise humanitaire et des droits de l'homme depuis son indépendance. Le nombre de personnes déplacées à l’intérieur du pays  a augmenté de façon spectaculaire ces derniers jours, à plus d’un demi-million. 230 000 personnes sont réfugiées dans les pays voisins. L’accès aux services de base, à l’alimentation et à l’eau est limité et des millions de Centrafricains dépendent de l’aide extérieure. Nous devons agir maintenant par l'augmentation de notre aide et apporter un soulagement à ceux qui souffrent le plus, » a expliqué Kristalina Georgieva, la commissaire européenne chargée de la coopération internationale, de l’aide humanitaire et de la réaction aux crises.
    Le commissaire européen en charge du développement, Andris Piebalgs, a ajouté : « Les besoins immédiats sont tellement énormes que l'UE a l'obligation morale de faire tout son possible pour fournir un soutien immédiat et porter secours aux personnes qui souffrent d'une situation qui n'est pas de leur choix. C'est pourquoi j'ai décidé de mobiliser un supplément de 10 millions d'euros du Fonds européen de développement pour l'aide humanitaire en RCA. Le temps viendra pour le développement et la reconstruction et l'UE sera toujours là. »
    Cette année, cette somme supplémentaire portera l’assistance de sauvetage européenne à la RCA à 39 millions d’euros. Les fonds serviront à soutenir les activités de sauvetage immédiates telles que la distribution de produits alimentaires et de survie essentiels ainsi que la fourniture d'abris, la santé, la protection, l'eau, l'hygiène et l'assainissement. L’aide sera acheminée par des partenaires humanitaires de la Commission européenne dans le pays, y compris les agences des Nations Unies et des organisations non-gouvernementales. 8,5 millions d'euros issus du nouveau financement seront engagés immédiatement avant la fin de cette année, tandis que 10 millions d'euros seront programmés à partir du 1er janvier 2014.
    Pour renforcer les efforts humanitaires, la Commission européenne a déployé son service de transport aérien humanitaire (ECHO Flight) en vue d’avoir une ligne de soutien vitale au sein et en dehors de Bangui, la capitale de la République centrafricaine (RCA). Le CRJ 200 effectue des rotations quotidiennes entre Bangui et Douala au Cameroun pour transporter des marchandises et du personnel humanitaire dans le pays
    Depuis plus d’une décennie, la RCA est impliquée dans un conflit armé et est un des pays les plus pauvres du monde. Le pays est en proie au chaos depuis que le chef rebelle Michel Djotodia a renversé le président François Bozizé en mars de cette année.

    Source: Commission européenne


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    Link La commissaire à l’aide humanitaire veut aider la République centrafricaine


  39. La BEI soutient une initiative de financement de l'agriculture du Malawi
    2014-01-20
    Catégorie(s) : Agriculture, Politique de développement

