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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Vendredi, 21 avril 2017

De nouveaux chiffres confirment que l'Union européenne et ses Etats membres ont consolidé leur place en tant que premier bailleur d'aide au monde en 2016. Mais les ONG et les députés disent que la photo est déformée et que les chiffres de l'aide sont gonflés. Les chiffres préliminaires de l'OCDE montrent que l'aide publique au développement (APD) fournie par l'UE et ses États membres a atteint 75,5 milliards d'euros en 2016. Cela représente une augmentation de 11% par rapport aux niveaux de 2015. Le niveau le plus élevé à ce jour L'assistance de l'UE a augmenté pour la quatrième année consécutive et a atteint son niveau le plus élevé à ce jour, a déclaré la Commission dans un communiqué de presse hier (11 avril). En 2016, l'APD collective de l'UE représentait 0,51% du revenu national brut (RNB) de l'UE, passant de 0,47% en 2015.

La Commission européenne a annoncé une aide humanitaire de 47 millions d'euros pour aider les personnes dans le besoin dans les régions des Grands Lacs et de l'Afrique australe et de l'océan Indien, qui continuent de faire face aux conséquences des années de conflit et de déplacement, ainsi que d'une insécurité alimentaire et de catastrophes naturelles répandues . Sur les 47 millions d'euros annoncés, 32 € seront destinés aux populations de la région des Grands Lacs - y compris la République démocratique du Congo (RDC), le Rwanda, le Burundi et la Tanzanie, tandis que 15 millions d'euros seront destinés à la région de l'Afrique australe et de l'océan Indien , Y compris Madagascar, Malawi, Zimbabwe, Mozambique, Swaziland et Lesotho.

Mercredi, 19 avril 2017

Les chiffres de l'aide publique au développement (APD) dépensée par les pays donateurs en 2016, tels que vient de les publier l'OCDE, indiquent un montant record de 142,6 milliards de dollars. Cela représente non seulement une augmentation de 8,9% par rapport à 2015, mais aussi le double du montant nominal de l'APD en 2000. Les Objectifs du millénaire pour le développement, adoptés en septembre 2000 par l'Assemblée générale des Nations Unies, ont donc contribué à mettre un terme à la "fatigue des donateurs" qui avait marqué les années 1990, lorsque les pays donateurs, débarrassés des contraintes géostratégiques de la Guerre froide, avaient fortement réduit leurs dépenses d'APD.

Mercredi, 12 avril 2017

L'Union européenne a annoncé son soutien à la production locale de produits alimentaires enrichis au Tchad. Le projet conjoint de trois ans (2016-2019) sera mis en œuvre par plusieurs organismes des Nations Unies (FAO, OMS, PAM, UNICEF) en partenariat avec le Gouvernement tchadien. Grâce à une approche intégrée et innovante, le projet vise à améliorer l'accès, la disponibilité et l'utilisation d'aliments complémentaires hautement nutritifs pour les enfants de moins de cinq ans. La malnutrition est un obstacle majeur au développement du pays

Veiller à ce que les jeunes des zones rurales puissent avoir accès au financement et acquérir des revenus décents est essentiel pour endiguer la migration vers l'Europe et ailleurs, a déclaré Gilbert F. Houngbo, qui a pris aujourd'hui ses fonctions, en tant que sixième président du Fonds international de développement agricole (FIDA). Le FIDA est une agence spécialisée des Nations Unies et, en même temps, une institution financière internationale qui investit dans l'éradication de la pauvreté et de la faim dans les zones rurales des pays en développement. M. Houngbo - qui bénéficie d'une large expérience en politique, en développement international et en gestion financière, y compris un mandat de Premier ministre du Togo - prend les rênes du FIDA à un moment crucial. Les changements de priorités de certains gouvernements et les nombreuses urgences mondiales, comme les 20 millions de personnes menacées actuellement par la famine dans la Corne de l'Afrique, risquent de détourner des aides financières d'un développement à long terme.

