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Jeudi, 27 novembre 2014

Le producteur de volailles Astral Foods, coté à la bourse de Johannesburg (JSE), a déclaré lundi dernier avoir demandé l’imposition de mesures antidumping auprès de la Commission sud-africaine d’administration du commerce international (ITAC) contre le Royaume-Uni, les Pays-Bas et l'Allemagne à la suite de quoi des droits antidumping provisoires ont été instaurés sur les importations de volaille en provenance de ces pays jusqu'au 2 janvier prochain. « Il est d'une importance capitale que ces mesures soient imposées à titre plus permanent par le ministre du commerce et de l'industrie afin d'endiguer la vague de produits à base de volaille importés en dumping en Afrique du Sud », a déclaré Astral.

Angonabeiro, la filiale angolaise du groupe portugais Nabeiro, a acquis la totalité du capital de l’entreprise publique de café angolaise Liangol en vertu d'une décision de privatisation prise par le gouvernement angolais. En Angola depuis 14 ans, le groupe portugais avait été invité par le gouvernement angolais à contribuer à la reprise de l'ancienne usine de café Liangol, à Luanda, une unité qui produit aujourd'hui la marque de café Ginga.La décision gouvernementale prévoyait de privatiser Liangol, dont l'usine avait été inaugurée le 25 mai 2001, et qui appartenait à l’entreprise publique spécialisée dans la lyophilisation et la mouture du café Empresa de Liofilização e Moagem de Café (Limoca).

L’Éthiopie prévoit d’accroître ses recettes provenant de l'exportation de produits horticoles à 371 millions USD au cours de l'exercice 2014-15, contre 245 millions USD l'année précédente, selon les déclarations d’un responsable éthiopien dimanche dernier. « Des efforts sont entrepris pour exporter des produits de haute qualité sur la période concernée, dans le cadre de l'ensemble des activités visant à augmenter les revenus [du pays] » a confié l'expert sénior en communication de l'Agence éthiopienne de développement en horticulture Mekonnen Hailu, à l'Agence Anadolu. « Les technologies modernes utilisées, notamment en matière de lutte antiparasitaire, visent à produire des produits exempts de produits chimiques qui font l’objet d’une forte demande du marché », a-t-il ajouté.

Le marché du sucre en Europe est appelé à devenir plus compétitif d’ici 2017 suite à l’obligation imposée par l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à l'Union européenne de supprimer l'accès préférentiel du sucre en provenance de pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique. Cependant, l’Union européenne étudie les moyens de soutenir, autant que faire se peut, l'industrie du sucre de Fidji en vue de la rendre plus compétitive, selon le chef de la délégation de l’UE au Pacifique Andrew Jacobs.

Les producteurs-exportateurs jamaïcains de bananes sont de retour en Grande-Bretagne après une longue absence. Les relations entre les deux nations constituent une priorité pour l’organisme industriel britannique Fresh Produce Consortium (FPC) qui a appuyé un accord récent visant à relancer les importations. Au cours d’une interview accordée à www.freshfruitportal.com, le directeur Nigel Jenney a exposé les modalités du partenariat conclu avec la haute-commission en Jamaïque et le groupe exportateur JAMPRO. Les volumes d’importation étant prévus à la hausse, les consommateurs britanniques n’auront plus à attendre en vain les bananes jamaïcaines qui sont déjà en chemin.

John Francis avait tout juste 17 ans quand il a commencé à pêcher, il y a plus de 40 ans de cela. Mais aujourd'hui, le vieux pêcheur de 60 ans, originaire de Praslin sur la côte est de l'île caribéenne de Sainte-Lucie, peine à gagner sa vie. « Pêcher rapportait de l’argent. Dans les années 70, 80 et 90, j’attrapais entre 500 et 600 livres (230 à 270 kg) de poisson par jour » a-t-il déclaré. Maintenant, « les choses ont changé. Si j’ai de la chance, je parviens à pêcher 500 livres de poisson en deux semaines ». Autre situation tout aussi préoccupante, « la mer est différente. Je ne peux pas l'expliquer, mais il semble qu’on y trouve de moins en moins de poissons. Sa température s’élève et les tempêtes sont devenues plus violentes » a-t-il ajouté. 

Les responsables chinois et africains présents à la Conférence Afrique-Chine sur le développement et sur l’éradication de la pauvreté qui s’est achevée le mercredi 19 novembre ont préconisé un renforcement du partenariat entre les deux parties. Organisée conjointement par le gouvernement éthiopien, la Commission de l'Union africaine, le Centre international de la réduction de la pauvreté en Chine et le Programme des Nations Unies pour le développement, la conférence s’est penchée sur l'état actuel des travaux de développement en Afrique et elle a identifié les principaux domaines pouvant faire l’objet d’initiatives communes.

Au lendemain de la signature d'un accord de pérennisation de la forêt entre le gouvernement du Libéria et l'Union européenne par le biais de la Norvège, grâce auquel le Libéria se verra alloué 150 millions USD pour la protection de sa forêt, le directeur général de l'Office des forêts a déclaré que l'accord ne s’oppose pas aux activités d’exploitation forestière légales dans le pays.Dans une interview accordée à FrontPageAfrica, Harrison Karnwea a affirmé que l'accord vise à protéger la forêt libérienne contre les activités d’abattage illicite mais qu’il autorise l’exportation de bois provenant de sources légales et de sociétés d’abattage respectueuses de la législation.

La promesse faite par les membres de l'Union européenne (UE) portant sur l’autorisation d’importation d’aliments génétiquement modifiés en provenance du Kenya a peut-être été prématurée alors que le Parlement européen s’apprête à procéder à un nouveau vote mardi prochain. Ce dernier permettra aux différents États de l’UE de limiter la culture ou l'importation des cultures génétiquement modifiées qui demeurent sujet à controverse, sur leur territoire, même après approbation de l’Union. Prenant la parole au nom de Briet Lodewijk, chef de la délégation européenne au Kenya, Dominique Davoux avait affirmé que ces cultures seraient les bienvenues en Europe à condition de remplir les exigences requises.

Le Centre d’exportations et d’investissements de la République dominicaine (CEI-RD), le ministère de l’Agriculture et l’association de producteurs d’ananas de Cevicos (APROPIC) ont apporté vendredi leur soutien au système de gestion des produits et de la qualité pour les producteurs d’ananas à potentiel d’exportation. Ce projet vise à aider les producteurs et les exportateurs d’ananas à créer une offre à l’exportation plus conforme aux normes de qualité internationales. Soutenue par la délégation de l’Union européenne dans le pays, cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme visant à surmonter les obstacles techniques au commerce « Overcoming Technical Barriers to Trade », qui offre une assistance technique au secteur commercial grâce au financement de l’Union européenne (s’élevant à 15 millions d’euros) au profit de tous les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) et notamment de la République dominicaine.

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Développement agricole et rural

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