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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Vendredi, 24 juillet 2015

Réunis à Suva (Fidji) le 17 juillet dernier, les ministres de la pêche et du commerce PACP ont appelé l’UE à s’engager dans les négociations sur l’APE. Les principales questions soulevées concernaient notamment : (i) les préoccupations suscitées par la proposition de l’UE de reporter les négociations sur l’APE ; (ii) l’importance des relations UE-Pacifique après l’accord de partenariat de Cotonou qui vient à expirer en 2020 ; (iii) la nécessité d’établir un APE axé sur le développement et offrant des règles d’origine plus souples ; (iv) malgré la ferme volonté qui a été affichée et les efforts déployés en faveur du maintien d’une gestion et d’une préservation rigoureuses des pêcheries, notamment en matière de lutte contre la pêche illicite non déclarée et non réglementée, la nécessité d’une coopération et d’une assistance continues de la part des nations qui pratiquent la pêche lointaine, et notamment de la part de l’UE.

Jeudi, 23 juillet 2015

Lors de la 3ème conférence internationale sur le financement du développement, l’UE a annoncé la mise en place d’un dispositif de fonds d’une valeur de 80 millions d’euros visant à soutenir la gestion des risques de catastrophes en Afrique subsaharienne, qui sera financé dans le cadre de la coopération UE-ACP. Margareta Wahlström, représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU pour la réduction des risques de catastrophe, a salué le projet et a fait part de l’enthousiasme de l’UNISDR à s’associer aux gouvernements africains pour mettre en œuvre les programmes. Elle a déclaré : « Il s’agit d’un investissement stratégique à long terme pour renforcer la résilience en Afrique

Jeudi, 09 juillet 2015

Les îles Fidji ont demandé le soutien des ministres ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique) pour appeler l'Union européenne à faire preuve de souplesse et à reprendre les négociations sur l'Accord de partenariat économique global. La demande a été introduite par le ministre de l'industrie, du commerce et du tourisme, Faiyaz Siddiq Koya, à la suite de l'annonce de la Commissaire européenne en charge du commerce, Cecilia Malmström, de sa proposition visant à rétablir l'APE régional global d'ici trois ans. M. Koya a appelé à un réengagement constructif au plus haut niveau politique avec le Pacifique afin de faciliter la conclusion d'un APE global et favorable au développement: un accord qui reflèterait la situation unique et les conditions particulières de chaque région. « Il faut rappeler à l'UE qu'elle s’est engagée à offrir aux autres régions ACP, y compris les États du Pacifique, un accord qui n'est pas un accord de libre-échange traditionnel (...)

Vendredi, 03 juillet 2015

La Commission des Affaires étrangères a publié un projet d'avis pour la commission de l'environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire sur le prochain nouvel accord international sur le changement climatique à Paris. Le projet d'avis souligne que « la diplomatie climatique devrait faire partie de l'approche globale de l'action externe de l'UE (…) [et] en appelle au Vice-Président de la Commission/Haut Représentant de l'Union pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, pour développer des priorités stratégiques pour la politique climatique externe inscrite dans les objectifs de la politique étrangère générale, et pour garantir que les délégations UE portent davantage leur attention sur les questions de surveillance du climat. » Il prévient aussi que l'UE devrait être préparée à une instabilité géopolitique provoquée par le climat, notant que l'UE devrait être attentive à la coopération avec les pays les plus touchés par les impacts du changement climatique.

Jeudi, 25 juin 2015

Des parlementaires d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique et de l'Union européenne se sont unis à plusieurs dirigeants de la région du Pacifique, pour souligner l'urgence et l'importance d'établir un accord sur le changement climatique, légalement contraignant à l'échelle internationale, lors de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP21) qui se tiendra à Paris en décembre. Au cours du débat central de la 29e Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE (APP), actuellement réunie à Suva (Fidji), le Président Anote Tong de Kiribati a souligné que les accomplissements et les mesures concrètes prises par la communauté internationale, et notamment les propositions en matière de « solutions techniques crédibles », en vue de faire face aux graves répercussions du changement climatique auxquelles son propre pays est confronté, restent vagues.

