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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Lundi, 27 mars 2017

Les 09 et 10 mars de l’année en cours, s’est tenue à Cotonou au Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération, la réunion d’évaluation à mi-parcours des projets retenus lors de la 5ème session de la Commission Mixte de partenariat entre le Bénin et la Commission Communautaire Française de Bruxelles Capitale. Au lendemain de cette réunion d’évaluation, l’administrateur pays de l’APEFE (Association pour la promotion de l’Education et de la Formation à l’Etranger), Monsieur Levasseur a tenu ce jour Mercredi 15 Mars 2017 dans les locaux du siège de Wallonie Bruxelles un point de presse de restitution du point de l’évaluation à mi-parcours et les perspectives issues de la volonté des deux partenaires d’approfondir leur partenariat en tenant compte de la nouvelle orientation économique et sociale de notre pays.

Elaborés en 2000 puis révisés tous les 5 ans, les accords de Partenariat de Cotonou dans le cadre de la coopération UE-ACP expirent en 2020. Les Etats-partis réfléchissent déjà à leur renouvellement , car pour eux, le futur accord devra avoir pour finalité de bâtir des Etats et sociétés plus pacifiques, plus stables et plus résilients. La préoccupation est au coeur de la réunion mondiale du Forum Politique pour le Développement, ouverte le lundi 21 Mars à Bruxelles en Belgique. Au nombre des participants à cette rencontre mondiale, le maire d’Odienné, Nassenéba TOURE DIANE. Dans sa communication,l’Édile ivoirienne a proposé aux Etats l’agenda 2030 comme boussole pour l’élaboration du futur accord de Cotonou. “Les autorités locales et régionales considèrent l’Agenda 2030 comme l’engagement universel le plus complet auquel la Communauté internationale a souscrit en vue d’accélérer l’émergence d’un monde meilleur pour tous.

La Banque africaine de développement (BAD) et l’Union européenne (UE) ont exprimé leur volonté d’accompagner la construction d’infrastructures transfrontalières entre le Tchad et le Cameroun. Au cours d’une visite conjointe de leurs experts dans les deux pays, le 22 mars, les deux institutions se sont mises au fait des avancées de deux projets essentiels visant à relier Ndjamena et Yaoundé. Il s’agit de l’aménagement d’un chemin de fer entre Ngaoundéré et Ndjamena et de la construction du pont frontalier entre Yagoua, côté camerounais et Bongor, côté tchadien. L’UE a marqué son accord pour cofinancer, à hauteur de 26,2 milliards de francs CFA, la construction de ce pont frontalier, prévu pour coûter 72 milliards de francs CFA au total.

Le Brexit remettra en question la place de l’UE en tant que premier contributeur mondial à l’aide au développement, dont les fonds pourraient diminuer de 3 %, selon une étude du Parlement européen. L’UE est le donateur mondial le plus important, suivi de près par le Royaume-Uni qui, en termes absolus, contribue à hauteur de 18,7 milliards de dollars à l’aide au développement. La sortie du pays de l’UE d’ici 2019 « devrait donc être synonyme de pertes conséquentes pour l’UE en tant que donateur international », avertit le rapport. La publication intervient après l’annonce du Royaume-Uni d’une révision de sa stratégie d’aide au développement, sous l’égide la nouvelle ministre au développement, Priti Patel, célèbre pour son scepticisme concernant la politique de dons.

Vendredi, 24 mars 2017

Le Ministre sénégalais de l’économie, des finances et du plan, Amadou Ba, et le Directeur général du Bureau Régional de Développement et de Prestation de Services pour l’Afrique de l’Ouest de la Banque africaine de développement (BAD), Janvier Litse, ont signé à Dakar, l’accord de prêt relatif au financement du Projet de construction du Pont de Rosso entre la Mauritanie et le Sénégal. Le coût total du projet est évalué à 87,62 millions d’Euros (soit environ 57,5 milliards FCFA). La contribution du Groupe de la BAD d’un montant global de 26,7 milliards FCFA correspondant à 46,5% du coût total comprend : (i) un prêt FAD à la Mauritanie d’un montant d’environ 20,6 milliards de FCFA ; et (ii) un prêt FAD au Sénégal d’un montant de 6,1 milliards de FCFA. Le projet est cofinancé par la BAD, la Banque Européenne d’Investissement (BEI), l’Union Européenne (UE), ainsi que les gouvernements de la Mauritanie et du Sénégal.

