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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Vendredi, 17 mars 2017

Relégués au second plan depuis des décennies, les pays du Commonwealth veulent tirer profit de la future sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne pour relancer le commerce entre eux. Les 52 pays membres de l'organisation - anciens territoires de l'Empire britannique pour la plupart - voient dans le Brexit une opportunité de renforcer leurs liens, aidés par une langue commune et des systèmes législatifs proches. La Première ministre britannique Theresa May, qui souhaite sortir du marché unique européen, a insisté sur la construction d'un Royaume-Uni "ouvert sur le monde" qui signera ses propres accords commerciaux avec les États-Unis, les puissances asiatiques et les pays du Commonwealth.

Les eurodéputés veulent lutter contre l’exploitation des " "minerais de sang" qui financent les conflits en Afrique. Le Parlement européen a donné son feu vert pour une nouvelle règlementation. En donnant leur accord, les députés européens veulent s'assurer d'un minimum de traçabilité de ces ressources. Mais Bruxelles veut surtout s'assurer que les règles d'exploitation sont respectées et que les ressources financières issues de ce commerce ne financent pas les conflits sur le continent. La décision du Parlement européen sera ainsi contraignante pour les entreprises importatrices de l'EU qui se trouvent au début de la chaîne de production, y compris les fonderies et les raffineries.

Mardi, 07 mars 2017

Après quatre ans de débat, la France a enfin adopté la loi sur le devoir de vigilance des multinationales. Un texte qui ouvre la voie à des textes similaires en Belgique et en Espagne, même si le projet patine au niveau européen. Le marathon législatif de la proposition de loi sur le devoir de vigilance des multinationales s’est achevé le 21 février à l’Assemblée nationale, après 4 passages dans l’hémicycle. Discuté pendant la presque totalité du quinquennat de François Hollande par les parlementaires français, le texte vise à renforcer la responsabilité des sociétés mères et entreprises donneuses d’ordre vis-à-vis de leurs sous-traitants, notamment dans les pays en développement. Le texte a été adopté à une très large majorité des députés présents. Sur les 98 suffrages exprimés, 94 ont voté en faveur de la proposition socialiste. La gauche de l’hémicycle a voté en faveur de la proposition, tandis que les centristes de l’UDI se sont abstenus.

Mercredi, 01 mars 2017

David Miliband, président du Comité international de secours, a qualifié de « diffamatoires » les accusations des médias sur l’utilisation du budget britannique consacré à l’aide au développement. Lors d’un discours à Oxford le 22 février, l’ancien ministre des Affaires étrangères, issu du Parti travailliste, a défendu l’objectif de dépenses de 0,7 % du PIB allouées à l’aide au développement, alors que le pays réfléchit à sa stratégie post-Brexit en matière de solidarité internationale. David Miliband réagit ainsi aux rumeurs lancées par la presse britannique de droite, plus précisément par le Daily Mail, qui a cité des exemples de « gaspillage » de fonds destinés aux interventions humanitaires à l’étranger, pour lesquelles le Royaume-Uni est l’un des rares États membres de l’UE à atteindre son objectif de dépenses.

Lundi, 27 février 2017

A l'occasion d'une visite officielle de la Commission européenne au Burkina Faso, une Convention de financement de 117 millions d'euros a été signée pour soutenir le secteur de la sécurité alimentaire, de l'agriculture et de la résilience. Ce programme «Programme d'appui à la sécurité alimentaire et nutritionnelle, à l'agriculture durable et à la résilience au Burkina Faso» s'inscrit dans le cadre des 800 millions d'euros annoncés par le Commissaire européen pour la Coopération internationale et le Développement Neven Mimica le 7 décembre 2016 à Paris, lors de la Conférence internationale organisée par le Burkina Faso.

Mercredi, 22 février 2017

La Commission européenne et le CCI signent le 17 février 2017 un important projet de 10 millions d'euros en Afrique de l'Ouest et en Europe pour s'attaquer aux causes profondes de la migration de l'Afrique vers l'Europe financé par le Fonds fiduciaire d'urgence de l'Union européenne en faveur de la stabilité et de la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière et du phénomène des personnes déplacées en Afrique. En Europe, le projet développera des programmes de formation professionnelle pour 250 migrants du Burkina Faso, du Mali et de la Gambie et permettra à au moins 150 d'entre eux de retourner dans leur pays d'origine afin de trouver un emploi décent avec leurs compétences nouvellement acquises en collaboration avec l'Organisation internationale pour les migrations.

Le 2e colloque international sur les innovations maritimes et portuaires s’est tenu récemment à Cotonou. Il a rassemblé des chercheurs et des professionnels du Bénin, du Niger, du Togo et d’Europe. L'occasion notamment d'évoquer les investissements portuaires en Afrique de l’Ouest pour rendre les infrastructures plus performantes. Aujourd'hui l’Afrique ne représente que 3% des échanges mondiaux. Lagos, Cotonou, Lomé, Tema, Abidjan, et un peu plus loin Dakar. Tous ces ports doivent faire des aménagements pour recevoir des bateaux de plus en plus gros, qui veulent rester le moins longtemps possible.

La Commission européenne a signé six contrats de subvention pour un montant total de 20 millions d'euros le 23 décembre 2016 avec une mise en œuvre dès 2017, afin de financer des projets de soutien à la société civile sur les questions panafricaines. L'objectif principal de ces projets est d'appuyer la contribution des organisations de la société civile (OSC) à la prise de décision et au processus de formulation des politiques au niveau continental en Afrique. L'initiative est financée dans le cadre du Programme panafricain, créé pour soutenir des projets ayant une valeur ajoutée régionale ou continentale sur des sujets d'intérêt commun entre l'Union européenne et l'Afrique.

Lundi, 20 février 2017

SEM Georges SERRE, Ambassadeur de France en Côte d’Ivoire et Mr Bruno Leclerc, Directeur Pays de l’Agence Française de Développement (AFD) ont eu une séance de travail avec le ministre Sidi Touré, ce jeudi 16 février 2017. Au menu des échanges, il a été question essentiellement de l’Office National du Service Civique (ONSC). L’ONSC est un nouvel organe. Il est chargé de la mise en œuvre de la politique gouvernementale en matière de service civique. Il traite des questions du civisme, du service civique, de réinsertion, de volontariat et du bénévolat. Dans le cadre de la mise en œuvre de la nouvelle formule du service civique, le ministère de la Promotion de la Jeunesse, de l’Emploi des Jeunes et du Service Civique a sollicité le renforcement des axes de coopération avec la France à travers l’AFD.

L'Union Européenne a promis jeudi 75 millions d'euros (80 millions de dollars) au nouveau gouvernement de la Gambie. Ce financement intervient deux ans après la suspension de l'aide de l’UE au pays, en raison des violations des droits de l'homme observées par la communauté internationale. L'UE avait gelé 33 millions d'euros d'aide à la Gambie, l'un des pays les plus pauvres du monde, après que le gouvernement de Yahya Jammeh ait adopté, fin 2014, une loi jugée très sévère contre l'homosexualité. De plus, l’ex-président, qui avait pris le pouvoir suite à un coup d’Etat, s'était brouillé à plusieurs reprises avec l'UE, expulsant sa représentante en 2015.

Développement agricole et rural

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