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L’aide mondiale est surévaluée
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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Mardi, 21 mai 2013

L’aide mondiale est surévaluée

L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a admis devoir revoir intégralement son évaluation des chiffres de l’aide internationale à l’échelle mondiale après avoir été critiquée pour l’avoir surévaluée de plusieurs milliards de dollars chaque année.
La non-prise en compte des remboursements d’intérêts que les donateurs perçoivent des pays en développement fait gonfler la valeur des prêts d’aide publique au développement (APD) de 5 milliards de dollars (3,8 milliards d’euros) chaque année, d’après l’analyse de Development Initiatives (DI), un groupe de recherche indépendant basé à Bristol.
Certains donateurs, dont le Japon et l’Allemagne, reçoivent annuellement des centaines de millions de dollars en intérêts sur les fonds qu’ils mettent à disposition, a indiqué DI.
Les chiffres nets de l’APD sont obtenus en soustrayant les remboursements des bénéficiaires, mais, selon les règles actuelles de l’OCDE, ils ne tiennent compte que des remboursements en principal. Les remboursements d’intérêts sont enregistrés uniquement comme poste pour mémoire dans les statistiques de l’OCDE.
Le Japon, par exemple, reçoit actuellement plus des pays en développement qu’il ne leur donne si les remboursements d’intérêts (au total 2,6 milliards de dollars en 2011) sont pris en considération. L’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) souligne que le Japon a consenti un grand nombre de prêts par le passé et reçoit d’importants remboursements d’intérêts de ce fait.
Tous les donateurs n’accordent pas de prêt. Cependant, depuis 2007, la croissance des prêts d’APD a dépassé celle de l’APD générale. Le Royaume-Uni accorde des subventions, bien que d’aucuns prêtent au gouvernement britannique l’intention de mettre sur pied une banque de développement bilatérale afin d’également accorder des prêts.
La question de la définition de la concessionnalité fera l’objet d’une réunion à Paris en juin, rassemblant le FMI, la Banque mondiale et les donateurs et les bénéficiaires de l’assistance.

Source : Euractiv