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Politique alimentaire
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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Jeudi, 26 mai 2016

Le Réseau mondial sur l'insécurité alimentaire, la réduction des risques et les réponses face aux crises alimentaires, notamment celles liées à des phénomènes climatiques, a vu le jour, hier, à Istanbul. Il est à l’initiative de la Fao, du Pam et de l’Union européenne. Un nouvel outil d’évaluation conjointe sur la sécurité alimentaire à l'échelle mondiale et pour apporter des réponses aux crises alimentaires dénommé « Réseau mondial sur l'insécurité alimentaire, la réduction des risques et les réponses face aux crises alimentaires » a été porté sur les fonts baptismaux, hier, à Istanbul, par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (Fao), le Programme alimentaire mondial (Pam) et l'Union européenne. Selon le communiqué qui nous est parvenu dans ce sens, « ce réseau permettra d'améliorer l'impact des interventions lors de crises alimentaires mondiales en produisant régulièrement et en temps réel des rapports conjoints, étayés par des analyses clés et proposant des interventions rapides ». Cette initiative vise donc à renforcer la coordination entre les parties prenantes afin de promouvoir une planification et des interventions conjointes face aux crises alimentaires. En outre, elle permettra de tirer les enseignements des crises précédentes, d'améliorer le niveau de transparence et de disponibilité des analyses de besoins sur le plan mondial. Ce Réseau mondial et ses travaux seront des biens publics accessibles à tous, précise le communiqué qui ajoute que la participation à ce réseau sera élargie à toutes les parties prenantes susceptibles de contribuer à l'analyse et/ou aux réponses à apporter aux crises alimentaires.

Source: lesoleil.sn

Vendredi, 20 mai 2016

Les eurodéputés ont réitéré leur demande d’imposer l’indication d’origine sur les étiquettes de tous les produits laitiers et la viande, et espèrent un proposition législative de la part de Bruxelles. Il y a trois ans, le scandale de la viande de cheval révélait le manque de transparence de la chaine alimentaire. Depuis, le Parlement et la Commission débattent des moyens d’améliorer l’étiquetage alimentaire. Le Parlement a déjà approuvé plusieurs résolutions non contraignantes demandant à l’exécutif de rédiger une proposition législative. Le 12 mai, à Strasbourg, une majorité d’eurodéputés (422 pour, 159 contre et 68 absentions) ont répété leur volonté de rendre obligatoire l’indication du pays d’origine pour tous les produits laitiers et la viande, afin de rétablir la confiance des consommateurs. Les élus européens estiment également que la Commission devrait envisager un élargissement de la législation sur les aliments mono-ingrédient, afin qu’elle couvre également les produits ayant un ingrédient principal. Les législateurs soulignent que cette mesure ne coûterait pas grand-chose aux producteurs. FoodDrinkEurope, qui représente l’industrie alimentaire et des boissons auprès de l’UE, estime cependant que la mesure aurait des conséquences négatives sur la compétitivité de toutes sortes d’entreprises européennes.

Source: euractiv.fr

Jeudi, 31 mars 2016

C’est une promesse de développement et pas des moindre ! Certes, elle concerne 20 pays du continent, (du centre et de l’ouest), mais ne garantit pas des opportunités d’affaires immenses pour le Gabon, le Cameroun, le Congo, la Centrafrique, le Tchad et la Guinée Equatoriale, les six pays de la zone Cemac. Globalement, un prêt de 500 millions de dollars américains, sera injecté pour concrétiser le projet de faire de la distribution, grande et petite, un pôle économique comme les autres. CFAO, le groupe français déjà présent dans la sous-région dit vouloir développer plusieurs formules de centres commerciaux : des hypermarchés avec des galeries marchandes et des espaces pour les produits alimentaires, des supermarchés et des grandes surfaces intégrées offrant des produits de marques. L’idée qui connaît déjà un écho favorable dans les pays comme la Côte d’Ivoire fait la promesse d’offres d’emplois assez conséquentes et les centres, seront des pôles distribution de marques locales afin de faire valoir leur potentiel.
Source: gaboneco.com

Jeudi, 14 janvier 2016

Le Département du Nord-Est fait l’objet d’une attention particulière de l’Union Européenne et de la FAO depuis 2009, non seulement en raison de son potentiel économique et agricole mais aussi en raison du taux élevé de personnes en insécurité alimentaire et de sa vulnérabilité face aux aléas climatiques, la sècheresse notamment. Le souci de faire face aux multiples défis que confrontent les secteurs agricoles et économiques de la région du Nord-Est a amené l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) et l’Union Européenne (UE) à convenir en janvier 2013 la mise en place d’un projet visant l’amélioration de la sécurité alimentaire dans le Département du Nord-Est.

