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 Invité: Vincent Martin, FAO Sénégal




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Jeudi, 22 janvier 2015

Heineken mise sur l'augmentation des revenus en Éthiopie pour favoriser une expansion rapide du marché de la bière dans le deuxième pays le plus peuplé d'Afrique où le groupe est le premier brasseur international à construire une nouvelle usine.Avec une consommation moyenne de bière de 5 litres par personne et par an, soit près de la moitié de la moyenne annuelle de l'Afrique subsaharienne à l'exclusion de l'Afrique du Sud, le pays laisse entrevoir de bonnes marges de croissance auprès de sa population.Le directeur d’Heineken pour la région Afrique et Moyen-Orient, Siep Hiemstra, a affirmé, au cours d'une interview lundi dernier, que les Éthiopiens étaient habitués aux boissons fermentées et qu'en outre, ils cultivaient l'orge utilisé dans la fabrication de la bière. 

Vendredi, 16 janvier 2015

Le 9 Janvier 2014, le Bureau d’Information à la DG DevCo a organisé la premiere conférence de  l’annee européenne pour le developpement sur le sujet de «Recherche et innovation: pour une agriculture durable et de sécurité alimentaire et nutritionnelle ». M. Jean Pierre Halkin, Chef d’unité pour le développement rural , la sécurité alimentaire et la nutrition. (DG DevCo C1) a souligné l’importance de cette nouvelle publication. M. David Radcliffe, Responsable Politique chargée des affaires pour le développement rural , la sécurité alimentaire et la nutrition (DG DevCo C1) a presenté les enjeux clés de cet nouveau approche. 

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Au Sénégal, le secteur de l’élevage représente 55 à 75% des revenus des familles pastorales contre 40% en milieu agropastoral, relève le représentant du ministre de l’Agriculture, Dr Massata Niang. Selon les études déjà réalisées, les systèmes intensifs d’élevage que l’on retrouve essentiellement dans les pays du Nord causent le moins d’impacts sur l’environnement. Mais au Sud, les études restent peu nombreuses. «La contribution réelle des pratiques d’élevage nord et sud dans le phénomène de changements climatiques doit donc être plus justement évaluée», selon le directeur de l’Isra.

Les régimes de bananes que Teo Kataratambi et son mari, Silver, cultivent sur leurs terres valent l'équivalent de 1,40 £ chacun. Les régimes qu'ils produisaient par le passé étaient de plus grande taille et se vendaient pour le double de ce montant. Cependant, il y a de cela plusieurs années, les Kataratambi ont remarqué une diminution de la taille et une baisse de la qualité des fruits cultivés depuis trois générations sur leur petite exploitation située dans le village de Nyamiyada, au sud-ouest de l'Ouganda. « Au début, la terre était bonne. Puis, cela a changé » a affirmé Silver. « Nous ne gagnons pas beaucoup d'argent » a ajouté Teo.

Selon les déclarations d'un expert reconnu en agriculture jeudi dernier, la dégradation des sols qui leur coûte 68 milliards USD par an, nuit aux exploitants africains et menace de paralyser une production alimentaire essentielle à leur survie.« Le problème ne cesse d'empirer » a affirmé Sir Gordon Conway, directeur du groupe 'Agriculture for impact' et professeur à l'Imperial College de Londres, lors d'une interview accordée à la Fondation Thomson Reuters. « Les agriculteurs pauvres ne disposent pas d'argent, de temps ou de main d’œuvre pour prévenir la dégradation ou pour améliorer leurs sols » a-t-il ajouté

Les marchés en expansion du Nigeria, du Sénégal et de la République démocratique du Congo comptent parmi les marchés de plus en plus importants pour les produits laitiers irlandais. Cependant, Fergal McGarry de l'Irish Dairy Board (IDB) a admis que ces marchés étaient actuellement sous pression. Il a ajouté que l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest avait perturbé le commerce dans la région.

Mardi, 09 décembre 2014

Le sommet de la Commission des pêches du Pacifique centre et ouest s’est clos samedi au Samoa, sur un échec retentissant, comme le sommet de Copenhague l'a été pour la lutte contre le changement climatique, selon Radio Australie.  Du côté des ONG, l’amertume est grande. Certains pays du Pacifique sont aussi très déçus, comme le Samoa et Palau. Les deux pays ont tenté d’obtenir une limitation des prises de thon obèse, le favori des restaurants à sushis. Les stocks de thon obèse sont au plus bas – il reste 16% de la population recensée dans les années 1950.  Pourtant, aucun accord n'a été trouvé sur les quotas de thon obèse, pas plus que ceux de thon albacore et de thon jaune.

Le café Blue Moutain pousse tranquillement sur les montagnes qui lui donnent son nom, en Jamaïque, un lieu quasi idéal pour la culture du café. Il est très recherché en raison de son goût doux, et c’est l’un des cafés les plus chers du monde. Comme l’explique Munchies, la chaîne food de Vice, «le Blue Moutain jamaïcain est l’une des exportations les plus précieuses du pays, pouvant aller de 56 dollars (45,5 euros) par livre (453 g) quand il est vendu aux Etats-Unis, à 72 dollars (58,5 euros) au Japon». En France, on le trouve autour de 100 euros voire un peu plus le kilo. Sa réputation est donc très protégée dans le pays. Le problème, c’est que depuis quelques années, cet or en grains subit de plus en plus de fraudes: des ventes de café de qualité nettement inférieure sous le label Blue Moutain, ou bien des mélanges non déclarés (ou déclarés mais sans les proportions exactes).

Lundi, 08 décembre 2014

Un accord a été trouvé entre la présidence de l'Union européenne et le Parlement, qui doit encore être approuvé par les Etats. Les premières mises en culture ne devraient pas se faire avant 2016. L’Union européenne a ouvert la porte à la culture des organismes génétiquement modifiés (OGM), mais aucune autorisation ne sera donnée avant 2015 et les États pourront interdire les semences sur tout ou partie de leur territoire, a annoncé jeudi la Commission européenne. Un «accord de principe» a été trouvé dans la nuit entre la présidence italienne de l’UE et le Parlement sur les règles régissant les autorisations de mise en culture. Il doit encore être formellement approuvé par les États et par un vote du Parlement européen en plénière.

Vendredi, 05 décembre 2014

Le mercredi 3 décembre, le bureau d’information de la DG DevCo de la Commission européenne a organisé une conférence pour présenter le système EUROPHYT - Système européen d'alerte rapide pour les plantes dangereuses. M. Jean Pierre Halkin, chef d'unité pour le développement rural, la sécurité alimentaire et la nutrition à la DG DevCo (C1) a salué les collègues d’EUROPHYT venus de la DG Santé et Consommateurs (DG SANCO), basée en Irlande. Après avoir souligné les priorités interdépendantes de la sécurité alimentaire et de l'agriculture, M. Andrew Owen Griffiths, chef d'unité pour la santé des plantes et les organismes génétiquement modifiés (SANCO, F4) et M. Nandor Pete, EUROPHYT, (SANCO, F4) ont présenté la pertinence croissante du système EUROPHYT comme réponse aux demandes transversales, émanant des multiples parties prenantes, d’informations sur la santé des plantes.

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Développement agricole et rural

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