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Sécurité alimentaire
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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal

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Jeudi, 21 avril 2016

Les autorités nigérianes ont fait du développement de la filière laitière une priorité de leur politique d'autosuffisance alimentaire et sont, dans ce cadre, en pourparlers avec le géant mondial de distribution de produits laitiers Arla Foods. C'est ce qu'a annoncé le conseiller technique du Ministre de l'agriculture, Dr Andrew Kwasari, en visite dans les fermes laitières d'Arla au Danemark. Ce partenariat devrait permettre aux producteurs nigérians d'acquérir la compétence qui leur fait pour le moment défaut, en l'occurrence dans les secteurs de la logistique, de la qualité et de la productivité. « Nous tenons en Arla un partenaire qui nous aidera à construire au Nigéria une industrie laitière solidaire, basée sur leur philosophie culte ''l'entreprise laitière des producteurs, pour les producteurs, par les producteurs'' », a expliqué le responsable. Le vice-président sénior et responsable Afrique de l'ouest d'Arla Foods, Steen Hadsbjerg, a, quant à lui, saisi l'occasion pour rappeler que la compagnie danoise souhaite faire du Nigéria un marché clé pour la commercialisation sous-régionale du lait de ses producteurs.

Source: agenceecofin.com

Jeudi, 14 avril 2016

Le Burkina Faso bénéficiera d’un appui de 30 millions d’euros de l’Agence française de développement (AFD) en vue de renforcer les capacités de l’Office national de l’eau (ONEA) dans la ville Ouagadougou, a appris APA, vendredi, auprès de la présidence du Faso. L’accord de financement signé à la faveur de la visite du Président Rock Marc Kaboré en France (5-7 avril) permettra de renforcer la phase II du Projet d’alimentation en eau potable de la ville de Ouagadougou à partir du barrage de Ziga. D’une capacité de 200 millions de m3, Ziga II vient renforcer les acquis de la phase intermédiaire de la première étape du projet achevée en 2007. Elaboré suivant l’hypothèse d’un accroissement annuel de la population estimée à 6%, Ziga II devrait contribuer à la mise en place d’une station de traitement de 7 500 m3 /H, d’un réseau de distribution de 700 km, de 160 bornes-fontaines et de 52 000 branchements sociaux. Prévus pour 22 mois, les travaux de construction seront exécutés par Sogea Satom, filiale du français Vinci Construction.

Source: fr.starafrica.com

Mercredi, 23 mars 2016

Au Kenya, la filière ‘mangues’ continue d’enregistrer des progrès. En effet, au terme de la saison 2015/2016, la récolte totale du fruit a enregistré un bond de 27%, tandis que les exportations ont progressé de 30%. Selon les acteurs du secteur, ces bons résultats sont essentiellement le fruit d’efforts consentis dans la formation des producteurs afin qu’ils connaissent et respectent les exigences de la production pour l’export.En ce moment, nous investissons 90% de nos bénéfices dans notre programme de bien-être des producteurs, qui vise à s’assurer que les producteurs de notre réseau sachent pleinement le genre de mangues demandées sur le marché de l’export. «Ceci est très important pour nous, car nous ne pouvons nous targuer d’être présents dans ce secteur que si nous fournissons à nos clients ce qu’ils demandent.», a affirmé Louis Matheka, responsable des ventes au sein de la compagnie Mangos From Kenya (MFK). Selon Lydia Mueni, agronome chez MFK, les exportations de mangues du pays ont connu une hausse de 400%, sur les cinq dernières saisons, par rapport à la période allant de 2007 à 2012 (...) «Nous remarquons aussi une dynamique encourageante en ce qui concerne les exportations intra-africaines, avec une demande de pays comme la Tanzanie, la Somalie et l’Afrique du Sud. Nous espérons enregistrer une grosse croissance sur ces marchés dans les années à venir.», affirme-t-elle tout en soulignant que sa compagnie gardait également un œil sur ses ventes sur le vieux continent, au Royaume-Uni, en France et en Allemagne notamment.
Source: agenceecofin.com

