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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Vendredi, 08 septembre 2017

Le jargon juridique fleuri dans lequel sont rédigés les accords de partenariat de pêche semble toujours garantir la durabilité des pêches nationales concernées, mais, en réalité, ces documents économiques constituent la stratégie de Bruxelles pour piller les richesses sous-marines des États maritimes africains. De Sao Tomé à la Sierra Leone, de nombreux éléments attestent que les promesses de l’UE en faveur du développement mondial ne sont que de pure forme. George Francis, 63 ans, est un pêcheur aguerri, capitaine de port du quai Lumley à Freetown, la capitale vallonnée de la Sierra Leone. Il a commencé à travailler dans le secteur de la pêche au milieu des années 1960, à l’époque où le pays venait d’obtenir son indépendance vis-à-vis du Royaume-Uni. Il a connu des jours meilleurs. Aujourd’hui, la vie est très dure et deux de ses filles vivent désormais au Nigeria, d’où elles lui envoient régulièrement de l’argent. George explique que ses difficultés ont commencé il y a 20 ans environ, quand des grands chalutiers industriels ont commencé à rôder le long des côtes de sa communauté balnéaire.

« C’est extrêmement décevant de constater que la région n’a pas encore pu avoir accès à l’enveloppe régionale du 11e FED pour remédier aux problèmes prioritaires qu’elle avait définis. » Dame Meg Taylor, Secrétaire-générale du Secrétariat du Forum des îles du Pacifique, a invité les participants à la réunion des dirigeants ACP du Pacifique (PACP) à prendre de toute urgence une décision concernant l’aide au développement accordée à la région par l’Union européenne. Dame Meg a exprimé cette demande au cours d’un discours prononcé ce matin, lors de l’ouverture de la réunion PACP au Sheraton Samoa Aggie Grey’s Hotel.

L’ambassadeur de l’Union européenne (UE) aux Fidji et au Pacifique, son Excellence Monsieur Andrew Jacobs, et la Haute Commissaire australienne aux Fidji, son Excellence Madame Margaret Twomey, ont remis aujourd’hui du matériel d’une valeur estimée à environ 330 000 FJD (soit 141 000 EUR) à la Fiji Sugar Corporation (FSC) au titre du projet Training Support to the Fijian Sugarcane Industry. Cette étape marque la fin de ce projet de quatre ans.

Mercredi, 06 septembre 2017

Le plus grand potentiel agricole inexploité est en Afrique. Le continent devrait devenir le grenier à grain du reste du monde selon le responsable d’une société d’engrais. Svein Tore Holesther, président de Yara, une multinationale spécialisée dans les engrais et la nutrition des cultures, estime que le développement de l’agriculture africaine et les technologies numériques, comme l’agriculture de précision, sont les meilleurs moyens d’augmenter la production agricole mondiale. « Nous voyons toujours le potentiel d’augmentation de la production et de la durabilité en Europe, le plus grand potentiel est selon nous en Afrique », souligne le président de Yara. « Aujourd’hui, 29,6 milliards d’euros sont dépensés tous les ans pour l’importation d’aliments, mais il existe un potentiel non exploité immense pour une productivité augmentée, puisque 65 % des terres arables du monde se trouvent sur le continent africain. » Pour lui, le défi sera de rendre les petits exploitants africains plus productifs et leurs pratiques plus durables, ce qui prendra du temps.

C’est à la demande de la France qu’Emmanuel Macron et Alassane Ouattara se sont rencontrés pour la deuxième fois en moins de trois mois, le 31 août à l’Élysée. Les deux chefs d’État se sont vus en tête à tête (tout comme leurs épouses) pendant un quart d’heure dans les jardins du palais, avant de rejoindre leurs équipes pour un déjeuner auquel étaient conviés Jean-Yves Le Drian, le ministre français des Affaires étrangères, Bruno Le Maire, son collègue de l’Économie et des Finances, Georges Serre, l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, et Gilles Huberson, qui lui succédera mi-septembre. Ce saint-cyrien s’est très bien entendu avec Patrick Achi, le secrétaire général de la présidence ivoirienne. Parmi les sujets évoqués, le suivi de projets financés par la France, dont le métro d’Abidjan, pour lequel Paris doit apporter 1,4 milliard d’euros et qui doit être lancé en novembre.

Lors de son premier discours annuel aux ambassadeurs, mardi 29 août, Emmanuel Macron a annoncé une aide publique au développement à hauteur de 0,55 % du revenu national brut d'ici 2022. L'AFD s'en félicite. Mais c'est toujours en deçà des objectifs de l'ONU. Oxfam souligne au passage que cette annonce entre en contradiction avec les restrictions budgétaires par ailleurs annoncées en la matière à court terme. « L'Afrique n'est pas seulement un continent des crises. C'est un continent d'avenir. Nous ne pouvons le laisser seul. » Ces mots sont ceux du président Macron devant les ambassadeurs, mardi à l'Elysée. Le chef de l'Etat français n'entend pas revenir sur les engagements français en la matière. Aujourd’hui, Paris consacre entre 0,37 % et 0,38 % de son revenu national brut (RNB) à l’aide publique au développement.

Vendredi, 01 septembre 2017

Le ministère namibien de l’agriculture a annoncé hier que la gestion des abattoirs d’Oshakati et de Katima Mulilo serait confiée à une nouvelle direction et à de nouveaux exploitants. « Le coût d’exploitation de ces abattoirs s’élèvera à 8 millions de dollars namibiens pour l’abattoir d’Oshakati et 6 millions de dollars namibiens pour celui de Katima Mulilo », a indiqué hier Percy Misika, secrétaire permanent en charge de l’agriculture, à Windhoek.

Les exportateurs africains risquent d’abandonner des parts de marché à leurs concurrents suite à la suppression possible de l’accès préférentiel au marché britannique dont bénéficiaient jusqu’ici certains pays en développement, met en garde un chercheur. Le Brexit pourrait avoir un impact défavorable sur le commerce entre le Royaume-Uni et l’Afrique et, sur ce continent, d’aucuns craignent que certains pays africains ne perdent d’importantes parts de marché lorsque le Royaume-Uni quittera l’UE.

L’Union européenne (UE) et le ministère zambien de l’agriculture signeront cette année un accord de financement à hauteur de 87 millions d’euros afin de soutenir le secteur zambien de l’agriculture au titre du programme indicatif régional pour le 11e Fonds européen de développement (FED) 2014-20. Kondwani Gondwe, ordonnateur national pour le secteur de l’agriculture auprès du ministère des finances, a déclaré que cet accord devrait être signé d’ici le mois de décembre de cette année et que la mise en œuvre du projet commencerait l’année prochaine.

Le Secrétariat du Forum des îles du Pacifique se tient prêt à aider ses membres à renforcer leurs capacités de coordination et de conseil, alors qu’ils s’apprêtent à négocier un nouvel accord de Cotonou. « Le processus de révision de l’Accord de partenariat de Cotonou nous offre une occasion de mieux nous repositionner pour la négociation d’un nouveau cadre UE-ACP qui nous soit plus profitable », a expliqué Dame Meg Taylor, secrétaire générale du Forum des îles du Pacifique lors de la réunion des représentants de la région Pacifique des ACP.

Développement agricole et rural

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