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Jeudi, 20 novembre 2014

Quoi de plus normal que de conserver les semences d’une saison à l’autre ? Après tout, c’est bien comme ça que nous faisons pousser les plantes dans nos fermes et nos jardins. Et pourtant, du Guatemala au Ghana, du Mozambique à la Malaisie, cette pratique courante est transformée en délit, pour permettre à une demi-douzaine de grandes multinationales de faire des semences une propriété privée et d’en tirer de l’argent. Mais les gens réagissent et dans plusieurs pays, la mobilisation populaire force déjà les gouvernements à mettre les plans de privatisation des semences en attente. Les accords commerciaux sont devenus l’outil idéal pour les gouvernements, qui travaillent main dans la main avec les lobbies des grandes entreprises, pour faire passer les nouvelles règles destinées à restreindre le droit des paysans à se servir des semences.

Mercredi, 19 novembre 2014

Première forme d’agriculture dans le monde avec près de 500 millions d’exploitations, l’agriculture familiale produit aujourd’hui plus de 80 % de l’alimentation mondiale. « Les exploitations agricoles familiales sont l’une des clés de la sécurité alimentaire et du développement rural durable », affirme l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) qui publie, jeudi 16 octobre, à l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation, un rapport appelant à « ouvrir l’agriculture familiale à l’innovation ». Alors qu’elle a longtemps été laissée en déshérence, le soutien à la petite agriculture s’impose de plus en plus au sein de la communauté internationale comme une priorité dans les pays du sud qui permettra de lutter contre la faim.

Mardi, 18 novembre 2014

La récente visite à Rome du président John Mahama a permis de réaffirmer l'engagement résolu de son pays à la campagne « Zéro Faim » dans le monde. Le président du Ghana était à Rome mardi. Ensemble avec la présidente de l'Assemblée nationale italienne Mme Laura Boldrini, John Dramani Mahama a été reçu au Programme alimentaire mondiale (PAM), au siège romain de cette institution des Nations unies. Cela a été l'occasion de réaffirmer plus que jamais l'engagement de l'Italie et du Ghana, deux partenaires économiques aux rapports très étroits, à vaincre la faim dans le monde. Le chef de l'État ghanéen a notamment illustré l'impact que le virus Ebola commençait à avoir sur la sécurité alimentaire dans sa sous-région.

Mercredi, 12 novembre 2014

La ville de Bondoukou accueille les 4, 5 et 6 décembre prochains, la quatrième édition des Journées nationales de valorisation de l’agriculture, des ressources animales et halieutiques (Jnva). Il s'agit d'une initiative de l’Agence pour la valorisation de l’agriculture (Ava), organisée en collaboration avec l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire. Le thème retenu pour ces journées est : « Croissance démographique et défi de la sécurité alimentaire en Côte d’Ivoire ». La cérémonie officielle de lancement de ces journées a eu lieu jeudi dernier, à l’Assemblée nationale à Abidjan-Plateau. Justifiant l’organisation de ces journées, la présidente de l’Ava, Jennifer Ceres, a indiqué qu’elles seront l’occasion de tirer la sonnette d’alarme et d’attirer l’attention des décideurs et de tous les Ivoiriens sur les menaces qui pointent à l’horizon contre ‘’notre sécurité alimentaire et qui doivent être combattues dès maintenant si nous voulons atteindre l’émergence à l’horizon 2020’’.

Selon un rapport de la Banque africaine de développement (BAD) réalisé avec l'Institut international sur les politiques alimentaires (IFPRI), l'Afrique a intérêt à adopter les Organismes génétiquement modifiés (OGM) en vue de relever les défis relatifs à sa sécurité alimentaire et à un meilleur positionnement sur le marché mondial de l'agriculture. Se livrant à un état des lieux de la réalité agricole du continent, le vice-président de la BAD, Ali Abou-Sabaa a indiqué qu' « afin de répondre à leurs besoins alimentaires et nutritionnels, les pays africains importent quelques 25 milliards de dollars de produits alimentaires chaque année ». Il a ensuite préconisé un changement de paradigme pour imprimer une nouvelle dynamique à cette agriculture caractérisée par une faible productivité, souvent vouée à l'auto-consommation.

