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Jeudi, 21 août 2014

Le ‘Forum Emerging Markets 2014’ se tiendra le 4 septembre à Vienne. Cet événement regroupera plusieurs pays, tels la Côte d’Ivoire, l’Autriche, Maurice, le Kazakhstan, les Pays-Bas, le Maroc, l’Afrique du Sud, la Suisse et la Grande-Bretagne. Ce forum est organisé à la suite de la visite de Bri-gitte Öppinger-Walchshofer, ambassadrice d’Autriche à Maurice au mois de mars. Lors de son déplacement, la décision avait été prise d’organiser un évènement où la communauté des affaires des deux pays peut se rencontrer et aborder des domaines de coopération.

Mercredi, 20 août 2014

En visite au Cameroun, Andy Fennel, le président de la région Afrique du groupe britannique Diageo, qui produit notamment la célèbre boisson Guinness, a déclaré que le Cameroun constitue un marché stratégique pour ce brasseur, puisqu’il est son «4ème plus grand marché dans le monde». Le Cameroun est aussi le 2ème marché de Diageo en Afrique, derrière le Nigéria, désormais reconnu comme étant la première puissance économique du continent, avec son marché aux 120 millions de consommateurs. C’est certainement à l’effet de renforcer cette position du Cameroun dans le portefeuille de Diageo, que le groupe britannique conduit plusieurs projets de développement de ses activités dans le pays.

Sus à l’eurocentrisme et à l’égoïsme ! Si la mobilisation bat son plein quand il s’agit de se dresser contre un accord commercial imposé par les « méchants amerlocains », il s’agit aussi de reconnaître que ces derniers n’ont pas le monopole de l’injustice et de la contrainte. Ou comment l’Union européenne joue les caïds en Afrique de l’Ouest. Le 10 juillet, 16 chefs d’État de l’Afrique de l’Ouest (soit la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest, CEDEAO, et la Mauritanie) ont signé un accord de partenariat économique (APE) avec l’Union européenne (UE). Cette signature fait suite à des années de négociations tenues secrètes, pour changer…

Mardi, 19 août 2014

Le commissaire européen au commerce, Karel de Gucht, a apaisé les principales organisations non gouvernementales européennes sur les négociations pour un accord de partenariat économique (APE) de l’Afrique australe, promettant "de ne pas exercer une pression excessive" sur les pays.

Les quinze pays membres de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et la Mauritanie ont approuvé définitivement le 10 juillet 2014, au cours de la 45ème session ordinaire de la conférence des Chefs d’Etats de la communauté ouest-africaine tenue à Accra, la signature de l’Accord de partenariat économique (APE) avec l’Union Européenne (UE). Cette décision fait de la CEDEAO, la première région africaine à avoir signé un tel accord commercial avec l’UE. Cet accord est conclu à un moment décisif pour l’Afrique de l’Ouest qui est la première région de croissance dans le monde et dont les échanges avec l’Europe sont décroissants (d’environ 40% en 2007 à environ 20% en 2013) et cette tendance baissière continuera les années à venir.

Lundi, 18 août 2014

Le virus Ebola qui sévit depuis le début de l'année en Afrique de l'Ouest reste méconnu et est perçu comme une maladie qui touche uniquement l'Homme. Cependant, la fièvre hémorragique mortelle est d'abord transmise par le biais d'animaux sauvages infectés.  Les profils-types d'animaux présentant un risque se trouvent en Afrique, or La Réunion importe de la viande depuis ce continent. La DAAF Réunion (Direction de l’Alimentation de l’Agriculture et de la Forêt) se veut rassurante quant à la qualité de la viande importée sur l'île. Mais des mesures ont tout de même été prises dans les zones concernées, assure l'ARS (Agence régionale de santé).

Après Dakar en septembre 2012 et Abidjan en octobre 2013, c’est Bamako qui accueille depuis hier au Grand hôtel Azalaï, le séminaire annuel d’initiation et d’appropriation des Secrétaires généraux et Directeurs exécutifs des chambres consulaires et des organisations patronales des huit Etats membres de l’UEMOA. La cérémonie d’ouverture était présidée par le vice-président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Sanou Sarr, en présence des représentants du président de la Commission de l’UEMOA et de la Chambre consulaire régionale de l’UEMOA (CCR-UEMOA).

Mercredi, 13 août 2014

Pourquoi les APE ? L’Union Européenne regroupe les anciennes puissances coloniales qui, au moment de leur intégration, ont accordé des avantages aux nouveaux pays indépendants d’Afrique, Caraïbes et Pacifique (Lomé, Cotonou, 77 pays). Par la suite, ces accords ont été révisés car les règlements de l’OMC (Organisation mondiale du Commerce) interdisent ces avantages qui constituent de facto des distorsions de concurrence. Mais, les discussions sont loin d’être simples. Constatant les difficultés réelles à faire avancer tout le monde ensemble, l’Union Européenne a préféré mettre en place des Accords de Partenariats Economiques par groupes de pays et signer par étape. C’est ainsi qu’en 2012, des Accords Intérimaires ont été conclus avec les Seychelles, la Zambie et le Zimbabwe, Maurice, les Comores et Madagascar.

L’Union européenne n’y croyait plus. Pourtant, après quatorze ans de négociation, un premier accord de partenariat économique (APE) pourrait voir le jour sur le sol africain, entre l’Afrique de l’Ouest et l’Europe. La (bonne) nouvelle (pour la Commission européenne) est venue d’Accra, au Ghana, où les 15 chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) plus la Mauritanie ont validé un projet d’accord, le 10 juillet. Là-bas, comme dans les cinq autres grandes régions africaines, ces partenariats commerciaux avec l’UE discutés depuis 2000 peinent à convaincre. Leur but : développer le libre-échange entre les parties. «Un Tafta, ce grand marché transatlantique entre l’UE et les Etats-Unis, en pire», fustige l’économiste Jean Gadrey.

Mardi, 12 août 2014

Malgré de nombreux séminaires sur les avantages de l'Accord de partenariat économique (APE), un ministre de la Barbade appelle à revoir les relations commerciales extérieures. Le sénateur Maxine McClean, ministre des affaires étrangères et du commerce international, a fait cette observation lundi, alors qu'elle répondait à un participant à la table ronde organisée par l'école de commerce de Cave Hill sur le thème « Compétitivité mondiale : Perspectives d'avenir ». Malgré cet accord, elle estime que de nombreux facteurs ont été source d'inaction jusqu'à présent. McClean a expliqué que l'APE a été conclu entre l'Union européenne et le CARIFORUM (CARICOM et la République dominicaine) et non avec la Communauté des Caraïbes (CARICOM).

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