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Vendredi, 03 juillet 2015

Le Forum « Lier l'agriculture au tourisme dans le Pacifique » a été organisé conjointement par le CTA, l'Organisation du secteur privé des îles du Pacifique (PIPSO) et le SCP et s’est déroulé à l'Hotel Sofitel Denarau Island, Fidji, du 1er au 3 juillet 2015. Il est issu des discussions organisées dans le cadre des Briefings de Bruxelles organisés par le CTA, la Commission européenne, le Groupe ACP et Concord, sur des questions clés liées au DAR dans les pays de la région ACP. Les expériences menées dans les Caraïbes dans le cadre du Programme de politique agricole intra-ACP étaient présentées. Il était confirmé que les deux secteurs de production, l'agriculture et le tourisme, présentent le meilleur potentiel de croissance économique inclusive dans plusieurs pays insulaires du Pacifique. Dès lors, favoriser les liens entre le tourisme et l'agriculture devrait contribuer à créer des opportunités économiques, développer la résilience dans les communautés rurales et renforcer le développement durable dans les deux secteurs.

Les ministre ACP (Groupe des Etats d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique) du commerce étaient réunis à Bruxelles au siège de l’institution du 24 au 26 juin 2015. Une réunion du comité ministériel commercial mixte ACP-UE (Union européenne) était coprésidée par le ministre guinéen du Commerce et la commissaire de l’UE au commerce Cecilia Malmström. Deux sujets principaux ont dominés les débats : (i) les accords de partenariat économique(APE) et (ii) la publication d’une liste de pays  ACP ne respectant pas la bonne gouvernance dans le domaine fiscal.  A l’issue des débats, un communiqué final a sanctionné cette rencontre, stipulant pour le premier point que : les accords de partenariat économique (APE) doivent être considérés comme un instrument du développement contribuant à la réduction de la pauvreté, au développement durable, au renforcement de l’intégration régionale, et la stimulation des échanges régionaux.

On a vu dans le monde un accroissement rapide du nombre d'accords préférentiels sur le commerce et l'investissement qui, par définition, visent à aller au-delà des engagements des parties vis-à-vis de l'OMC. Cet accroissement intensifie le danger d'obligations incompatibles car ces ACP se chevauchent à l'échelle nationale. Cette étude examine les sources de chevauchement de plusieurs ACP et les coûts de conformité qu'ils pourraient entraîner pour un pays en développement, avec une attention particulière pour le secteur agricole. Après avoir étudié des normes SPS divergentes, nous en concluons qu'une aide au commerce mieux ciblée et une rationalisation de la réglementation au sein de l'UE peut contribuer à amoindrir les coûts de conformité dans les pays en développement.

L'étude analyse les possibilités de réduction des coûts liés aux Obstacles Techniques au Commerce (OTC) entre les États-Unis et l'UE, en termes de standardisation, de réglementations techniques et/ou de procédures d'évaluation de conformité et d'acceptation de leurs résultats. C'est une question importante pour de nombreux secteurs industriels mais aussi pour les OTC d'un point de vue général. La proposition de l'UE est ambitieuse, mais sans texte américain, il est ardu d'évaluer sa faisabilité car les deux systèmes diffèrent considérablement. Une première tentative d'élaboration des exigences américaines et de quelques solutions partielles pour le TTIP sont débattues actuellement. L'« accord évolutif » apparaît comme essentiel dans le cadre d'un traitement efficace des OTC. Il faut donc lui laisser du temps, pour autant qu'il soit axé sur un objectif commun ambitieux de réduire autant que possible les OTC.

Dans le cadre du TTIP, l'UE a un intérêt stratégique à obtenir une meilleure couverture des marchés publics américains. Les consommateurs bénéficieront forcément de prix inférieurs et d'une meilleure utilisation des fonds publics. Le TTIP constitue une opportunité de négocier un meilleur accès aux fournisseurs européens. Ce sont principalement les petites et moyennes entreprises européennes qui tireraient parti de procédures de marchés publics plus transparentes des états et des villes américaines.