Lundi, 10 novembre 2014

Le pillage généralisé et l'insécurité en République centrafricaine (RCA) ont causé de lourdes pertes à l'agriculture, à l'élevage et à la pêche et mis à rude épreuve la capacité de la population à se procurer de la nourriture en quantité suffisante, selon une nouvelle évaluation des agences alimentaires de l'ONU. Un rapport de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et du Programme alimentaire mondial (PAM) fait état d'une chute importante de la production agricole en RCA à la suite de la crise qui a provoqué des déplacements massifs de population et forcé des centaines de milliers de personnes à trouver refuge au-delà des frontières. La production des principales céréales de base et de manioc (en équivalent céréales) est estimée en 2014 à environ 763 000 tonnes métriques, selon le rapport d'une mission d'évaluation des récoltes et de la sécurité alimentaire mandatée par les deux agences. Bien que supérieur de 11 pour cent à la récolte médiocre de 2013, ce volume de production reste quand même inférieur de 58 pour cent à la moyenne de la période 2008-2012 d'avant la crise. Le secteur primaire de la RCA a régressé de 46 pour cent en 2013, précise le rapport.

Jeudi, 30 octobre 2014

Seize pays africains membres du Comité permanent Inter-Etats de lutte contre la sécheresse dans le sahel (CILSS) bénéficient d'un appui financier de l'Union européenne à hauteur de 2,5 millions d'Euros, soit plus de 1,6 milliards de FCFA pour la recherche visant à assurer la sécurité alimentaire. Cette enveloppe vise à lutter contre la désertification et les effets de la sécheresse pour un nouvel équilibre écologique au Sahel, a indiqué le Secrétaire permanent du CILLS, Adoum Djimé au lancement officiel du programme de surveillance de l'environnement et de la sécurité en Afrique (Mesa) autour du thème sur la "gestion de l'eau pour les terres agricoles et pastorales".

Vendredi, 17 octobre 2014

Des hommes en bleu de travail déchargent des légumes des camions, pendant que leurs collègues féminines enveloppent et emballent les produits frais avant de les entreposer dans une chambre froide. Lorsqu'un autre camion arrive, les produits emballés sont chargés et expédiés de nouveau. Telles sont les activités quotidiennes de la ferme Sidemane, située à quelques kilomètres de la capitale du Swaziland, Mbabane. « J'ai un contrat avec les agriculteurs pour qu'ils me fournissent des mini-légumes tout au long de l'année » a déclaré Themba Dlamini à IPS. À son tour, il fournit en légumes les magasins Woolworths en Afrique du Sud, un marché très « délicat » dit-il. Non-seulement son client exige des légumes de grande qualité, mais également un respect strict des délais.

Jeudi, 16 octobre 2014

Le nouveau rapport Global Hunger Index montre des progrès en Afrique au sud du Sahara - Au cours des deux dernières décennies au moins six pays africains ont enregistré des améliorations considérables dans la lutte contre la faim à insuffisance pondérale, décrit comme étant le principal indicateur de la faim et de la sous-alimentation, en dépit de l'insécurité alimentaire persistante dans plusieurs régions à travers le continent, selon à un nouveau rapport Global Hunger Index (Ghi) pour 2014. Le rapport, publié lundi, a nommé l'Angola, le Tchad, le Ghana, le Malawi, le Niger et le Rwanda comme étant les pays qui ont enregistré des améliorations considérables.

Plusieurs chercheurs du continent réunis pour un cours sur le sujet, lundi dernier à Yaoundé. Le commerce international des produits alimentaires peut-être limité par la présence dans les aliments de contaminants biologique et chimique à savoir, les bactéries, les toxines naturelles, les résidus de pesticide et de virus. Les plateaux techniques des pays africains ne disposent justement pas d'appareils et de ressources humaines adéquates, à même de détecter ces présences inopportunes. 

Développement agricole et rural

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