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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Lundi, 02 octobre 2017

Sucre mauricien: comment le rendre plus compétitif ?

En octobre 2017, les quotas sucriers européens seront abolis. Le sucre mauricien sera ainsi livré à une concurrence accrue, vu la libéralisation du marché mondial. Face au grain de sel, quels sont les problèmes auxquels fait face notre produit ? Comment peut-il se démarquer? Le point. D’ici un mois, la compétition internationale nous cassera du sucre sur le dos. En effet, le 30 septembre, les régimes sucriers européens tireront à leur fin. Cela implique une libéralisation du marché qui logera à la même enseigne les producteurs de sucre de canne locaux et internationaux ainsi que ceux spécialisés en sucre de betterave. «Bien que le marché européen ait permis une plus grande visibilité des prix pendant que les livraisons des producteurs de betteraves étaient contrôlées, la situation changera à partir d’octobre. Sans aucune contrainte, ils vont inonder le marché sucrier, ce qui provoque déjà une baisse importante des prix», déclare Devesh Dukhira, Chief Executive Officer (CEO) du Syndicat des sucres. Selon lui, la plupart des producteurs de sucre dans le monde subissent des pertes alors que la consommation globale augmente d’environ trois millions de tonnes par an. Il précise que la baisse du cours mondial sucrier est de l’ordre d’US$ 150 la tonne depuis le début de 2017. «Cela implique qu’en 2016, le prix se situait autour de Rs 15 000 la tonne de sucre. Et pour cette année, l’estimation est de Rs 13 000 par tonne», explique Dineshsing Goburdhun, General Manager de la Mauritius Cooperative Agricultural Federation (MCAF).

Souce: www.lexpress.mu