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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Mardi, 07 juin 2016

Au Kenya, un projet de loi de l’Union européenne (UE) visant la production d’organismes génétiquement modifiés (OGM) passe mal. Le texte, qui recommande aux membres du G8 de ne pas soutenir la recherche sur les OGM et leur production en Afrique, s’est attiré l’ire des parlementaires kenyans. Ces derniers voient de mauvaises intentions cachées derrière ce texte proposé dans le cadre de la Nouvelle alliance pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle (NAFSN). «Il semble que ce texte a été conçu à dessein pour maintenir l’Afrique dans une agriculture de subsistance », a affirmé John Serut (photo), membre de la commission agricole du parlement kényan. Le projet, a été conçu par la commission sur le développement du parlement européen qui estime que la technologie génétique n’est pas bonne pour l’Afrique.

Source: agenceecofin.com

L’exécutif européen a demandé aux Etats membres 3,6 milliards d’euros supplémentaires pour lancer un plan d’investissement dans les pays d’origine des réfugiés africains, afin de contrôler la crise migratoire. Si les dirigeants européens acceptent de débourser cette somme, celle-ci s’ajoutera aux 3,6 milliards d’euros du budget de l’UE, de l’argent déjà promis par les gouvernements nationaux à Bruxelles. La grande majorité de la somme – 6,2 milliards d’euros – sera utilisée en tant que garantie de risques pour encourager les investissements privés dans des entreprises dans les pays en développement. L’idée s’inspire du plan d’investissement de la Commission Juncker, qui réserve quant à lui 21 milliards d’euros pour débloquer les investissements en Europe. Selon la Commission, les 6,2 milliards d’euros pourraient lever jusqu’à 62 milliards d’euros d’investissement dans des pays comme le Liban, la Jordanie, le Niger, le Sénégal, le Nigéria, le Mali, l’Éthiopie, la Tunisie et la Libye. La somme initiale serait donc multipliée par dix, alors que le Plan Juncker prévoit quant à lui de multiplier par 15 le montant initial pour créer 315 milliards d’investissements sur trois ans.

Source: euractiv.fr

Jeudi, 02 juin 2016

Dans une déclaration commune, des agriculteurs européens et africains ont appelé les responsables politiques des deux continents à s'engager en faveur de concepts équitables et responsables afin de résoudre la crise du marché du lait. « Les décideurs européens doivent mettre en place un instrument de règlement de la crise qui s'attaque aux volumes produits et valable pour tous les états membres de l'Union européenne », voilà l'une des revendications de l'appel signé par l'association faîtière européenne des producteurs de lait « European Milk Board », la Plate-forme d'Actions à la Sécurisation des Ménages Pastoraux au Burkina Faso (PASMEP), l'Union Nationale des Mini-laiteries du Burkina Faso (UMPL/B) ainsi que l'organisation d'aide au développement MISEREOR et Germanwatch. Cet appel réclame également: « il ne faudrait pas conclure actuellement d'accords de partenariat économique entre l'UE et l'Afrique de l'Ouest car ils auraient des conséquences négatives pour le partenaire ouest-africain, en particulier sur ses structures locales. » Cette déclaration intervient à l'occasion de la Journée mondiale du lait de l'ONU le 1 juin et d'une visite ayant lieu actuellement d'éleveurs laitiers européens au Burkina Faso, accompagnés par MISEREOR et German Watch, et au cours de laquelle tous les participants peuvent se faire une idée des conditions dans lequel le lait est produit en Afrique.

Source: zonebourse.com

L’Union européenne (UE) vient d’annoncer son intention d’adoucir la législation phytosanitaire appliquée aux importations d’agrumes en provenance d’Afrique du Sud. Selon les nouvelles mesures qui entreront en vigueur, dès le 1er juin, les agrumes de la nation arc-en-ciel, destinés à la transformation industrielle, ne se verront plus appliquer toutes les règles de contrôles phytosanitaires établies pour lutter contre la maladie de la tâche noire (Citrus Black Spot ou CBS). Ainsi, les fruits pourront continuer à être exportés à partir de zones où des traitements sont appliqués contre la CBS. Ces agrumes ne subiront qu’un contrôle visuel et si, d’aventure, la maladie était détectée, seul le lot contenant les fruits infectés serait refusé tandis que le centre de conditionnement ne serait pas affecté. Ces nouvelles mesures interviennent après qu’une enquête de l’autorité européenne de la sécurité alimentaire (EFSA) a indiqué que le risque de transfert de la maladie, à partie de fruits destinés à la transformation, était faible.

Source: agenceecofin.com

Jeudi, 26 mai 2016

Cette année, le sommet du G7 se tiendra du 26 au 27 mai à Ise-Shima (Japon). L'Union européenne y sera représentée par M. Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, et M. Donald Tusk, président du Conseil européen. L’économie mondiale, l'investissement, le commerce, la crise des réfugiés, le changement climatique et l’énergie, la lutte contre le terrorisme, la politique étrangère et le développement sont les principaux thèmes de l'ordre du jour établi par la présidence du sommet, assurée cette année par le Japon. Les dirigeants discuteront également de plusieurs questions de politique sanitaire mondiale, de l’égalité des sexes et des droits de la femme (...) Des chefs d’État ou de gouvernement de pays tiers, ainsi que des dirigeants d'organisations internationales, sont traditionnellement invités à participer à certaines réunions ("outreach meetings") du sommet du G7. Concernant les États membres de l’ASEAN, sont invités les chefs d’État ou de gouvernement du Laos, du Vietnam, d'Indonésie, du Bangladesh, du Sri Lanka et de Papouasie - Nouvelle-Guinée. Sont également invités le président du Tchad — qui occupe actuellement la présidence de l’Union africaine — et, en ce qui concerne les organisations internationales, les dirigeants de l’ONU, de l’OCDE, de la BAD, du FMI et de la Banque mondiale. Comme le sommet d'Ise-Shima est le premier sommet en Asie depuis huit ans, les organisateurs japonais ont indiqué que l'Asie serait au centre de l’une des réunions d’information. Lors d'une autre réunion d'information, les participants se pencheront sur les objectifs de développement durable, et plus particulièrement sur l'Afrique.

