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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Jeudi, 09 juin 2016

La deuxième conférence "Pacific Energy 2016", co-organisée et cofinancée par l’Union Européenne et la Nouvelle-Zélande, a démarré, lundi soir, sous le haut patronage du ministre néo-zélandais des Affaires étrangères et du commerce, Murray McCully, et du commissaire européen pour la coopération internationale et le développement, Neven Mimica, avec une présentation sur l’énergie par le ministre néo-zélandais en charge des énergies et du transport, Simon Bridges. Le ministre Heremoana Maamaatuaiahutapu, à la tête de la délégation de la Polynésie française, a rencontré, à cette occasion, le ministre McCully et le commissaire Mimica ainsi que d’autres personnalités politiques du Pacifique présentes pour cette ouverture officielle. Le fil conducteur de cette conférence a été le fort engagement de l’Union Européenne, aux côtés du gouvernement néo-zélandais, pour accompagner les projets des états du Pacifique en matière d’énergie, mais aussi dans les secteurs de l’agriculture et de la pêche. Cette conférence concerne surtout les Pays ACP mais la délégation polynésienne se devait d’être présente afin de mieux appréhender les projets de développement dans la région pour les trois prochaines années. Le cas de Tuvalu a été mis en exergue, pour l’ensemble des projets mis en œuvre ces deux dernières années, financés par l’Union Européenne et la Nouvelle-Zélande.

Source: tahiti-infos.com

Jeudi, 02 juin 2016

L’Agence Française de Développement (AFD) et la banque Société Générale du Bénin (SGB)ont signé le jeudi 26 mai 2016 dernier, deux accords de prêts pour d’une part renforcer de façon durable les ressources de la SGB en vue du développement de son activité et d’autre partde soutenir les investissements écologiques dans les secteurs de l’industrie et des services au Bénin. Il s’agit en effet de la signature d’un prêt de 15 millions d’euros soit environ 9,825 milliard de francs CFA sur cinq ans entre la SGB et Proparco, une filiale de l’AFD et de la signature de la convention de prêt de 03 millions d’euro soit environ 1,965 milliards de francs CFA entre la SGB et l’AFD pour la mise en place d’une ligne de crédit dénommé « SUNREF » dédiée aux investissements « verts » sous le contrôle de l’AFD, de l’Union Européenne et le Fond Français pour l’Environnement Mondial. Il est à noter que Proparco est une institution financière de développement détenu par l’AFD et des actionnaires privées qui va permettre à la SGB de renforcer ses capacités d’intervention et son rôle dans le développement du tissu économique local. Pour madame Catherine Bonnaud, Directrice de l’AFD, le programme « SUNREF » est un label « finance vert » de l’AFD pour une approche intégrée tenant compte de l’environnement grâce à « une économie sobre en carbone et contribuant à l’atténuation des causes du changement climatique ».

Source: beninwebtv.com

Jeudi, 26 mai 2016

Lors du sommet humanitaire mondial d'Istanbul, l’Union européenne s’est engagée à renforcer la prévention et la préparation, à améliorer la réaction internationale et à aider à trouver des solutions pour soutenir un système humanitaire sous pression. L'Union européenne (UE) est déterminée à réaliser d'importants progrès dans chacun des cinq domaines de responsabilité fondamentale, pour lesquels des engagements fondamentaux ont été formulés par les Nations unies. Elle a pris des engagements individuels, lors du sommet humanitaire mondial, en ce qui concerne les politiques, les programmes et les fonds dont elle est responsable. Les priorités clés présentées par l’UE lors du sommet concernent: l’investissement dans la résilience, un financement efficient et efficace, le respect du droit humanitaire international, les actions visant à prévenir les crises et à y mettre fin, et les actions visant à combler le fossé qui sépare le travail humanitaire et les actions de développement. Le tout premier sommet humanitaire mondial constitue une occasion, pour la communauté internationale, de renforcer et de remodeler l’action humanitaire pour les années à venir. L’Union européenne, représentée par la vice-présidente de la Commission européenne Kristalina Georgieva, le commissaire pour l’aide humanitaire et la gestion des crises Christos Stylianides, et le commissaire pour la coopération internationale et le développement Neven Mimica, a annoncé des actions concrètes lors du sommet.

