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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Mercredi, 23 mars 2016

Au Kenya, la filière ‘mangues’ continue d’enregistrer des progrès. En effet, au terme de la saison 2015/2016, la récolte totale du fruit a enregistré un bond de 27%, tandis que les exportations ont progressé de 30%. Selon les acteurs du secteur, ces bons résultats sont essentiellement le fruit d’efforts consentis dans la formation des producteurs afin qu’ils connaissent et respectent les exigences de la production pour l’export.En ce moment, nous investissons 90% de nos bénéfices dans notre programme de bien-être des producteurs, qui vise à s’assurer que les producteurs de notre réseau sachent pleinement le genre de mangues demandées sur le marché de l’export. «Ceci est très important pour nous, car nous ne pouvons nous targuer d’être présents dans ce secteur que si nous fournissons à nos clients ce qu’ils demandent.», a affirmé Louis Matheka, responsable des ventes au sein de la compagnie Mangos From Kenya (MFK). Selon Lydia Mueni, agronome chez MFK, les exportations de mangues du pays ont connu une hausse de 400%, sur les cinq dernières saisons, par rapport à la période allant de 2007 à 2012 (...) «Nous remarquons aussi une dynamique encourageante en ce qui concerne les exportations intra-africaines, avec une demande de pays comme la Tanzanie, la Somalie et l’Afrique du Sud. Nous espérons enregistrer une grosse croissance sur ces marchés dans les années à venir.», affirme-t-elle tout en soulignant que sa compagnie gardait également un œil sur ses ventes sur le vieux continent, au Royaume-Uni, en France et en Allemagne notamment.
Source: agenceecofin.com

Mercredi, 16 mars 2016

L’Organisation mondiale pour l’alimentation et l’agriculture(FAO), en collaboration avec ses partenaires techniques et opérationnels, a organisé une visite de réalisations de la composante 1 du Programme sécurité alimentaire et nutritionnelle au Burkina (PSAN-BF), le 09 mars 2016. Cette composante est mise en œuvre par la FAO avec l’appui financier de l’Union européenne qui était représentée à cette visite dans la région du Centre-Nord par Anna Maria Valdès Tellez, la responsable pays de l’UE à Bruxelles. Les bénéficiaires de ce programme n’ont pas manqué d’exprimer leur satisfaction. Ils ont également soumis d’autres doléances à leurs bienfaiteurs. A Soubeira-Natenga dans la commune de Ziga, province du Sanmatenga, Rakièta Sawadogo, trentenaire, vendait des beignets l’année dernière. Mais, depuis l’aménagement d’un bas-fond dans ce village, elle s’est reconvertie en productrice d’oignons. Comme elle, ce sont 350 personnes qui font de la maraîcher-culture sur ce site, dont 140 femmes. En plus de l’oignon, on y produit de la tomate, du chou, de la carotte. Pour mener cette activité, les exploitants ont reçu un appui substantiel de l’Organisation mondiale pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) dans le cadre du projet « Amélioration des disponibilités et de l’accessibilité alimentaire et monétaire », composante 1 du programme Sécurité alimentaire et nutritionnelle au Burkina (PSAN-BF). Un appui composé de semences, d’engrais, d’arrosoirs, de produits phytosanitaires, mais aussi de formation en technique de compostage en tas et de formation de brigadiers pour traiter les plants. A cela s’ajoute l’aménagement du bas-fond.

Source: lefaso.net

Mardi, 02 février 2016

Outre les 42 millions d’euros alloués par le gouvernement allemand dans des programmes de résistance à la sécheresse, un financement de 959 millions de birrs éthiopiens a été accordé pour atténuer l’impact de la sécheresse actuelle dans le pays. Ce financement sera consacré à des programmes mis en œuvre par le biais de partenaires et d’institutions de développement spécifiques, mais pas directement par le gouvernement.

Vendredi, 29 janvier 2016

Le ministère britannique du Développement international (DFID) et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont récemment annoncé vouloir renforcer leur partenariat grâce à un nouvel accord qui favorisera les collaborations futures sur de multiples fronts. « La FAO et le DFID partagent la vision d’un monde où les communautés sont à l’abri de l’insécurité alimentaire, où leurs moyens de production sont protégés, et où les ressources naturelles mondiales sont gérées de façon durable », a déclaré José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO.

