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Commerce international, normes européennes
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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Mercredi, 28 juillet 2010

Commerce international, normes européennes

Nous devons travailler encore davantage pour conclure les négociations du cycle de Doha pour le développement. L’aboutissement du programme de Doha est crucial pour redynamiser l’économie mondiale. Dans le contexte politique actuel, il sera très difficile de conclure avec succès en 2010 les négociations du cycle de Doha. Nous devons donc nous préparer à poursuivre les négociations en 2011, si cela s’avère nécessaire afin d’ajuster les propositions de façon à les rendre acceptables pour l’ensemble des Etats membres de l’OMC. Eu égard aux négociations commerciales multilatérales, nous allons également poursuivre notre agenda bilatéral en mettant notamment l’accent sur les pays à fort potentiel de croissance. Une partie de la croissance dont l’Europe a tant besoin pour générer des richesses au cours de la prochaine décennie proviendra des pays émergents, où la classe moyenne importe désormais des biens et services pour lesquels l’UE dispose d’un avantage comparatif. Par conséquent, nous focaliserons notre attention sur l’Asie et l’Amérique latine.En Asie, nous allons mener nos négociations avec la région ASEAN, au sein de laquelle Singapour est de loin notre principal partenaire commercial – et nous avons déjà bien progressé dans ce sens. Les négociations avec Singapour ont d’ailleurs suscité l’intérêt des autres partenaires de l’ASEAN. Par exemple, nous souhaitons engager des négociations sur les accords de libre-échange avec le Vietnam au cours du second semestre de cette année. De plus, nous négocions un accord de libre-échange avec l’Inde et notre but est de convenir des modalités de cet accord avant la fin de l’année. La Corée est le premier pays avec lequel nous avons conclu avec succès les négociations sur les accords de libre-échange. Ces accords sont non seulement bénéfiques pour l’économie européenne, mais confirment également la capacité de l’UE à libéraliser le commerce, même en période de récession, alors que les autres partenaires commerciaux s’efforcent de maintenir les marchés ouverts dans le contexte économique actuel. L’UE a également les yeux fixés sur l’Amérique latine. Au cours de mon mandat, nous avons conclu avec succès les négociations sur les accords de libre-échange avec le Pérou et la Colombie. Nous avons, qui plus est, finalisé un accord d’association entre l’Amérique centrale et l’Union européenne. En outre, la Commission a décidé tout récemment de relancer les négociations avec le Mercosur – une étape importante malgré les craintes de certains Etats membres de l’UE. Le Mercosur est un marché très intéressant pour les entreprises européennes : son PIB combiné s’élève à plus de 1 300 milliards d’euros. Les deux principaux pays du Mercosur, le Brésil et l’Argentine, ont enregistré une hausse de leur taux de croissance, passant de 4 à 6 % et de 6 à 9 % respectivement. Selon les estimations, la croissance devrait avoisiner 5 % cette année et l’année prochaine. Dans la mesure où, jusqu’à présent, ces pays étaient relativement fermés aux produits en provenance de l’Union européenne, ces accords commerciaux constituent une réelle opportunité pour les industries européennes. Hormis les négociations sur les accords de libre-échange, nous souhaitons également entretenir de véritables relations privilégiées avec les principaux acteurs économiques, avec lesquels nous n’avons pour le moment signé aucun accord dans ce sens. Nos relations avec les Etats-Unis, la Chine, le Japon ou la Russie permettront d’ici cinq ans de déterminer si l’UE a véritablement contribué à façonner les enjeux de la mondialisation plutôt qu’à aider à s’y adapter, tout simplement. Cela signifie que nous devrons dégager de réelles propositions visant à favoriser le dialogue stratégique avec les partenaires clés, afin d’ouvrir le débat sur des sujets tels que l’accès aux marchés, le cadre réglementaire, les déséquilibres mondiaux, l’accès aux matières premières, l’énergie et le changement climatique, pour n’en citer que quelques-uns. Dans l’immédiat, le défi qui se présente est bien de redynamiser à la fois le Conseil économique transatlantique (CET) avec les Etats-Unis et le dialogue économique et commercial de haut niveau avec la Chine. L’objectif est donc de déboucher sur l’organisation d’un forum pour faciliter l’accès aux marchés et prévenir aux éventuels problèmes.

Source: EU Reporter