Mars 2015
L Ma Me J V S D
23 24 25 26 27 28 1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31 1 2 3 4 5



Choisissez les catégories :
















Twitter

Suivez le CTA Brussels Daily

 

twitter logo

 

facebook logo cta

Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Vendredi, 21 novembre 2014

Le gouvernement camerounais vient de lancer un appel à manifestation d’intérêt pour la sélection d’un investisseur privé «en vue de la création et de l’exploitation d’un complexe agro-industriel sucrier» à l’Est, dans «l’interzone Bertoua-Batouri». La sollicitation, qui a été signée le 17 novembre dernier par le ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique (Minimidt), Emmanuel Bonde, a été publiée dans la presse publique ce jeudi. «Le but du projet est prioritairement de suppléer au déficit actuel du marché national de sucre par an et d’envisager pour le futur l’expansion vers les marchés de la sous-région et au-delà», explique le ministre. Au titre de mesures d’accompagnement, le gouvernement camerounais indique qu’il a déjà délimité un site qui sera affecté au projet, «d’une superficie minimale» de 32.000 hectares.

Jeudi, 20 novembre 2014

Six millions de dollars, soit environ 14 milliards d'ariary ont été alloués par le Canada en faveur de l'alimentation scolaire à Madagascar mise en place par le programme alimentaire mondial (PAM). Ce soutien financier canadien qui devrait être utilisé sur une période de deux ans, permet de poursuivre le programme de cantines scolaires dans des zones particulièrement touchées par l'insécurité alimentaire.

Le pape François appelle les nations à faire de la lutte contre la faim une priorité ; les pauvres ne demandent pas l'aumône mais dignité et considérationC'est ce jeudi, deuxième journée des travaux, que le pape François a pris la parole à la 2è Conférence internationale sur l'alimentation qui se tient pendant trois jours au siège de la FAO, à Rome. Des délégués sont venus des quatre coins du monde pour renouveler leur engagement à voir le monde se débarrasser définitivement de l'anachronisme de la faim dans un monde pourtant chaque jour plus prospère. Certes le nombre des personnes affamées a baissé depuis une décennie, passant du milliard aux 800 millions actuels, mais il s'agit toujours d'un drame que ne cesse de dénoncer notamment l'Église catholique.

Quoi de plus normal que de conserver les semences d’une saison à l’autre ? Après tout, c’est bien comme ça que nous faisons pousser les plantes dans nos fermes et nos jardins. Et pourtant, du Guatemala au Ghana, du Mozambique à la Malaisie, cette pratique courante est transformée en délit, pour permettre à une demi-douzaine de grandes multinationales de faire des semences une propriété privée et d’en tirer de l’argent. Mais les gens réagissent et dans plusieurs pays, la mobilisation populaire force déjà les gouvernements à mettre les plans de privatisation des semences en attente. Les accords commerciaux sont devenus l’outil idéal pour les gouvernements, qui travaillent main dans la main avec les lobbies des grandes entreprises, pour faire passer les nouvelles règles destinées à restreindre le droit des paysans à se servir des semences.

Mardi, 18 novembre 2014

La récente visite à Rome du président John Mahama a permis de réaffirmer l'engagement résolu de son pays à la campagne « Zéro Faim » dans le monde. Le président du Ghana était à Rome mardi. Ensemble avec la présidente de l'Assemblée nationale italienne Mme Laura Boldrini, John Dramani Mahama a été reçu au Programme alimentaire mondiale (PAM), au siège romain de cette institution des Nations unies. Cela a été l'occasion de réaffirmer plus que jamais l'engagement de l'Italie et du Ghana, deux partenaires économiques aux rapports très étroits, à vaincre la faim dans le monde. Le chef de l'État ghanéen a notamment illustré l'impact que le virus Ebola commençait à avoir sur la sécurité alimentaire dans sa sous-région.

