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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Lundi, 19 octobre 2015

Une nouvelle norme climatique Fairtrade vient s'ajouter à la certification Gold Standard, axée sur la réduction des émissions de carbone et sur les avantages du développement durable. Cette norme permet aux producteurs d'améliorer leur résilience face au changement climatique tout en apportant leur propre contribution à la réduction des émissions. En outre, ces derniers reçoivent une prime Fairtrade pour chaque crédit vendu, qui leur permet de lutter contre les impacts du changement climatique au sein de leurs communautés. La prime peut être placée dans des projets visant à renforcer la résilience, tels que la plantation de cultures résistantes au changement climatique ou d'arbres d'ombrage, ou à investir dans la sécurité alimentaire.

Le Fonds vert pour le climat a été lancé lors de la COP de Durban (Afrique du Sud) en 2011, afin de collecter une enveloppe annuelle de 100 milliards USD allouée par les pays développés, en vue d'aider les pays en développement à s'adapter au changement climatique d'ici 2020. Jusqu'à présent, il atteint péniblement les 700 millions USD par an. Le Fonds a cruellement besoin de financement, ce qui, selon sa directrice exécutive, Héla Cheikhrouhou, pourrait représenter une occasion d'envoyer les bons signaux, avant la COP21 qui se tiendra à Paris en fin d'année.

Un groupe de 30 organisations, sous la bannière du Somalia NGO Consortium (consortium somalien d'ONG), a indiqué que le phénomène El Nino devrait durement toucher le pays pendant la saison des pluies. « Des milliers de personnes en Somalie subissent déjà les répercussions de ce phénomène, en voyant leurs récoltes perdues, leur bétail souffrir de stress et le prix des aliments de base s'envoler en raison des pénuries (...). Ces événements météorologiques extrêmes ne feront que prendre de l'ampleur avec l'intensification du changement climatique.

Mardi, 29 septembre 2015

La Commission européenne a adopté hier soir un nouveau programme de coopération transnationale entre les pays de l'océan Indien. Deux régions ultrapériphériques de l'UE, Mayotte et La Réunion, sont impliquées, ainsi que les pays tiers suivants: Union des Comores, Madagascar, Maurice, les Seychelles, le Mozambique, la Tanzanie, le Kenya, les Maldives, l'Inde, l'Australie et les Terres australes et antarctiques françaises. L'Afrique du Sud et le Sri Lanka pourraient rejoindre le programme plus tard. Les investissements seront concentrés dans la recherche et l'innovation, la promotion des échanges économiques, la prévention et la gestion des risques naturels liés au changement climatique, la préservation du patrimoine naturel et culturel de la région, et l'organisation d'activités éducationnelles et multiculturelles.

Une étude sur le potentiel de la croissance bleue souligne comment les recherches menées dans le cadre du programme Horizon 2020 s'ancrent dans le contexte plus large de la sécurité alimentaire, de l'agriculture et de la sylviculture durables, de la recherche marine, maritime et sur les eaux intérieures, et de la bioéconomie. Le rapport met en évidence l'un des principaux objectifs de ce défi de société, à savoir l'optimisation durable des ressources biologiques. Le programme-cadre prévoit un certain nombre d'accords et de dialogues bilatéraux, ainsi que des initiatives de coopération internationale telles que le dialogue UE-Afrique sur la recherche et l'innovation (R & I).

Lundi, 21 septembre 2015

Ce document de l'UE analyse les grandes questions liées au clivage entre pays riches et pays pauvres et qui demeurent sans réponse, et notamment : i) le champ d'application des engagements nationaux (CPDN) ; ii) la distinction entre pays développés et pays en développement ; iii) le financement climatique (y compris les pertes et les dommages). Par conséquent, il est indispensable que les parties prenantes comblent ce fossé d'une façon ou d'une autre pour que les négociations sur le climat puissent conduire à un accord ambitieux à Paris.  Jusqu'à présent, la chancelière allemande Angela Merkel et le président français François Hollande se sont engagés, dans une déclaration conjointe prononcée dans le cadre informel du « Dialogue sur le climat de Petersberg » qui s'est tenu le 19 mai 2015 à Berlin, « à déployer tous les efforts en vue de parvenir, à la fin de l’année à Paris, à un accord de l’ONU sur le climat qui soit ambitieux, global et contraignant ».

Vendredi, 18 septembre 2015

En préparation du sommet des dirigeants du Forum des Îles du Pacifique, le Premier ministre de Papouasie-Nouvelle-Guinée, Peter O'Neill, a déclaré que les nations des îles du Pacifique espèrent conclure l'accord commercial avec l'UE, lors des négociations sur le changement climatique de l'ONU qui se tiendront à Paris en décembre. « Parallèlement à cette réunion, nous avons hâte de nous entretenir avec l'Union européenne, en vue de la signature de l'accord final » a déclaré M. O'Neil. Cette annonce est porteuse d'espoir au regard des négociations commerciales UE-Pacifique qui s'enlisent depuis plus d'un an maintenant.

Jeudi, 10 septembre 2015

Miguel Arias Cañete, le commissaire européen pour l'énergie et l'action climatique, a assisté au 46ème sommet des dirigeants du Forum des Îles du Pacifique qui s'est tenu à Port Moresby, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, du 7 au 11 septembre. Le commissaire s'adressera aux dirigeants des îles du Pacifique lors de la session spéciale consacrée au changement climatique et rencontrera Peter O'Neill, le Premier ministre de Papouasie-Nouvelle-Guinée, ainsi que les premiers ministres et ministres des Îles Marshall, de Nouvelle-Zélande, d'Australie, de Chine, de Kiribati, de Tuvalu, de Nauru, de Fidji et du Vanuatu. La Commission a présenté sa vision d'un accord fructueux : des engagements ambitieux à réduire les émissions, un objectif sur le long terme, des règles strictes en matière de transparence et de responsabilité, ainsi qu'un mécanisme de révision dynamique pour renforcer les ambitions au fil du temps.

Lundi, 07 septembre 2015

Le Président de la République Gabonaise, Ali Bongo Ondimba, s’est rendu (30 juillet 2015 -ndlr) à l’Exposition Universelle de Milan, en Italie, à l’occasion de la journée consacrée au Gabon. Le Chef de l’Etat a visité en premier lieu le pavillon du Gabon, vitrine de la politique d’émergence qu’il a instaurée depuis six ans. Une politique fortement basée sur le développement durable qui a conduit Ali Bongo Ondimba à signer ce jeudi la Charte de Milan, manifeste international en faveur du droit à l’alimentation pour tous les peuples, à la veille de la 21e Conférence des parties de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques de 2015 (COP21/CMP11).

L'Afrique se mobilise et fourbit ses armes pour préparer au mieux un événement qui, selon ses organisateurs, doit permettre d'arriver pour la première fois à un accord contraignant en matière de lutte contre le dérèglement climatique. Deux forums à vocation sous-régionale ont été organisés en quelques semaines sur le continent. Djibouti a accueilli du 1er au 3 mai, le premier East Africa Environment Risk & Opportunities, suivi de la sixième édition du Forum international Green Business de Pointe-Noire, sous l’égide des pouvoirs publics congolais et de la CEEAC. D’autres événements du genre vont se tenir tout au long de cette année, dans divers endroits du continent, avec l’espoir qu’au final, les 54 Etats africains arrivent à déterminer une position commune qui leur permettra de peser vraiment lors des débats qui s’annoncent d’ores et déjà difficiles.

Développement agricole et rural

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