Source: europa.eu

Le Réseau mondial sur l'insécurité alimentaire, la réduction des risques et les réponses face aux crises alimentaires, notamment celles liées à des phénomènes climatiques, a vu le jour, hier, à Istanbul. Il est à l’initiative de la Fao, du Pam et de l’Union européenne. Un nouvel outil d’évaluation conjointe sur la sécurité alimentaire à l'échelle mondiale et pour apporter des réponses aux crises alimentaires dénommé « Réseau mondial sur l'insécurité alimentaire, la réduction des risques et les réponses face aux crises alimentaires » a été porté sur les fonts baptismaux, hier, à Istanbul, par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (Fao), le Programme alimentaire mondial (Pam) et l'Union européenne. Selon le communiqué qui nous est parvenu dans ce sens, « ce réseau permettra d'améliorer l'impact des interventions lors de crises alimentaires mondiales en produisant régulièrement et en temps réel des rapports conjoints, étayés par des analyses clés et proposant des interventions rapides ». Cette initiative vise donc à renforcer la coordination entre les parties prenantes afin de promouvoir une planification et des interventions conjointes face aux crises alimentaires. En outre, elle permettra de tirer les enseignements des crises précédentes, d'améliorer le niveau de transparence et de disponibilité des analyses de besoins sur le plan mondial. Ce Réseau mondial et ses travaux seront des biens publics accessibles à tous, précise le communiqué qui ajoute que la participation à ce réseau sera élargie à toutes les parties prenantes susceptibles de contribuer à l'analyse et/ou aux réponses à apporter aux crises alimentaires.

Source: lesoleil.sn

Vendredi, 20 mai 2016

Les eurodéputés ont réitéré leur demande d’imposer l’indication d’origine sur les étiquettes de tous les produits laitiers et la viande, et espèrent un proposition législative de la part de Bruxelles. Il y a trois ans, le scandale de la viande de cheval révélait le manque de transparence de la chaine alimentaire. Depuis, le Parlement et la Commission débattent des moyens d’améliorer l’étiquetage alimentaire. Le Parlement a déjà approuvé plusieurs résolutions non contraignantes demandant à l’exécutif de rédiger une proposition législative. Le 12 mai, à Strasbourg, une majorité d’eurodéputés (422 pour, 159 contre et 68 absentions) ont répété leur volonté de rendre obligatoire l’indication du pays d’origine pour tous les produits laitiers et la viande, afin de rétablir la confiance des consommateurs. Les élus européens estiment également que la Commission devrait envisager un élargissement de la législation sur les aliments mono-ingrédient, afin qu’elle couvre également les produits ayant un ingrédient principal. Les législateurs soulignent que cette mesure ne coûterait pas grand-chose aux producteurs. FoodDrinkEurope, qui représente l’industrie alimentaire et des boissons auprès de l’UE, estime cependant que la mesure aurait des conséquences négatives sur la compétitivité de toutes sortes d’entreprises européennes.

Source: euractiv.fr

Jeudi, 31 mars 2016

C’est une promesse de développement et pas des moindre ! Certes, elle concerne 20 pays du continent, (du centre et de l’ouest), mais ne garantit pas des opportunités d’affaires immenses pour le Gabon, le Cameroun, le Congo, la Centrafrique, le Tchad et la Guinée Equatoriale, les six pays de la zone Cemac. Globalement, un prêt de 500 millions de dollars américains, sera injecté pour concrétiser le projet de faire de la distribution, grande et petite, un pôle économique comme les autres. CFAO, le groupe français déjà présent dans la sous-région dit vouloir développer plusieurs formules de centres commerciaux : des hypermarchés avec des galeries marchandes et des espaces pour les produits alimentaires, des supermarchés et des grandes surfaces intégrées offrant des produits de marques. L’idée qui connaît déjà un écho favorable dans les pays comme la Côte d’Ivoire fait la promesse d’offres d’emplois assez conséquentes et les centres, seront des pôles distribution de marques locales afin de faire valoir leur potentiel.
Source: gaboneco.com

Jeudi, 14 janvier 2016

Le Département du Nord-Est fait l’objet d’une attention particulière de l’Union Européenne et de la FAO depuis 2009, non seulement en raison de son potentiel économique et agricole mais aussi en raison du taux élevé de personnes en insécurité alimentaire et de sa vulnérabilité face aux aléas climatiques, la sècheresse notamment. Le souci de faire face aux multiples défis que confrontent les secteurs agricoles et économiques de la région du Nord-Est a amené l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) et l’Union Européenne (UE) à convenir en janvier 2013 la mise en place d’un projet visant l’amélioration de la sécurité alimentaire dans le Département du Nord-Est.

Vendredi, 08 janvier 2016

Implantée dans l'état de Kosrae, la Raimond Company de Tafunsek, qui produit de la farine de taro sans gluten, et la société Wawa Chips à Lelu, fabricante de chips de banane, sont des entreprises soutenues par le projet de développement du commerce des marchandises agricoles de l'Union européenne (IACT) mis en œuvre par le Secrétariat de la Communauté du Pacifique (SCP). Les entreprises Raimond Company et Wawa Chips sont devenues les deux premières productrices de denrées alimentaires des États fédérés de Micronésie à ouvrir des usines conformes à la norme internationale d'analyse et de gestion des risques.

Développement agricole et rural

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