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Vendredi, 27 mars 2015

Cecilia Malmström la commissaire au commerce a annoncé que l’UE va adopter une nouvelle stratégie commerciale. Selon la commissaire, suite au nombre croissant d'accords commerciaux en cours de négociation dans le monde (et de leur nature de plus en plus politique), les changements à l'échelle de l'économie mondiale, la prolifération des accords bilatéraux de libre-échange, rendent nécessaire une nouvelle stratégie commerciale. « Comment peut-on amener l'ouverture bilatérale dans le système multilatéral ? Comment peut-on s'assurer que tout le réseau des accords bilatéraux soit correctement appliqué ? Comment nous assurer que les accords de libre-échange négociés par d'autres pays ne nous pénalisent pas ? », interroge Cecilia Malmström. La communication officielle de la nouvelle stratégie sera publiée cet automne.

Jeudi, 26 mars 2015

Le commerce intra-CEDEAO en pourcentage du total du commerce extérieur n’a pas dépassé 14%, en comparaison avec l'UE où les échanges ont atteint au cours de ces 15 années en effet. Ces chiffres étaient un point de réflexion pour la 12ème réunion du Groupe de travail conjoint entre la CEDEAO et l’Institut monétaire de l’Afrique de l’Ouest (IMAO). Sur les questions liées au commerce intra-régional, le groupe a constaté une certaine insuffisance dans les échanges intracommunautaires entre 1999 et 2013, selon le rapporte un communiqué de presse de la Commission de la CEDEAO transmis mercredi à l’AIP. Pendant ce réunion les experts ont demandé à la Commission de la CEDEAO d’accélérer le processus d’élaboration d’une feuille de route en vue de faciliter la mise en œuvre des nécessaires réformes liées à l’accord de partenariat économique (APE) avec l’UE.

Dr Ousmane Sylla, ambassadeur de la Guinée à Bruxelles rappelle les succès de la conférence internationale de haut niveau du 3 mars 2015 qui a mobilisé la communauté internationale autour de l’épidémie du virus Ebola. Il a rappelé son voyage au Conakry (décembre 2015) pour signer le 11ème FED: Monsieur le Président de la République, son excellence le Pr. Alpha Condé, a impérativement demandé à M Mimica, nouveau commissaire de l’Union Européenne au développement la tenue de cette conférence. Avec le soutien de l’Union européenne, l’Organisation des Nations Unies, la conférence qui a réuni 450 personnes a permis au trois pays touchés par l’épidémie à virus Ebola d’exposer leur plan de développement après Ebola. 

Les producteurs sud-africains d’agrumes ont recommandé au département de l’agriculture de la foresterie et de la pêche (DAFF) de ne pas délivrer de certificats phytosanitaires pour les chargements en direction de l’Espagne cette année. Selon l’association des producteurs d’agrumes (CGA), autoriser les exportations vers l’Espagne représenterait un risque déraisonnable pour l’industrie sud-africaine. Les producteurs reprochent aux Espagnols les procédures d’entrée des agrumes sur leur territoire, qu’ils trouvent trop risquées et susceptibles de mettre en danger les exportations sud-africaines vers le reste de l’UE qui consomme 85% des agrumes expédiées. Les producteurs sud-africains ont récemment déclaré que la méthodologie adoptée par les Espagnols pour détecter correctement la maladie de la tâche noire - Citrus Black Spot (CBS)  - CBS leur était inconnue, ce qui posait un problème.

Les producteurs sud-africains d’agrumes ont recommandé au département de l’agriculture de la foresterie et de la pêche (DAFF) de ne pas délivrer de certificats phytosanitaires pour les chargements en direction de l’Espagne cette année. Selon l’association des producteurs d’agrumes (CGA), autoriser les exportations vers l’Espagne représenterait un risque déraisonnable pour l’industrie sud-africaine. Les producteurs reprochent aux Espagnols les procédures d’entrée des agrumes sur leur territoire, qu’ils trouvent trop risquées et susceptibles de mettre en danger les exportations sud-africaines vers le reste de l’UE qui consomme 85% des agrumes expédiées. Les producteurs sud-africains ont récemment déclaré que la méthodologie adoptée par les Espagnols pour détecter correctement la maladie de la tâche noire - Citrus Black Spot (CBS)  - CBS leur était inconnue, ce qui posait un problème.

