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Politique de développement
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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Le Bureau du CTA à Bruxelles produit des actualités sur la coopération au développement ACP-UE. Abonnez-vous au Bulletin hebdomadaire.
Mardi, 18 novembre 2014

Pour des organisations paysannes ouest-africaines et nationales, l’Accord de partenariat économique (APE) porte les germes de la disparition pure et simple des économiques ouest-africaines dans les cinq années à venir. Les membres de la Coordination nationale des organisations paysannes (Cnop) et du Réseau des organisations paysannes et de producteurs agricoles de l’Afrique de l’Ouest (Roppa) étaient face à la presse le samedi 15 novembre à Kalabancoura pour dénoncer l’Accord de partenariat économique (APE) qui signe l’arrêt de mort des économies de la sous-région dans les 5 ans à venir.

Pour Jacques Berthelot, éminent économiste de passage à Luxembourg, hier, les accords de partenariat (APE) entre l'UE et l'Afrique de l'Ouest sont "absurdes". Depuis les années 70, les produits en provenance des pays signataires de la convention de Lomé (pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, dits ACP) étaient exempts de droit de douanes à l'entrée du marché communautaire.  Jusqu'à ce qu'en 1995, avec le soutien des États-Unis, une plainte soit déposée devant l'Organisation mondiale du commerce (OMC) par les producteurs de bananes d'Amérique latine, dénonçant ces "préférences". L'OMC, qui finira par leur donner raison, exigera le remplacement des "préférences" par des accords de partenariat économique (APE).

Jeudi, 13 novembre 2014

L’ONG Eurodad a examiné les accords fiscaux de 15 pays européens au lendemain du scandale des « LuxLeaks ». L’Espagne est celui qui a négocié le plus de réductions fiscales avec des pays en développement. La course à l'imposition fiscale la plus basse possible que mène les grandes sociétés n'épargnent pas les pays en développement. Selon un rapport publié le 12 novembre par le Réseau européen sur la dette et le développement (Eurodad), les pays en voie de développement perdent des milliards d'euros d'un revenu fiscal nécessaire à cause d'accords sur le taux d'imposition et d'autres mécanismes d'évasion fiscale. Ces accords voient souvent le jour lors de négociations sur d'éventuelles « doubles imposition » ayant pour but d'éviter que les entreprises soient taxées deux fois pour le même revenu. Les défenseurs de ces accords estiment qu’ils encouragent les investissements dans les pays les plus pauvres.

Lundi, 10 novembre 2014

L'accord de libre-échange entre l'UE et certains pays africains détruit la politique de développement déployée par l'Europe, assène Günter Nooke, conseiller d'Angela Merkel pour l'Afrique. «Les négociations économiques ne devraient pas détruire ce qui a été construit par le ministère du développement», a fait remarquer Günter Nooke, responsable pour l'Afrique du gouvernement allemand, lors d'un entretien avec la chaîne publique ARD le mardi 4 novembre. Une partie des impôts allemands et européens est dédiée à divers programmes de développement en Afrique. Le nouvel accord économique conclu par l'Europe et certains gouvernements africains aura pour effet d'annuler les effets de ces programmes, estime Günter Nooke. Les accords de partenariat économique (APE) entre l'UE et plusieurs États africains impose une ouverture jusqu'à 83 % de leurs marchés aux importations européennes. Les droits de douane et autres taxes seront progressivement éliminés.

Le Mali est l’un des cinq pays avec l’Équateur, la Bosnie-Herzégovine, la Serbie et le Maroc, dont la candidature a été retenue par le Groupe de Développement des Nations Unies, pour procéder à la tenue de consultations nationales autour du thème » Culture et Développement « . C’est dans ce contexte qu’un forum s’est tenu au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), le 1er novembre dernier. C’était sous la présidence de Mme N’DiayeRamatoulaye Diallo, ministre de la Culture, en présence de son homologue Abdoulaye Diop, des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, de David Gressly, Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies, Lazare Eloundou, Représentant résident de l’Unesco au Mali, Boubou Dramane Camara, Directeur Pays du PNUD, Makane Kane, Représentant de l’UNFPA au Mali, les maires de Gao, Tombouctou et Ménaka, des parlementaires ainsi que plusieurs chefs traditionnels et de nombreux invités de marque.

