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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Vendredi, 11 novembre 2016

L'aide au développement a été le budget le plus réduit pendant le quinquennat de François Hollande, exception faite des anciens combattants, a dénoncé le député Jean-François Mancel. Le gouvernement promet d'inverser la tendance pour 2017. Depuis 2012, l'aide française a fondu comme neige au soleil. Avec une baisse cumulée de 20,8 %, soit 646 millions d'euros en moins, « c'est un effondrement incompréhensible » a dénoncé Jean-François Mancel, rapporteur de la commission des finances. À l'occasion de l'examen du budget de l'aide au développement le 2 novembre, les députés français ont unanimement condamné le sacrifice budgétaire de la solidarité internationale opéré depuis 2012. Et la comparaison avec les autres postes de dépenses de l'État met encore davantage en lumière les coupes opérées par le gouvernement socialiste.

Vendredi, 04 novembre 2016

Les eurodéputés ont approuvé une augmentation de 500 millions d'euros des dépenses liées aux réfugiés et à la crise migratoire, sans puiser dans l'aide au développement. La crise des réfugiés entraine des coûts importants. Le parlement européen a décidé que les fonds nécessaires seront disponibles en 2017. Dans une résolution adoptée le 26 octobre, les eurodéputés ont demandé davantage de financement pour aider les États membres à gérer la crise migratoire. « Le budget européen doit correspondre aux engagements politiques et objectifs stratégiques » de l'UE, ont souligné les élus.

La Commission européenne a annoncé ce mardi un don de 66,5 millions d'euros aux pays de la corne de l'Afrique, touchés par les destructions et la crise alimentaire générées par le phénomène climatique « El Niño ». Les effets du phénomène "El Niño" se dont durement sentir dans la corne de l'Afrique. Ethiopie, Somalie, Soudan et Soudan du Sud : tels sont les quatre pays dits de la « corne de l'Afrique », à l'est du continent, les plus fortement affectés par le phénomène météorologique surnommé « El Niño » et auxquels l'Union européenne, via sa Commission, a décidé aujourd'hui d'apporter une aide financière.

L'Union européenne (UE) prévoit de conditionner son aide contre l'amélioration des conditions de surveillance des frontières à cinq pays africains dont le Nigeria, le Niger, l'Ethiopie, le Sénégal et le Mali. Un accord a été signé dans ce sens, le 20 octobre par les vingt huit Etats membres de l'UE, à Bruxelles. L'UE compte négocier avec ces pays des accords migratoires plus efficaces contre l'arrêt des migrations. Ce qui leur permettra de bénéficier de son aide. Ces accords avec l'Afrique sont calqués sur celui qui lie l'UE et la Turquie. Elle appelle à « redoubler d'efforts pour endiguer les flux de migrants en situation irrégulière, en particulier en provenance d'Afrique, et pour augmenter les taux de retour ».

L'Allemagne vient d'accorder un appui financier de 37 millions d'euros au Togo. L'accord de coopération qui porte sur 2 ans a été signé en début de semaine par le chef de la diplomatie togolaise et l'ambassadeur de l'Allemagne au Togo. C'est un véritable coup d'accélérateur pour le processus de développement du Togo. Le ministre togolais des affaires étrangères, Robert Dussey, et l'Ambassadeur de la république fédérale d'Allemagne ont signé un nouvel accord de coopération pour les deux prochaines années.

Le Premier ministre français effectue à partir de vendredi une tournée de quatre jours en Afrique de l'Ouest. Au Togo, au Ghana et en Côte d'Ivoire, il compte manifester le soutien de la France aux processus démocratiques, sans oublier de promouvoir l'économie française. Alors que la possibilité d'une candidature de François Hollande à la présidentielle française de mai 2017 est de plus en plus mise en doute, son Premier ministre, Manuel Valls, potentiel recours du Parti socialiste, peaufine sa stature internationale. Après un passage au Tchad et au Niger en 2014, au Mali et au Burkina Faso en 2015 puis en septembre au Sénégal, le Premier ministre français se rend une nouvelle fois, à partir du vendredi 28 octobre, en Afrique de l'Ouest.

L'Agence française de développement a octroyé un financement de 370 millions € au secteur énergétique nigérian. Ces fonds seront débloqués sous forme de prêt bonifié. Cette annonce a été faite par Denys Gauer (photo), l'ambassadeur de la France près le Nigeria. Le représentant de l'hexagone a réitéré la volonté de son pays d'accompagner la croissance énergétique du géant africain mais a précisé que pour cela, « le Nigeria doit donner la priorité aux énergies renouvelables, la biomasse par exemple, qui sont les solutions du futur ». Le gouvernement français s'est en effet investi dans de nombreux projets d'énergies renouvelables, et de nombreux investisseurs français ont manifesté le désir de participer à des projets du même type.

L'Agence française de développement (AFD) prévoit d'octroyer plus de 90 M€ (environ 59 Mds FCFA) au Niger dont 65 M€ (42,6 milliard CFA) pour le développement d'activités rurales et le financement de filières agricoles dans les régions d'Agadez et de Tahoua (financement partiel du fonds fiduciaire d'urgence de l'UE) au courant de cette année 2016. C'est ce qu'a annoncé Philippe Renault, Directeur de l'AFD au Niger lors d'une conférence de presse hier à Niamey. Le représentant de l'AFD a, par la même occasion, présenté le bilan des interventions de son agence au Niger durant la période 2010-2015.

Philippe Aghion, professeur au Collège de France, et Rémy Rioux, directeur de l'Agence française de développement, étaient les invités, lundi 24 octobre, du Club de l'économie du « Monde ». Ils ont abordé la question de l'aide publique au développement. L'efficacité de l'aide publique au développement (APD) fait l'objet de longs débats depuis quelques années. Un rapport publié en 2014 et commandé par le Quai d'Orsay à Emmanuel Faber, actuel directeur général de Danone, et à Jay Naidoo, ex-ministre du travail de Nelson Mandela, a enfoncé le clou, en assénant que le modèle d'aide publique au développement était « à bout de souffle ».

Au Sénégal, la Banque africaine de développement (BAD) et la Banque européenne d'investissement (BEI) annoncent deux financements d'un montant de 20 milliards de francs Cfa en faveur de la riziculture. La somme, qui ira à la Compagnie agricole de Saint-Louis (CASL), lui permettra d'installer une rizerie. Selon les dirigeants de la structure, l'usine leur permettra de traiter 50 000 tonnes de riz qui seront produites sur 4 000 hectares. Selon le représentant résident de la BAD au Sénégal, Adalbert Nshimyumuremy, « ce projet vise à promouvoir la sécurité alimentaire du riz pour le Sénégal».

Développement agricole et rural

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