Vendredi, 22 janvier 2016

Un projet réunissant une coopérative laitière italienne et des communautés en Tanzanie a remporté le premier prix lors de l'Expo Milano 2015. L'Africa Milk Project (AMP) associe l'organisation de la société civile italienne CEFA et la plus grande coopérative laitière italienne, Granarolo. Ce projet a remporté le prix du « Développement durable des petites communautés rurales des zones marginales » pour son travail sur la chaîne de production laitière de Njombe, en Tanzanie, aux côtés de l'association de producteurs locaux Njombe Livestock Farmers Association (NjoLiFa). Cette année, le thème de l'Expo était « Nourrir la planète, énergie pour la vie ».

Le gouvernement s'associe avec l'agence de coopération internationale allemande (GIZ) ainsi que des personnes engagées dans le développement des communautés auto-suffisantes, grâce à la permaculture ou encore à la mobilisation des sciences modernes au service de la durabilité. John Stollmeyer, directeur de Caribbean Permaculture Consultants, a déclaré à GIS que l'idée est de pousser les communautés à faire preuve de créativité et à proposer des solutions de production à la fois bon marché et susceptibles de générer d'importantes marges bénéficiaires.

Mardi, 19 janvier 2016

Avec près de 4 millions de personnes qui seraient incapables de subvenir à leurs besoins alimentaires, le Soudan du Sud est au bord de la famine. Alors que la situation au Soudan du Sud se détériore et que la fourniture de l’aide est de plus en plus difficile, la Commission européenne a débloqué une nouvelle aide humanitaire de 20 millions € pour le pays. L’insécurité alimentaire a atteint le seuil d'urgence. Selon les estimations, quelque 40 000 personnes connaîtront la famine si une aide n’est pas fournie au plus vite, en particulier dans l'État d'Unité au sud du pays. Le système de santé national connaît également une situation critique, compte tenu des épisodes actuels de rougeole et de paludisme. «Les souffrances de la population du Soudan du Sud dépassent l’entendement.

Des pays africains comme l’Éthiopie gagneraient à cultiver du quinoa, une plante résistante aux très longues périodes de sécheresse et très nutritive, selon une organisation d’aide au développement. L’organisation d’aide au développement danoise, Folkekirkens Nødhjælp, travaille sur un projet qui encourage les agriculteurs éthiopiens à cultiver du quinoa pour relancer les récoltes, affaiblies pas le changement climatique. Selon l’organisation, la situation climatique peut déterminer la mort ou la survie d’une famille. Ainsi, les nouveaux champs expérimentaux doivent montrer aux agriculteurs locaux que le quinoa est une culture florissante et qu’elle peut aussi améliorer l’état nutritionnel d’une famille entière.

Vendredi, 15 janvier 2016

La République fédérale d’Allemagne a annoncé la semaine dernière une donation de 16,5 millions d’euros pour venir en aide aux réfugiés en Afrique de l’Est. Depuis peu, la Tanzanie accueille plusieurs milliers de personnes en provenance du Burundi. « Nous saluons la contribution généreuse du gouvernement et du peuple allemands. Leur soutien continu au Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), dans ce cas l’apport de fonds pour l’opération en Tanzanie et l’accueil de réfugiés burundais par deux autres pays, permettra sans nul doute de combler certaines lacunes importantes dans la réponse à l’appel que nous ne cessons de lancer », a déclaré Joyce Mends-Cole, représentant du HCR en Tanzanie.

La sécheresse et le gel dus au phénomène climatique El Niño ont entraîné de graves pénuries d’eau et de nourriture dans les hautes terres de Papouasie Nouvelle-Guinée, incitant la Commission européenne à doubler l’aide apportée à cette nation insulaire du Pacifique. Le réchauffement de l’océan Pacifique causé par El Niño provoque la sécheresse ainsi que d’autres conditions météorologiques extrêmes, qui touchent des millions de personnes dans différentes régions du monde.

Développement agricole et rural

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