Cette analyse approfondie examine les possibilités de coopération réglementaire dans le cadre du TTIP et évalue les défis et les opportunités pour la protection des consommateurs. Elle étudie les approches réglementaires existantes illustrées pour référence par plusieurs études de cas tirées d'autres documents d'information des séries TTIP pour l'IMCO. Sur base des pratiques établies et de la proposition de coopération réglementaire récemment publiée par la Commission, l'analyse traite finalement de l'approche qui devrait être adoptée dans le cadre du TTIP. Malgré des opportunités souhaitables, la réconciliation des différentes philosophies réglementaires présente des défis importants.

Commission de la Pêche du Parlement européen a publié sa recommandation sur la Déclaration relative à l’attribution de possibilités de pêche dans les eaux de l’Union européenne à des navires de pêche battant pavillon de la République bolivarienne du Venezuela, dans la zone économique exclusive (ZEE) située au large des côtes de la Guyane française. Elle reconnaît que « l'industrie de transformation en Guyane française dépend en partie de l'exploitation, par les navires de pêche vénézuéliens, des ressources naturelles vivantes de la ZEE au large des côtes. » Bien qu'il n'y ait pas d'accord international entre l'UE et le Venezuela concernant la coopération pour la pêche, en pratique, la pêche est autorisée. À la suite de l'arrêt de la Cour de Justice européenne, le Parlement donne son approbation pour que la pêche continue dans cette zone.

La Commission du Développement du Parlement européen a formulé un Avis pour la Commission du Commerce international à propos de la conclusion du Protocole amendant l'Accord de Marrakech instituant l'Organisation mondiale du commerce. Il indique que l'Accord sur la facilitation des échanges (AFE), le principal résultat du cycle de Doha pour le Développement, sera la principale source de bénéfices pour de nombreux pays en développement. Cet Avis qualifie l'accord d'historique : « Tout en rendant le commerce plus facile, plus rapide et moins onéreux, l'élimination des barrières administratives devrait également apporter une aide aux pays en développement et à leurs entreprises, y compris les PME, pour une meilleure intégration dans les chaînes de valeur régionale et globale, et donc leur permettre de tirer de meilleurs profits du commerce international. » Il souligne la pertinence d'un traitement particulier et différencié, ainsi que d'une assistance technique et financière. En 5 ans, l'UE a contribué 400 millions € pour soutenir Aid for Trade.

Le programme CIIP (Competitive Industries and Innovation Program) est une initiative internationale soutenue par la Banque mondiale, l'Union européenne, le Groupe des États d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) et les gouvernements autrichien, suisse et norvégien.  L'objectif du CIIP est de favoriser la croissance et la création d'emploi, et de tirer parti de la capacité des entreprises et des industries à attirer de nouveaux investissements et à accroître leur part de marché par le biais de stratégies de compétitivité et d'innovation. Lors du lunch-conférence organisé par Europeaid, M. Antti Karhunen, Chef d'unité, DEVCO C4, Développement du secteur privé, commerce, intégration régionale, a présenté le CIIP et souligné que 9 jobs sur 10 avaient été créés par le secteur privé dans les pays en développement.  M. Ivan Rossignol, Directeur technique Commerce et compétitivité à la Banque mondiale, a présenté les travaux du CIIP dans les domaines de l'agribusiness, du tourisme, des industries extractives et de la production.

Vendredi, 26 juin 2015

Le Forum «Relier l'agriculture aux marchés du tourisme dans le Pacifique» est co-organisé par le CTA, PIPSO et de la CPS. Le Forum qui se tiendra à l'Hôtel Sofitel Denarau Island, Fidji 1-3 Juillet 2015 est également liée aux Briefings de Bruxelles organisé par le CTA, la Commission européenne, le Groupe ACP et Concord sur des questions clés liées à l’agriculture et le développement rurale dans les pays ACP. Il apportera également quelques expériences de la Caraïbe à travers le Programme Politique Agricole intra-ACP. Les deux secteurs productifs de l'agriculture et le tourisme semblent offrir les meilleures possibilités de croissance économique inclusive dans plusieurs pays insulaires du Pacifique et donc la promotion des liens entre le tourisme et l'agriculture devrait contribuer à créer des progrès économiques; renforcer la résilience des communautés rurales; et améliorer le développement durable dans les deux secteurs. Regardez en direct ici.

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Développement agricole et rural

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