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En Ethiopie, le quinoa permet de lutter contre le manque de pluie
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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Mardi, 19 janvier 2016

En Ethiopie, le quinoa permet de lutter contre le manque de pluie

Des pays africains comme l’Éthiopie gagneraient à cultiver du quinoa, une plante résistante aux très longues périodes de sécheresse et très nutritive, selon une organisation d’aide au développement. L’organisation d’aide au développement danoise, Folkekirkens Nødhjælp, travaille sur un projet qui encourage les agriculteurs éthiopiens à cultiver du quinoa pour relancer les récoltes, affaiblies pas le changement climatique. Selon l’organisation, la situation climatique peut déterminer la mort ou la survie d’une famille. Ainsi, les nouveaux champs expérimentaux doivent montrer aux agriculteurs locaux que le quinoa est une culture florissante et qu’elle peut aussi améliorer l’état nutritionnel d’une famille entière. « Je suis agréablement surpris de voir que le quinoa a bien résisté aux périodes de pluie irrégulière en Éthiopie l’année dernière », s’est réjoui Mads Lindegaard, de Folkekirkens Nødhjælp. Le quinoa, originaire des Andes du Pérou, de Bolivie, d’Équateur et de Colombie, n’est pas une culture très courante en Afrique. La croissance de la plante peut varier grandement, car il existe un large éventail de sous-espèces, de variétés et de souches. Son évaluation nutritionnelle indique que le quinoa cru est riche en protéines, en fibres alimentaires, en vitamines B, et en minéraux, nutriments dont la quantité est toutefois réduite par la cuisson. Ces 20 dernières années, l’Éthiopie a fait passer le nombre de personnes souffrant de malnutrition de 75 % à 35 % de la population totale. Pourtant, la population éthiopienne est fortement menacée par la famine et 33 % d’entre elle vit avec moins de 1,6 € par jour. « La pluie n’est plus aussi fréquente qu’avant », a ainsi assuré Agregash Adissie, agricultrice à Tedesh. « Les légumes et le blé poussent beaucoup moins bien qu’avant et nos moutons meurent d’une maladie qui est peut-être due au fait qu’ils ne se nourrissent pas assez. Du coup, nous élevons désormais des chèvres. La production de café ne se porte pas bien non plus. Il ne me reste plus que quelques plants et j’ai donc commencé à acheter du café », a ajouté Agregash Adissie.

Source: Euractive