Tous les pays devraient exposer leurs projets de réduction des gaz à effet de serre à long terme l’année prochaine, en avance sur ceux de Washington, en vue de relancer la lutte au point mort contre le changement climatique, a proposé l’Union européenne le 28 mai dernier.
L'UE a déclaré que, d'ici la fin 2014, tous les pays devraient décrire dans les grandes lignes les engagements nationaux en matière de limitation de l'augmentation des gaz à effet de serre pour l'après-2020.
La Commission européenne a adopté le 6 Mai dernier une nouvelle stratégie visant à encourager le recours à l'infrastructure verte et à promouvoir la prise en compte systématique des processus naturels dans le cadre de l'aménagement du territoire. L'infrastructure verte est un outil éprouvé qui utilise la nature pour générer des avantages écologiques, économiques et sociaux. Ainsi, avec l'infrastructure verte, plutôt que de construire des infrastructures de protection contre les crues, une solution consisterait à utiliser des zones humides naturelles pour absorber l'excès d'eau dû aux fortes précipitations.
Le 27 avril, la Commission européenne a lancé à Bruxelles une stratégie afin d’aider les 27 États membres de l’UE à « mieux se préparer » à l’impact du changement climatique.
A l'occasion du dernier Briefing de Bruxelles sur la “Résilience agricole”, le CTA de Bruxelles a rencontré Sir Gordon Conway, Professeur de Développement international à l'Imperial College de Londres et s'est entretenu avec lui sur ce que nous savons et ce que nous devons savoir pour renforcer la résilience agricole dans les pays en développement.
Le Parlement européen débat d’un projet de loi sur la biopiraterie qui contraindra l’industrie à demander l'accord écrit des populations autochtones ou locales avant d'explorer les ressources génétiques de leur région ou d'utiliser leur savoir-faire traditionnel et des les dédommager si elle utilise le savoir-faire local à des fins commerciales.
La politique européenne en matière de biocarburants pourrait avoir des répercussions négatives sur les pays en développement en ce qui concerne l'accès au droit à l'alimentation, a déclaré ce 18 avril le Rapporteur spécial des Nations Unies pour le Droit à l'Alimentation Olivier De Schutter à l'intention des États membres de l'Union européenne et de la Commission européenne.






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