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Jeudi, 30 octobre 2014

Une délégation commerciale britannique est arrivée au Zimbabwe lundi pour une visite de trois jours destinée à étudier les opportunités d'investissement dans ce pays, suggérant un dégel des relations entre les deux pays. Les relations du Zimbabwe avec son ancienne puissance coloniale sont tendues depuis une décennie suite à la décision de Harare d' entreprendre un programme de réforme agraire en 2000 pour redistribuer les terres détenues par des blancs à des membres de la population noire privée de terres. L'Union européenne avait alors accusé Harare de violations des droits de l'Homme et du droit de propriété dans l'application de cette réforme agraire, et adopté à l'encontre du Zimbabwe des sanctions qui ont paralysé l'économie de ce pays.

Mardi, 28 octobre 2014

Le gouvernement a suspendu l’utilisation sur les fruits et légumes d’un pesticide controversé dont le lien avec le cancer a été établi, alors que le Kenya s’efforce de protéger ses produits frais des sanctions accrues de l’Union européenne. L’Office de contrôle des produits parasitaires (PCPB) a déclaré qu’il avait suspendu l’utilisation du diméthoate et de ses dérivés sur les fruits et légumes. Les fabricants de ce pesticide auront désormais l’obligation d'apposer des étiquettes bien visibles interdisant son utilisation sur les produits alimentaires. « L’Office de contrôle des produits parasitaires a suspendu, avec effet immédiat, toute application foliaire du diméthoate […] sur les fruits et légumes », a déclaré Faith Mutwiri, président de l’Office, dans le dernier journal officiel du Kenya.

Des négociations sont en cours entre les dirigeants politiques et les chefs d’entreprise d’Afrique occidentale et l’Union européenne (UE) concernant l’Accord de partenariat économique (APE), qui appelle à un accès libre de droits douane aux marchés des deux blocs. Selon les termes de l’APE, l’Union européenne offrirait aux 15 pays membres de la CEDEAO et à la Mauritanie, non membre de la CEDEAO, un plein accès aux marchés des pays membres de l'UE. En retour, la CEDEAO ouvrirait progressivement à l’Europe 75 % de ses marchés, représentant environ 300 millions de consommateurs, sur une période de 20 ans.

 

Les entreprises nigérianes de transformation du cacao déclarent que le coût de l’exportation de leurs produits vers l’Europe a augmenté de 30 % en raison de l’impasse où se trouvent les négociations concernant de nouvelles conditions commerciales avec l’Union Européenne. Les exportations nigérianes de beurre et de tourteaux de cacao sont soumises à des taxes dans les ports de l’UE, dont le montant varie de 4,2 à 6,2 % de la valeur des marchandises transportées, et ce sans accord, selon le secrétaire exécutif de l’Association nigériane des transformateurs de cacao interviewé aujourd’hui par téléphone depuis Lagos, la capitale commerciale du Nigéria. Le Nigéria est le seul pays d’Afrique occidentale à n’avoir pas encore signé le protocole de l’Accord de partenariat économique concernant le libre échange entre l’UE et les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, a-t-il expliqué. « Le beurre et les tourteaux de cacao d’origine nigériane sont de ce fait moins compétitifs sur le marché international », selon Oladunjoye. « Il s’agit d’une perte directe de revenus pour l’industrie de transformation locale ».

 

Mercredi, 22 octobre 2014

Les négociateurs européens et mauritaniens se sont séparés à Bruxelles sans trouver une issue au blocage des négociations de partenariat de pêche, a appris mardi mauriweb.info de source officielle.
Les deux parties qui se sont retrouvés les 9 et 10 ocotbre 2014 dans la capitale belge n'ont pas pu aplanir leurs divergences tant en ce qui concerne la contrepartie financière ainsi que sur l'utilisation par les autorités de Nouakchott du fonds d'appui au secteur dans le cadre de l'ancien protocole 2012-2014.
La Délégation mauritanienne était présidée par Cheikh Ould Baya, Conseiller Technique du Ministre des Pêches et de l'Economie Maritime alors que la délégation de l'Union européenne était présidée par M. Roberto Cesari, Chef d'UnitéAccords bilatéraux et contrôle des pêches. 

