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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Mardi, 29 mars 2016

Dans le cadre de la facilitation et de la fluidité des échanges commerciaux, le long des corridors Dakar-Bamako, les gouvernements Sénégalais et Malien ont mis en place un projet de renforcement de la compétitivité et d’atténuation des tracasseries sur les différents axes routiers reliant les deux capitales. Ledit projet est mis en œuvre par l’APIX (agence sénégalaise pour la promotion de l’investissement et des grands travaux) et la CTRCA (cellule technique des reformes du climat des Affaires), avec l’appui technique et financier de la GIZ. Les différents acteurs et partenaires du projet se sont réunis, le vendredi 25 mars 2016 au Grand hôtel, dans le cadre d’un atelier d’information et de sensibilisation des opérateurs du secteur privé. Ont pris part à cette rencontre : le ministre du commerce et de l’industrie, Abdoul Kader Konaté ; son homologue de la promotion de l’investissement et du secteur privé, Konimba Sidibé ; le représentant de la GIZ, Quentir Boucquey ; la directrice de la CTRCA, Mme Keita Zeinabou Sacko, ainsi que les représentants des opérateurs économiques. Le Mali et le Sénégal, en raison de leur proximité géographique et sociologique, entretiennent des relations privilégiées dans les domaines sociopolitiques, diplomatiques et culturels. Des relations, à n’en point douter, encore plus fortes dans le domaine économique, notamment en matière des échanges commerciaux. Les exportations sénégalaises en direction du Mali représentent plus de la moitié de celles à destination de l’ensemble de l’Afrique de l’ouest. Un état de fait assez illustratif de la fluidité des échanges commerciaux entre les deux pays et qui nécessite des actions de renforcement et de consolidation. D’où cet atelier dont l’objectif global est d’amener les acteurs du secteur privé à s’approprier davantage des différentes réformes adoptées et relatives à la facilitation des échanges commerciaux transfrontaliers sur les corridors Dakar-Bamako. En plus des acquis juridiques et réglementaires, les operateurs économiques ont également été informés sur les avantages économiques et organisationnels liés à la mise en œuvre du TRIE-Unique (Transit Routier Inter-Etat).

Source: Mali Actu

Jeudi, 24 mars 2016

Ce 29 février 2016, s'est tenue une réunion devant le Comité des ambassadeurs des ACP à Bruxelles, et plus particulièrement ceux de l'espace juridique unifié OHADA. Présidée par Son Excellence Roger-Julien Menga, Ambassadeur de la République du Congo, ladite réunion, capitale pour l'avancée du droit en Afrique, a permis à divers intervenants de soulever des problématiques rencontrées par les professionnels du droit, et d'y apporter des solutions. Ainsi, se sont notamment exprimés Maître Paolo Criscenzo, Directeur général de la maison d'édition Actualités du Droit Belge et Monsieur Christophe Yvetot, Haut Représentant de l'ONUDI auprès de l'Union européenne à Bruxelles. Deux volets ont été abordés lors de ce sommet, accueillant les réflexions et préoccupations, notamment de Son Excellence Daniel Evina Abe'e, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Cameroun auprès du Royaume de Belgique et Son Excellence Charles Borromée Todjinou, Ambassadeur près les pays du BENELUX et Représentant permanent du Bénin auprès des Organisations internationales basées à Bruxelles et aux Pays-Bas.

Source: OHADA.com

Vendredi, 12 février 2016

Les producteurs de sucre d'Afrique subsaharienne déplaceront leurs ventes vers des marchés régionaux et domestiques en expansion à mesure que les exportations vers l'Union européenne deviendront moins attrayantes, en raison du démantèlement des quotas de production en 2017, ont annoncé des sources et des analystes du secteur ce vendredi. On s'attend à une augmentation de la production sucrière européenne lorsque les quotas seront levés, après le 30 septembre 2017, ce qui entraînera de fait une réduction des besoins en importations.

Mercredi, 03 février 2016

Le secteur primaire constitue certes le pilier de l'économie de nombreux pays insulaires océaniens, mais, si l'on veut pouvoir mieux comprendre les économies nationales et favoriser leur croissance, il est essentiel d'avoir accès à davantage d'informations actualisées sur les échanges commerciaux s'opérant dans la région. C'est cette idée qu'a exprimée aujourd'hui, à Suva (Fidji), M. Navitalai Tuivuniwai, Délégué commercial des Fidji en Papouasie-Nouvelle-Guinée, à l'occasion de la parution d'un rapport exhaustif sur le commerce en Océanie entre 2010 et 2014 (Pacific Islands Trade Report 2010-2014), aux côtés de l'Ambassadeur de l'Union européenne pour le Pacifique, M. Andrew Jacobs, et du Directeur général de la Communauté du Pacifique (CPS), M. Colin Tukuitonga.

