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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Vendredi, 24 juillet 2015

Le commissaire chargé de la santé et de la sécurité alimentaire, Vytenis Andriukaitis, a prononcé un discours à l'ouverture d'une conférence de haut niveau sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle d’ici 2050, qui s’est tenue dans le pavillon de l'UE à l'EXPO Milano. Les premiers résultats d'un travail prospectif en deux volets qui y ont été annoncés, ont permis de fournir un aperçu, ainsi que des lignes directrices pour la mise en œuvre des politiques futures, afin de maintenir des normes élevées pour des aliments sains, nutritifs, abordables et de haute qualité pour le consommateur européen, au vu des défis à relever. L'étude a identifié les principaux obstacles que présente la législation alimentaire de l'UE, tout en donnant des indications générales quant à leur impact potentiel sur les politiques, en termes de sécurité alimentaire et nutritionnelle d’ici 2050.

Réformée en 2012, la seconde directive sur les marchés d’instruments financiers (MiFID) de l’UE pourrait être menacée par une reprise des spéculations sur les denrées alimentaires de la part du secteur financier, selon Oxfam. L’ONG accuse l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF) d’affaiblir la directive, à tel point que cette dernière ressemblerait à une « liste de souhaits » des banques et des assurances. D’après David Hachfeld, spécialiste de l’économie et de la mondialisation pour Oxfam Allemagne, « le secteur financier a réussi à introduire de nombreuses exceptions et failles juridiques. Ainsi, l’objectif initial des législateurs, qui est d’éviter les distorsions du marché et les fluctuations des prix, est ébranlé (…) Il y a des raisons de craindre qu’une soif de profit chez les acteurs les plus puissants de la finance continue de mener à une explosion des prix des produits agricoles de base ».

L'Union européenne et l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) ont lancé un nouvel accord de partenariat visant à renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, l'agriculture durable et la résilience, dans au moins 35 pays. La nouvelle initiative consiste en deux programmes quinquennaux liés : (i) le mécanisme FIRST (impact sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle, résilience, durabilité et transformation) visant à accroître les capacités des gouvernements et des administrations régionales en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle, ainsi que de mise en œuvre de politiques agricoles durables. Pour cela, l’UE fournira un appui en termes de politiques et de développement des capacités ; (ii) le programme INFORMED (informations pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle et la résilience au service des décisions).

Jeudi, 23 juillet 2015

L’Union européenne a récemment levé ses inspections renforcées sur 10 % de l’ensemble des types de haricots du Kenya, dont les haricots verts et les pois mange-tout. Eunice Mwongera, directrice de Hillside Green Growers, a expliqué : « Ils continueront de tester un certain pourcentage, mais pas sur chaque cargaison, ce qui profitera aux cultivateurs, aux exportateurs et à tous les acteurs de la chaîne [...] 17 % des haricots cultivés dans le pays sont exportés en Grande-Bretagne ; vous pouvez donc imaginer que le volume est encore plus important pour la totalité de l’Europe. Le volume des exportations va augmenter et les communautés agricoles des régions rurales vont être davantage impliquées dans les échanges. Cela va peut-être aussi attirer un plus grand nombre d’exportateurs.

Des données récentes indiquent une hausse de la quantité d’aliments pour animaux et de produits d’origine non animale ne respectant pas la législation européenne. L’une de ces infractions concernait l’importation d’arachides du Soudan qui contenaient des aflatoxines. Ces données se basent sur les notifications du Système d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux, sur des rapports et des informations de l’Office alimentaire et vétérinaire (OAV), sur les opinions scientifiques de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), ainsi que sur des informations des autorités compétentes des pays tiers.

Les ministres de l’agriculture européens ont qualifié d’incomplète, de peu pratique ou de non nécessaire la proposition de la Commission européenne visant à autoriser les États membres à réglementer leur propre marché en ce qui concerne l’utilisation d’organismes génétiquement modifiés (OGM) dans la nourriture humaine et animale. Le fait que l’accord pourrait engendrer davantage de problèmes que de solutions et ne fonctionnerait pas dans la pratique sans enfreindre les règles internes du marché européen a suscité de nombreuses inquiétudes. Actuellement les organismes génétiquement modifiés (OGM) ne peuvent être importés au sein de l’UE que s’ils disposent d’une estampille valable dans toute l’Europe approuvant leur circulation dans le marché interne.

Lors de la récente réunion de la plateforme commerciale « Phytosanitation and Green Label Certification » organisée par GhanaVeg, il est apparu que le Ghana est actuellement l’un des pays qui compte le nombre le plus élevé d’interceptions de fruits et de légumes exportés vers l’UE, selon EUROPHYT, le système européen de notification et d’alerte rapide des interceptions phytosanitaires. Les rapports annuels et mensuels EUROPHYT se divisent en trois catégories clés : (i) « interceptions dues à la présence d’organismes nuisibles dans les fruits et les légumes importés » ; (ii) « interceptions dues à une documentation incomplète (par exemple, certificat et passeport phytosanitaires manquants, informations incorrectes, déclarations supplémentaires manquantes ; plantes non incluses dans le passeport phytosanitaire, identité déclarée sur les documents incorrecte, plantes, produits végétaux et autres interdits » ; (iii) « interceptions recouvrant les cas de non-conformité relatifs aux ‘objets’ utilisés pour le déplacement des fruits et des légumes exportés.

Vendredi, 17 juillet 2015

Suite au retrait de la Commission européenne de sa proposition de loi sur l’économie circulaire, les députés européens ont appelé la Commission jeudi à présenter une proposition plus ambitieuse d’ici la fin de l’année. Le rapport exige la mise en place d’objectifs contraignants concernant la réduction des déchets – notamment le gaspillage alimentaire et les déchets marins – la collecte séparée des biodéchets, ainsi que l’arrêt des incinérations de déchets recyclables et biodégradables. Les députés européens ont également appelé à l’application de mesures tangibles contre l’obsolescence programmée ainsi que pour améliorer la protection des consommateurs relative aux produits défectueux. En outre, la durée de vie, la réutilisation et le recyclage des produits devraient être améliorés, et les substances toxiques devraient être bannies de la chaîne de production.

Jeudi, 25 juin 2015

Au cours de la 3397e session du Conseil « Agriculture et pêche », qui s'est tenue au Luxembourg le 16 juin 2015, le Conseil a dressé le bilan des rapports de la Commission concernant l'obligation d'indiquer le pays d'origine du lait et des produits laitiers, de certains types de viande, des denrées alimentaires non transformées, et de produits comprenant un seul ingrédient. Certains États membres se sont déclarés favorables au principe d'une indication du pays d'origine, tandis que d'autres ont estimé que l'intérêt que présente cette information supplémentaire pour le consommateur devrait être mis évalué au regard du coût de telles mesures pour les secteurs agroalimentaires concernés.

La 3397e session du Conseil « Agriculture et pêche », qui s'est tenue au Luxembourg le 16 juin 2015, a abouti sur un accord définissant l'orientation générale d'une proposition de règlement relatif à l'agriculture biologique. La proposition vise à réviser la législation en vigueur en matière de production biologique et d'étiquetage des produits biologiques, afin de lever les obstacles au développement de la production biologique au sein de l'UE, de garantir des conditions de concurrence équitables aux agriculteurs et aux opérateurs, et de rehausser le degré de confiance des consommateurs dans les produits biologiques. L'accord sur la production biologique et l'étiquetage des produits biologiques permettra de lancer les négociations entre le Parlement et le Conseil, en vue de parvenir à un accord politique entre les institutions de l'UE.

Développement agricole et rural

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