L’Organisation Mondiale du Commerce devra juger le litige qui oppose Bruxelles et Pretoria sur les exportations sud-africaines d’agrumes vers l’espace de l’Union Européenne (UE). Après avoir menacé les Européens de ce recours, les autorités sud-africaines se sont enfin décidées à passer à l’acte et à porter plainte contre l’UE auprès de l’OMC. La plainte porte sur les restrictions que connaissent actuellement les chargements d’agrumes en direction de l’UE. Bruxelles qui rejette certains de ces chargements parce que les fruits sont de la maladie de la tâche noire ou Citrus Black Spot (CBS), avait menacé de bannir définitivement les exportations sud-africaines. De son côté Pretoria rétorque que les recherches scientifiques ont prouvé que la maladie était inoffensive pour l’homme, dénonce une mesure protectionniste en faveur des producteurs européens.

Le Conseil a adopté une décision relative à la signature, au nom de l'UE, et à l'application provisoire du protocole fixant les possibilités de pêche et la contrepartie financière prévues par l'accord de partenariat de pêche (APP) en vigueur entre la Communauté européenne et la République de Guinée-Bissau. L'accord de partenariat de pêche entre la Communauté européenne et la Guinée-Bissau a été conclu en 2008. Le principal objectif du protocole à cet APP est de définir les possibilités de pêche offertes aux navires de l'UE ainsi que la contrepartie financière de l'UE. À l'issue des négociations, un nouveau protocole a été paraphé le 10 février 2012. Le précédent protocole a expiré le 15 juin 2012 mais la procédure d'adoption du nouveau a été suspendue en raison de la situation politique dans le pays.

Mardi, 21 octobre 2014

L'accord de partenariat économique (APE), que préparent l’Afrique de l’Ouest et l'Union européenne (UE), va nuire aux agricultures familiales ouest-africaines, a prévenu, lundi à Dakar, le Conseil national de concertation et de coopération des ruraux (CNCR), une organisation paysanne sénégalaise. "C'est un risque de signer l'APE. La CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) ne doit pas signer l'APE parce que l'Europe est plus préparée que nous. (…) L'APE va à l'encontre du développement des agricultures familiales ouest-africaines", a averti le secrétaire général adjoint du CNCR, Nadjirou Sall, lors d'une conférence de presse.

Lundi, 20 octobre 2014

Des hommes d'affaires belges veulent investir dans les domaines des mines, de l'agriculture, de la santé, de l'industrie et de la construction, au Kasaï-Oriental. Ils ont exprimé leur volonté, samedi 18 octobre, au cours d'un échange avec des membres du gouvernement provincial du Kasaï-Oriental et les opérateurs économiques du coin, à l'Hôtel Kashibu, à Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province. Le gouverneur du Kasaï-Oriental, Alphonse Ngoy Kasanji, a présenté aux opérateurs belges la carte postale de sa province et leur a assuré de la sécurité de leurs investissements en RDC. Les opérateurs économiques congolais, présents en cette rencontre, ont salué le nouveau partenariat qui se dessine entre le Kasaï-Oriental et la Belgique.

M.Abdoulaye Diagne consultant et directeur du Consortium d'intermédiation d'analyse et de partenariats (CIAP) a demandé samedi à Saly Portudal à la région de l'Afrique de l'Ouest d'être vigilante sur certains aspects négatifs de l'Accord de partenariat économique (APE) en cours de négociation avec l'Union Européenne (UE). M. Diagne animait un séminaire sur les APE et le Tarif extérieur commun (TEC) CEDEAO organisé par la Fondation Friedrich Ebert à l'intention du collectif des journalistes économiques du Sénégal (COJES). Selon lui, l'APE et le TEC peuvent être des facteurs favorisant l'intégration au niveau continental. « Mais, avertit-il, ils peuvent être aussi un facteur négatif si les avantages concédés à l' l'UE ne sont pas accordés aux autres pays africains ».

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Développement agricole et rural

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