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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Mercredi, 22 février 2017

L’Union européenne (UE) a complètement revu son règlement sur la santé des végétaux en mettant l’accent sur la prévention de l’entrée ou de la propagation d’organismes nuisibles aux végétaux dans l’UE. L’idée centrale est de consacrer plus de ressources à un stade précoce afin d’éviter de lourdes pertes sur la production européenne et/ou l’environnement. Cela constitue une refonte totale de la législation phytosanitaire qui datait de 1977 avec des conséquences sur les importations des pays tiers, et donc des pays africains.

La compagnie angolaise de boissons Sodiba a démarré, en partenariat avec la Sociedade Central de Cervejas, filiale portugaise d’Heineken, la production de la bière Sagres dans sa nouvelle brasserie. S’étendant sur 40 hectares dans la ville de Bom Jesus, à 60 km de la capitale Luanda, l’usine d'un coût de 150 millions $ a une capacité de production annuelle de 144 millions de litres. Celle-ci sera portée, à terme, à 200 millions de litres par an. En lançant cette première production d’une marque internationale de bière en Angola, la compagnie ambitionne de gagner 5% de part du marché de la bière, dans le pays.

D’après la Rabobank, un vent de modernisation souffle sur la filière avicole africaine, qui répond à une demande intérieure soutenue. « En volaille, la croissance annuelle des marchés mondiaux devrait se poursuivre », affirme le dernier bulletin de la Rabobank, daté du 21 février 2017 Une croissance de plus de 60 % de la demande est attendue au cours des 20 prochaines années. » Et le continent africain compte bien être de la partie. « Une industrie de la volaille plus moderne arrive en Afrique, menée par une classe moyenne montante et une urbanisation rapide. » La volaille et les œufs sont plébiscités par les consommateurs africains car ces sources de protéines sont « abordables et disponibles », mais aussi pour leur « goût ».

L’Autorité portuaire du port de Las Palmas (APLP), situé dans l’archipel des Canaries, a signé, le 9 février dernier, un « accord-cadre d’intention » avec l’Association brésilienne des producteurs et exportateurs de fruits et de dérivés (ABRAFRUTAS), en vue de réaliser une étude de faisabilité sur l’utilisation du port comme hub de distribution de fruits brésiliens vers l’Europe et l’Afrique. La Fondation Ports de las Palmas, qui dépend de l’APLP, est en charge du projet. Selon l’APLP, l’étude de faisabilité devrait être finalisée « avant l’été ». En fait, cette initiative est envisagée depuis un an et s’inscrit dans la stratégie de l’APLP qui vise à positionner le port de Las Palmas comme centre de stockage et de redistribution de produits agroalimentaires sud-américains vers le continent africain.

Malgré sa très maigre récolte, la France exporte beaucoup plus de blé que prévu. Sauf en Afrique. Le blé français s’exporte mieux que prévu... sauf en Afrique. La France, jusqu’à présent premier exportateur européen, n’a récolté que 28 millions de tonnes de blé meunier en 2016. Trop de pluie au printemps dernier, puis la sécheresse : la production française a été réduite d’un tiers, la qualité du blé français s’en est aussi ressentie. Alors bien sûr les exportations ont chuté, pas tant en Europe, elles sont stables à plus de 6 millions de tonnes : beaucoup de blé meunier est passé en qualité fourragère, pour le bétail. Et l’on sait en Europe travailler des blés de moindre qualité pour faire du pain.

Mardi, 21 février 2017

L’information a été communiquée lors de la conférence sur les APE et les opportunités pour le développement économique organisée par l’Union Européenne au salon Promote 2017. Au sujet des échanges commerciaux entre le Cameroun et l’Union Européenne (U.E), Achille Bassilekin III, ancien sous-secrétaire général du groupe des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (Groupe ACP) est ferme : les exportations camerounaises en direction de l’Union européenne sont restées figées ces dernières décennies. Et, pour ce spécialiste du commerce international, avec l’entrée en vigueur des Accords de partenariat économique, le Cameroun n’est pas encore au stade d’une diversification horizontale de ses produits d’exportations.

Lundi, 20 février 2017

Il n’y aura pas d’accord de partenariat économique (APE) entre l’Union Européenne (UE) et les pays membres de la Communauté économique et monétaire d’Afrique Centrale (CEMAC). L’UE a décidé de mettre un terme au processus de négociation. Après un long processus de négociations qui aura duré plusieurs mois, les Accords de partenariat économique (APE) finissent sans suite concluante pour les pays membres de la Communauté économique et monétaire d’Afrique Centrale (Cemac). La décision émane de l’Union Européenne (UE) et a officiellement été annoncé lors de la 31e Session ordinaire du Conseil des ministres de l’Union économique de l’Afrique Centrale (UEAC) qui s’est tenu les 14 et 15 février 2017 en Guinée Equatoriale.

La Banque européenne d’investissement a accordé à la Senelec, un financement de 49 milliards de francs Cfa pour la modernisation du réseau de transport et de distribution électrique. Ce qui devrait permettra à des millions de Sénégalais d’accéder convenablement, à l’électricité. Après la Banque ouest­africaine de développement (Boad), un autre partenaire technique et financier vient d’accorder un financement à la Société nationale d’électricité. Il s’agit de la Banque européenne d’investissement (Bei) qui a alloué, à travers l’État du Sénégal, un financement d’un montant de 75 millions d’euros, environ 49 milliards de francs Cfa à la Senelec.

Mardi, 14 février 2017

Booster la production, améliorer les circuits de commercialisation et, à terme, industrialiser la filière mangue au Cameroun. Tel est l’objectif visé par l’Allemagne à travers le GIZ, et Israël, deux partenaires qui travaillent actuellement dans ce sens avec le ministère camerounais de l’Agriculture. C’est dans cette optique que Yuval Fuchs, directeur général adjoint de Mashav, l’Agence israélienne pour la coopération internationale au développement, vient de séjourner au Cameroun. Selon nos sources, il est venu, entre autres choses, s’enquérir de l’état d’avancement d’un projet de création de pépinières devant produire environ 400 000 plants de manguiers et de citrouille dans les localités de Mbankomo et de Binguela, dans la région du Centre.

En Afrique du Sud, le nouvel ambassadeur français a remis ses lettres de créance, mardi 24 janvier. Christophe Farnaud est arrivé dans le pays il y a tout juste deux semaines. Ancien vice-président du groupe français Thales où il était chargé des relations internationales, il compte bien développer les échanges économiques entre les deux pays. Fort d’une expérience dans le secteur privé, Christophe Farnaud entend bien développer les échanges avec l’Afrique du Sud. Lors de sa rencontre mardi 24 janvier avec le président Jacob Zuma, le nouvel ambassadeur a indiqué que la France est prête à accompagner l’Afrique du Sud dans son développement dans tous les domaines, ajoutant que plus de 360 entreprises françaises sont présentes dans le pays.

Développement agricole et rural

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