Mercredi, 16 mars 2016

L’Organisation mondiale pour l’alimentation et l’agriculture(FAO), en collaboration avec ses partenaires techniques et opérationnels, a organisé une visite de réalisations de la composante 1 du Programme sécurité alimentaire et nutritionnelle au Burkina (PSAN-BF), le 09 mars 2016. Cette composante est mise en œuvre par la FAO avec l’appui financier de l’Union européenne qui était représentée à cette visite dans la région du Centre-Nord par Anna Maria Valdès Tellez, la responsable pays de l’UE à Bruxelles. Les bénéficiaires de ce programme n’ont pas manqué d’exprimer leur satisfaction. Ils ont également soumis d’autres doléances à leurs bienfaiteurs. A Soubeira-Natenga dans la commune de Ziga, province du Sanmatenga, Rakièta Sawadogo, trentenaire, vendait des beignets l’année dernière. Mais, depuis l’aménagement d’un bas-fond dans ce village, elle s’est reconvertie en productrice d’oignons. Comme elle, ce sont 350 personnes qui font de la maraîcher-culture sur ce site, dont 140 femmes. En plus de l’oignon, on y produit de la tomate, du chou, de la carotte. Pour mener cette activité, les exploitants ont reçu un appui substantiel de l’Organisation mondiale pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) dans le cadre du projet « Amélioration des disponibilités et de l’accessibilité alimentaire et monétaire », composante 1 du programme Sécurité alimentaire et nutritionnelle au Burkina (PSAN-BF). Un appui composé de semences, d’engrais, d’arrosoirs, de produits phytosanitaires, mais aussi de formation en technique de compostage en tas et de formation de brigadiers pour traiter les plants. A cela s’ajoute l’aménagement du bas-fond.

Source: lefaso.net

Mardi, 02 février 2016

Outre les 42 millions d’euros alloués par le gouvernement allemand dans des programmes de résistance à la sécheresse, un financement de 959 millions de birrs éthiopiens a été accordé pour atténuer l’impact de la sécheresse actuelle dans le pays. Ce financement sera consacré à des programmes mis en œuvre par le biais de partenaires et d’institutions de développement spécifiques, mais pas directement par le gouvernement.

Vendredi, 29 janvier 2016

Le ministère britannique du Développement international (DFID) et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont récemment annoncé vouloir renforcer leur partenariat grâce à un nouvel accord qui favorisera les collaborations futures sur de multiples fronts. « La FAO et le DFID partagent la vision d’un monde où les communautés sont à l’abri de l’insécurité alimentaire, où leurs moyens de production sont protégés, et où les ressources naturelles mondiales sont gérées de façon durable », a déclaré José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO.

Vendredi, 22 janvier 2016

Un projet réunissant une coopérative laitière italienne et des communautés en Tanzanie a remporté le premier prix lors de l'Expo Milano 2015. L'Africa Milk Project (AMP) associe l'organisation de la société civile italienne CEFA et la plus grande coopérative laitière italienne, Granarolo. Ce projet a remporté le prix du « Développement durable des petites communautés rurales des zones marginales » pour son travail sur la chaîne de production laitière de Njombe, en Tanzanie, aux côtés de l'association de producteurs locaux Njombe Livestock Farmers Association (NjoLiFa). Cette année, le thème de l'Expo était « Nourrir la planète, énergie pour la vie ».

Le gouvernement s'associe avec l'agence de coopération internationale allemande (GIZ) ainsi que des personnes engagées dans le développement des communautés auto-suffisantes, grâce à la permaculture ou encore à la mobilisation des sciences modernes au service de la durabilité. John Stollmeyer, directeur de Caribbean Permaculture Consultants, a déclaré à GIS que l'idée est de pousser les communautés à faire preuve de créativité et à proposer des solutions de production à la fois bon marché et susceptibles de générer d'importantes marges bénéficiaires.

Mardi, 19 janvier 2016

Avec près de 4 millions de personnes qui seraient incapables de subvenir à leurs besoins alimentaires, le Soudan du Sud est au bord de la famine. Alors que la situation au Soudan du Sud se détériore et que la fourniture de l’aide est de plus en plus difficile, la Commission européenne a débloqué une nouvelle aide humanitaire de 20 millions € pour le pays. L’insécurité alimentaire a atteint le seuil d'urgence. Selon les estimations, quelque 40 000 personnes connaîtront la famine si une aide n’est pas fournie au plus vite, en particulier dans l'État d'Unité au sud du pays. Le système de santé national connaît également une situation critique, compte tenu des épisodes actuels de rougeole et de paludisme. «Les souffrances de la population du Soudan du Sud dépassent l’entendement.

Des pays africains comme l’Éthiopie gagneraient à cultiver du quinoa, une plante résistante aux très longues périodes de sécheresse et très nutritive, selon une organisation d’aide au développement. L’organisation d’aide au développement danoise, Folkekirkens Nødhjælp, travaille sur un projet qui encourage les agriculteurs éthiopiens à cultiver du quinoa pour relancer les récoltes, affaiblies pas le changement climatique. Selon l’organisation, la situation climatique peut déterminer la mort ou la survie d’une famille. Ainsi, les nouveaux champs expérimentaux doivent montrer aux agriculteurs locaux que le quinoa est une culture florissante et qu’elle peut aussi améliorer l’état nutritionnel d’une famille entière.

Développement agricole et rural

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