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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Lundi, 30 octobre 2017

L’Accord de Cotonou en phase II

L’OMC et l’Union Européenne ont vanté les mérites des Accords de Partenariat Economique (APE), censés donner « des avantages réciproques » entre les européens et les pays membres de l’ACP. Pourquoi alors la part des importations ACP vers l’UE est-elle structurellement sur une courbe descendante - de 7 à 2,5% - depuis 30 ans ? L’Accord de Cotonou est un serpent de mer qui mine l’existence des pays membres de l’Afrique-Caraïbes-Pacifique (ACP) depuis des décennies ; plus que l’Union Européenne (UE). Et pour quelles raisons ? Signé en 2000 avec une clause de révision quinquennale, il devait rentrer progressivement en vigueur dès 2008. Nous sommes aujourd’hui en 2017, soit quelques années seulement avant l’expiration de cet Accord fixée pour 2020, qui sera certainement prolongé. Lors de sa création, « Cotonou » reposait sur les trois bases suivantes : d’abord, le nouveau partenariat commercial – Accords de Partenariat Economique (APE) – prévoyait une Zone de Libre-Echange entre l’Europe et les ACP ; ensuite, un volet de développement soutenu par le Fonds Européen de Développement (FED) et enfin une dimension politique incluant la bonne gouvernance et les principes du Droit de l’Homme. Mais le monde évolue, hélas ! Nul n’aurait imaginé, qu’à la fin du XXème siècle, que les flux migratoires allaient prendre de telle proportion. D’une façon ou d’une autre, ils font maintenant partie intégrante des négociations entre l’Europe et ses partenaires. Comme d’ailleurs l’avènement du terrorisme islamiste qui menace à la fois l’Europe et une partie du continent africain. Et cela a le don de complexifier encore plus les négociations avec certains pays africains.

Source: abidjan.net