    Dans le cadre d’une nouvelle initiative de prêt, la Banque européenne d’investissement – l’institution de financement à long terme de l’UE – va accorder 15 millions d’euros pour soutenir les investissements réalisés par des entreprises agricoles du Malawi tournées vers l’exportation. Le programme de prêt sera géré par First Merchant Bank (FMB), qui contribuera également à hauteur de 15 millions d’euros à l’initiative.
    Cette nouvelle initiative représente la première opération de la Banque européenne d’investissement au Malawi depuis 2012 et la reprise de l’activité des institutions financières internationales dans le pays. Le programme de prêt en question, axé sur le secteur agricole tourné vers l’exportation, viendra renforcer la politique de l’État visant à diversifier et à accroître les exportations. À l’heure actuelle, les exportations de tabac représentent plus de la moitié des exportations totales du Malawi.
    « L’agriculture est l’épine dorsale de l’économie du Malawi et il est essentiel de soutenir les investissements des petites et moyennes entreprises exportatrices si l’on veut créer des emplois et encourager la croissance économique. La Banque européenne d’investissement se réjouit de reprendre ses activités au Malawi dans le cadre de son engagement visant à soutenir l’investissement dans le secteur privé en Afrique australe et orientale. Cette nouvelle initiative de prêt lancée avec FMB soutient également la diversification de l’activité économique au Malawi et contribuera à améliorer la transformation des produits agricoles avant leur exportation », a déclaré Pim van Ballekom, vice-président de la Banque européenne d’investissement.
    « FMB, en tant qu’un des principaux groupes de services financiers du Malawi, est conscient de l’importance de promouvoir l’investissement dans le secteur privé. Cette nouvelle ligne de crédit accordée conjointement avec la BEI profitera aux entreprises agricoles tournées vers l’exportation et permettra de transférer à des entreprises locales l’avantage financier que procure l’intervention de la BEI », a ajouté Dheeraj Dikshit, directeur général de FMB Malawi.
    « L’accroissement des investissements des entreprises privées de transformation des produits agricoles peut contribuer à renforcer les exportations et à créer de l’emploi au Malawi dès lors que le cadre politique permet au secteur privé de fonctionner efficacement. Cette nouvelle initiative de prêt de la Banque européenne d’investissement témoigne de la ferme détermination de l’Europe de soutenir les efforts visant à atteindre cette efficacité et, donc, à instaurer une croissance économique durable au Malawi, comme le stipulent les stratégies de développement du pays. La Banque européenne d’investissement joue un rôle fondamental dans le soutien à long terme de l’investissement sur tout le territoire africain, et je me réjouis qu’elle ait renforcé son activité au Malawi. Après plus de 37 années de relations de commerce et de coopération au développement avec le Malawi, l’UE demeure l’un des plus anciens partenaires du pays en matière de développement, mettant chaque année quelque 300 millions d’euros à sa disposition au titre de l’aide au développement », a souligné Alexander Baum, ambassadeur et chef de la délégation de l’Union européenne au Malawi.
    Les entreprises bénéficiaires de cette initiative se verront accorder des prêts d’une durée plus longue que celle à laquelle elles pourraient normalement prétendre. Des formations visant à renforcer la sensibilisation aux normes sociales et environnementales régissant les interventions de la Banque européenne d’investissement ont déjà été dispensées au personnel local.
    Plus tôt cette année, on a assisté à l’inauguration d’un projet de grande envergure relatif à l’approvisionnement en eau et à l’assainissement financé par la Banque européenne d’investissement et la Commission européenne en 2008. Cet aménagement contribuera à donner accès à une eau potable saine et à des installations d’assainissement à plus de 720 000 habitants de Blantyre et de Lilongwe.
    Depuis le début de ses interventions au Malawi en 1977, la Banque européenne d’investissement a accordé près de 170 millions d’euros qui ont servi à financer un large éventail d’investissements concernant des infrastructures relatives à l’eau et à l’énergie, l’implication du secteur privé dans les industries du ciment, du sucre et du thé, ou des lignes de crédit visant à soutenir des entreprises locales.

    Source : Banque européenne d’investissement


    Link En savoir plus [EN]
    Link Le ministre des Finances du Malawi parti pour relever un « défi » de 560 millions d’euros en Europe


  40. Approche de l’UE en matière de résilience et de réduction des risques de catastrophes dans les pays en développement
    2014-01-20
    Catégorie(s) : Efficacité Aide, Archives, Politique de développement

    Une proposition de résolution du Parlement européen sur « L’approche de l’UE en matière de résilience et de réduction des risques de catastrophes dans les pays en développement : tirer les leçons des crises de sécurité alimentaire » a été adoptée par la Commission du développement du Parlement européen le 5 novembre dernier. Le rapport de la Commission du développement (2013/2110(INI)), présenté par Gay Mitchel lors de la session plénière du 11 novembre 2013, détaille l’approche de l’UE en matière de résilience. Il note que la réduction des risques de catastrophes, le développement durable, la résilience de la communauté et la protection sociale sont des éléments essentiels de la résilience.
    Ce rapport souligne la nécessité de mieux coordonner les efforts et d’améliorer les modes de financement, ainsi que celle de tirer des enseignements des crises d’insécurité alimentaire et des catastrophes précédentes.
    Afin de faire progresser de manière significative les stratégies en matière de résilience, le rapport invite à fortement intégrer les mesures de résilience dans les programmes humanitaires et de développement. Il reconnaît également les défis posés par le changement climatique et souligne que pour s’y adapter, il est nécessaire de tenir compte des initiatives en matière de résilience et de réduction des risques de catastrophe (RRC).
    Ce rapport met tout particulièrement l’accent sur les populations les plus vulnérables, les plus pauvres et les plus marginalisées, qui sont davantage exposées aux risques, et à une plus grande échelle, sur les pays fragiles et sujets aux crises. C’est dans les pays les plus pauvres et les plus fragiles que la majeure partie des dommages dus aux catastrophes et aux crises se produisent. Qui plus est, nombre de pays sujets aux crises n’ont obtenu pour le renforcement de la résilience et la RRC que des fonds dérisoires par rapport à ceux mobilisés pour les interventions d’urgence.
    Il est bien plus efficace de s’attaquer aux causes profondes des crises récurrentes que de répondre à leurs conséquences. Dans le cadre d’une stratégie à long terme pour le renforcement de la résilience, ce rapport invite à s’attaquer aux causes profondes des risques et à réduire de manière significative les facteurs de risque sous-jacents.
    Le renforcement de la résilience et la promotion du développement durable requièrent de mettre en place une stratégie impliquant la société dans son ensemble, notamment les autorités locales, les organisations de la société civile (OSC), les citoyens et les partenaires de développement. Ce rapport souligne l’importance de tous les acteurs dans le renforcement de la résilience, en particulier les autorités locales, qui peuvent jouer un rôle central dans la coordination et le maintien d’une plate-forme multiniveaux et multipartite visant à promouvoir la résilience et la RRC dans la région.
    Il est important d’aborder la question de la sécurité alimentaire dans le contexte de la résilience et de la RRC. Les catastrophes et les urgences sont souvent suivies de crises alimentaires et de malnutrition et sous-nutrition chez les populations touchées. Les crises alimentaires causées par des catastrophes naturelles ou d’origine humaine sont en augmentation depuis le début des années 1980. Depuis 2000, on a enregistré entre 50 et 65 crises alimentaires chaque année, alors qu’on en recensait entre 25 et 45 dans les années 1990. Les catastrophes naturelles détruisent les infrastructures et les actifs agricoles, les récoltes, les intrants et les moyens de production. Ce rapport met en lumière le fait que la stratégie de renforcement de la résilience doit se concentrer sur l’amélioration de la sécurité alimentaire et qu’il est nécessaire que la question nutritionnelle soit prise en considération de manière systématique dans les décisions relatives aux programmes.
    Plusieurs études ont démontré qu’il était possible de réaliser des économies substantielles en articulant mieux les activités humanitaires et de développement des institutions de l’Union et des États membres. Il conviendrait également que les États membres, les organisations internationales, les institutions publiques – notamment les parlements nationaux et le Parlement européen –, le secteur privé, les ONG et la société civile coordonnent de manière plus étroite leurs efforts en matière de renforcement de la résilience. Le rapport estime qu’il est nécessaire de redoubler d’efforts si l’on veut résoudre le problème du manque d’efficacité dans l’utilisation des fonds consacrés à la RRC et aux activités de renforcement de la résilience, ainsi que celui des chevauchements et doubles emplois dans le domaine.
    Se tournant vers l’avenir, le rapport insiste sur le fait que la RRC et le renforcement de la résilience doivent être fortement intégrés aux programmes de l’après 2015. Selon le rapport, les processus pour l’après OMD et l’après CAH doivent tenir compte des résultats des cadres actuels, ainsi que des expériences de ceux qui ont été le plus durement touchés par les catastrophes et les crises.