Vendredi, 07 novembre 2014

Le virus Ebola en Afrique de l'Ouest entrave les capacités des gouvernements de générer des recettes, augmentant les risques de faire flamber les dettes nationales et étrangères, ce qui pourrait accroître leur dépendance à l'égard de l'aide, selon la dernière étude sur l'impact socio-économique de la crise menée par l'agence de développement de l'ONU.  "Nous devons nous assurer que le virus Ebola ne provoque pas un effondrement socio-économique," dit Abdoulaye Mar Dieye, Directeur du Bureau régional pour l'Afrique avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). "Cette crise grève déjà lourdement les budgets et réduit la marge de manœuvre dont dispose les gouvernements pour faire les investissements nécessaires dans des secteurs cruciaux tels que la santé et l'éducation des citoyens".

Le Nouveau commissaire européen en charge du Développement, Neven Mimica, qui espère redonner espoir à la politique de développement de l’Union européenne (UE) rencontre beaucoup de détracteurs.  C’est le cas du spécialiste de l’aide au développement du parti de gauche au Bundestag allemand, Niema Movassat, qui pense que « Mimica n’a pas grand-chose à dire ». Il considère qu’il est « en bas de l’échelle de la commission. Et que  l’aide au développement sera comme toujours reléguée au second plan face à la politique commerciale libérale et une politique étrangère basée sur l’action militaire ».  De l’avis de certains spécialistes, le problème réside dans la nouvelle structure de la Commission pensée par le nouveau Président Jean-Claude Junker qui prévoit de confier plus de pouvoirs aux vice-présidents. Ainsi, « la politique de développement tombera aux oubliettes », prédit Niema Movassat.

L’avenir du Conseil consultatif scientifique pour la politique de développement de l'Union européenne (UE) créé en 2012 en vue d’établir un lien indispensable entre la recherche scientifique et les politiques de développement semble incertain, selon des sources internes. Les membres du Conseil affirment que le Conseil consultatif scientifique pour la politique de développement a permis d'établir des liens d’une importance capitale entre les chercheurs européens et les décideurs politiques et devrait non seulement poursuivre ses efforts, mais également voir son mandat renforcé. Pourtant, le Conseil sera officiellement dissous à la prise de fonction du nouveau commissaire au développement, Niven Mimica, le 1er novembre. D’ici là, ce dernier ne souhaite pas faire de commentaires sur le sort du Conseil. Le Conseil a été créé en 2012 par le commissaire au développement sortant Andris Piebalgs, à titre d’organisme temporaire.

Jeudi, 30 octobre 2014

Neven Mimica, commissaire croate en charge du développement, n'a pas encore réussi à convaincre les ONG, qui lui reprochent un manque de vision et s'inquiètent de la tutelle de la politique étrangère de l'UE. Le commissaire européen Neven Mimica espère apporter une bouffée d'air frais à la politique de développement de l'UE, mais c'est précisément sur ce point que ses détracteurs estiment qu'il échouera.

Alors que l'épidémie d'Ebola révèle les failles du système de santé, des secteurs aussi essentiels que l'agriculture ou l'éducation progressent avec difficulté en Afrique subsaharienne. Malgré leurs engagements pris au tournant du siècle, les États n'ont pas tenu toutes leurs promesses "Championne de la croissance", "prochaine locomotive de l'économie mondiale", "nouveau marché frontière"... Les superlatifs n'ont pas manqué au cours de la dernière décennie pour qualifier la progression du PIB de l'Afrique. Les institutions internationales félicitent unanimement le continent pour ses performances économiques. Pour les plus optimistes, l'Afrique, dont le taux de croissance devrait atteindre 6,1 % cette année (hors Afrique du Sud), pourrait bientôt suivre un rythme équivalent à l'Asie émergente (6,7 % en 2014) en matière de création de richesses. Mais ces institutions et les décideurs économiques ont alerté les dirigeants africains sur l'impérieuse nécessité de ne pas oublier les secteurs socio-économiques prioritaires. La croissance doit être inclusive pour les populations, selon le dernier concept des bailleurs de fonds internationaux.

Développement agricole et rural

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