Vendredi, 29 janvier 2016

La République fédérale d’Allemagne a donné 37 millions d’euros à la Communauté d’Afrique de l’Est (CAE) pour soutenir l’intégration économique, les établissements de santé régionaux et la gestion des ressources en eau. « L’Allemagne s’est engagée à octroyer un total de 37 millions de subventions à la CAE pour la période 2016-2018, affirmant ainsi son engagement au service de l’intégration régionale en Afrique de l’Est », selon une déclaration publiée par le siège de la CAE à Arusha. Dix millions d’euros seront investis dans la mise en place d’un réseau régional regroupant des laboratoires de référence qui travaillent sur les maladies contagieuses. « La participation du gouvernement allemand à ce projet fait suite à une demande d’aide de la CAE visant à prévenir et à contenir les pandémies dans la région », annonçait la communication du 23 janvier.

Jeudi, 28 janvier 2016

La croissance économique du continent africain devrait selon les prévisions s'élever à 4,4 % en 2016, contre 3,7 % en 2015, selon un rapport publié mardi à Addis Abeba, capitale de l'Éthiopie. L'augmentation de la demande intérieure, associée à l'amélioration du climat des affaires et à l'accroissement des investissements publics, en particulier dans les infrastructures, seront les moteurs de cette croissance économique anticipée au niveau du continent, selon ce rapport. La croissance en Afrique dépendra également d'autres facteurs tels que l'amélioration de la gestion économique, l'essor du secteur des services, et l'intensification des relations de commerce et d'investissement entre les économies émergentes, des facteurs qui devraient également renforcer la croissance régionale en 2017, selon ce rapport.

Mardi, 26 janvier 2016

L’île Maurice a été la plus grosse source d’investissement au Zimbabwe entre 2009 et 2015, selon la presse mauricienne citant un rapport de la Zimbabwe Investment Authority. L’île touristique de l’océan Indien a investi 4,56 milliards de dollars durant cette période devançant la Chine (2,81 milliards), l’Afrique du Sud (1,54 milliard) et le Nigeria (1,45 milliard). Selon la Zimbabwe Investment Authority (ZIA), l’île Maurice offre les avantages d’un « centre financier offshore où il n’y a pas de taxe sur la plus-value, pas de retenue d’impôt (withholding tax) et pas de charge sur le capital souscrit d’une société », écrit le journal le Mauricien.

Jeudi, 21 janvier 2016

Les trois blocs économiques que sont  la Comesa (Marché commun de l’Afrique orientale et australe), la SADC (Communauté de développement d’Afrique australe) et l’EAC (Communauté d’Afrique de l’Est) vont lancer d’ici juin 2016, un marché commun de libre-échange, a annoncé le ministre sud-africain du commerce et de l’industrie, Rob Davies. Au total ce sont 26 pays pesant plus de 625 millions d’habitants et 1 000 milliards de dollars de Pib (900 milliards d’euros) qui sont concernés. L’objectif de la création de cette zone est de mettre en place un cadre pour aller vers des tarifs douaniers préférentiels, facilitant ainsi la circulation des biens et des marchandises, facilité qui fait défaut en Afrique.

Mercredi, 20 janvier 2016

L'Ouganda s'est fait la réputation de premier producteur d'aliments bio. Et ceci à travers la création de l'organisation nationale de l'agriculture biologique à Kampala, sa capitale politique. C'est un système de production sans engrais ni autres fertilisants et produits chimiques. Les produits bio sont prisés aussi bien par les consommateurs locaux qu'internationaux. Les grands hôtels ne sont pas du reste. Les promoteurs citent des contrats signés pour des livraisons par des grands groupes hôteliers comme: Sérena et Sheraton.

Plusieurs pays à travers le continent ont pris des mesures protectionnistes, assorties d’interdictions à l’importation ou l’exportation, pour développer des filières locales. Ces décisions courageuses vont à l’encontre des théories libérales sur l’ouverture des marchés. Elles s’avèrent néanmoins exemplaires, de l’oignon du Sénégal aux grumes du Gabon, en passant par le riz du Nigeria. La production d’oignons au Sénégal a plus que triplé en dix ans, selon les chiffres officiels, passant de 70 000 tonnes en 2004 à 250 000 tonnes en 2015.

Développement agricole et rural

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