A l'occasion de la 20e réunion du Comité d'orientation et de suivi du programme Coton-ACP, la ville de Cotonou a accueilli pendant 3 jours les acteurs du coton africain. Le partenariat lancé en 2004 et financé par l'Union européenne (à hauteur de €26,8 millions) pour développer la filière coton dans les pays producteurs. Même si elle est le 3e exportateur derrière les Etats-Unis et l'Inde, l'Afrique ne représente que 6% de la production mondiale (parce que les rendements sont faibles et que presque tout part à l'export, ndlr). Dans un marché qui voit les cours baisser, le coton africain est fragile alors qu'il fait vivre 3,5 millions d'exploitations dans 35 pays.

La Délégation de l’Union Européenne (UE) en présence de l’Ambassadeur Javier Nino Perez, de Charles Jean-Jacques, Ordonnateur National du Fonds Européen de Développement (BONFED) et Jean Claude Mériné Directeur adjoint du Programme binational de Caribbean export, de l’Agence pour le Développement des Exportations de la Caraïbes, a accordé 10 subventions (entre €6,000 et €30,000) pour un total de €218,000 à des entreprises haïtienne du secteur agro-industriel. Ces subventions, allouées au terme d'un appel à propositions, s’inscrivent dans le cadre du Programme de coopération binationale entre Haïti et la République Dominicaine, financé par l'UE. Ce programme vise à renforcer la compétitivité d'entreprises au potentiel exportateur et à appuyer des organisations de soutien aux entreprises privées.

la responsable de la diplomatie européenne Federica Mogherini a annoncé que l'Union européenne et Cuba sont d'accord pour "accélérer le rythme" des négociations en vue de la normalisation de leurs relations. La diplomate, premier responsable européen de ce niveau à se rendre dans l'île, a rencontré mardi plusieurs ministres et hauts responsables cubains, dont le président Raul Castro, avec lesquels et le ministre cubain des Affaires étrangères Bruno Rodriguez est attendu à Bruxelles le 22 avril prochain pour conclure un "Accord de dialogue politique et de coopération". Mogherini, de son côté, a annoncé la signature d'un nouvel accord pluri-annuel de coopération, prévoyant une aide européenne à Cuba de 50 millions d'euros d'ici 2020 destinée à des "secteurs clés" comme l'agriculture.

L'Europe a mis fin à des années de blocage sur le dossier OGM : le droit sur les OGM en Europe entrera en force vingt jours après la publication du droit dans le Journal Officiel de l’UE, suivant le vote final au Parlement Européenne (Strasbourg, le 11 mars). Jusqu'à présent, la Commission autorisait les OGM après avis de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), mais se retrouvait systématiquement confrontée à l'hostilité des Etats anti-OGM(ils sont 19, dont la France, à s'opposer à ces cultures).  Actuellement, le maïs MON810 du groupe américain Monsanto est le seul OGM est actuellement cultivé en Europe. Huit dossiers d'OGM attendent une autorisation européenne de culture: le MON810 (demande de renouvellement), le TC1507 de l'Américain Pioneer, proposé à la culture par la Commission en novembre 2013 sous la pression d'un arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, ainsi que six autres maïs de Pioneer, Dow AgroSciences et Syngenta.

Selon l'Autorité européenne de sécurité des aliments (l’Efsa), les résidus de pesticides sont présents dans près de la moitié des denrées consommées en Europe : la plupart dans les limites légales et sans effet sur la santé. L’Efsa a mené les analyses sur 81 000 échantillons de fruits et légumes, aliments transformés et vins en 2013. Les résultats demontrent  une présence de 685 pesticides ; 45 % de l'alimentation européenne contient des résidus de pesticides. L'Efsa ajoute qu’il y a une nette différenciation entre les produits issus de pays tiers, où ce pourcentage atteignait 5,7 %, et ceux provenant de l'UE, où il se situait à 1,4 %. Cependant, l'ONG PAN (Réseau pesticides action Europe) reproche à l'Efsa de ne pas user "de bonnes méthodes pour évaluer la toxicité" des pesticides, en particulier les effets de l'exposition cumulée et durable à ces substances, et dénonce des seuils légaux trop élevés.

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Développement agricole et rural

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