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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Mercredi, 29 juin 2016

La Compagnie agricole de Saint-Louis du Sénégal (CASL) bénéficiera d'un prêt de € 15,7 millions de la Banque africaine de développement (BAD), à travers son guichet du secteur privé, conjointement avec la Banque européenne d'investissement (BEI), annonce aujourd'hui la banque. Il bénéficiera à un projet intégré de production de riz dans la vallée du fleuve Sénégal. Rappelons que le Sénégal a un des niveaux de consommation de riz les plus importants au monde. Le projet vise à accroître la production de riz blanc pour le marché local, en exploitant 4 000 hectares (ha) dans le delta du fleuve Sénégal afin de produire 60 000 tonnes (t) par an de riz paddy grâce à une riziculture irriguée.

Vendredi, 24 juin 2016

Dr Makus Wagner a pris mercredi la direction du bureau de la GIZ (Coopération allemande) au Togo. Il remplace à ce poste Annette Rathjen. L'Allemagne a accordé il y a 10 jours une nouvelle de 60 millions d'euros pour la période 2016-2017.

Lundi, 20 juin 2016

Plus de cinq millions de personnes ont besoin d'une assistance urgente au Soudan après de nouveaux déplacements de populations et une hausse du nombre de réfugiés du Soudan du Sud, s'est alarmé aujourd'hui un responsable de la Commission européenne. Les propos de Jean-Louis De Brouwer, directeur des Affaires humanitaires et de la protection civile à la Commission européenne, interviennent après que cette dernière a accordé 12,5 millions d'euros au Programme alimentaire mondial (PAM) pour l'assister dans ses opérations humanitaires au Soudan.

Vendredi, 10 juin 2016

Des inquiétudes sur une initiative multinationale pour relancer l'agriculture africaine ont été exprimées mardi au Parlement européen (PE). Réunis à Strasbourg, les eurodéputés ont dit que les projets sous la Nouvelle alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition en Afrique (NASAN) , une initiative du G8 soutenue par l'Union européenne (UE) pour développer l'agriculture en partenariat avec les entreprises locales, doivent inclure des mesures de protection de l'environnement et des garanties contre l'accaparement des terres. Lancée en 2012, la NASAN vise à développer le soutien financier des pays donateurs et aider les grandes entreprises à investir dans l'agriculture africaine. En retour, il est attendu des dix Etats africains participants - Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Éthiopie, Ghana, Malawi, Mozambique, Nigeria, Sénégal et Tanzanie - de modifier leur législation sur les terres, les semences et les investissements étrangers. En faveur d'une résolution non-législative par 577 voix contre 24, avec 69 abstentions, le PE a souligné que certaines caractéristiques de la NASAN pourraient constituer une menace pour l'environnement et les droits des agriculteurs africains.

Source: french.cri.cn

Mardi, 07 juin 2016

Les eurodéputés réclament un changement radical de cap pour la Nouvelle Alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition, qui tend à répliquer le modèle d’agriculture intensive dans les pays africains. Le programme du G7 en faveur de la sécurité alimentaire en Afrique fait fausse route en misant sur l’agriculture intensive, a tranché le Parlement européen, dans un rapport adopté le 7 juin à une vaste majorité. « Nous avons déjà fait cette erreur de l’agriculture intensive en Europe, nous ne devrions pas la reproduire en Afrique, car ce modèle détruit l’agriculture familiale et réduit la biodiversité » a averti la rapporteure Maria Heubuch (Vert). Lancée en 2012 par les pays du G7 et 10 pays africains, la Nouvelle alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition (NASAN) a pourtant un objectif louable : sortir d’ici 2022 50 millions de personnes de la pauvreté en dynamisant les investissements dans le secteur agricole de 10 pays africains, tels que le Bénin, le Nigéria, ou la Côte d’Ivoire.

Source: euractiv.fr

Jeudi, 02 juin 2016

Dans une déclaration commune, des agriculteurs européens et africains ont appelé les responsables politiques des deux continents à s'engager en faveur de concepts équitables et responsables afin de résoudre la crise du marché du lait. « Les décideurs européens doivent mettre en place un instrument de règlement de la crise qui s'attaque aux volumes produits et valable pour tous les états membres de l'Union européenne », voilà l'une des revendications de l'appel signé par l'association faîtière européenne des producteurs de lait « European Milk Board », la Plate-forme d'Actions à la Sécurisation des Ménages Pastoraux au Burkina Faso (PASMEP), l'Union Nationale des Mini-laiteries du Burkina Faso (UMPL/B) ainsi que l'organisation d'aide au développement MISEREOR et Germanwatch. Cet appel réclame également: « il ne faudrait pas conclure actuellement d'accords de partenariat économique entre l'UE et l'Afrique de l'Ouest car ils auraient des conséquences négatives pour le partenaire ouest-africain, en particulier sur ses structures locales. » Cette déclaration intervient à l'occasion de la Journée mondiale du lait de l'ONU le 1 juin et d'une visite ayant lieu actuellement d'éleveurs laitiers européens au Burkina Faso, accompagnés par MISEREOR et German Watch, et au cours de laquelle tous les participants peuvent se faire une idée des conditions dans lequel le lait est produit en Afrique.