    Source : Parlement européen


    Link En savoir plus [EN]
    Link Le renforcement de la résilience pour améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle


  41. Accords de partenariat de l’UE avec les Seychelles, le Sénégal, Madagascar et les Comores
    2014-01-20
    Catégorie(s) : Commerce ACP-UE, Pêche Régionale, Agriculture

    La dernière réunion du Conseil Agriculture et Pêche, qui s’est tenue à Bruxelles les 16 et 17 décembre 2013, a vu l’adoption d’une décision sur la signature au nom de l’UE et sur l’application provisoire du protocole fixant les possibilités de pêche et la contrepartie financière prévues par l’accord de partenariat dans le secteur de la pêche entre l’Union européenne et la République des Seychelles (16647/13, 16648/13).
    L’accord de partenariat dans le secteur de la pêche entre l’UE et les Seychelles a été conclu en 2006. Le principal objectif du protocole à cet APP est de définir les possibilités de pêche offertes aux navires de l’UE ainsi que les contreparties financières dues, respectivement, pour les droits d’accès et le soutien au secteur. Après les négociations, un nouveau protocole a été paraphé le 10 mai 2013. Le nouveau protocole couvre une période de 6 ans à compter de la date de son application provisoire. Le protocole actuel expirant le 17 janvier 2014, le nouveau devrait être appliqué à titre provisoire à compter du 18 janvier 2014 afin de permettre aux navires de l’UE de poursuivre leurs activités de pêche et en attendant la fin de la procédure pour son adoption officielle.
    Outre la signature et l’application provisoire de ce nouveau protocole, le Conseil a adopté un règlement sur l’octroi des possibilités de pêche entre les États membres (16650/13). Le Conseil a également sollicité le consentement du Parlement européen concernant l’adoption de ce protocole.
    Le Conseil a adopté une décision autorisant la Commission à ouvrir des négociations au nom de l’UE en vue de conclure un nouvel accord de partenariat de pêche (APP) et un protocole avec la République du Sénégal. L’APP et le protocole entre l’UE et le Sénégal devraient être conformes aux conclusions du Conseil du 19 mars 2012 sur la communication de la Commission du 13 juillet 2011 relative à la dimension extérieure de la politique commune de pêche.
    Ensuite, le Conseil a adopté un amendement au règlement 1258/2012 sur l’octroi des possibilités de pêche au titre du protocole convenu entre l’UE et la République de Madagascar qui définit les opportunités de pêche et la contribution financière prévues dans l’Accord de partenariat de pêche (APP) entre les deux parties actuellement en vigueur (15853/13). En septembre 2012, le comité conjoint, instauré par l’APP, a examiné la question des requins capturés dans le cadre des pêcheries gérées par la Commission des thons de l’océan Indien (IOTC). Il a conclu, sur la base des registres de capture pour la période 2007-2011 par les palangriers de surface autorisés à pêcher au titre du protocole précédent à l’APP, qu’il serait approprié de limiter les captures de requins par ces navires à un maximum de 200 tonnes par an, du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2014, soulageant ainsi la pression de pêche sur ces stocks de requins, conformément à la recommandation du Comité scientifique de l’IOTC. L’amendement au règlement 1258/2012 prévoit une réduction des captures de requins et les octrois d’opportunités de pêche entre les États membres pour la période d’application du nouveau protocole.
    Enfin, le Conseil a également adopté une décision sur la signature au nom de l’UE, et sur l’application provisoire du protocole entre l’UE et l’Union des Comores fixant les possibilités de pêche et la contrepartie financière prévue dans l’accord de partenariat de pêche (APP) actuellement en vigueur entre les deux parties (16126/13, 16127/13). L’accord de partenariat dans le secteur de la pêche entre l’UE et les Comores a été conclu en 2006. Le principal objectif du protocole à cet APP est de définir les possibilités de pêche offertes aux navires de l’UE ainsi que les contreparties financières dues, respectivement, pour les droits d’accès et le soutien au secteur. Après les négociations, un nouveau protocole a été paraphé le 5 juillet 2013. Le nouveau protocole couvre une période de 3 ans à compter de la date de son application provisoire. Le protocole actuel expirant le 30 décembre 2013, le nouveau devrait être appliqué à titre provisoire à compter du 1er janvier 2014 afin de permettre aux navires de l’UE de poursuivre leurs activités de pêche et en attendant la fin de la procédure pour son adoption officielle. Outre la signature et l’application provisoire de ce nouveau protocole, le Conseil a également adopté un règlement concernant l’octroi de possibilités de pêche entre les États membres (16129/13). Le Conseil a également sollicité le consentement du Parlement européen pour l’adoption de ce protocole.