Source: europa.eu

Cette année, le sommet du G7 se tiendra du 26 au 27 mai à Ise-Shima (Japon). L'Union européenne y sera représentée par M. Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, et M. Donald Tusk, président du Conseil européen. L’économie mondiale, l'investissement, le commerce, la crise des réfugiés, le changement climatique et l’énergie, la lutte contre le terrorisme, la politique étrangère et le développement sont les principaux thèmes de l'ordre du jour établi par la présidence du sommet, assurée cette année par le Japon. Les dirigeants discuteront également de plusieurs questions de politique sanitaire mondiale, de l’égalité des sexes et des droits de la femme (...) Des chefs d’État ou de gouvernement de pays tiers, ainsi que des dirigeants d'organisations internationales, sont traditionnellement invités à participer à certaines réunions ("outreach meetings") du sommet du G7. Concernant les États membres de l’ASEAN, sont invités les chefs d’État ou de gouvernement du Laos, du Vietnam, d'Indonésie, du Bangladesh, du Sri Lanka et de Papouasie - Nouvelle-Guinée. Sont également invités le président du Tchad — qui occupe actuellement la présidence de l’Union africaine — et, en ce qui concerne les organisations internationales, les dirigeants de l’ONU, de l’OCDE, de la BAD, du FMI et de la Banque mondiale. Comme le sommet d'Ise-Shima est le premier sommet en Asie depuis huit ans, les organisateurs japonais ont indiqué que l'Asie serait au centre de l’une des réunions d’information. Lors d'une autre réunion d'information, les participants se pencheront sur les objectifs de développement durable, et plus particulièrement sur l'Afrique.

Source: europa.eu

Le Réseau mondial sur l'insécurité alimentaire, la réduction des risques et les réponses face aux crises alimentaires, notamment celles liées à des phénomènes climatiques, a vu le jour, hier, à Istanbul. Il est à l’initiative de la Fao, du Pam et de l’Union européenne. Un nouvel outil d’évaluation conjointe sur la sécurité alimentaire à l'échelle mondiale et pour apporter des réponses aux crises alimentaires dénommé « Réseau mondial sur l'insécurité alimentaire, la réduction des risques et les réponses face aux crises alimentaires » a été porté sur les fonts baptismaux, hier, à Istanbul, par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (Fao), le Programme alimentaire mondial (Pam) et l'Union européenne. Selon le communiqué qui nous est parvenu dans ce sens, « ce réseau permettra d'améliorer l'impact des interventions lors de crises alimentaires mondiales en produisant régulièrement et en temps réel des rapports conjoints, étayés par des analyses clés et proposant des interventions rapides ». Cette initiative vise donc à renforcer la coordination entre les parties prenantes afin de promouvoir une planification et des interventions conjointes face aux crises alimentaires. En outre, elle permettra de tirer les enseignements des crises précédentes, d'améliorer le niveau de transparence et de disponibilité des analyses de besoins sur le plan mondial. Ce Réseau mondial et ses travaux seront des biens publics accessibles à tous, précise le communiqué qui ajoute que la participation à ce réseau sera élargie à toutes les parties prenantes susceptibles de contribuer à l'analyse et/ou aux réponses à apporter aux crises alimentaires.

Source: lesoleil.sn

Jeudi, 12 mai 2016

L’Union africaine propose d’ériger un mur d’arbres pour contenir le Sahara, avec l’aide de l’UE. Un article de notre partenaire El País – Planeta Futuro. La solution à l’expansion du désert du Sahara proposée par l’Union africaine (AU) semble inspirée de la Grande Muraille de Chine, voire du Mur de la série Game of Thrones, qui protège les habitants de Westeros des horreurs venues du Nord. L’UA ne mise pas sur la glace et la pierre, mais sur une ceinture d’arbres, la Grande Muraille verte, s’étendant du Sénégal, sur la côte atlantique, à Djibouti, sur le golfe d’Aden. Le projet a été officiellement lancé en 2007, mais l’idée existe depuis des décennies, depuis sa première évocation par le militant écologiste britannique Richard St. Barbe Baker, dans les années 1950. L’objectif est d’empêcher la progression de la dégradation des sols et de la désertification dans des communautés locales de 14 pays. La muraille, qui ferait 15 mètres de profondeur, fait partie d’un programme de développement dont les idées ont déjà été exportées vers d’autres parties du monde, comme Haïti ou les Fidji. Les représentants des pays participants se sont retrouvés à Dakar, au Sénégal, la semaine dernière pour évaluer le progrès effectué et les défis à venir pour cette « prochaine merveille du monde ». Les États impliqués ne se font aucune illusion : la Grande Muraille verte n’est pas un remède miracle contre l’avancée du désert.