Mercredi, 12 novembre 2014

Les organismes génétiquement modifiés (OGM) seront bientôt plus facilement autorisés à la culture dans l'union européenne. Les députés chargés des questions d'environnement ont adopté un projet de texte qui permettra à un Etat membre qui ne veut pas d'OGM chez lui de les interdire sur son territoire alors même qu'ils auront été autorisés au niveau européen. Et c'est paradoxalement cette interdiction nationale qui facilitera la culture des OGM. Aujourd'hui, les états membres n'arrivent jamais à se mettre d'accord ni pour autoriser ni pour interdire la culture d'OGM sur le sol européen. La Commission selon la législation européenne pourrait prendre elle-même la décision mais elle refuse de le faire jusqu'à présent. Le problème est que la justice européenne a sommé l'Union de donner une réponse positive ou négative aux sociétés qui ont introduit une demande.

Selon un rapport de la Banque africaine de développement (BAD) réalisé avec l'Institut international sur les politiques alimentaires (IFPRI), l'Afrique a intérêt à adopter les Organismes génétiquement modifiés (OGM) en vue de relever les défis relatifs à sa sécurité alimentaire et à un meilleur positionnement sur le marché mondial de l'agriculture. Se livrant à un état des lieux de la réalité agricole du continent, le vice-président de la BAD, Ali Abou-Sabaa a indiqué qu' « afin de répondre à leurs besoins alimentaires et nutritionnels, les pays africains importent quelques 25 milliards de dollars de produits alimentaires chaque année ». Il a ensuite préconisé un changement de paradigme pour imprimer une nouvelle dynamique à cette agriculture caractérisée par une faible productivité, souvent vouée à l'auto-consommation.

Le symposium sur les régimes alimentaires africains s'est ouvert, dimanche 2 novembre, à Kinshasa. A l'initiative du gouvernement congolais en collaboration avec la FAO, l'UA et l'UE, ce forum vise à valoriser les produits africains et indigènes pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des Congolais. «Nous sommes en Afrique, nous avons des aliments qu'on peut appeler indigènes, mais qui ont des valeurs nutritives assez importantes mais qui sont souvent négligés. Le souci de ce symposium c'est de ramener ces aliments à la surface pour que nous puissions connaitre les valeurs de certains produits qui sont traditionnels, qui sont dans nos pays africains, qui constituent des valeurs sures», a indiqué le secrétaire général à l'Agriculture, Élevage et Pêche, Hubert Ali Ramazani.

Mercredi, 01 octobre 2014

Selon l'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de l'UE en Éthiopie, l'Éthiopie et l'Union européenne (UE), fortes d'une amitié stratégique et mutuellement bénéfique, ont accompli d'importants progrès dans leurs relations. L'ambassadeur Teshome Toga a affirmé que les relations entre l'Éthiopie et l'UE reposent sur une politique de bénéfices mutuels et sur des axes stratégiques. Après avoir souligné les relations de travail étroites qui se sont développées entre l'Éthiopie, la Commission européenne et le Parlement européen, il a déclaré que le pays a reçu de l'UE un important soutien visant à favoriser son développement. Il a également insisté sur l'importance qu'occupe le commerce dans leur relation. En effet, 40 pour cent des exportations éthiopiennes sont destinées à des pays membres de l'UE tandis que les investissements étrangers directs en provenance de l'UE ont également augmenté dans le pays.

Jeudi, 25 septembre 2014

Le travail a commencé dans la plus grande ferme de mouches du monde, en Afrique du Sud, après que la firme européenne soutenant le projet a reçu des fonds nécessaires de la part d'investisseurs, propulsant l'utilisation des insectes comme nourriture pour le bétail de la théorie académique à une activité commerciale. Le projet, situé près du Cap, a été conçu par un groupe de scientifiques et d'experts de l'environnement recherchant des protéines alternatives alors que la production en hausse de fourrage animal tel que le soja accapare de plus en plus de terres agricoles de valeur. La ferme, édifiée par AgriProtein, basée à Gibraltar, va accueillir 8,5 milliards de mouches qui produiront des tonnes de larves riches en protéines en se nourrissant de déchets organiques. Le principal obstacle à ces jeunes entreprises est la disponibilité du capital, car les obstacles législatifs dissuadent les investisseurs potentiels.

Développement agricole et rural

Développement agricole et rural

<< Préc. | Ring Hub | Rejoindre | Suiv. >>