    Source : Conseil de l’Union européenne


    Link En savoir plus [EN]
    Link L’UE et les Seychelles paraphent avec succès un Accord d’accès aux pêcheries
    Link Pêche : UE et Comores – renouvellement du protocole


  42. Le président du Conseil ACP appelle à davantage de coopération de la part de l’UE
    2014-01-20
    Catégorie(s) : Efficacité Aide, Politique de développement

    Le 10 décembre, le premier ministre et ministre des Aaffaires étrangères de Samoa a appelé l’Union européenne (UE) à travailler plus étroitement avec le Groupe ACP pour identifier « les véritables besoins et priorités », tout en mobilisant plus de 30 milliards d’euros d’aide pour la période 2014-2020. « L’expérience accumulée au cours du dernier demi-siècle […] démontre clairement que l’appropriation est un ingrédient clé d’un partenariat économique fructueux pour le développement », a déclaré le ministre aux responsables d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique en présidant la 98e session du Conseil des ministres ACP à Bruxelles.
    Il a également réclamé la simplification du cycle de projet du paquet d’aide pluriannuel pour les pays ACP, connu sous le nom de Fonds européen de développement (FED), afin que celui-ci soit « moins complexe ». Bien qu’il ait exprimé une profonde gratitude pour les quelques 31,5 milliards d’euros engagés par l’UE au titre du 11e FED – malgré des coupes franches dans les finances publiques – le premier ministre, M. Tuilaepa, a également insisté sur la nécessité « de moins focaliser les réflexions et engagements sur des discussions essentiellement “centrées sur l’argent” ».
    Il a rejeté la « mentalité donateur-bénéficiaire », affirmant qu’il fallait que les discussions soient plus politiques, axées sur des aspects stratégiques mondiaux tels que l’énergie, le changement climatique, la démocratie et l’État de droit, la bonne gouvernance, les investissements et le programme de développement pour l’après 2015, en ajoutant : « Il est primordial que nous travaillions main dans la main avec nos partenaires européens afin d’identifier les domaines présentant les plus grandes difficultés et de trouver des moyens d’aider plus rapidement et plus efficacement les secteurs qui en ont le plus besoin ».
    Les délibérations du Conseil des ministres ACP ont eu lieu les 10 et 11 décembre et ont couvert les principales questions institutionnelles, notamment les questions budgétaires, le programme de travail annuel et les perspectives futures à long terme pour l’organisation ; les questions commerciales, dont les Accords de partenariat économique et les marchandises ; et la coopération pour le financement du développement, en particulier la programmation du 11e FED.

    Source: Presse ACP


    Link En savoir plus [EN]
    Link 11ème FED : Le Cariforum et l’UE évaluent les plans de développement



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