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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Jeudi, 26 mai 2016

Le Réseau mondial sur l'insécurité alimentaire, la réduction des risques et les réponses face aux crises alimentaires, notamment celles liées à des phénomènes climatiques, a vu le jour, hier, à Istanbul. Il est à l’initiative de la Fao, du Pam et de l’Union européenne. Un nouvel outil d’évaluation conjointe sur la sécurité alimentaire à l'échelle mondiale et pour apporter des réponses aux crises alimentaires dénommé « Réseau mondial sur l'insécurité alimentaire, la réduction des risques et les réponses face aux crises alimentaires » a été porté sur les fonts baptismaux, hier, à Istanbul, par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (Fao), le Programme alimentaire mondial (Pam) et l'Union européenne. Selon le communiqué qui nous est parvenu dans ce sens, « ce réseau permettra d'améliorer l'impact des interventions lors de crises alimentaires mondiales en produisant régulièrement et en temps réel des rapports conjoints, étayés par des analyses clés et proposant des interventions rapides ». Cette initiative vise donc à renforcer la coordination entre les parties prenantes afin de promouvoir une planification et des interventions conjointes face aux crises alimentaires. En outre, elle permettra de tirer les enseignements des crises précédentes, d'améliorer le niveau de transparence et de disponibilité des analyses de besoins sur le plan mondial. Ce Réseau mondial et ses travaux seront des biens publics accessibles à tous, précise le communiqué qui ajoute que la participation à ce réseau sera élargie à toutes les parties prenantes susceptibles de contribuer à l'analyse et/ou aux réponses à apporter aux crises alimentaires.

Source: lesoleil.sn

Jeudi, 12 mai 2016

L’Union africaine propose d’ériger un mur d’arbres pour contenir le Sahara, avec l’aide de l’UE. Un article de notre partenaire El País – Planeta Futuro. La solution à l’expansion du désert du Sahara proposée par l’Union africaine (AU) semble inspirée de la Grande Muraille de Chine, voire du Mur de la série Game of Thrones, qui protège les habitants de Westeros des horreurs venues du Nord. L’UA ne mise pas sur la glace et la pierre, mais sur une ceinture d’arbres, la Grande Muraille verte, s’étendant du Sénégal, sur la côte atlantique, à Djibouti, sur le golfe d’Aden. Le projet a été officiellement lancé en 2007, mais l’idée existe depuis des décennies, depuis sa première évocation par le militant écologiste britannique Richard St. Barbe Baker, dans les années 1950. L’objectif est d’empêcher la progression de la dégradation des sols et de la désertification dans des communautés locales de 14 pays. La muraille, qui ferait 15 mètres de profondeur, fait partie d’un programme de développement dont les idées ont déjà été exportées vers d’autres parties du monde, comme Haïti ou les Fidji. Les représentants des pays participants se sont retrouvés à Dakar, au Sénégal, la semaine dernière pour évaluer le progrès effectué et les défis à venir pour cette « prochaine merveille du monde ». Les États impliqués ne se font aucune illusion : la Grande Muraille verte n’est pas un remède miracle contre l’avancée du désert.

Source: euractiv.fr

Jeudi, 21 avril 2016

L'association WWF France appelle 25 entreprises françaises leaders dans leur secteur à se tourner vers des matières premières durables pour lutter contre la déforestation et la surpêche notamment. Quatre mois après la signature d'un accord mondial sur le climat par les chefs d'État dans le cadre de la COP21, l'ONG environnementale WWF lance un appel au secteur privé et lance une initiative mondiale pour "transformer les marchés" des matières premières. Elle a établi une liste mondiale des 500 entreprises qui, de par leurs achats, ont le plus d'impact dans des zones à la biodiversité exceptionnelle comme l'Amazonie, le Bassin du Congo, Borneo, le Grand Mekong ou encore l'Afrique de l'Est côtière.

Source: boursorama.com

Mercredi, 13 avril 2016

La nouvelle aide européenne de 122 millions d’euros marque la gravité de la sécheresse entrainée par El Niño qui touche actuellement l’est de l’Afrique. Ce phénomène, qui se manifeste par une augmentation de la température à la surface de la mer, aggravée par le changement climatique, entraine inondations et sécheresse. L’Éthiopie, et ses quelque 100 millions d’habitants, est le pays le plus touché. Plus de 10 % de sa population dépend de l’aide alimentaire pour survivre. C’est la pire des sécheresses depuis 50 ans : elle est encore plus grave que la famine de 1984-85, qui aurait fait un million de morts. Les 122,5 millions d’euros promis par Christos Stylianides, commissaire européen en charge de l’aide humanitaire et de la gestion de crise, et Neven Mimica, commissaire à la coopération internationale et au développement, ont pour objectif de répondre aux besoins alimentaires les plus urgents de plus de 10 millions de personnes. Malgré quatre mois de délai entre les promesses d’argent et la livraison de réserves alimentaires sur le terrain, l’UE espère soulager la pression sur la population avant l’été – qui est la saison des pluies en Éthiopie. « Plus de 10 millions de personnes luttent pour se nourrir en Éthiopie, la situation humanitaire est très préoccupante », a estimé Christos Stylianides. « L’UE agit : les nouveaux fonds nous permettront de mieux aider les plus vulnérables en Éthiopie »

Source: euractiv.fr

Vendredi, 08 avril 2016

La Commission européenne annonce une aide d'un montant de 122,5 millions d'euros pour aider l'Éthiopie à faire face à la détérioration de la situation humanitaire causée par le phénomène météorologique extrême El Niño. La Commission européenne a annoncé ce jour une aide d'un montant de 122,5 millions d'euros en faveur de l'Éthiopie pour répondre aux besoins immédiats des populations victimes de la détérioration de la situation humanitaire causée par El Niño, l'un des phénomènes météorologiques les plus extrêmes et les plus graves jamais enregistrés. Cette nouvelle aide vise à combiner une action humanitaire et une assistance rapide à la reconstruction avec des initiatives ayant pour objectif de remédier aux causes profondes de la fragilité et de la vulnérabilité.