Source: zonebourse.com

L'UNICEF et l'Union européenne ont offert des intrants nutritionnels d'une valeur de trois milliards de F CFA au ministère de la Santé, le lundi 30 mai 2016, à Ouagadougou. Au Burkina Faso, 120 000 enfants souffrent de malnutrition. C'est ce qu'ont révélé les résultats de l'enquête nutritionnelle nationale réalisée en 2015. Pour pallier cette situation, le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF) en collaboration avec l'Union européenne (UE) a offert au ministère de la Santé, des intrants nutritionnels d'une valeur de trois milliards de F CFA. A en croire, le représentant-résident de l'UNICEF au Burkina Faso, Marc Rubin, ce don vient en appui au programme de prise en charge intégrée de la malnutrition aiguë sévère qui a été mis en place en 2008, par le gouvernement burkinabè. Selon lui, les besoins en aliments thérapeutiques prêts à l'emploi et en d'autres médicaments de prise en charge de la malnutrition aiguë sévère ont augmenté au fil des ans. Les achats sont passés d'un milliard en 2011 à trois milliards de francs CFA en 2016, a-t-il précisé. « Malgré cette augmentation des besoins, l'UNICEF a pu garantir la majorité des achats grâce à l'UE qui a assuré à elle seule 90% des besoins de l'année 2016 », a-t-il indiqué.

Source: fr.allafrica.com

Ce vendredi 27 mai 2016 a eu lieu la cérémonie de lancement officiel des travaux de la composante « Production » du projet d'alimentation en eau potable de la ville de Bamako à partir de la localité de Kabala, communément appelé « Projet Kabala », composante cofinancée par la Banque européenne d'investissement (BEI), l'Union Européenne et la France à travers l'Agence Française de Développement (AFD). La cérémonie s'est déroulée sur le site de la future station de traitement d'eau à Kabala sous la haute présidence du Ministre de l'Energie et de l'Eau, M. Mamadou Frankaly Keita. Côté bailleurs de fonds, étaient présents l'Ambassadeur de France au Mali, M. Gilles Huberson, la Chef de Coopération de la Délégation de l'Union européenne au Mali, Mme Cécile Tassin-Pelzer, la Chef du bureau régional « Afrique de l'Ouest » de la BEI à Dakar, Mme Isabelle Van Grunderbeeck, et le Directeur de l'AFD à Bamako, M. Bruno Deprince.

Source: fr.starafrica.com

L'UE accroît son aide pour répondre aux besoins urgents des personnes qui fuient l'instabilité actuelle au Burundi. La Commission européenne a annoncé une aide humanitaire supplémentaire de 10 millions d'euros pour secourir les Burundais déplacés en nombre croissant. Cette enveloppe vient s'ajouter aux 12,2 millions d'euros déjà mobilisés depuis le début de l'année, ce qui porte à 22 millions d'euros l'aide humanitaire apportée en 2016 par l'UE dans le cadre de la crise burundaise. On estime que plus de 260 000 personnes, dont plus de la moitié sont des enfants, auraient quitté le Burundi depuis avril 2015 pour chercher refuge dans les pays voisins. «L'UE est déterminée à soutenir le peuple burundais en ces temps difficiles. La situation humanitaire de la population burundaise reste très préoccupante. Plus d'un quart de million de personnes ont fui leur foyer. Les capacités d'accueil des pays voisins sont sollicitées à l'extrême et la situation en Tanzanie est particulièrement inquiétante. Les fonds supplémentaires accordés par l'UE contribueront à apporter une aide essentielle aux personnes dans le besoin et à améliorer les conditions de vie des réfugiés, notamment en Tanzanie», a déclaré M. Christos Stylianides, commissaire européen chargé de l'aide humanitaire et de la gestion des crises.

Source: fr.starafrica.com

Jeudi, 26 mai 2016

« Nous attendons une réponse valable, durable pour ces femmes qui souffrent. Il y a à peu près vingt ans que ces femmes souffrent ! » Théodile Mbilizi Bulabula est coordinatrice de la Dynamique des femmes du Kivu, une région de l’est de la République démocratique du Congo en proie à une instabilité chronique nourrie par des groupes armés locaux ou étrangers. Selon l’ONU, le pays compte 1,8 million de déplacés, qui vivent dans une précarité extrême. « Il faut la guerre finisse, que la guerre cesse. Tous les jours, il y a des tueries, des morts, des violences… En tout cas, trop c’est trop ! », s’énerve la militante. En attendant une paix durable, il faut sensibiliser, prévenir, lutter contre l’oubli, contre la banalisation. Avec d’autres Congolaises engagées, elle espère donc renforcer ses capacités lors du Sommet humanitaire mondial, du 23 au 24 mai à Istanbul, en Turquie. Elle n’est pas venue les mains vides : dans sa valise, des « petits livres » pour qu’on « se souvienne » des femmes qui risquent d’être violées par des hommes armés en allant au champ ou chercher du bois, de l’eau. D’autres sont parfois obligées de se prostituer pour faire vivre leur famille.

Source: lemonde.fr

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Développement agricole et rural

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