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Jeudi, 18 décembre 2014

Une chambre Ouest Africaine de Commerce et de la Culture, the « Swedish West Africann Chamber of Commerce and Culture  (SWACC) a été créée à Stockholm, en Suède en septembre 2014 par les Consuls Honoraires en Suède du Burkina Faso, Monsieur Sten Hagberg, de la Côte d’Ivoire, du Gabon, du Mali et du Niger en coopération avec des opérateurs économiques suédois. La chambre vise la promotion des relations commerciales et culturelles durables et mutuellement avantageuses entre les pays de l’Afrique de l’Ouest et la Suède. Le lancement des activités de la chambre a connu la participation deMessieurs Seydou Richard Traoré,  Directeurde «Seydoni Burkina S.A» et Dani Kouyaté, cinéaste et Co-gérant de «Sahelis Production» qui sont intervenus lors d’une table-ronde organisée à cette occasion.

Mercredi, 17 décembre 2014

Le régime de l’octroi de mer a été validé en procédure d’urgence ce mardi 16 décembre en plénière du Parlement européen à Strasbourg et proposé à reconduction jusqu’à 2020. Son adoption à une écrasante majorité de voix, tous groupes politiques confondus, est une bonne nouvelle dans la prise en compte des particularités des régions ultrapériphériques par l’assemblée européenne. C’est aussi et surtout une bonne nouvelle pour les économies des régions ultrapériphériques françaises par l’approbation d’un dispositif qui participe au maintien dans ces régions d’un tissu industriel et productif fragilisé. Pour autant, il est à regretter que les conditions de la saisine du Parlement européen l’ait privé de la possibilité d’exercer pleinement son rôle de législateur puisque la procédure d’urgence a empêché la commission développement régionale de produire un avis sur le fond et de proposer des amendements.

Les négociateurs en chef ont, en effet, validé une mouture proposée par les hauts fonctionnaires. Ce projet de texte prend en compte les questions encore en suspens, lit-on dans un document distribué aux participants.  Ils ont validé l’accord intervenu entre les parties sur les besoins prioritaires couvrant notamment le commerce, l’industrie, l’agriculture, les infrastructures, l’énergie et le renforcement des capacités des acteurs non étatiques et notamment les infrastructures de désenclavement. Les besoins prioritaires ont été évalués à 6,5 milliards d’euros pour le premier quinquennat couvrant la période 2015-2019. L’UE, ses membres et la Banque européenne d’investissement (BEI) assurent de leur engagement à réaliser l’adéquation entre les besoins ainsi exprimés et le financement et préciseront cet engagement lorsque les consultations nécessaires seront achevées. Les modalités d’exécution assurent un accès rapide, flexible et efficace des fonds pour les projets prioritaires.

Selon Jean Marc Anga, le directeur exécutif de l’organisation internationale du cacao (ICCO), la vente des fèves de cacao dans le monde au cours de la campagne 2013-2014, a généré des revenus d’un montant total de 13,2 milliards de dollars US. L’Afrique, continent qui a assuré 73% de la production mondiale des fèves a pu capter environ 6,9 milliards de dollars. Cependant, a fait remarquer M. Anga au cours d’une conférence internationale sur la transformation du cacao à Yaoundé, lorsqu’on quitte l’étape de la production et de la commercialisation des fèves, l’Afrique disparaît du classement des bénéficiaires de la manne de l’industrie cacaoyère, au fur et à mesure qu’on évolue sur la chaîne de valeur.

Mardi, 16 décembre 2014

A la fin de l’année 2014, la Côte d’Ivoire, qui est déjà le premier producteur mondial du cacao avec plus de 1,2 million de tonnes au cours de la dernière campagne, deviendra aussi le premier broyeur au monde, a annoncé Jean Marc Anga, le 11 décembre 2014 à Yaoundé. Le Directeur exécutif de l’ICCO s’exprimait au cours d’une conférence internationale ayant ponctué la 3ème édition du Festival international du cacao camerounais (Festicacao) du CICC, placée cette année sous le thème : «la fève, et au-delà». En effet, a indiqué le Directeur exécutif de l’ICCO, grâce à des investissements, aussi bien étrangers que locaux, dans le secteur de la transformation du cacao.

