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La volonté d’une politique étrangère commune fait défaut aux membres
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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Jeudi, 15 mars 2012

La volonté d’une politique étrangère commune fait défaut aux membres

Pouvons-nous parler de politique étrangère de l’UE? Erkki Tuomioja, le ministre finlandais des affaires étrangères, a déclaré que les pays de l’Union étaient plus divisés aujourd’hui qu’avant l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne (2009).  Ces remarques ont été faites la semaine dernière par M. Tuomioja suite aux discussions avec ses homologues européens à Copenhague.  
Lors d’un entretien téléphonique avec Euobserver, il a déclaré que « le vrai problème vient des États membres et de leur volonté à travailler ensemble – cela devrait être une condition préalable de base lorsque nous entamons une discussion sur tel ou tel sujet, sans cela, il n’y aurait pas de ligne rouge ... [Mais] l’engagement en la matière est en fait moindre qu’il y a cinq ans. Le Traité de Lisbonne nous a donné un nouvel instrument mais cela reste une question de volonté politique. »
Le Traité de Lisbonne en 2009 a appelé à la création d’un service européen pour l’action extérieure (SEAE) et de la fonction d’un nouveau responsable de la politique extérieure européenne, poste aujourd’hui rempli par Catherine Ashton.
M. Tuomioja a souligné que personne n’a critiqué C. Ashton lors de leur réunion à Copenhague. Même s’il a ajouté qu’il a remarqué qu’« ils ne parlaient pas aussi ouvertement qu’ils le devraient les uns avec les autres, même à huis clos. »

Source: The Euobserver