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Jeudi, 27 novembre 2014

Au lendemain de la signature d'un accord de pérennisation de la forêt entre le gouvernement du Libéria et l'Union européenne par le biais de la Norvège, grâce auquel le Libéria se verra alloué 150 millions USD pour la protection de sa forêt, le directeur général de l'Office des forêts a déclaré que l'accord ne s’oppose pas aux activités d’exploitation forestière légales dans le pays.Dans une interview accordée à FrontPageAfrica, Harrison Karnwea a affirmé que l'accord vise à protéger la forêt libérienne contre les activités d’abattage illicite mais qu’il autorise l’exportation de bois provenant de sources légales et de sociétés d’abattage respectueuses de la législation.

L'Union douanière de l’Afrique australe (SACU) a annoncé mardi dernier être toujours engagée dans des négociations avec l'Inde en vue de l’accord commercial préférentiel tant attendu. « Nous demeurons convaincus que nous parviendrons à un accord avec l'Inde » déclarait le directeur adjoint de la SACU pour les négociations commerciales Rolf-Joacim Otto à un correspondant de l’association de la presse sud-africaine en marge de la conférence Global Expo qui s’est tenue à Gaborone au Botswana. Lancé initialement en 2007, l’accord vise à accroître les échanges commerciaux entre la SACU et l'Inde en donnant à chaque partie un accès préférentiel aux produits et services de l’autre partie. 

Alors qu’il y a tout juste six ans que le fruit du baobab a été autorisé sur le marché alimentaire européen, la pulpe blanche farineuse contenue dans ses gousses jaune-vert y acquiert rapidement le statut de « super-aliment ». Elle contient plus de protéines que le lait maternel, plus de vitamine C que les oranges, plus de magnésium que les épinards, plus de fer que la viande rouge et plus de potassium qu'une banane. La pulpe de baobab est devenue un additif populaire dans les aliments renforcés. En outre, les graines de baobab contiennent une huile stable en voie d’être adoptée dans les lotions et les crèmes pour le corps par l'industrie cosmétique. Les feuilles de l'arbre ont une valeur médicinale et sont utilisées dans la lutte contre les maladies infectieuses. Le tronc emmagasine de l'eau pouvant profiter aux voyageurs assoiffés.

 

L'Union européenne est sur le point de finaliser un accord de financement de 110 millions USD avec le gouvernement, dans le cadre du Programme indicatif national pour l'élaboration des politiques d'élevage 2014-2020. Prenant la parole lors de l’atelier de consultation sur les politiques de développement de l’élevage à l’intention des intervenants nationaux, le représentant de l'UE M. Monsieur Jorge Pereiro Pion a déclaré que le développement axé sur l'agriculture constitue un secteur privilégié de financement au titre du programme. Selon lui, le développement de l'industrie de l’élevage a offert de nombreux avantages tels que l'amélioration des revenus des petits agriculteurs et la création d'emplois, grâce au renforcement de liens avec les marchés.

 

Le ministre de l’Agriculture et du développement rural, Jean-Chrysostome Vahamwiti, a ouvert lundi à Bruxelles, au nom du Premier ministre Augustin Matata Ponyo, la 4ème édition du Forum économique congolais dans l’Union européenne (FECUE). Organisée du lundi à mardi par le gouvernement, à travers l’ambassade de la République Démocratique du Congo à Bruxelles, cette rencontre est placée sous le thème : « La transformation structurelle de l’agriculture en République démocratique du Congo, à travers les parcs agro-industriels ». Elle est une véritable vitrine internationale de la stratégie des parcs agro-industriels initiés par le gouvernement pour amorcer la transformation structurelle de l’agriculture congolaise, dans le cadre de la transition du pays vers le statut d’un pays émergent.

Vendredi, 21 novembre 2014

Ce sont trois ONG, à savoir l’Association Jeunesse Sans Frontières (A.J.S.F), S.O.S Consommateurs et Time, assistées par Maître Bhongo-Mavoungou, qui se sont données pour objectif de précipiter la résiliation de la convention passée en 2007 entre l'Etat gabonais et le groupe français de Logistique Bolloré qui serait à l’origine de la vie chère au Gabon. Selon ces ONG, ce partenariat s’avèrerait plus bénéfique pour le groupe Bolloré que pour le Gabon. Il y a deux semaines Régis Immongault, le ministre de l'Economie, de la Promotion des investissements et de la Prospective effectuait une visite des marchés de la capitale gabonaise pour s'enquérir de la mise en application de l'accord passé en 2012 entre l'Etat gabonais et les acteurs du secteur du commerce. A cette occasion il a constaté que malgré les mesures prises pour réduire les prix de denrées de première nécessité, celle-ci n’étaient pas pour autant respectées.

Rougier Afrique International, la filiale du groupe français Rougier implantée au Gabon, au Cameroun, et au Congo vient d'enregistrer de bonnes performances. Sur les trois premiers trimestres de l'année 2014, le chiffre d'affaires de cette branche s'est établi à 59 milliards FCFA en progression de 10% par rapport à la même période en 2013. L'activité du troisième trimestre est cependant marquée par un ralentissement du chiffre d'affaires et une baisse de la croissance. Les filiales du Gabon, du Cameroun et du Congo se portent bien puisqu'elles poursuivent leur amélioration même si quelques difficultés sont relevées. 

Le gouvernement camerounais vient de lancer un appel à manifestation d’intérêt pour la sélection d’un investisseur privé «en vue de la création et de l’exploitation d’un complexe agro-industriel sucrier» à l’Est, dans «l’interzone Bertoua-Batouri». La sollicitation, qui a été signée le 17 novembre dernier par le ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique (Minimidt), Emmanuel Bonde, a été publiée dans la presse publique ce jeudi. «Le but du projet est prioritairement de suppléer au déficit actuel du marché national de sucre par an et d’envisager pour le futur l’expansion vers les marchés de la sous-région et au-delà», explique le ministre. Au titre de mesures d’accompagnement, le gouvernement camerounais indique qu’il a déjà délimité un site qui sera affecté au projet, «d’une superficie minimale» de 32.000 hectares.

Jeudi, 20 novembre 2014

Les fêtes de fin d'année arrivent à grands pas. Comme à l'accoutumée, c'est la période où de nombreux ménages consomment du poulet. Mais aussi et surtout, c'est le moment où le prix du poulet bat tous les records sur les marchés camerounais. Et pourtant, ce n'est pas la production locale qui fait défaut, elle qui pourtant allait militer pour une baisse substantielle du prix de cette denrée de grande consommation. « On estime d'ailleurs à 47 millions, la quantité de poulet de chair produite annuellement au Cameroun. Mais le prix de l'unité tourne toujours autour de 3000 à 6000 FCFA », explique un cadre de du ministère camerounais de l'élevage.

Développement agricole et rural

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