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Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
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Mardi, 16 septembre 2014

La faible performance du marché continental est l'un des sujets favoris des têtes pensantes de la politique africaine dans la région. Pour tenter de résoudre cette énigme, ils ressassent les faits et les chiffres lors de conférences et d'ateliers, identifient les obstacles au commerce à surmonter et mettent en avant les vastes opportunités qui se présenteraient si seulement les États africains pouvaient intégrer leurs économies. C'est un débat intéressant, mais qui n'a pas donné grand-chose jusqu'à présent. Le problème est en partie dû au décalage existant entre les ambitions politiques élevées des dirigeants africains et la dure réalité économique à laquelle ils doivent faire face. Un exemple parlant : ils ont mis en place pas moins de 14 blocs commerciaux pour poursuivre l'intégration régionale.

Le continent africain connaît une croissance économique soutenue. Il en est de même pour l’Afrique de l'Ouest, et notamment pour le secteur des légumes du Ghana. Le Ghana offre de belles perspectives de croissance compte tenu du développement régulier des marchés intérieurs à fort potentiel et des possibilités d'exportation. Le marché intérieur à lui seul croît à un rythme annuel supérieur à 10% et la valeur potentielle de l'exportation de légumes est estimée à 250 millions de dollars. Pour développer ce potentiel, il est indispensable que des investissements et des innovations soient entrepris. Ceux-ci se trouvent au cœur du programme Ghanaveg, une initiative de l'Ambassade du Royaume des Pays-Bas à Accra, parrainé par le projet 2SCALE.

Le ministre du Commerce et de l'Industrie Rob Davies (Afrique du Sud) a provisoirement mis un frein aux restrictions commerciales supplémentaires imposées sur les importations de frites surgelées. Cela vaut notamment pour les frites surgelées en provenance de la Belgique et des Pays-Bas entrant sur le marché de l’Union douanière d’Afrique australe (SACU). M. Davies a suspendu l’institution recommandée de droits antidumping qui seraient venus s’ajouter aux droits de sauvegarde existants s’appliquant aux frites de tous les pays, en dehors des pays en développement, jusqu'à leur expiration en 2016. Seules l’entreprise belge Agristo et la société néerlandaise Lamb Weston seront exonérées des droits antidumping.

Lundi, 15 septembre 2014

Les pays partenaires de la CAE (Communauté de l’Afrique de l’Est) sont également membres du groupe des états d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) qui entretient une relation privilégiée avec l'Union européenne (UE). Cette relation a vu le jour en 1957 avec la signature d’un accord à Yaoundé au Cameroun. Elle est aujourd’hui définie par l’accord ACP-UE (mieux connu sous le nom d’accord de partenariat de Cotonou) signé dans la capitale du Bénin en 2000.  Cet accord repose sur cinq piliers interdépendants, à savoir : le dialogue politique, la participation de la société civile, les stratégies centrées sur la réduction de la pauvreté, un nouveau cadre pour la coopération économique et commerciale et la réforme de la coopération financière.

Les gouvernements du Royaume-Uni et de l’Écosse ont dévoilé des plans conjoints visant à ouvrir de nouveaux marchés de poisson aux chalutiers du nord et du nord-est touchés par les sanctions russes. Des patrons de l’industrie ont fait savoir que l'interdiction de Vladimir Poutine portant sur la nourriture européenne pourrait avoir des conséquences « très graves » pour les pêcheurs et les transformateurs de maquereau écossais. Les capitaines de navires dans les ports de Lerwick, Fraserburgh et Peterhead, entre autres, pourraient enregistrer des pertes importantes sur un de leurs plus grands marchés.

Vendredi, 12 septembre 2014

Le secrétaire à l'Agriculture Felix Koskei a suspendu deux hauts fonctionnaires suite à l’interception européenne de produits frais à teneur élevée en produits chimiques en provenance du Kenya. Bien que le ministère de l'Agriculture n'ait pas répondu à nos appels, une note tombée entre les mains de Star a révélé qu’il s’agit de Grace Kyalo, directeur général adjoint de l’agence kenyane pour le développement de l’horticulture (Horticultural Crops Development Authority) et du Dr James Onsando, directeur général de l’inspection phytosanitaire du Kenya (KEPHIS).

Les stocks de viande de poulet sont « à un niveau plus que confortable » en raison de l’augmentation des importations en prévision de la mise en place de droits antidumping préliminaires qui seront imposés à certains des partenaires commerciaux européens de l'Afrique du Sud. Le PDG d’Astral Foods Chris Schutte a déclaré jeudi dernier qu’en prévision d'un éventuel tarif sur lequel des droits de douane auraient été institués, les importateurs ont « acheté d'énormes quantités de viande. Nous avons donc vu les importations exploser au cours des trois derniers mois ». « Les stocks excédentaires vont mettre un certain temps à être absorbés », a-t-il ajouté.

L'Union européenne, importatrice nette de sucre, pourrait s’imposer comme un grand exportateur de sucre blanc vers le Moyen-Orient et l’Afrique après la suppression des quotas de production en 2017 qui avaient érodé la part de marché des raffineries de l'hémisphère nord. L'UE devrait mettre fin aux quotas de production de sucre - s’élevant à l’heure actuelle à près de 14 millions de tonnes par an - dans le cadre de réformes visant à libéraliser le marché du sucre.

Soixante-et-un chefs de gouvernement et autres hauts responsables de pays africains et européens se sont rencontrés en mars dernier à Bruxelles, capitale de facto de l'Union européenne, pour s’entretenir de leurs relations. Après deux jours de délibérations, ils ont publié un accord en 63 points empreints des platitudes habituelles telles que «Nous sommes particulièrement fiers de l’étendue et de la richesse de notre partenariat » ou encore « Nous sommes convaincus que la croissance de nos deux continents s’avèrera mutuellement bénéfique ». Bien que les dirigeants aient débattu sur des sujets tels que la poursuite des combats en République centrafricaine, la démocratie, l'intégration régionale, l'immigration et l'aide au développement. La question de la dégradation des relations commerciales entre l’Afrique et l’Europe constituait le dossier épineux de ces rencontres.

La « Caribbean Export Development Agency » (Caribbean Export) a récemment tenu une série de réunions de haut niveau avec des responsables du Ministère du Commerce et de l’Industrie (MCI) et des intervenants clés en Haïti. Ces rencontres ont été non seulement pour renforcer la relation avec Haïti, mais aussi pour définir l'ordre du jour de l'engagement de l'Agence à soutenir le dynamisme du secteur privé en Haïti pour atteindre une plus grande compétitivité et l'intégration dans les marchés régionaux et internationaux. Lors d'une réunion avec Wilson Laleau, le Ministre du Commerce et de l'Industrie d'Haïti, la Directrice exécutive, Pamela Coke-Hamilton, a souligné l'importance du secteur privé d'Haïti. Elle estime qu’ « Haïti a un rôle à jouer dans l'intégration des Caraïbes à l'économie mondiale et il existe un besoin de conduire la production et la capacité d'exportation. »

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Développement agricole et rural

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