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Le prochain siècle pourrait-il être celui de l'Afrique plutôt que celui de l'Asie ? L'idée d'une « Montée de l'Afrique » fait florès depuis quelques années. Elle repose sur la croissance rapide de certaines économies africaines, une population relativement très jeune, de riches ressources naturelles et l'expansion de sa classe de consommateurs. En dépit de ces avantages, l'Afrique est aux prises avec un certain nombre de problèmes qui pourraient entraver son progrès économique, politique et social. Sa population devrait doubler, pour atteindre 2,4 milliards de personnes d'ici 2050 et elle pourrait doubler à nouveau d'ici 2100. L'Afrique présente le plus fort taux de croissance de population urbaine dans le monde, mais ses villes ne possèdent pas les infrastructures de base nécessaires pour absorber correctement des afflux massifs de nouveaux habitants. Les problèmes de sécurité, comme la menace du terrorisme, posent également des risques importants, à la fois en Afrique du Nord et en Afrique subsaharienne. Dans un monde toujours plus interconnecté, ces problèmes ne se limiteront pas à l'Afrique.

Le vendredi 7 avril est la Journée mondiale de la santé et peut-être aussi l'occasion de se rappeler qu'un accès aisé aux soins de santé est encore loin d'être universel. Dans les monts Nouba, l'hôpital d'une association caritative lutte pour aider les victimes de la guerre. Le front de Joseph Yacoub perle de transpiration. Il fait 40 °C dans la salle d'opération de l'hôpital géré par l'association caritative allemande Cap Anamur (Deutsche Not-Ärzte e.V.) dans la ville de Kauda, tenue par les rebelles, dans les monts Nouba, au Sud-Kordofan (Soudan). Yacoub est sur le point d'amputer la jambe d'un homme âgé de 23 ans, sur lequel son oncle a tiré. C'est une opération routinière pour ce médecin qui a grandi à Nuba, une région où la guerre fait rage depuis des décennies

L'Allemagne veut mettre à profit sa présidence du G20 pour mobiliser davantage d'aide en faveur de l'Afrique. Mais il lui reste à définir une stratégie qui soit bien coordonnée entre ses ministères et le temps lui est compté. Le ministre allemand du Développement, Gerd Müller (ci-dessus, à droite), est impatient de remplir sa mission. Il a participé récemment au Forum économique de l'Afrique à Berlin, une conférence organisée par l'Association Économique Germano-Africaine (Afrika-Verein der deutschen Wirtschaft) et la Fondation Westerwelle, éponyme de feu le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle.

En raison des changements au niveau du contexte et des défis qui se présentent, DEVCO a annoncé que l'aide de l'UE pour la Stratégie commerciale « est en cours de révision afin d'améliorer la complémentarité entre les politiques commerciales et de développement, d'une part, et accroître l'efficacité de l'Aide pour le Commerce apportée aux pays les moins avancés (PMA), en particulier, d'autre part. » [i] L'Aide pour le Commerce (ApC) fait partie de l'Aide publique au Développement (ApD) qui vise à améliorer la capacité des pays à commercer et comprend cinq catégories. [ii] Étant donné que l'Aide pour le Commerce représente un tiers de l'aide publique au développement de l'UE et de ses États membres, cet examen offre une occasion importante de veiller à que cet argent public soit orienté non seulement vers des secteurs économiques, mais aussi vers des domaines où il pourrait réduire les inégalités et améliorer la répartition des gains tirés du commerce.

Vendredi, 07 avril 2017

Au cours d'une visite officielle au Kenya, la Banque européenne d'investissement (BEI) a promis un nouveau soutien pour des projets dans les secteurs de l'électricité et des transports. En outre, lors d'une conférence de presse à Nairobi avec le secrétaire d'État aux Finances, Henry K. Rotich, la signature d'un projet de connectivité a été annoncée. Le programme de la BEI, d'une durée de trois jours, comprendra une visite du parc éolien du lac Turkana, le plus grand parc éolien d'Afrique subsaharienne, développé par le secteur privé, que la BEI a contribué à financer en 2014. La BEI a signé le projet « Last Mile Connectivity », qui reliera près de 300.000 ménages kenyans (soit 1,5 million de Kenyans) au réseau d'électricité national.

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Développement agricole et rural

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