Au cours de la 3397e session du Conseil « Agriculture et pêche », qui s'est tenue au Luxembourg le 16 juin 2015, la Présidence a informé le Conseil du projet de faire de 2020 l'Année internationale de la santé des plantes. À l'occasion de la neuvième session de la commission des mesures phytosanitaires (CMP-9) de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture), il a été proposé de déclarer une année internationale de la santé des plantes. Les résultats d'une étude ont permis de conclure que ce projet ne pourrait pas être mis en œuvre avant 2020. Plusieurs États membres et la Commission ont convenu, en accord avec la Présidence, qu'une telle initiative aurait un impact considérable sur l'opinion publique et sur la sensibilisation politique en matière de santé des plantes.

Mardi, 23 juin 2015

Le pape François espère que son encyclique sur l'environnement sera accueillie avec « ouverture d'esprit ». Selon lui, cette injonction écologique inédite doit être considérée comme un appel à la responsabilité, par rapport à l'indifférence générale face au changement climatique. Il annonce sans détour que l'humanité ne se montre pas à la hauteur du rôle que Dieu lui a assigné, d'être un gardien responsable de la Terre, et qu'il ne reste que peu de temps pour régler ce problème. Il rappelle que le changement climatique est essentiellement causé par l'Homme et que les humains doivent cesser de compter sur les énergies fossiles. L'encyclique n'est pas seulement une déclaration sur le réchauffement de la planète. Elle aborde aussi la culture de consumérisme qui permet aux pays riches d'exploiter les pays pauvres.

Jeudi, 18 juin 2015

Lors de l'Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE, le commissaire européen chargé de la coopération internationale et du développement, M. Neven Mimica, s'est entretenu en tête à tête avec le Premier ministre fidjien, M. Josaia Voreqe Bainimarama, le ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale, M. Ratu Inoke Kubuabola, ainsi que d'autres représentants du gouvernement. Ils ont procédé à la signature d'un nouveau programme de partenariat à hauteur de 28 millions € qui guidera la coopération au développement de l'UE avec Fidji jusqu'en 2020. Le gouvernement fidjien a choisi les secteurs de l'agriculture, du sucre (avec un accent sur la viabilité et la compétitivité) et de la justice (plus spécifiquement en matière de lutte contre la pauvreté) comme principaux axes d'intervention dans le cadre du 11e Fonds européen de développement.

L'Union européenne devrait fournir un financement d'un montant total de 10 millions USD, pour appuyer 14 projets de réduction des risques dans les Caraïbes d'ici fin 2016. L'UE adopte ces mesures concrètes à la suite des avancées positives en termes de mise en œuvre du cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe dans les Caraïbes, en vue d'accroître la résilience des communautés face aux catastrophes naturelles. Plus de 400 000 personnes devraient en bénéficier, dans une région fréquemment touchée par les inondations et les ouragans, ainsi que par des menaces telles que les glissements de terrain et les tremblements de terre.

 

À l'ONU, les pays les moins avancés à l'échelle mondiale (PMA) ont publiquement déclaré que les nations les plus riches n'ont pas su accorder l'aide financière essentielle à l'établissement d'un nouveau traité international solide en matière de climat. Le Congolais Tosi Mpanu-Mpanu, président du groupe des PMA (comprenant 48 pays), a déclaré que « le processus [de l'ONU] souffre d'un manque total de confiance entre les pays riches et les pays pauvres (...). Chaque année, un relâchement des engagements pris est constaté. (...) Vingt pays sont responsables de 80 % des émissions contre 20 % pour les pays restants. Pourtant, il nous est demandé de réduire les émissions en Afrique. (...) Apportez-nous un financement, donnez-nous accès aux technologies ». Le négociateur en chef au nom de l'Alliance des petits États insulaires (39 pays), Amjad Abdulla (Maldives), a souligné : « notre objectif reste de négocier la limitation de la hausse des températures à 1,5 °C ».

Développement agricole et rural

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