En juillet 2014, à l’issue de mois de chantage et de pression de la Commission européenne, les Accords de partenariat économique, dits APE, entre l’Union européenne et l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique australe et l’Afrique de l’Est ont finalement été paraphés. Ces accords, malheureusement méconnus, visent, selon le sacro-saint dogme de la Commission européenne, à «développer le libre-échange» entre l’Union européenne et les pays dits ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique). L’UE maintenait jusqu’alors avec ces pays - ses anciennes colonies - des préférences commerciales unilatérales : elle acceptait qu’ils continuent à frapper de droits de douane leurs importations venant de l’UE tout en bénéficiant de l’accès au marché européen sans en payer. Elle leur impose désormais la suppression de leurs droits de douane sur 80% des exportations européennes. Avec ces APE, le dogme libre-échangiste s’exprime dans toute sa splendeur.

Jeudi, 11 décembre 2014

Le Conseil général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) a approuvé mercredi 10 décembre que les Seychelles deviennent membre de cette organisation lors de la réunion de son Conseil à Genève, en Suisse. Cela a marqué la fin d'un processus qui a commencé en 1995, mais qui a été relancé en 2008. D’après un communiqué du ministère des Finances, Laporte a déclaré que c’était une journée historique pour les Seychelles et ses habitants. Le ministre Laporte a expliqué que tout au long du processus beaucoup de compromis, et de sacrifices ont été réalisés. « Les réformes, que nous avons eues à entreprendre au cours du processus d'adhésion ont déjà apporté des avantages importants. Nos lois et les  politiques sont maintenant au même niveau que  les standards internationaux et de notre secteur privé a déjà commencé à récolter les avantages d'un système commercial plus prévisible et transparent.

La Gambie dit non au chantage ! Dans un communiqué, publié ce lundi, le ministre gambien des Affaires étrangères, Bala Garba Jahumpa, déclare ceci : "Nous, le gouvernement et le peuple gambiens, disons très clairement à l'Union européenne (UE) et à toute organisation étrangère qui veut imposer l'acceptation de l'homosexualité comme condition préalable pour leur aide que nous n'accepterons jamais cette conditionnalité, peu importe le montant concerné." L'homosexualité est interdite en Gambie, où elle était jusqu'à récemment passible de 14 ans de prison, en dépit des appels de la communauté internationale au respect des droits des homosexuels. Selon Amnesty International et Human Rights Watch, le président gambien Yahya Jammeh a promulgué le 9 octobre une nouvelle loi, votée en août, instaurant le crime "d'homosexualité aggravée", passible de la prison à vie.

Mardi, 09 décembre 2014

Trois ans après son lancement en 2011, le Programme d’appui au développement du secteur privé du Cameroun, co-financé par le gouvernement et mis en œuvre par le Centre pour le développement de l’entreprise (CDE), structure conjointe de l’UE et des pays ACP ; présente ses premières pousses à la 5ème édition du Salon de l’entreprise, de la Pme et du partenariat, baptisé Promote 2014. Ce sont au total 15 PME et TPME camerounaises, a-t-on appris, qui ont bénéficié d’appuis technique, financier et logistique, pour leur participation à ce grand rendez-vous du monde des affaires qu’abrite la capitale camerounaise tous les 3 ans. Les 15 entreprises remorquées par le CDE à ce salon sont actives dans les secteurs de l’agro-alimentaire, de la maintenance industrielle et de la transformation du bois ou du cuir.

Le café Blue Moutain pousse tranquillement sur les montagnes qui lui donnent son nom, en Jamaïque, un lieu quasi idéal pour la culture du café. Il est très recherché en raison de son goût doux, et c’est l’un des cafés les plus chers du monde. Comme l’explique Munchies, la chaîne food de Vice, «le Blue Moutain jamaïcain est l’une des exportations les plus précieuses du pays, pouvant aller de 56 dollars (45,5 euros) par livre (453 g) quand il est vendu aux Etats-Unis, à 72 dollars (58,5 euros) au Japon». En France, on le trouve autour de 100 euros voire un peu plus le kilo. Sa réputation est donc très protégée dans le pays. Le problème, c’est que depuis quelques années, cet or en grains subit de plus en plus de fraudes: des ventes de café de qualité nettement inférieure sous le label Blue Moutain, ou bien des mélanges non déclarés (ou déclarés mais sans les proportions exactes).

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Développement agricole et rural

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