Teknoloji Haberleri internet Haberleri Web Güvenliği Teknoloji Yazılım Bilim Teqnoloji Yazılım C# Dersleri C# Programlama
Peu de produits des pays en développement entrent en Europe
Août 2019
L Ma Me J V S D
29 30 31 1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31 1

 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

Twitter

Suivez le CTA Brussels Daily

 

twitter logo

 

facebook logo cta

Jeudi, 28 janvier 2010

Peu de produits des pays en développement entrent en Europe

Des droits à l'importation élevés empêchent les produits des pays en développement d'entrer en Europe.Un problème particulier concerne l'escalade tarifaire: les tarifs d'importation augmentent à mesure que le processus de transformation du produit s’intensifie. Cette mesure a comme conséquence que la plupart des importations vers l'UE sont des produits bruts comme le café, le cacao ou les ananas que l'on ne peut cultiver en Europe. Bien que les droits à l'importation des fèves de cacao non traitées soient relativement bas, l'UE fait payer 30% sur des produits transformés à base de cacao comme les tablettes de chocolat, et 60% sur certains autres produits raffinés contenant du cacao. Dans certains cas, les tarifs peuvent grimper jusqu'à 146%, par exemple, pour certaines spécialités de fruits tropicaux en conserve. C’est ce que déclare Francisco Mari, expert en agriculture et pêche auprès de l'EED, le service des églises protestantes en Allemagne pour le développement. «L’écart est important. Si le café arabica était torréfié en Afrique, les tarifs d'importation seraient de 100 ou 120%», déclare Mari. Cette pratique empêche la concurrence de menacer les entreprises européennes de torréfaction du café. Le second problème est dû aux normes d'importation strictes de l'UE sur les produits alimentaires, ainsi qu’aux normes d'hygiène et de santé et aux réglementations sur la taille, la forme et la couleur d'un certain produit. Si les réglementations sont censées protéger les consommateurs européens, elles peuvent avoir des effets dévastateurs sur les petits fermiers dans les pays exportateurs. Au Maroc, par exemple, 40% des cultures de tomates destinées à l'exportation vers l'Europe ne satisfont pas aux normes européennes. Par conséquent, les tomates sont vendues à bas prix sur les marchés marocains au lieu d'être exportées. Les petits fermiers locaux ont des difficultés à concurrencer les produits bon marché et se battent pour leur survie.

Source: Deutsche Welle