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Pêche Régionale
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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Vendredi, 17 juillet 2015

L’Union Européenne et la République islamique de Mauritanie ont conclu un accord qui permettra aux pêcheurs européens de pêcher dans les eaux mauritaniennes pendant quatre ans. L’accord sur un quatrième protocole d’application de l’accord de partenariat de pêche durable (APPD) entre l’UE et la Mauritanie a été conclu à la suite des négociations qui ont eu lieu cette semaine à Nouakchott.

L’Union européenne et la Mauritanie ont conclu un nouveau protocole à l’hauteur de €60 millions pour la pêche d’ici 2020. Cet accord autorise les pêcheurs européens à opérer dans les eaux mauritaniennes pour environ 280 000 tonnes par an, pour les crevettes, le thon, les petits pélagiques ainsi que les poissons blancs comme le cabillaud et le colin. Le fait que cet accord ne permet pas les pêchers européens de pécher le poulpe est un sujet épineux lors que le Mauritanie permet aux Chinois de pêcher le poulpe. Un montant important de cet accord, €4 millions, sera consacré au soutien des communautés de pêcheurs mauritaniens et les bateaux européens de pêche devront également payer leurs captures. Cela fait 28 ans que les navires européens accèdent aux zones de pêche mauritaniennes en vertu de plusieurs accords successifs.

Jeudi, 09 juillet 2015

Le député européen Nirj Deva, membre de la commission du développement, a publié un avis destiné à la commission de la pêche concernant une proposition de résolution non-législative, suite au projet de décision du Conseil de conclure le protocole fixant les possibilités de pêche et la contrepartie financière prévues par l'accord de partenariat de pêche avec la République de Guinée-Bissau. Il demande à ce que « l'accès des navires européens au surplus de ressources halieutiques soit limité en fonction du rendement maximal durable, une fois que les besoins nutritionnels de la population locale sont satisfaits. » Il suggère également la mise en place de programmes visant à développer les capacités de pêche des habitants, tout en tenant compte de la situation économique et de l'emploi au niveau local.

Vendredi, 03 juillet 2015

Commission de la Pêche du Parlement européen a publié sa recommandation sur la Déclaration relative à l’attribution de possibilités de pêche dans les eaux de l’Union européenne à des navires de pêche battant pavillon de la République bolivarienne du Venezuela, dans la zone économique exclusive (ZEE) située au large des côtes de la Guyane française. Elle reconnaît que « l'industrie de transformation en Guyane française dépend en partie de l'exploitation, par les navires de pêche vénézuéliens, des ressources naturelles vivantes de la ZEE au large des côtes. » Bien qu'il n'y ait pas d'accord international entre l'UE et le Venezuela concernant la coopération pour la pêche, en pratique, la pêche est autorisée. À la suite de l'arrêt de la Cour de Justice européenne, le Parlement donne son approbation pour que la pêche continue dans cette zone.

Jeudi, 25 juin 2015

Des délégués du groupe des pays ACP ont pu examiner les processus mis en œuvre pour que le poisson réponde aux normes exigées pour l'exportation, au cours de leur visite de l'usine Golden Ocean Fish Ltd à Suva. En 2012, il a établi que Fidji ne disposait pas du cadre juridique et politique approprié pour contribuer à la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN). Le Secrétaire permanent des pêches et des forêts, Inoke Wainiqolo, a déclaré que Fidji, qui avait reçu un carton jaune, avait reçu pour instruction de se conformer à la réglementation INN de l'Union européenne, sous peine de perdre son accès au marché. « Fidji doit apporter des améliorations dans deux secteurs : la législation et les ressources humaines affectées à la surveillance des processus et des opérations en mer ».

La Commission européenne a adopté une proposition de règlement visant à mettre à jour le cadre communautaire pour la collecte, la gestion et l'utilisation des données dans le secteur de la pêche. La collecte de ces données est jugée cruciale pour l'amélioration des avis scientifiques nécessaires à la mise en œuvre de la politique commune de la pêche (PCP). Cela signifie notamment que les données devraient être plus facilement accessibles. Le nouveau système, qui devrait permettre d'atteindre plus facilement des niveaux optimaux permettant aux stocks halieutiques de se reconstituer (rendement maximal durable), prévoit de réaliser cet objectif, pour l'ensemble des stocks pêchés dans les eaux européennes, d'ici 2020.

Au cours de la 3397e session du Conseil « Agriculture et pêche », qui s'est tenue au Luxembourg le 16 juin 2015, le Conseil a adopté une décision autorisant la Commission à entamer des négociations au nom de l'UE, en vue de conclure un protocole et un accord de partenariat de pêche (APP) durable avec la République unie de Tanzanie. Le nouvel accord entre l'UE et la Tanzanie devrait être en conformité avec les conclusions du Conseil en date du 19 mars 2012 sur la communication de la Commission du 13 juillet 2011 relative à la dimension extérieure de la politique commune de la pêche (PCP), ainsi qu'avec le règlement n° 1380/2013 sur la PCP1.

Au cours de la 3397e session du Conseil « Agriculture et pêche », qui s'est tenue au Luxembourg le 16 juin 2015, la Commission a informé les ministres sur les opportunités pour le secteur de la pêche en 2016. Plusieurs États membres ont pris note, avec satisfaction, de l'amélioration générale des ressources halieutiques et ont rappelé que, concernant la gestion des stocks de poissons, il importe d'établir des plans pluriannuels fondés sur une approche axée sur plusieurs espèces. Différentes délégations ont également mis en exergue les conséquences de la nouvelle politique commune de la pêche (PCP) sur les opportunités de pêche en 2016 et, en particulier, l'obligation de débarquement qui sera étendue l'année prochaine aux pêcheries démersales en mer du Nord et dans les eaux atlantiques de l'UE.

Jeudi, 18 juin 2015

Le gouvernement du Liberia et l'Union européenne ont signé un nouvel accord de partenariat de pêche durable, assorti d'un protocole d'une durée de 5 ans. Ce dernier autorise 28 senneurs à senne coulissante et 6 palangriers de l'UE, à pêcher le thon et d'autres espèces de poissons migrateurs, selon un tonnage de référence de 6 500 tonnes. L'UE versera au Liberia une contribution financière moyenne de 650 000 €/an (soit environ 730 000 USD), dont la moitié servira à appuyer la politique de pêche du pays. Le protocole vise également à (i) renforcer la coopération entre le Liberia et l'UE, et notamment en termes de lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN) ; (ii) fournir un appui sectoriel en vue de permettre au Liberia de renforcer ses capacités de suivi, de contrôle et de surveillance des pêches ; (iii) favoriser la coopération scientifique et promouvoir le développement du secteur de la pêche du Liberia.

 

Le Parlement européen rédige actuellement une proposition faisant suite à la décision du Conseil de conclure un protocole fixant les possibilités de pêche et la contrepartie financière prévues par l'accord de partenariat de pêche entre la CE et la République de Guinée-Bissau. Jusqu'à présent, il n'y a pas de consensus sur le projet d'avis. Le député européen Nirj Deva, membre de la commission du développement, a même invité la commission de la pêche, compétente en la matière, à recommander le rejet de l'accord de partenariat de pêche.

 

Développement agricole et rural

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