Vendredi, 08 janvier 2016

Implantée dans l'état de Kosrae, la Raimond Company de Tafunsek, qui produit de la farine de taro sans gluten, et la société Wawa Chips à Lelu, fabricante de chips de banane, sont des entreprises soutenues par le projet de développement du commerce des marchandises agricoles de l'Union européenne (IACT) mis en œuvre par le Secrétariat de la Communauté du Pacifique (SCP). Les entreprises Raimond Company et Wawa Chips sont devenues les deux premières productrices de denrées alimentaires des États fédérés de Micronésie à ouvrir des usines conformes à la norme internationale d'analyse et de gestion des risques.

Lundi, 14 décembre 2015

Les acteurs de la société civile africaine et les chercheurs du continent ont partagé les résultats de recherche d’une étude participative sur les acquisitions massives de terres agricoles en Afrique de l’Ouest et leur impact sur l’agriculture familiale et la sécurité alimentaire des populations. Ce dialogue stratégique pour une gouvernance foncière responsable dans le continent, initiée par le Centre de recherche pour le développement international (CRDI) et l’Initiative prospective agricole rurale (IPAR), a rassemblé hier, jeudi 26 novembre, plusieurs chercheurs d’Afrique pour échanger leurs expériences et les leçons apprises.

Vendredi, 11 décembre 2015

Un atelier sur la gestion de la protection phytosanitaire en Afrique s’est ouvert le 08 décembre 2015 à Yaoundé. Organisé par le Conseil phytosanitaire inter-africain de l’Union africaine (Cpi-UA), avec l’appui de l’Union européenne, cet atelier vise à renforcer les capacités des responsables en charge de la protection des végétaux en Afrique dans la gestion efficace du secteur phytosanitaire. Il est question d’engager une réflexion sur la meilleure stratégie de lutte contre les maladies qui attaquent les plantes. La gestion de la santé des plantes en Afrique n’est pas encore bien maîtriser et beaucoup de pays ne disposent pas encore suffisamment de laboratoires d’analyses des produits et d’intrants agricoles.

Vendredi, 20 novembre 2015

La nutrition peut être à la fois un moteur de changement ou un obstacle au progrès. Selon le Rapport mondial sur la nutrition, présenté à Kampala à la veille de la sixième Conférence sur la Journée africaine pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle (30 octobre), il faut un fort engagement politique, de l’investissement et la responsabilisation si l’on veut atteindre l’objectif consistant à réduire la malnutrition. Parmi les principales conclusions du rapport : 58 millions d’enfants de moins de cinq ans présentent un retard de croissance, 14 millions souffrent d’émaciation et 10 millions sont en surpoids. Aucun de ces enfants n’est en bonne santé.

Une étude commanditée par la Fondation pour l'agriculture et la ruralité dans le monde (Farm), et réalisée par le Cirad, a été présentée à Paris le 3 novembre. Les résultats, qui s'appuient sur des projections de la FAO, « conduisent à de sérieuses interrogations sur la capacité de cette région à nourrir sa population et à procurer un revenu décent à ses agriculteurs », a indiqué Jean-Christophe Debar, directeur de Farm. Selon cette étude, la demande en produits agricoles de ces pays serait la plus importante du monde à l'horizon 2050 (multipliée par 2,6 par rapport à 2006).

Mercredi, 18 novembre 2015

On le sait, l'obésité est un fléau dans notre région : 9 des 10 pays dans le monde qui comptent le plus grand nombre de personnes obèses sont des pays du Pacifique. On parle moins souvent, en revanche, des enfants, qui sont de plus en plus concernés. Une conférence sur l'obésité infantile vient de se tenir au Ghana, en Afrique. Le docteur Colin Tukuitonga, le directeur général du Secrétariat de la communauté du Pacifique, y a participé. On est en train d'élever la plus grande génération d'obèses dans la région : « L'obésité infantile est en train de devenir un problème majeur dans de nombreuses îles du Pacifique. On estime que 25% des garçons et 30% des filles sont obèses. Et les prévisions sont encore plus inquiétantes : ces 15 - 20 prochaines années, ces taux vont augmenter. »

Développement agricole et rural

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