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De nouveaux outils pour combattre le paludisme en Afrique
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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Lundi, 16 août 2010

De nouveaux outils pour combattre le paludisme en Afrique

Des chercheurs au Royaume-Uni ont montré que les outils utilisés actuellement pour lutter contre le paludisme pourraient considérablement réduire la charge de la maladie en Afrique si un programme d'intervention complet et soutenu de manière appropriée était mis en place. Les résultats, publiés dans la revue Public Library of Science (PLoS) Medicine, s'inscrivent dans le cadre du projet TRANSMALARIABLOC («Blocking malaria transmission by vaccines, drugs and immune mosquitoes: efficacy assessment and targets»), financé à hauteur de 3 millions d'euros au titre du thème Santé du septième programme-cadre (7e PC). Ces dix dernières années, des efforts importants ont été mis en oeuvre afin de réduire la transmission du paludisme en Afrique. Cependant, il est difficile de déterminer l'efficacité réelle d'interventions spécifiques. Si l'on constate un déclin de la transmission dans plusieurs pays, cette maladie mortelle reste cependant un problème de santé majeur. Selon l'étude, la moitié de la population mondiale court le risque d'être infectée du paludisme, et chaque année, près d'un million de personnes décèdent des suites de la maladie en Afrique sub-saharienne. Plasmodium falciparum, l'une des espèces de Plasmodium qui provoque la maladie chez l'homme, se transmet par les moustiques Anopheles, qui piquent (et injectent le parasite mortel) principalement la nuit. Les chercheurs ont utilisé un modèle de simulation avancé qui leur a permis de montrer que l'utilisation répandue et durable de moustiquaires imprégnées d'insecticide, ainsi que la mise à disposition d'associations thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), permettrait d'atteindre un seuil de transmission par les parasites de 1% dans les zones de transmission faible et modérée de la maladie, où les moustiques restent souvent à l'intérieur.

Source: Cordis

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