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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Vendredi, 24 février 2017

Danone a annoncé mercredi un plan d’économies portant sur un milliard d’euros d’ici à 2020, dicté par les difficultés du groupe dans les produits laitiers en Europe occidentale et dans l’eau et la nutrition infantile en Chine. Les ventes sont pourtant en hausse de 2,9 % en 2016, à 21,94 milliards d’euros (en données comparables) et le bénéfice net part du groupe progresse de 35,1 %, à 1,72 milliard d’euros. Les dirigeants du groupe poursuivent leurs investissements en Afrique, une zone de croissance des activités.Deux ans après la création de sa « business unit » africaine, le français Danone affiche un chiffre d’affaires en hausse sur le continent. Il s’établit à 1,4 milliard d’euros en 2016, contre 1,3 milliard un an plus tôt. L’aventure africaine a débuté en 1953.

Face à la croissance attendue de la demande de la bière notamment en Afrique, le français Axéréal veut se construire une base sur le continent. Et c’est en Ethiopie qu’il ouvrira sa première malterie africaine. La coopérative agro-industrielle Axéréal étend ses cordages en Afrique. Le groupe français va investir, via sa filiale Boortmalt, dans une nouvelle usine de transformation du malt en Ethiopie, a-t-il annoncé dans un communiqué de presse publié sur son site mardi 7 février. Objectif : se tailler une part du gâteau sur le marché de la bière en pleine croissance en Afrique. « Axéréal le fera en s'implantant en Ethiopie et en construisant une malterie de 60 000 tonnes opérationnelle avant fin 2018 », assure Philippe de Raynal, Directeur Général d'Axéréal.

Jeudi, 23 février 2017

Le ministère de l’agriculture en collaboration avec le Parasep a organisé, hier mercredi 22 février 2017 à Azalaï hôtel de Cotonou, un atelier de concertation sur le dispositif de mise en place de l’indication géographique « ananas pain de sucre » au Bénin. Dans son souci de diversifier l’agriculture béninois, le gouvernement a fait de la valorisation de l’ananas une priorité. Ainsi, en partenariat avec le Projet d’appui au renforcement des acteurs du secteur privé (Parasep), il a organisé hier un atelier de concertation sur le dispositif de mise en place de l’indication géographique « ananas pain de sucre » au Bénin. Selon Philipe Topanou, coordonnateur de Parasep, l’idée est de capitaliser les acquis et atouts de l’ananas du Bénin, de promouvoir et faire valoir ce qui est fait, et d’évaluer ce qui est mal fait...Rappelons que le Parasep est un projet financé par l’Union européenne et l’Agence française de développement (Afd), qui a pour but de contribuer au renforcement des capacités des acteurs du secteur privé béninois

Il est temps de donner un nouveau souffle au processus de l’OMC. L’agriculture joue un rôle déterminant dans le changement climatique – elle en est à la fois une cause et une victime. Et elle joue un rôle capital dans la mise en œuvre de la plupart des ODD. «Nous devons mener à bien les objectifs de développement durable, mais aussi le commerce des produits agricoles, et nous attendons de l’UE qu’elle assume en l’affaire un rôle de chef de file», affirme le CESE. L’UE est bien placée pour conduire ce processus de façon positive. Elle est le plus grand exportateur tout comme le plus grand importateur de produits agricoles, elle manifeste un intérêt avéré dans le commerce et le développement durable, et sa crédibilité pour jouer un vrai rôle de relais entre pays développés et pays en développement est établie.

En vigueur depuis août 2016, l’accord de partenariat économique (APE) conclu entre le gouvernement camerounais et l’Union européenne (UE) révèle une mise en œuvre « satisfaisante » en dépit d’un manque à gagner de plus de 365 millions de francs CFA pour les recettes douanières (plus de 608.000 dollars américains), affirment des sources officielles. « Six mois environ après la mise en œuvre du démantèlement tarifaire, le premier enseignement qu’on peut en tirer c’est que l’accord se met en œuvre dans des conditions globalement satisfaisantes », souligne Norbert Belinga, chef de la cellule de la législation à la direction générale des douanes, à Yaoundé.

L'essai d'exporter des bananes locales sainte-luciennes sur le marché français n'a pas été transformé. Une affaire qui risque de prendre plus de temps que prévu.La tentative de pénétration du marché franco-européen par la banane sainte-lucienne date d'il y a environ sept mois, lorsque le nouveau gouvernement d'Allen Chastanet a tenu des réunions avec des responsables français peu de temps après sa prise de fonction mi-juin. L'augmentation de la production de bananes et la revitalisation de l'industrie ont été des promesses faites par le gouvernement lors de la campagne électorale l'année dernière. Le Premier ministre Allen Chastanet et le ministre de l'Agriculture Ezechiel Joseph ont effectué des déplacements en Angleterre et dans d'autres pays d''Europe pour transformer leurs promesses en réalité, ayant tous deux déclaré il y a quatre mois qu'il y avait des choses très intéressantes à faire dans le secteur agricole.

Mercredi, 22 février 2017

En plein rattrapage, l'économie du continent africain ne présente pas que des occasions en or pour les grands groupes français, spécialisés dans les infrastructures et les services publics. Les start-up, les PME et les ETI ont elles aussi de quoi tirer leur épingle du jeu. Certaines sont d'ailleurs déjà sur place. Selon les prévisions du Fonds monétaire international, l'élan de croissance qu'a connu l'Afrique ces dernières années devrait se poursuivre. Après des progressions situées entre 6 et 8 % en 2016, la Côte d’Ivoire, l'Ethiopie, le Kenya, la Tanzanie, le Sénégal et le Rwanda, par exemple, devraient afficher des performances de croissance identiques cette année, estime l'institution.

Le 2e colloque international sur les innovations maritimes et portuaires s’est tenu récemment à Cotonou. Il a rassemblé des chercheurs et des professionnels du Bénin, du Niger, du Togo et d’Europe. L'occasion notamment d'évoquer les investissements portuaires en Afrique de l’Ouest pour rendre les infrastructures plus performantes. Aujourd'hui l’Afrique ne représente que 3% des échanges mondiaux. Lagos, Cotonou, Lomé, Tema, Abidjan, et un peu plus loin Dakar. Tous ces ports doivent faire des aménagements pour recevoir des bateaux de plus en plus gros, qui veulent rester le moins longtemps possible.

L’Union européenne (UE) a complètement revu son règlement sur la santé des végétaux en mettant l’accent sur la prévention de l’entrée ou de la propagation d’organismes nuisibles aux végétaux dans l’UE. L’idée centrale est de consacrer plus de ressources à un stade précoce afin d’éviter de lourdes pertes sur la production européenne et/ou l’environnement. Cela constitue une refonte totale de la législation phytosanitaire qui datait de 1977 avec des conséquences sur les importations des pays tiers, et donc des pays africains.

La compagnie angolaise de boissons Sodiba a démarré, en partenariat avec la Sociedade Central de Cervejas, filiale portugaise d’Heineken, la production de la bière Sagres dans sa nouvelle brasserie. S’étendant sur 40 hectares dans la ville de Bom Jesus, à 60 km de la capitale Luanda, l’usine d'un coût de 150 millions $ a une capacité de production annuelle de 144 millions de litres. Celle-ci sera portée, à terme, à 200 millions de litres par an. En lançant cette première production d’une marque internationale de bière en Angola, la compagnie ambitionne de gagner 5% de part du marché de la bière, dans le pays.

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Développement agricole et rural

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