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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Mardi, 14 novembre 2017

Le secteur privé haïtien ne s'oppose pas aux Accords de partenariat économique (APE) mais exige des modifications dans la liste d’exclusion, et dans l’exposé des motifs à présenter pour la ratification. Il souhaite aussi que certaines dates soient reconsidérées. Frantz Bernard Craan, coordonnateur du Forum économique du secteur privé, qui s’exprimait mercredi soir à l’hôtel Mariott, indexe le fait que selon les termes de ces accords les produits dominicains peuvent librement entrer en Haïti. Le patron du secteur privé rappelle qu’Haïti avait négocié en 2008-2009 une liste d’exclusions, qui mettait un certain nombre de produits de côté afin de protéger des secteurs de l’économie, en particulier l’agriculture.

Mardi, 31 octobre 2017

Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders a ouvert le mardi 24 octobre à Abidjan, en présence de SAR la Princesse Astrid, un séminaire consacré aux droits de l’Homme dans le secteur privé. Ce séminaire était plus particulièrement axé sur la prévention et l’abolition du travail des enfants dans la chaîne d’approvisionnement du cacao, le principal produit d’exportation de la Côte d’Ivoire. L’intervention du Ministre Reynders a été suivie de discours, de témoignages et d’un débat réunissant tous les acteurs concernés.

L’OMC et l’Union Européenne ont vanté les mérites des Accords de Partenariat Economique (APE), censés donner « des avantages réciproques » entre les européens et les pays membres de l’ACP. Pourquoi alors la part des importations ACP vers l’UE est-elle structurellement sur une courbe descendante - de 7 à 2,5% - depuis 30 ans ? L’Accord de Cotonou est un serpent de mer qui mine l’existence des pays membres de l’Afrique-Caraïbes-Pacifique (ACP) depuis des décennies ; plus que l’Union Européenne (UE).

Lundi, 23 octobre 2017

Un an après l’adoption de l’Accord de partenariat économique (APE) entre l’UE et six États membres de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), les représentants officiels de l’UE et de l’Afrique du Sud se sont réunis à Johannesburg pour faire le point des progrès accomplis et réfléchir aux prochaines étapes. L’APE UE-SADC est entré en vigueur en octobre 2016 et se veut un accord asymétrique axé sur le développement. Il a été signé par six pays de la SADC sur quinze, en l’occurrence l’Afrique du Sud, le Botswana, le Lesotho, le Mozambique, la Namibie et le Swaziland. L’APE accorde à l’ensemble de ces pays (hors Afrique du Sud) un accès en franchise de droits et sans contingent au marché européen, tout en améliorant l’accès au marché pour Johannesburg.

L’UE devrait importer des quantités records de bananes cette année, alors que la consommation atteint un niveau inégalé dans l’ensemble du continent. Les 28 pays de l’UE ont importé quelque 6,1 millions de tonnes de bananes en 2016, contre 5,9 millions en 2015 et 5,4 millions en 2014. Cela représente un taux de croissance moyen de 4 % depuis 2012, et une progression de 21 % depuis 2006. Cette tendance devrait se maintenir, puisque les importations du premier trimestre de 2017 ont progressé de 5 % par rapport à la même période de l’année précédente, selon les chiffres présentés à l’International Banana Congress par Carolina Dawson, du centre de recherche français Cirad.

L’Afrique et l’Europe entretiennent des relations de longue date, notamment sur la base d’une série d’accords entre l’Union européenne (UE) et le groupe des 79 pays ACP (Afrique subsaharienne, Caraïbes, Pacifique). L’Accord de Cotonou, signé en 2000 pour vingt ans, a gardé la structure de ses prédécesseurs, lorsque l’Europe négociait avec ses anciennes colonies africaines. Il repose sur trois piliers : la coopération au développement, les relations commerciales et le dialogue politique. Il y a urgence à se rendre compte que le contexte de la coopération a radicalement changé et que notre partenariat avec l’Afrique est dépassé.

Le secrétariat de la Communauté caribéenne (CARICOM), basé au Guyana, a présenté quatre nouvelles plateformes en ligne visant à promouvoir le commerce et à développer le marché et l'économie uniques des Caraïbes (MEUC). Soutenue par l’Union européenne (UE), la CARICOM a lancé les registres en ligne des entreprises du bloc régional, le système d’information sur le marché du travail, ainsi que la plateforme CARREX avec son portail public en ligne. Le secrétaire général de la CARICOM, l’ambassadeur Irwin LaRoque, a expliqué lors de la présentation que les registres en ligne des entreprises permettront aux partenaires d’effectuer une recherche sur un nom et d’en réserver un en vue de l’enregistrement d’une entreprise, et leur donneront accès au paiement et à la signature électroniques.

Le ministre des affaires étrangères et de la promotion commerciale, Carmelo Abela, a annoncé l’ouverture prochaine d’une ambassade ou d’un haut-commissariat maltais en Afrique subsaharienne. Il s’agirait de la première mission menée par Malte dans cette région africaine, dans le but d’ouvrir « une porte d’entrée commerciale vers cette région d’Afrique ». Le ministre a précisé que trois pays étaient à l’étude et que la décision finale serait annoncée le mois prochain.

Un total de 25 banques et 66 candidats acquéreurs ont participé à l’accord de prêt pour l’achat de cacao avec le Conseil du cacao du Ghana (COCOBOD), a déclaré son CEO, Joseph Boahen Aidoo. Le COCOBOD a obtenu un crédit syndiqué de 1,3 milliard de dollars, à un taux d’intérêt de 0,65 %, pour acheter des fèves de cacao pour la saison 2017/2018. La cérémonie de signature, qui a eu lieu le mercredi 20 septembre à Paris, en France, a marqué le 25e anniversaire de l’implication du Ghana dans le financement des produits agricoles de base sur le marché international. Mercredi, peu après la signature de l’accord, M. Aidoo, s’est adressé aux médias à Accra par téléphone depuis Paris et s’est félicité de l’excellent taux d’intérêt.

Selon le secrétaire exécutif du Ghana Free Zones Board (GFZB), M. Michael Okyere Baafi, le GFZB a décidé de se renseigner sur les bonnes pratiques appliquées par d’autres agences de promotion des investissements internationaux dans le monde. M. Baafi a expliqué que, conformément à son mandat, le GFZB devait se tenir informé des tendances mondiales en matière d’investissements et des flux de capitaux autour des destinations d’investissement, et nouer des partenariats adéquats pour attirer les investissements stratégiques nécessaires.

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Développement agricole et rural

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