Le groupe AFD lance, avec le soutien de l’Union Européenne, « African Renewable Energy Scale Up facility » destiné à stimuler les investissements du secteur privé dans le domaine des énergies renouvelables connectées (on-grid) et hors-réseau (off-grid) en Afrique. Cela s’est passé lundi à l’occasion du Africa CEO Forum, qui s’est ouvert à Genève. Pour répondre aux besoins croissants d’accès à l’énergie en Afrique, il est essentiel d’accompagner le développement massif de technologies d’énergies renouvelables, notamment solaire. Ceux-ci joueront un rôle majeur dans les prochaines années, en raison des récentes réductions des prix et de l’apparition de modèles économiques innovants.

La France et la Gambie ont décidé de renforcer leurs liens pour affermir la démocratie et l'Etat de droit en Gambie, ont annoncé mercredi les présidents François Hollande et Adama Barrow, à l'issue d'une rencontre au Palais de l'Elysée, à Paris. 'Les deux présidents ont décidé de renforcer les liens entre les deux pays pour affermir la démocratie et l'Etat de droit en Gambie. Un séminaire sur la justice transitionnelle sera accueilli à l'Alliance franco-gambienne de Banjul pour illustrer, par des exemples africains et étrangers, l'importance des processus de justice et de réconciliation', a indiqué un communiqué de la présidence française publié mercredi. Les deux chefs d'Etat ont eu un échange approfondi sur les perspectives de renforcement de la coopération bilatérale et ont convenu de développer leur coopération en matière de formation des forces gambiennes de sécurité.

Jeudi, 23 mars 2017

Les organisations de la société civile du Gabon et de la Guinée équatoriale, en session de formation la semaine dernière à Malabo, la capitale équato-guinéenne, se rencontrent dans la capitale gabonaise du 24 au 28 avril prochain en vue de peaufiner la stratégie d’accompagnement et d’admission de leurs pays respectifs à l’Initiative de transparence dans les industries extractives (ITIE). Les associations de ces deux pays, qui peinent encore à se faire accepter dans le club des Etats qui apportent de la lisibilité dans les chiffres de l’exploitation des ressources du sol et du sous-sol, entendent introduire une demande de révision des critères d’intégration auprès du comité international de cette organisation. Le directeur de la commission nationale de l’ITIE de Guinée équatoriale, Hinestrosa Gomez, pense que la crise pétrolière actuelle impose des discussions devant aboutir à la redéfinition de plusieurs aspects.

L'Agence française de développement (AFD) a annoncé, lors du SME Ventures Forum qui s'est déroulé les 15 et 16 mars à Paris, un investissement de 7 millions de dollars dans le fonds d'investissement Oasis Africa Fund (OAF) qui soutient l'émergence des PME au Ghana et en Côte d'Ivoire. Cette prise de participation a été faite au moyen de la facilité «Social Business» du fonds d'investissement et de soutien aux entreprises en Afrique (FISEA), détenu par l'AFD et conseillé par Proparco. «Notre objectif est de déceler et d'accompagner, via le fonds OAF, des PME locales, spécialisées dans les produits et services de base et ciblant des populations vulnérables.

Vendredi, 17 mars 2017

A l’initiative de Philippe Germain, président du gouvernement, avec le soutien du Haut-commissariat de la Nouvelle-Calédonie, une délégation d’ambassadeurs de France dans le Pacifique et de représentants de l’État est en Nouvelle-Calédonie cette semaine. C’est au cours de deux journées que le gouvernement les recevra au sein du Creipac pour des échanges qui porteront sur plusieurs volets : la politique d’intégration régionale des collectivités françaises, l’intégration économique et commerciale de la Nouvelle-Calédonie dans la zone Pacifique, la gestion durable des océans et enfin, la coordination des moyens de l’État et de l’Europe en faveur de l’intégration régionale.

Développement agricole et rural

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