Octobre 2017
L Ma Me J V S D
25 26 27 28 29 30 1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31 1 2 3 4 5

 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




Choisissez les catégories :
















Twitter

Suivez le CTA Brussels Daily

 

twitter logo

 

facebook logo cta

Mercredi, 22 février 2017

L’aviculture africaine attire les investisseurs

D’après la Rabobank, un vent de modernisation souffle sur la filière avicole africaine, qui répond à une demande intérieure soutenue. « En volaille, la croissance annuelle des marchés mondiaux devrait se poursuivre », affirme le dernier bulletin de la Rabobank, daté du 21 février 2017 Une croissance de plus de 60 % de la demande est attendue au cours des 20 prochaines années. » Et le continent africain compte bien être de la partie. « Une industrie de la volaille plus moderne arrive en Afrique, menée par une classe moyenne montante et une urbanisation rapide. » La volaille et les œufs sont plébiscités par les consommateurs africains car ces sources de protéines sont « abordables et disponibles », mais aussi pour leur « goût ». Du côté de la production, la volaille a pour avantage un cycle de production court qui offre des retombées économiques rapides.« Sous l’impulsion d’un marché dynamique, les investissements récents se sont concentrés en Europe, en Amérique et en Asie, observe la Rabobank. L’Afrique a attiré un intérêt relativement limité des investisseurs. Mais cela change. De nombreux pays d’Afrique subsaharienne comme le Nigeria, l’Angola, la Zambie et le Zimbabwe ont le potentiel d’accroître encore la production d’aliments, ce qui pourrait favoriser une offre de volaille plus compétitive dans ces pays. » Selon la banque néerlandaise, les supermarchés et les restaurants à service rapide ont déjà répondu à l’opportunité africaine et lèvent de nouveaux investissements dans la région. La croissance du secteur avicole offre également des possibilités d’investissements dans les domaines connexes, comme l’équipement ou alimentation animale. « Pour bénéficier de cette opportunité africaine, il faut un esprit pionnier, de bonnes évaluations du marché et des risques, des partenaires locaux compétents et de la patience, pointe la Rabobank. Mais si cela fonctionne, les bénéfices peuvent être importants, en particulier pour les entreprises qui sont arrivées tôt sur ce marché. »

Source: lafranceagricole.fr