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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Jeudi, 11 mai 2017

les opportunités pour les entreprises françaises selon

En février dernier, quand le président Jacob Zuma appelait devant le Parlement à une meilleure distribution des revenus entre ménages noirs et blancs et à une meilleure redistribution des terres, les observateurs étaient sceptiques. Aujourd’hui, le chef d’État au pouvoir depuis huit ans est contesté au sein même de son parti, l’African National Congress (ANC), y compris par des figures illustres comme son prédécesseur Thabo M’Beki et son vice-président Cyril Ramaphosa. C’est donc dans un contexte de fin de règne, à deux ans, en principe, des présidentielles de 2019, que le ministre du Commerce et de l’industrie Rob Davies (notre photo) s'est rendu dernièrement à Paris pour co-présider, le 13 avril, la commission mixte économique France-Afrique du Sud, avec Harlem Désir, secrétaire d’État français chargé des affaires européennes, et participer, la veille, à un forum d’affaires, sous l’égide de Business France, ayant permis d’organiser 100 rendez-vous B to B entre 67 entreprises françaises et 11 sociétés sud-africaines. Le ministre sud-africain a beaucoup insisté sur le programme national d’infrastructures et l’énergie, notamment le solaire le nucléaire. L'énergéticien sud-africain Eskom a signé, début avril, un protocole d'accord avec son homologue français Électricité de France (EDF) pour coopérer à long terme dans l'amélioration de la fiabilité de son réseau en Afrique du Sud. Un partenariat qui a été facilité par l’accès à une subvention de 450 000 euros de l'Agence française de développement (AFD) en novembre 2015, sous forme d’un Fexte (Fonds d'expertise technique et de transferts d'expérience), ayant permis l’organisation de séminaires, d’ateliers et de voyages d'étude par EDF et Eskom jusqu’en décembre 2016. Par ailleurs, la France est toujours en lice pour construire des centrales nucléaires, même si la ministre de l'Energie, Tina Joemat-Pettersson, a récemment annoncé que, pour des raisons de coût élevé des technologies, les projets devant s’ajouter à la seule centrale existante en Afrique, Koeberg, d’origine française (à l’époque en 1976, Spie Batignolles pour le génie civil, Alsthom pour l'îlot conventionnel et Framatome, aujourd'hui Areva), seront retardés de dix ans, soit une entrée en opération au mieux en 2037.

Source: Le Moci