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Post Brexit: Londres veut continuer à investir en Afrique
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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Jeudi, 18 octobre 2018

Post Brexit: Londres veut continuer à investir en Afrique

Après sa sortie définitive de l’UE en mars prochain, le Royaume-Uni compte sur une expansion des investissements privés dans les pays en développement. Dans un discours sur la politique de développement que les Britanniques prévoient de mettre en place après leur sortie définitive de l’UE, en mars prochain, Penny Mordaunt, secrétaire d’État au Développement international, a soutenu que l’augmentation des investissements du secteur privé était le seul moyen d’atteindre les objectifs de développement durable des Nations Unies, un ensemble de 17 objectifs couvrant la santé, l’éducation et l’environnement, qui risquent de coûter 2,5 mille milliards de dollars (2000 milliards d’euros) par an. Les structures étatiques ont donné environ 150 milliards de dollars d’aide l’année dernière, dont environ 50 milliards aux pays africains. Après le Brexit, le Royaume-Uni prévoit de mettre en place une série d’initiatives privées dans le but de « tirer parti des fantastiques opportunités en Asie et en Afrique », a annoncé Penny Mordaunt. Elle précise que les « bénéfices seront réinvestis dans le CAD [Comité d’aide au développement] » et qu’elle compte sur ces profits pour atteindre l’objectif des 0.7 % de Revenu national brut (RNB) recommandé par l’OCDE. Leur sortie imminente de l’UE a obligé les Britanniques à repenser leurs relations avec les pays en développement. Soucieux de conclure de nouveaux accords commerciaux, en particulier avec les membres du Commonwealth, le gouvernement de Theresa May accorde la priorité à l’investissement et à la promotion commerciale. À ce titre, la Première ministre a promis d’accueillir un sommet sur l’investissement en Afrique courant 2019. Au cours de sa tournée sur le continent en août dernier, Theresa May en avait d’ailleurs profité pour garantir que le Royaume-Uni deviendrait le premier investisseur du G7 en Afrique d’ici 2022. La Commonwealth Development Corporation, branche d’investissement du secteur privé du Royaume-Uni, a récemment vu son budget quadrupler, passant de près de 2 milliards d’euros à quasiment 7 milliards d’euros. Sa présence se fait de plus en plus ressentir dans les pays en développement.

Source: Euractiv.fr