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Jeudi, 27 novembre 2014

Alors qu’il y a tout juste six ans que le fruit du baobab a été autorisé sur le marché alimentaire européen, la pulpe blanche farineuse contenue dans ses gousses jaune-vert y acquiert rapidement le statut de « super-aliment ». Elle contient plus de protéines que le lait maternel, plus de vitamine C que les oranges, plus de magnésium que les épinards, plus de fer que la viande rouge et plus de potassium qu'une banane. La pulpe de baobab est devenue un additif populaire dans les aliments renforcés. En outre, les graines de baobab contiennent une huile stable en voie d’être adoptée dans les lotions et les crèmes pour le corps par l'industrie cosmétique. Les feuilles de l'arbre ont une valeur médicinale et sont utilisées dans la lutte contre les maladies infectieuses. Le tronc emmagasine de l'eau pouvant profiter aux voyageurs assoiffés.

 

L'Union européenne est sur le point de finaliser un accord de financement de 110 millions USD avec le gouvernement, dans le cadre du Programme indicatif national pour l'élaboration des politiques d'élevage 2014-2020. Prenant la parole lors de l’atelier de consultation sur les politiques de développement de l’élevage à l’intention des intervenants nationaux, le représentant de l'UE M. Monsieur Jorge Pereiro Pion a déclaré que le développement axé sur l'agriculture constitue un secteur privilégié de financement au titre du programme. Selon lui, le développement de l'industrie de l’élevage a offert de nombreux avantages tels que l'amélioration des revenus des petits agriculteurs et la création d'emplois, grâce au renforcement de liens avec les marchés.

 

Le ministre de l’Agriculture et du développement rural, Jean-Chrysostome Vahamwiti, a ouvert lundi à Bruxelles, au nom du Premier ministre Augustin Matata Ponyo, la 4ème édition du Forum économique congolais dans l’Union européenne (FECUE). Organisée du lundi à mardi par le gouvernement, à travers l’ambassade de la République Démocratique du Congo à Bruxelles, cette rencontre est placée sous le thème : « La transformation structurelle de l’agriculture en République démocratique du Congo, à travers les parcs agro-industriels ». Elle est une véritable vitrine internationale de la stratégie des parcs agro-industriels initiés par le gouvernement pour amorcer la transformation structurelle de l’agriculture congolaise, dans le cadre de la transition du pays vers le statut d’un pays émergent.

Vendredi, 21 novembre 2014

Ce sont trois ONG, à savoir l’Association Jeunesse Sans Frontières (A.J.S.F), S.O.S Consommateurs et Time, assistées par Maître Bhongo-Mavoungou, qui se sont données pour objectif de précipiter la résiliation de la convention passée en 2007 entre l'Etat gabonais et le groupe français de Logistique Bolloré qui serait à l’origine de la vie chère au Gabon. Selon ces ONG, ce partenariat s’avèrerait plus bénéfique pour le groupe Bolloré que pour le Gabon. Il y a deux semaines Régis Immongault, le ministre de l'Economie, de la Promotion des investissements et de la Prospective effectuait une visite des marchés de la capitale gabonaise pour s'enquérir de la mise en application de l'accord passé en 2012 entre l'Etat gabonais et les acteurs du secteur du commerce. A cette occasion il a constaté que malgré les mesures prises pour réduire les prix de denrées de première nécessité, celle-ci n’étaient pas pour autant respectées.

Rougier Afrique International, la filiale du groupe français Rougier implantée au Gabon, au Cameroun, et au Congo vient d'enregistrer de bonnes performances. Sur les trois premiers trimestres de l'année 2014, le chiffre d'affaires de cette branche s'est établi à 59 milliards FCFA en progression de 10% par rapport à la même période en 2013. L'activité du troisième trimestre est cependant marquée par un ralentissement du chiffre d'affaires et une baisse de la croissance. Les filiales du Gabon, du Cameroun et du Congo se portent bien puisqu'elles poursuivent leur amélioration même si quelques difficultés sont relevées. 

Le gouvernement camerounais vient de lancer un appel à manifestation d’intérêt pour la sélection d’un investisseur privé «en vue de la création et de l’exploitation d’un complexe agro-industriel sucrier» à l’Est, dans «l’interzone Bertoua-Batouri». La sollicitation, qui a été signée le 17 novembre dernier par le ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique (Minimidt), Emmanuel Bonde, a été publiée dans la presse publique ce jeudi. «Le but du projet est prioritairement de suppléer au déficit actuel du marché national de sucre par an et d’envisager pour le futur l’expansion vers les marchés de la sous-région et au-delà», explique le ministre. Au titre de mesures d’accompagnement, le gouvernement camerounais indique qu’il a déjà délimité un site qui sera affecté au projet, «d’une superficie minimale» de 32.000 hectares.

Jeudi, 20 novembre 2014

Les fêtes de fin d'année arrivent à grands pas. Comme à l'accoutumée, c'est la période où de nombreux ménages consomment du poulet. Mais aussi et surtout, c'est le moment où le prix du poulet bat tous les records sur les marchés camerounais. Et pourtant, ce n'est pas la production locale qui fait défaut, elle qui pourtant allait militer pour une baisse substantielle du prix de cette denrée de grande consommation. « On estime d'ailleurs à 47 millions, la quantité de poulet de chair produite annuellement au Cameroun. Mais le prix de l'unité tourne toujours autour de 3000 à 6000 FCFA », explique un cadre de du ministère camerounais de l'élevage.

Quoi de plus normal que de conserver les semences d’une saison à l’autre ? Après tout, c’est bien comme ça que nous faisons pousser les plantes dans nos fermes et nos jardins. Et pourtant, du Guatemala au Ghana, du Mozambique à la Malaisie, cette pratique courante est transformée en délit, pour permettre à une demi-douzaine de grandes multinationales de faire des semences une propriété privée et d’en tirer de l’argent. Mais les gens réagissent et dans plusieurs pays, la mobilisation populaire force déjà les gouvernements à mettre les plans de privatisation des semences en attente. Les accords commerciaux sont devenus l’outil idéal pour les gouvernements, qui travaillent main dans la main avec les lobbies des grandes entreprises, pour faire passer les nouvelles règles destinées à restreindre le droit des paysans à se servir des semences.

Mercredi, 19 novembre 2014

Première forme d’agriculture dans le monde avec près de 500 millions d’exploitations, l’agriculture familiale produit aujourd’hui plus de 80 % de l’alimentation mondiale. « Les exploitations agricoles familiales sont l’une des clés de la sécurité alimentaire et du développement rural durable », affirme l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) qui publie, jeudi 16 octobre, à l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation, un rapport appelant à « ouvrir l’agriculture familiale à l’innovation ». Alors qu’elle a longtemps été laissée en déshérence, le soutien à la petite agriculture s’impose de plus en plus au sein de la communauté internationale comme une priorité dans les pays du sud qui permettra de lutter contre la faim.

Développement agricole et rural

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