Source: europa.eu

Jeudi, 07 avril 2016

La Banque africaine de développement (BAD) vient de s’engager à octroyer un financement de 549 millions de $ à 14 pays de l’est et du sud du continent africain. Cette somme leur permettra de lutter plus efficacement contre la sécheresse provoquée par El Niño. Concrètement, ce financement touchera environ 36 millions de personnes dans le besoin d’une assistance alimentaire. Sur le montant total octroyé par la BAD, 5 millions de $ iront en aide d’urgence tandis que 361 millions iront sous la forme d’appui à court, moyen ou long terme. La BAD qui a indiqué que le dernier volet de son appui prendra la forme d’une somme de183 millions de $ qui sera libérée, plus tard dans l’année, a affirmé sa volonté de parvenir à un déboursement rapide du financement et à son orientation vers des projets déjà en cours.

Source: agenceecofin.com

Mardi, 29 mars 2016

Les membres du Comité national de négociation (CNT) ont bénéficié jeudi, à Abidjan, d’un atelier de renforcement de capacités pour évaluer les résultats du projet sur le Plan d’action pour l’application des réglementations forestières, gouvernance et échanges commerciaux (FLEGT) dont le but est de lutter contre l’exploitation illégale des forêts et le commerce associé. Selon une note d’information du ministère des Eaux et forêts, il s’agit d’un projet de l’Union Européenne (UE), de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’Agriculture (FAO) et de l’Etat ivoirien pour la prise en compte du marché national (local ou domestique) dans l’accord de partenariats volontaires (APV) et la vérification de l’applicabilité de la grille de légalité. L’objectif principal de cet atelier qui a duré une journée, était de présenter les résultats finaux du projet aux parties prenantes concernées et impliquées dans sa mise en œuvre en vue d’aboutir à un partenariat APV/FLEGT compréhensible par toutes les parties et facilement applicable. A l’ouverture, le représentant de la FAO, le Colonel Oné Vabé, a salué l’initiative de la Côte d’Ivoire d’intégrer le marché national dans son APV, rappelé que d’autres initiatives de l’Organisation sont en cours dans des pays africains dans le cadre de la négociation et a formulé le vœu qu’elles permettront à la Côte d’Ivoire de signer « un accord qui soit le plus adapté à ses besoins ». Quant au directeur de cabinet du ministère des Eaux et forêts, Colonel Soro Doplé Claude, a indiqué que cet atelier marquait une étape importante du processus et a exhorté les participants à s’investir dans les échanges afin qu’au sortir des travaux, les parties concernées puissent disposer de recommandations allant dans le sens d’une meilleure valorisation des acquis de ce projet.

Source: Abidjan.net

Mercredi, 23 mars 2016

Survival International a dénoncé le géant italien de l’ingénierie Salini, à l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) pour la construction d’un barrage controversé. Il risque de priver des centaines de milliers de personnes de leurs moyens de subsistance en Ethiopie et au Kenya. Le barrage a endigué les crues naturelles de la rivière Omo, dont 100 000 personnes dépendent pour irriguer leurs cultures et approvisionner leur bétail en eau. 100 000 autres personnes en dépendent également de manière indirecte. Selon des experts, ce barrage pourrait également faire disparaître le lac Turkana – le plus grand lac de désert au monde – ce qui serait catastrophique pour les 300 000 personnes vivant le long de ses rives. Salini n’a pas cherché à obtenir le consentement des populations locales avant de construire le barrage, mais a déclaré qu’une ‘crue artificielle’ compenserait les communautés. Cependant, celles-ci attendent toujours la crue artificielle promise et des milliers de personnes sont désormais confrontées à la famine.

Source: Survival International

Mercredi, 16 mars 2016

L'Union européenne (UE) va débloquer environ 7 millions d'euros (soit 4,5 milliards de francs CFA) pour la construction d'un "Centre d'Enfouissement et de Traitement des déchets solides urbains à Lomé (CET)". Le centre qui permettra de stocker et de traiter les déchets collectés dans la capitale constituera un début de solution au problème de salubrité publique de Lomé. Le projet CET aboutira à la mise en œuvre du programme d'assainissement de la ville de Lomé et de ses environs, avec le financement du Fonds Européen de Développement (FED), assurée par l'Agence Française de Développement (AFD). Le projet entend contribuer à l'amélioration de la gestion des déchets solides dans l'agglomération de Lomé et à la protection de l'environnement urbain à travers l'aménagement d'un site pour accueillir les déchets ménagers sur une période minimale de 20 ans sans dommage pour l'environnement.

Source: French.china.org.cn

Dimanche, 28 février 2016

La Société Financière des Caoutchoucs, domiciliée au Luxembourg, dont le groupe Bolloré est actionnaire à 38,75%, exploite 50 000 hectares d'hévéas et 80 000 hectares dans huit pays africains. Des plantations pour lesquelles Greenpeace, dans un rapport publié mardi, dénonce "une absence criante d'engagement environnemental" et l'inexistence d'une "politique visant à prévenir la déforestation". Interrogés par "Jeune Afrique", la Socfin dit avoir établi une politique de lutte contre la déforestation en octobre 2015 et Bolloré renvoie à son actionnariat minoritaire.

Développement agricole et rural

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