Source: euractiv.fr

Jeudi, 21 avril 2016

L'association WWF France appelle 25 entreprises françaises leaders dans leur secteur à se tourner vers des matières premières durables pour lutter contre la déforestation et la surpêche notamment. Quatre mois après la signature d'un accord mondial sur le climat par les chefs d'État dans le cadre de la COP21, l'ONG environnementale WWF lance un appel au secteur privé et lance une initiative mondiale pour "transformer les marchés" des matières premières. Elle a établi une liste mondiale des 500 entreprises qui, de par leurs achats, ont le plus d'impact dans des zones à la biodiversité exceptionnelle comme l'Amazonie, le Bassin du Congo, Borneo, le Grand Mekong ou encore l'Afrique de l'Est côtière.

Source: boursorama.com

Mercredi, 13 avril 2016

La nouvelle aide européenne de 122 millions d’euros marque la gravité de la sécheresse entrainée par El Niño qui touche actuellement l’est de l’Afrique. Ce phénomène, qui se manifeste par une augmentation de la température à la surface de la mer, aggravée par le changement climatique, entraine inondations et sécheresse. L’Éthiopie, et ses quelque 100 millions d’habitants, est le pays le plus touché. Plus de 10 % de sa population dépend de l’aide alimentaire pour survivre. C’est la pire des sécheresses depuis 50 ans : elle est encore plus grave que la famine de 1984-85, qui aurait fait un million de morts. Les 122,5 millions d’euros promis par Christos Stylianides, commissaire européen en charge de l’aide humanitaire et de la gestion de crise, et Neven Mimica, commissaire à la coopération internationale et au développement, ont pour objectif de répondre aux besoins alimentaires les plus urgents de plus de 10 millions de personnes. Malgré quatre mois de délai entre les promesses d’argent et la livraison de réserves alimentaires sur le terrain, l’UE espère soulager la pression sur la population avant l’été – qui est la saison des pluies en Éthiopie. « Plus de 10 millions de personnes luttent pour se nourrir en Éthiopie, la situation humanitaire est très préoccupante », a estimé Christos Stylianides. « L’UE agit : les nouveaux fonds nous permettront de mieux aider les plus vulnérables en Éthiopie »

Source: euractiv.fr

Vendredi, 08 avril 2016

La Commission européenne annonce une aide d'un montant de 122,5 millions d'euros pour aider l'Éthiopie à faire face à la détérioration de la situation humanitaire causée par le phénomène météorologique extrême El Niño. La Commission européenne a annoncé ce jour une aide d'un montant de 122,5 millions d'euros en faveur de l'Éthiopie pour répondre aux besoins immédiats des populations victimes de la détérioration de la situation humanitaire causée par El Niño, l'un des phénomènes météorologiques les plus extrêmes et les plus graves jamais enregistrés. Cette nouvelle aide vise à combiner une action humanitaire et une assistance rapide à la reconstruction avec des initiatives ayant pour objectif de remédier aux causes profondes de la fragilité et de la vulnérabilité.

Source: europa.eu

Jeudi, 07 avril 2016

La Banque africaine de développement (BAD) vient de s’engager à octroyer un financement de 549 millions de $ à 14 pays de l’est et du sud du continent africain. Cette somme leur permettra de lutter plus efficacement contre la sécheresse provoquée par El Niño. Concrètement, ce financement touchera environ 36 millions de personnes dans le besoin d’une assistance alimentaire. Sur le montant total octroyé par la BAD, 5 millions de $ iront en aide d’urgence tandis que 361 millions iront sous la forme d’appui à court, moyen ou long terme. La BAD qui a indiqué que le dernier volet de son appui prendra la forme d’une somme de183 millions de $ qui sera libérée, plus tard dans l’année, a affirmé sa volonté de parvenir à un déboursement rapide du financement et à son orientation vers des projets déjà en cours.

Source: agenceecofin.com

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Développement agricole et rural

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