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Vendredi, 21 novembre 2014

Ce sont trois ONG, à savoir l’Association Jeunesse Sans Frontières (A.J.S.F), S.O.S Consommateurs et Time, assistées par Maître Bhongo-Mavoungou, qui se sont données pour objectif de précipiter la résiliation de la convention passée en 2007 entre l'Etat gabonais et le groupe français de Logistique Bolloré qui serait à l’origine de la vie chère au Gabon. Selon ces ONG, ce partenariat s’avèrerait plus bénéfique pour le groupe Bolloré que pour le Gabon. Il y a deux semaines Régis Immongault, le ministre de l'Economie, de la Promotion des investissements et de la Prospective effectuait une visite des marchés de la capitale gabonaise pour s'enquérir de la mise en application de l'accord passé en 2012 entre l'Etat gabonais et les acteurs du secteur du commerce. A cette occasion il a constaté que malgré les mesures prises pour réduire les prix de denrées de première nécessité, celle-ci n’étaient pas pour autant respectées.

Rougier Afrique International, la filiale du groupe français Rougier implantée au Gabon, au Cameroun, et au Congo vient d'enregistrer de bonnes performances. Sur les trois premiers trimestres de l'année 2014, le chiffre d'affaires de cette branche s'est établi à 59 milliards FCFA en progression de 10% par rapport à la même période en 2013. L'activité du troisième trimestre est cependant marquée par un ralentissement du chiffre d'affaires et une baisse de la croissance. Les filiales du Gabon, du Cameroun et du Congo se portent bien puisqu'elles poursuivent leur amélioration même si quelques difficultés sont relevées. 

Le gouvernement camerounais vient de lancer un appel à manifestation d’intérêt pour la sélection d’un investisseur privé «en vue de la création et de l’exploitation d’un complexe agro-industriel sucrier» à l’Est, dans «l’interzone Bertoua-Batouri». La sollicitation, qui a été signée le 17 novembre dernier par le ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique (Minimidt), Emmanuel Bonde, a été publiée dans la presse publique ce jeudi. «Le but du projet est prioritairement de suppléer au déficit actuel du marché national de sucre par an et d’envisager pour le futur l’expansion vers les marchés de la sous-région et au-delà», explique le ministre. Au titre de mesures d’accompagnement, le gouvernement camerounais indique qu’il a déjà délimité un site qui sera affecté au projet, «d’une superficie minimale» de 32.000 hectares.

Jeudi, 20 novembre 2014

Les fêtes de fin d'année arrivent à grands pas. Comme à l'accoutumée, c'est la période où de nombreux ménages consomment du poulet. Mais aussi et surtout, c'est le moment où le prix du poulet bat tous les records sur les marchés camerounais. Et pourtant, ce n'est pas la production locale qui fait défaut, elle qui pourtant allait militer pour une baisse substantielle du prix de cette denrée de grande consommation. « On estime d'ailleurs à 47 millions, la quantité de poulet de chair produite annuellement au Cameroun. Mais le prix de l'unité tourne toujours autour de 3000 à 6000 FCFA », explique un cadre de du ministère camerounais de l'élevage.

Quoi de plus normal que de conserver les semences d’une saison à l’autre ? Après tout, c’est bien comme ça que nous faisons pousser les plantes dans nos fermes et nos jardins. Et pourtant, du Guatemala au Ghana, du Mozambique à la Malaisie, cette pratique courante est transformée en délit, pour permettre à une demi-douzaine de grandes multinationales de faire des semences une propriété privée et d’en tirer de l’argent. Mais les gens réagissent et dans plusieurs pays, la mobilisation populaire force déjà les gouvernements à mettre les plans de privatisation des semences en attente. Les accords commerciaux sont devenus l’outil idéal pour les gouvernements, qui travaillent main dans la main avec les lobbies des grandes entreprises, pour faire passer les nouvelles règles destinées à restreindre le droit des paysans à se servir des semences.

Mercredi, 19 novembre 2014

Première forme d’agriculture dans le monde avec près de 500 millions d’exploitations, l’agriculture familiale produit aujourd’hui plus de 80 % de l’alimentation mondiale. « Les exploitations agricoles familiales sont l’une des clés de la sécurité alimentaire et du développement rural durable », affirme l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) qui publie, jeudi 16 octobre, à l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation, un rapport appelant à « ouvrir l’agriculture familiale à l’innovation ». Alors qu’elle a longtemps été laissée en déshérence, le soutien à la petite agriculture s’impose de plus en plus au sein de la communauté internationale comme une priorité dans les pays du sud qui permettra de lutter contre la faim.

Mercredi, 12 novembre 2014

Le ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime organise, du 12 au 15 novembre 2014 à Rabat, la 1ère édition du Séminaire international sur la formation professionnelle agricole et rurale en Afrique sous le thème "Rôles de la formation professionnelle agricole pour répondre aux défis des différentes formes d'agricultures en Afrique". Organisé en partenariat avec la FAO, le ministère français de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt, le Réseau international formation agricole et rurale (Réseau FAR) et la Confédération marocaine de l'agriculture et du développement rural (COMADER), ce séminaire vise à renforcer l'échange et la mutualisation des expériences et des expertises et d'approfondir la réflexion stratégique sur le rôle de la formation agricole et rurale pour répondre aux défis des différentes formes d'agricultures, indique le ministère dans un communiqué.

Le gouvernement compte aménager ''d'ici 2017'' au moins 90.000 ha de terres, pour accélérer "la transformation du secteur agricole", a annoncé le Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne, mardi devant les députés réunis pour recevoir sa déclaration de politique générale. "Pour accélérer la transformation du secteur agricole, l’Etat s’engage, d’ici 2017, à réaliser un programme de forages agropastoraux, à aménager au moins 90.000 ha de terres, à créer au moins 150 fermes intégrées et 274 fermes villageoises modernes, qui généreront respectivement 28 000 et 60 000 emplois", a-t-il indiqué. "En matière d’aménagements agricoles, nous comptons valoriser le potentiel de 350.000 ha de terres irriguées dont seulement 130 000 ha sont en cours d’exploitation", a annoncé Mahammad Boun Abdallah Dionne.

Jeudi, 21 août 2014

Jeudi 14 août 2014, le Ministre des Collectivités locales, S.E. Julius Debrah, le Vice-Ministre des Finances, S.E. Cassiel Ato Forson, et les principaux partenaires de la décentralisation au Ghana ; l’Allemagne, le Canada, le Danemark, la France et la Suisse (SECO), ont signé une lettre d’intention qui détermine les cinq prochaines années de soutien au DDF, jusqu’en 2018. La signature de cette lettre d’intention renouvelle un partenariat établi entre les partenaires de développement et le gouvernement du Ghana. Elle veille à ce que le DDF reste concentré sur les priorités du gouvernement que sont l’approfondissement du processus de décentralisation et l’amélioration des performances des Assemblées métropolitaines, municipales et de district (MMDA) dans l’exercice de leurs mandats.

Jeudi, 31 juillet 2014

Dans les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, l’agriculture est le premier secteur d’activité économique. Elle occupe près de 75 %  de la population. Son principal problème demeure le financement. En effet, beaucoup d’institutions financières réticentes à investir dans l’agriculture, jugeant le secteur trop aléatoire. Le financement des chaines de valeur agricoles est nécessaire pour le développement de ce secteur et pour impacter par là-même la croissance économique des Etats. Encore faut-il convaincre les banques à investir davantage dans le secteur agricole.

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Développement agricole et rural

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