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36ème session de l'Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE
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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Vendredi, 23 novembre 2018

36ème session de l'Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE

La 36ème session de l'Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE se tiendra du 3 au 5 décembre 2018 à Cotonou (Bénin). Elle sera précédée de réunions des trois commissions permanentes et du Bureau les 1er et 2 décembre 2018.

L’après-Cotonou: les perspectives du futur partenariat ACP-UE après 2020 L’accord de partenariat de Cotonou conclu entre l’Union européenne et 78 pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique viendra à échéance en février 2020. Les négociations pour un partenariat «post-Cotonou» ont débuté officiellement le 28 septembre et les premières réunions techniques ont eu lieu le 18 octobre. Le partenariat ACPUE, qui concerne un cinquième de la population mondiale, a une dimension politique et traite de développement et de coopération économique. Le monde a considérablement évolué depuis l’entrée en vigueur de l’accord de Cotonou, et le nouvel accord doit être modernisé en conséquence. En s’ appuyant sur les enseignements de 43 ans de coopération et en tirant le meilleur parti des circonstances nouvelles, le prochain accord peut ouvrir des perspectives sans précédent, notamment en matière de croissance et de création d’emplois, de développement humain, de paix et d’une meilleure gestion des questions de sécurité, de changement climatique et de migration. Le discours d’ouverture de cette session portera dès lors sur le partenariat «post-Cotonou». Le débat sera ouvert par Maurizio Carbone, professeur à l’université de Glasgow et spécialiste des relations internationales et du développement. L’implication concrète de la communauté internationale dans la lutte contre le terrorisme au Sahel Dans le Sahel, le terrorisme et l’ extrémisme prolifèrent à un rythme alarmant. Le nombre d’incidents djihadistes violents a augmenté de plus de 300 % entre 2010 et 2017. Bien que les Nations unies, la France et le G5 Sahel (Burkina Faso, Tchad, Mali, Mauritanie et Niger) se soient efforcés de lutter contre le terrorisme, le succès de ces efforts a été limité par le manque de financements et de capacité organisationnelle. Les acteurs internationaux eux-mêmes deviennent de plus en plus la cible de l’extrémisme: 150 membres des forces de maintien de la paix des Nations unies ont été tués au Mali dans l’exercice de leurs fonctions pour la MINUSMA. Bien que les groupes djihadistes restent morcelés, ils continueront de représenter une menace majeure tant que la combinaison funeste de pauvreté, chômage et changement climatique qui prévaut au Sahel ne sera pas défaite.

Source: europarl.europa.eu